Satan est à l’oeuvre.

1 Oct

Pour le quotidien du soir de référence, Le Monde, se dresser contre l’avortement c’est à dire la mise à mort volontaire des enfants dans le ventre de leur mère, c’est être

OBSCURENTISTE !

La preuve en est dans l’éditorial du journal, daté du 2 octobre, à propos du projet de loi en cours de discussion en Pologne :

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2016/10/01/pologne-un-projet-obscurantiste-sur-l-avortement_5006622_3232.html

Nous savons où sont nos ennemis.

 

Le 1er octobre 2016.

L’habit ne fait pas le moine.

1 Oct

Vous aurez remarqué la somptuosité et l’élégance de l’uniforme des préfets de la République.

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Ne vous y fiez pas. Il ne s’agit que de la livrée d’un factotum, chargé des basses oeuvres du gouvernement.

 

C’est ainsi que le préfet de la Drôme, M. Eric Spitz, a été enjoint par le ministre de l’Intérieur de saisir le Tribunal administratif de Grenoble afin d’obtenir l’interdiction du projet de référendum local défendu par la municipalité d’Allex (2500 habitants) en réaction à l’ouverture d’un centre d’accueil de migrants illégaux sur son territoire.

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Blason d’Allex 

     Écartelé : au premier d’argent à l’aigle de sable, au chef d’azur chargé d’un soleil d’or issant et mouvant de l’angle dextre, au deuxième d’azur à la tour crénelée de cinq pièces d’argent ouverte, ajourée et maçonnée de sable, au chef cousu de gueules chargé de trois heaumes d’or tarés de profil, au troisième d’azur à la tour d’argent maçonnée de sable sur un rocher d’or, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’or, au quatrième d’argent à la bande de gueules chargée, en chef, d’une étoile du champ à plomb
https://fr.wikipedia.org/wiki/Armorial_des_communes_de_la_Dr%C3%B4me

Le 13 septembre, le conseil municipal d’Allex, où l’Etat a ouvert un centre d’accueil et d’orientation pour cinquante migrants dans un château à l’écart du village, avait voté à l’unanimité et à main levée l’organisation d’un référendum sur le sujet. Onze premiers migrants sont arrivés la semaine dernière dans la commune, originaires d’Afghanistan, d’Irak et du Soudan.

Le tribunal a estimé que ce référendum serait illégal dans la mesure où l’hébergement d’urgence ne relève pas de la compétence de la commune mais de celle de l’Etat. Son jugement fait aussi valoir qu’une consultation de la population à l’initiative d’une collectivité territoriale ne peut de toute façon se tenir avant un délai de deux mois suivant la transmission de la délibération au représentant de l’Etat – celle-ci n’ayant eu lieu dans les faits que jeudi soir, après une première saisine du tribunal administratif par la préfecture.

Le ministre de l’Intérieur attend sans doute qu’une future délibération d’un nouveau Conseil municipal inflige aux habitant d’Allex ce nouveau blason, plus en harmonie avec l’air du temps et les convictions de nos dirigeants politiques : 

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Welcome to Allex !

Le Conseil dans l’Espérance du Roi affirme sa solidarité avec la municipalité et les habitants d’Allex et les incite, comme il l’a déjà fait pour toutes les autres villes et villages de France* à résister à l’invasion autant qu’à l’oppression.

Le 1er octobre 2016.

 

* Lire « Les nouveaux représentants de la République en mission » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/14/bulletin-climatique-quotidien-14-septembre-2016-de-la-republique-francaise/

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (1er/2 octobre)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

1 Oct

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Il y a deux ans déjà il était le candidat de la gauche

 

I. Juppé veut refaire le coup de Bertrand et d’Estrosi,

Etre élu grâce aux voix socialistes

En commençant…dès la  » primaire de la droite et du centre  » ! C’est en tout cas se qui ressort des bruits qui courent  dans les milieux de gauche, y compris les médias officiels tels France Inter ou France info, frappés de Juppémania.

Et il est vrai qu’une partie des électeurs de gauche songent de plus en plus ouvertement à participer à la primaire de la droite et du centre pour donner un coup de main à Alain Juppé contre Nicolas Sarkozy. Comme ils le firent lors des élections régionales en permettant la victoire de Xavier Bertrand dans la région Nord-Pas-de-Calais contre Marine Le Pen et de Christian Estrosi en PACA contre Marion Maréchal-Le Pen.

Sur un corps électoral total de plus de 40 millions, la primaire de la droite et du centre pourrait réunir, 2, 3, voire 4 millions d’électeurs. Il serait facile de  » glisser  » quelques dizaines de milliers de socialistes ou apparentés au sein du collège électoral. Cela suffirait pour déplacer suffisamment les lignes et favoriser Alain Juppé par rapport à Nicolas Sarkozy ou un autre candidat.

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Il faudra certes signer une sorte de charte pour voter mais celle-ci ne rebutera les électeurs de gauche. Elle a été rédigée sous l’influence de Juppéistes qui ont été, au sein du comité d’organisation de la primaire, les plus malins. Il y est dit ceci : « Je partage les valeurs républicaine de la droite et du centre ». Il n’y est pas dit je partage « les valeurs de la droite et du centre »… les valeurs REPUBLICAINES, qui, par définition, sont les mêmes entre la droite et la gauche et constituent le socle commun d’à peu près tous les acteurs de l’oligarchie française. Un électeur de gauche peut donc sans regret signer cette charte

Depuis qu’il a compris cela, Alain Juppé dose son discours en conséquence…Il s’efforce de rester ferme et à droite pour ne pas s’aliéner le cœur électoral de LR, tout en jouant du contraste avec un Nicolas Sarkozy survolté, sur certains sujets clefs. Alain Juppé s’efforce donc d’ apparaître comme le républicain (mais pas au sens LR) le plus rassembleur. Son refus de remettre en cause la loi Hollande-Taubira, son discours favorable à l’accueil des migrants de Calais dans les régions, son ton pondéré, un peu raide, passablement rasoir mais calme, le fait apparaître, pour beaucoup, à gauche, comme un représentant acceptable de la droite… qui, en plus a promis de ne pas se représenter en 2022.

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Un certain nombre d’électeurs de gauche sont désormais décidés à participer à ladite primaire afin de se choisir l’arôme le plus acceptable pour la potion qu’ils devront avaler si le second tour de la présidentielle devait opposer la droite parlementaire au Front national.

L’éternelle résurrection de la désormais très vieille UMPS. Sachez-le avant de voter !

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II. Ubérisation de l’économie française : la gangrène s’étend

Le CER s’était dressé contre le développement de la société Uber Pop qui prétendait développer le transport des personnes en inondant la circulation automobile de faux taxis dont les chauffeurs, abusivement qualifiés d’autoentrepreneurs, étaient puisés dans la masse des « Chances pour la France« , sans culture et sans qualification, issues de nos banlieues les plus malfamées (Lire « L’Uberleaks » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/24/l-uberleaks/ mais aussi « On a ga-gné ! On a ga-gné ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/24/bulletin-climatique-quotidien-24-septembre-2015-de-la-republique-francaise/).

Mais c’était sans compter avec la généralisation du phénomène à d’autres domaines du tissu économique, à l’instigation d’acteurs Etats-Uniens n’ayant pour but que le racket et la destruction systématique de nos valeurs sociales.

Aujourd’hui, le phénomène d' »Ubérisation« , prend de l’ampleur et s’étend à tous les secteurs d’activités comme le transport, la santé, ou l’hôtellerie. En résumé, « l’Ubérisation » modifie un marché traditionnel via des outils du numérique (plateformes, applications, sites, Etc…) qui deviennent de nouveaux intermédiaires entre le consommateur et le prestataire de service. Au détriment bien sûr de nos artisans et de nos PME.

Et plus besoin de qualification ni même bientôt sans doute d’un permis de travail pour voler un emploi à un ouvrier natif, bien formé et travailleur !

En voici un exemple qui ne date que de deux mois.

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Le 26 juillet 2016, les livreurs à vélo de la société  Take Eat Easy ont appris que cette dernière était placée en redressement judiciaire et qu’ils ne seraient pas payés pour leurs prestations du mois de juillet. L’entreprise les a invités à entamer une procédure de recouvrement d’impayés. Cette décision aurait été impossible s’ils avaient été salariés. Mais les sociétés de la «food tech» recrutent leurs livreurs à vélo sous le statut d’autoentrepreneurs, c’est-à-dire de simples prestataires de services, ne disposant pas d’un contrat de travail classique.

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Les fondateurs Belgo-Marocains de Take Eat Easy

Le statut d’autoentrepreneur permet en effet de contourner la plupart des dispositions du code du travail. Par exemple la durée légale du travail, qui ne vaut que pour les salariés. L’entreprise peut dépasser la durée maximale (quarante-huit heures par semaine sauf circonstances exceptionnelles), s’abstenir de payer les heures supplémentaires et s’asseoir sur les temps de pause. Les autoentrepreneurs n’ont pas non plus droit aux congés payés ni au droit individuel à la formation. L’achat et l’entretien du vélo sont à leurs frais. Leur rémunération horaire est amputée des cotisations patronales qu’ils doivent régler eux-mêmes. Bref, QUE DU BENEF…POUR L’EMPLOYEUR !

Enfin, si l’entreprise se retrouve en redressement judiciaire ou en faillite, comme Take Eat Easy, rien ne leur garantit d’être payés pour leurs dernières prestations. Fournisseurs et prestataires sont réglés en dernier dans ce genre de situation. Selon Jérôme Pimot, ancien livreur pour les sociétés Tok Tok Tok, Take Eat Easy et Deliveroo (vous apprécierez le caractère particulièrement choisi des appellations), « ce qui intéresse ces entreprises dans ce statut, c’est la flexibilité et l’absence de droit du travail. Les autoentrepreneurs ont donc les inconvénients des patrons et les inconvénients des salariés à la fois ».

En cas d’accident ou de maladie, les choses se compliquent. S’il est contraint de s’arrêter, l’autoentrepreneur ne peut prétendre à une indemnité journalière qu’à condition d’avoir cotisé pendant un an au RSI (régime social des indépendants) dont on connaît la générosité en la matière ! Or, pour un livreur en vélo, le risque de collision est réel.

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Un livreur de Take Eat Easy et son outil de travail

Enfin, si l’entreprise décide de faire cesser leur collaboration, il n’a pas droit à l’assurance-chômage, réservée aux salariés. Si cette décision est abusive, il estdifficile de se faire indemniser car il n’y a pas eu de licenciement. Ne reste alors qu’une action aux prud’hommes pour faire requalifier la collaboration en contrat de travail.
«On essaye de faire croire que les livreurs sont libres, qu’ils font du vélo, qu’ils sont payés pour ça et que c’est cool. Moi, je sais que ce n’est pas un boulot cool. Faire du vélo sept ou huit heures dans Paris, c’est une des choses les plus dangereuses que je connaisse», explique Jérôme Pimot.

C’est pourquoi les négriers qui pratiquent ces méthodes se tournent de préférence vers les jeunes issus de l’immigration, peu regardants sur les conditions de travail, habitués qu’ils sont aux trafics en tous genres.

III. Quand

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 flirt avec l’islamisme

Le magazine du Monde (http://abonnes.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/09/30/mehdi-et-badrou-du-bondy-blog-le-grand-remplacement-c-est-nous_5006192_4500055.html) en a fait sa Une de samedi 1er octobre : les Kids sont de retour. Vous ne connaissez pas ? Ce sont Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah, 24 ans chacun, dont la journaliste du Monde Marie France Etchegoin dresse un portrait  » tout en nuances  » où tout est dit, du parcours de Medhi et Badrou, ces  » Chances pour la France « , reporters du Bondy blog financé par l’Américain Georges Soros (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bondy_Blog) et entendus pendant des années, sur les ondes de France Inter chez l’inénarrable Pascale Clark.

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Mehdi et Badrou…
 » Pourquoi pas nous « *, c’est leur nouveau slogan

Les Kids, venus de la cité des 4000 à la Courneuve ou des HLM de Saint-Ouen, qui revendiquent aujourd’hui d’être des  » Insiders… » Vip attablés dans les palaces de Los angeles, approchés par les institutions comme la Fondation Cartier (toujours prêtes à kollaborer) et qui sont les héraults d’un petit groupe qu’ils ont baptisé de façon explicite la Secte avec lequel ils revendiquent la place qu’ils disent être la leur.

« Le grand remplacement, c’est nous » se marrent ils. Mais, ils se marrent moins pour parler de leur nouveau combat, combat identitaire pour contrer le discours antimusulman d’aujourd’hui disent ils. Marie France Etchegoin raconte avec complaisance les outrances des tweets de Mehdi sous un pseudo, le défoulement contre ceux dont les prises de position sur l’islam n’ont pas l’heur de leur plaire, l’interrogatoire qu’ils ont fait subir à Laurence Rossignol lorsqu’elle a osé s’élever contre le port du voile.…On retiendra aussi la défense de leur grande sœur, la réalisatrice du film à la mode chez les dhimmis, Divines, Houda Benyamina qui fait partie de leur bande « En face ils ont bien Zemmour, ils nous faut nos Mohammed Ali, nos Malcom X dit elle».

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On retiendra la chute de l’article du Monde : le fameux compte twitter sous pseudo de Mehdi, outrancier et parfois haineux qui disparait après le premier rendez-vous avec le magazine M. « les Kids n’en finissent pas de grandir », conclut avec sympathie Marie France Etchegoin.

Qu’attend-elle pour prendre le voile…islamique ?

* Faut-il leur dire qu’ils vont devoir retourner au bled vite fait quand nous nous occuperons d’eux ?

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Dimanche 2 octobre 2016 sera commémoré le 445e anniversaire de la bataille de Lépante

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Véronèse : La bataille de Lépante

Bref rappel des faits :

15 septembre 1571… Messine… le grand départ

Environ 200 galères chrétiennes, pontificales, espagnoles et vénitiennes lèvent l’ancre et quittent le port de Messine, en Sicile. Dix galères se détachent pour aller découvrir l’ennemi.

7 octobre 1571… dans le golfe de Lépante (Grèce)

Dès le matin, c’est le contact. Don Juan d’Autriche arbore l’étendard donné par le Saint Père. Les Turcs sont surpris. Ils ont 300 galères. Ils sont sûrs de gagner. Premiers boulets de canon. Fumée partout… Gigantesque mêlée !

Erreur de manœuvre pour une partie des galères turques qui se voient coincées par les galères vénitiennes. Le moral des Turcs commence à tomber.

A l’abordage !

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Don Juan d’Autriche, Infant d’Espagne et Amiral de la flotte

Don Juan a une idée géniale : il fait libérer les galériens enchaînés à leur poste de rameurs. Ivres de joie, ceux-ci se précipitent sur les galères ennemies pour aider les soldats à massacrer les Turcs.

A leur tour, les chefs turcs libèrent leurs rameurs.

Mais… beaucoup sont des chrétiens : ils ne vont pas se battre contre d’autres chrétiens ! Ils se retournent au contraire contre ceux qui les avaient faits prisonniers ! Trois heures après le début, il n’y a plus de doute : les chrétiens vont gagner. A la fin de la journée, 130 galères turques tombent au pouvoir des confédérés, 90 se brisent contre terre ou sont coulées.
30 000 turcs sont morts et seulement 8 000 chrétiens.
C’est la victoire complète.

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Saint Pie V

En commémoration de cette bataille, Pie V ajouta aux Litanies de la très Sainte Vierge, une invocation supplémentaire : « Secours des chrétiens, priez pour nous », et il ordonna l’institution de la fête de Notre-Dame des Victoires que Grégoire XIII fera ensuite célébrer, sous le nom de fête du Rosaire, chaque premier dimanche d’octobre dans toutes les églises.

Au sein du peuple catholique la victoire de Lépante contribua ainsi au rapide essor de la dévotion du Rosaire et suscita la fondation d’un grand nombre de confréries. Elle est une date importante de l’histoire du culte marial.

Le 1er octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Interview de Bashar Ja’afari, ambassadeur de la République arabe syrienne à l’ONU, le 24 septembre 2016 à New York.

30 Sep

Trop, c’est trop !

http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-ambassadeur-syrien-a-l-ONU-Nous-en-avons-marre-trop-c-est-trop-41666.html

Transmis par Antonia, Conseiller à l’Information, aux moyens de communication et à leur usage dans la société du CER.

Bien qu’elle ait du plomb dans l’aile, l’Obamania devient un culte pour la gauche française.

30 Sep

1352 une vendredi

Vous aurez remarqué le titre du numéro spécial de Courrier international, daté du 29 septembre 2016 :  » NOS ANNEES OBAMA « . Et non pas, comme on aurait pu naïvement l’imaginer,  » Les années Obama « .

Obama s’en ira bientôt. Obama les quittera à jamais mais Obama restera manifestement dans les coeurs de nos bobos gauchistes, Grands Prêtres du métissage et immigrationnistes militants. On n’y peut rien et on ne les changera pas !

Voici d’ailleurs le texte de l’éditorial de ce numéro, signé de Eric Chol. Tout y est.

 

 » Il faut relire les discours du candidat Obama pendant la campagne de 2008. Son fameux “Yes we can”, sa capacité à transcender les aspirations du peuple américain, son incroyable énergie fédératrice. “Nous, le peuple, en vue de former une union plus parfaite” : c’est avec cette phrase de la Constitution de 1787 que le futur président commençait, le 18 mars 2008, son discours “De la race en Amérique”. Huit ans plus tard, hélas ! la perfection est un idéal oublié, enfoui dans les fragmentations de la société américaine.

Ses deux mandats n’auront pas suffi à panser les plaies et éteindre les ressentiments des recalés du rêve américain. Barack Obama peut certes quitter la Maison-Blanche la tête haute et avec des sondages très flatteurs : le pays est incontestablement en meilleure santé qu’en 2008. Mais trois taches viennent ternir son bilan.

Sur le plan extérieur, la passivité de la Maison-Blanche face au drame syrien est une faute morale. “L’inaction déchire notre conscience et peut conduire plus tard à une intervention militaire plus coûteuse”, plaidait pourtant Barack Obama en 2009, en recevant le prix Nobel de la paix. Deuxième tache dans son bilan, la question raciale. Selon l’institut Rasmussen, 60 % des électeurs estiment que les relations raciales se sont détériorées en huit ans. Les images en boucles d’émeutes, de Ferguson à Charlotte, en apportent la preuve tous les jours.

Enfin, impossible d’exonérer le président de toute responsabilité dans le raz de marée populiste qui ravage la démocratie américaine. Pourtant, le candidat de 2008 percevait déjà le mal-être d’une partie de la communauté blanche. “Ils sont inquiets pour leur avenir et sentent leurs rêves leur échapper ; dans une époque de stagnation des salaires et de concurrence mondiale”, expliquait-il. Les mots étaient justes, mais l’action n’a pas suivi. Une victoire de Donald Trump le 8 novembre sonnerait évidemment la défaite d’Hillary Clinton, et aussi l’échec de Barack Obama. Mais ce scénario peut encore être évité.« 

 » Les mots étaient justes, mais l’action n’a pas suivi.  » Ça ne vous rappelle rien, chez nous ?

Le 30 septembre 2016.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Sep

I. Le gouvernement veut à tout prix loger des dizaines de milliers de migrants clandestins

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Mais, quand en plus, on sait que 14 % des sans-abri ont suivi des études supérieures et que 10 % sont largement diplômés (selon une étude de l’Insee et de l’Institut national d’études démographiques (INED) publiée mercredi 28 septembre 2016) on est certes consterné mais, surtout, désespéré.

Les travaux cités se fondent sur un recensement mené en janvier et février 2012 dans les centres d’hébergement, les hôtels, les centres maternels, les lieux de distribution de repas ou encore les banques alimentaires. Et, durant les quatre ans qu’a duré cette étude , ceux qui ont réussi à sortir de la misère ont sans doute choisi de se joindre à la fuite des cerveaux que nous dénonçons depuis si longtemps (Lire »Et toujours la fuite de nos cerveaux » ainsi que les autres articles en référence : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/10/20/bulletin-climatique-quotidien-20-octobre-2014-de-la-republique-francaise/).

Le nombre de personnes privées d’un domicile personnel était, à l’époque, estimé à 143 000, dont 30 100 enfants. Il avait déjà bondi de 50 % par rapport à la précédente enquête, datant de 2001, avec une poussée très forte des familles, notamment étrangères. Ces données n’ont fait qu’empirer depuis. Cette année, pour la seule région Ile-de-France, la préfecture déclare mettre à l’abri 80 000 personnes chaque soir.

Les chiffres globaux sont déjà connus. Mais ce que soulignent les deux auteurs de l’étude, le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel, l’est beaucoup moins. Pour eux, « le phénomène de déclassement s’étend et le diplôme ne protège plus de la précarité ».

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Ce diagnostic recoupe les observations du SAMU social de Paris qui, dans une enquête de 2011, avait dénombré 12 % de sans-abri ayant suivi des études supérieures et même 24 % de ceux hébergés dans des structures d’accueil. Philippe Cordazzo et Nicolas Sembel dressent le profil de populations différentes, aux parcours et trajectoires spécifiques.

Les sans-abri qui ont fait leurs études à l’étranger (5 %) sont plus fréquemment en couple ou en famille – on compte 47 % de femmes – et donc logés à l’hôtel. Ils sont généralement issus des classes moyennes mais ne bénéficient pas de réseau de proximité. Leur déclassement résulte de leur départ de leur pays. Leur arrivée en France, avec la difficulté de faire valoir leur diplôme, les pousse vers la pauvreté. C’est à dire à la prise en charge par notre Etat providence qui a pourtant d’autres chats à fouetter que d’assumer toute la misère du monde.

Quant aux personnes françaises ou francophones nées à l’étranger qui ont fait leurs études en France, ce sont plutôt des hommes, entre 30 et 49 ans, Parisiens et issus de milieux défavorisés. Dans plus d’un cas sur deux, ils obtiennent l’aide de proches, parents, amis, voisins, même si 25 % d’entre eux déclarent ne pas en avoir besoin. « Il faudrait questionner sur cette absence déclarée de besoin d’aide : est-ce une solitude assumée ou honteuse ? », s’interrogent les auteurs.

Diplômés ou non, qu’ils aient ou non suivi des études, un quart des SDF ont, au moment de l’enquête, un emploi. « Ce n’est pas négligeable et cela corrige sensiblement la figure classique du SDF très éloigné de l’employabilité », commentent les deux chercheurs. Et parmi les diplômés, 41 % ont régulièrement travaillé. Pour les diplômés en France, l’absence de logement est, dans 20 % des cas, motivée par une séparation d’avec leur conjoint, dans 10 %, par la perte de leur emploi et, dans 9 %, par l’incapacité de payer leur loyer.

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Au moment de l’enquête, 9 % des SDF dormaient dans la rue ou un abri de fortune, mais 61 % d’entre eux avaient connu la rue au cours des douze derniers mois. C’est donc une expérience très répandue. Y compris chez les diplômés, mais de manière moins forte : seuls 49 % d’entre eux ont connu un épisode de grande précarité et vécu cette épreuve.

Enfin, la précarité étudiante est considérée comme « un phénomène mal connu dont il est difficile de mesurer l’ampleur, probablement sous-estimée ». Ainsi, 6 % des SDF diplômés auraient été à la rue au cours de leurs études et même 31 % pour ceux qui ont échoué à obtenir leur diplôme. « Leur sans-domiciliation joue un rôle prépondérant dans la non-obtention de leur diplôme », analysent les auteurs.

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II. Où sont passés les 60 000 postes créés dans l’Education nationale ?

Selon Najat Belkacem, 60 000 postes auront été créés dans l’éducation sur le quinquennat et elle a annoncé, mercredi 28 septembre, la création de 12 800 postes en 2017. Si on y ajoute les 47 200 emplois déjà créés depuis 2012, l’objectif de François Hollande est atteint. « A ceux qui doutaient qu’on y arriverait, et bien ça y est, c’est fait ! » a-t-elle fièrement claironné.

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Les apparitions de Fatima

Après des années de disette budgétaire (près de 80 000 postes supprimés), la gauche s’était engagée à « réinvestir dans les moyens humains » au nom de la « priorité à la jeunesse ». La programmation de 60 000 nouveaux emplois sur cinq ans était un préalable à sa « refondation de l’école » inscrite dans la loi d’orientation de 2013. Dans le détail, 54 000 postes sont affectés à l’éducation nationale, 5 000 à l’enseignement supérieur et 1 000 à l’enseignement agricole.

Hélas, si les crédits sont bel et bien affichés dans les lois de finances successives, dans la réalité, les faits sont différents. Les parents se plaignent toujours d’absences de professeurs non remplacées, les syndicats d’enseignants dénoncent toujours des classes trop chargées, et les rectorats ont toujours recours à du personnel précaire pour pallier les besoins…

Interrogée à ce sujet lors de la présentation du budget 2017, mercredi 28 septembre, la ministre a rappelé que « les moyens n’étaient pas affectés indifféremment partout. Ils ont été concentrés dans les territoires qui en avaient le plus besoin ». Surtout, tous les postes créés ne correspondent pas à des enseignants titulaires en plus dans les classes. Dans l’éducation nationale, près de la moitié des nouveaux moyens (26 000) sont en réalité des postes de stagiaires, dont le nombre est dû au rétablissement de l’année de formation en alternance supprimée en 2007.

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Entre soi

Dans sa répartition, le ministère inclut aussi des personnels non enseignants – 600 personnels médico-sociaux et 450 administratifs –, ainsi que des contractuels – 4 250 emplois d’aide aux élèves handicapés et 2 150 assistants d’éducation (AED, principalement des surveillants). Dans les rangs syndicaux, le fait que ces contrats soient intégrés dans le calcul des 60 000 postes agace prodigieusement : « Les AED ne sont jamais comptabilisés dans les emplois de fonctionnaires. Il nous semble particulièrement opportuniste de les comptabiliser maintenant, dans le but d’arriver au compte à l’unité près… », observe Fabienne Bellin, du SNES-FSU.

Reste 20 600 postes d’enseignants titulaires, dont environ 10 600 dans le primaire, 7 850 dans le secondaire, 1 800 dans l’enseignement privé et 350 conseillers principaux d’éducation. A quoi servent-ils ? En premier lieu, une bonne partie de ces postes ont été « absorbés » par une démographie galopante. Selon le syndicat SNUipp-FSU, les écoles primaires ont scolarisé 66 000 élèves de plus entre 2012 et 2016. De leur côté, les collèges et lycées ont accueilli 39 000 élèves supplémentaires à la rentrée 2015, 53 000 à la rentrée 2016, et 58 000 élèves de plus sont attendus en 2017, selon le SNES.

Conséquence, dans le premier degré : les deux principaux dispositifs créés par la gauche dans le cadre de la « priorité au primaire » – scolarisation précoce et « plus de maîtres que de classes » (deux enseignants par classe), destinés en priorité aux zones en difficulté – ne seront pas suffisamment pourvus. Pour l’heure, 1 200 emplois ont servi à créer des classes accueillant des enfants de moins de 3 ans (sur les 3 000 prévus) ; 3 500 ont été déployés dans le cadre du « plus de maîtres que de classes » (sur 7 000). « Comme 4 000 créations de postes sont prévues au budget 2017 pour le premier degré, on sait déjà que les objectifs, pour ces deux mesures, ne seront pas atteints », avance Francette Popineau, secrétaire générale du SNUipp.

Dans le secondaire, la ministre de l’éducation nationale s’est engagée à déployer 4 000 postes pour mettre en œuvre la réforme du collège sur deux ans (rentrées 2016 et 2017) – ces postes serviront notamment à « dédoubler » les classes, c’est-à-dire à proposer aux élèves plus de travail en groupes. Pour le reste, absorbés par la hausse démographique, les nouveaux moyens n’auront pas permis de rétablir le vivier de remplaçants, ni de diminuer le nombre d’élèves par classe. C’est même plutôt l’inverse qui se produit au lycée : « La part des classes comptant de 35 à 39 élèves est passée de 25 % à 41 % », écrit le SNES dans un communiqué.

Par ailleurs, qui dit poste créé ne dit pas forcément poste occupé comme nous l’avions prévu dès 2013 (Lire « L’échec en boucle » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/07/17/bulletin-climatique-quotidienne-17-juillet-2014-de-la-republique-francaise/). Dans certaines disciplines, comme les lettres classiques, l’allemand ou les mathématiques, la crise du recrutement perdure et les concours ne font pas le plein. Quand un poste n’est pas pourvu, ou bien il est occupé par un contractuel, ou bien les crédits sont réaffectés ailleurs. Selon la Cour des comptes, près du quart des postes supplémentaires n’ont pas été « consommés » entre 2013 et 2015.

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 » J’vous ai bien eu ! « 

Enfin, s’agissant des 5 000 postes promis à l’enseignement supérieur, le décompte fait véritablement débat. Ces emplois correspondent à des dotations qui ont bien été versées aux universités – environ 60 millions par an pour 1 000 postes, répartis de manière à soutenir les établissements les plus sous-encadrés. Mais les universités autonomes n’ont pas pu forcément les créer en raison de leurs difficultés financières ! Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat, a avancé mercredi une fourchette de 75 % à 80 % de ces emplois qui auraient été créés par les universités. Une proportion qui laisse sceptique les syndicats : « Entre 2012 et 2015, nous avons surtout perdu près de 1 200 emplois de titulaires à l’université d’après la Cour des comptes, souligne Hervé Christofol, secrétaire général du Snesup-FSU. Seul le nombre de contractuels a augmenté, de 4 110. »

« Il s’agirait plutôt de 60 % de ces emplois réellement pourvus, évalue de son côté Franck Loureiro, secrétaire national du SGEN-CFDT en charge de l’enseignement supérieur, qui souligne la difficulté d’un tel calcul. Il est dans tous les cas évident que cela ne suffit pas à répondre au boom démographique à l’université. » D’où ce sentiment de décalage avec la réalité que ressentent les universitaires, avec encore 30 000 étudiants supplémentaires qui rejoignent les bancs de la fac en cette rentrée.

Comme toujours avec Hollande et Belkacem : rien que de la poudre aux yeux.

 

III. Et encore des illusions

La première évaluation détaillée des effets du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), la mesure phare (avec le pacte de responsabilité) de la politique économique de François Hollande est préoccupante.

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Ce crédit d’impôt sur la masse salariale, de 4 % au titre de 2013 et de 6 % ensuite, ciblant les salaires jusqu’à 2,5 fois le smic, a-t-il contribué à doper la compétitivité des entreprises françaises, comme le prônait le rapport Gallois à l’origine de la mesure ? Ou à réduire le chômage, mantra du gouvernement depuis le début du quinquennat ? A-t-il été utilisé par les entreprises pour recruter, investir, augmenter les salaires, ou est-il resté dans leurs comptes ?

A toutes ces questions, le rapport qu’a publié jeudi 29 septembre le comité de suivi du CICE, animé par France Stratégie, un organisme de réflexion lié à Matignon, n’apporte que des réponses au mieux partielles, au pire décevantes. Le CICE a  » probablement eu un effet direct de l’ordre de 50 000 à 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014 « , (on est encore très loin du million promis par le patron du Médef !) soit les deux premières années de sa mise en œuvre, a indiqué le comité dans un avis rendu public dès mercredi soir, au terme d’une âpre réunion entre sa trentaine de membres, représentants des partenaires sociaux, des administrations publiques et parlementaires. En revanche, le CICE n’a  » pas d’effet observable sur l’investissement, la R&D et les exportations.  » Enfin, les résultats de recherche  » suggèrent que les entreprises ont consacré une partie importante du CICE à la reconstitution de leurs marges « . Mais sans qu’il soit pour autant possible de voir de différence significative entre la rentabilité des sociétés qui ont reçu beaucoup de CICE, et celles qui en ont reçu moins…

 » En 2013-2014, le CICE n’a pas eu d’impact massif sur l’emploi, son effet sur les salaires a été très limité et celui sur les marges reste très discuté « , résume Philippe Askenazy, chercheur au CNRS et l’un des deux membres experts du comité de suivi.  » Le même type d’étude mené après les allégements de charges du gouvernement Juppé sur les bas salaires en 1997 aboutissait à des créations de 200 000 à 400 000 emplois en trois ans « , rappelle l’économiste. » Nous nous sommes attachés à nous accorder sur ce que l’on observe à partir de centaines de milliers de données d’entreprises, disponibles pour la première fois jusqu’en 2014 « , justifie Jean Pisani-Ferry, le commissaire général de France Stratégie.

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L’embarras est d’autant plus palpable que les équipes de recherche qui ont travaillé en parallèle pour France Stratégie aboutissent à des divergences significatives. Surtout sur l’emploi. Les conclusions du comité suivent peu ou prou les résultats des chercheurs de la fédération Travail, emploi et politiques publiques (TEPP) du CNRS, jugés plus  » cohérents  » et  » précis « . Mais l’équipe du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po  » n’enregistre pas d’effet spécifique du CICE sur l’emploi  » indique Bruno Palier, codirecteur du Liepp. Selon lui, cela s’explique notamment par la nature du CICE.  » Il ne s’agit ni d’un crédit d’impôt ciblé, ni d’une baisse de charges : une fois dans les comptes des entreprises, il est difficile à tracer « , explique-t-il. Une critique régulièrement adressée au dispositif, qualifié dès sa naissance d' » usine à gaz  » par les entreprises. Et, en plus…Ni vu ni connu, j’tembrouille !

La question des marges reste la plus débattue. Si les sommes du CICE n’ont servi ni à créer des emplois, ni à investir, où sont-elles passées ? Le comité de suivi a dû se résoudre à échafauder des hypothèses.  » Une interprétation possible serait que des effets importants du CICE ont transité – … – par des ajustements de prix, soit entre entreprises, soit au profit des ménages « , avance-t-il. Autrement dit, les entreprises qui ont proportionnellement touché le plus de CICE (les plus petites et celles du secteur des services, dont les salaires sont en moyenne moins élevés que dans l’industrie) auraient répercuté ces baisses de coût sur leurs clients de façon plus ou moins volontaire. Ce qu’avait illustré, au début du dispositif, les scandales de  » racket au CICE  » entre de grands groupes et leurs petits fournisseurs.

A moins que le CICE n’ait servi à faire reculer les prix de vente…  » Ce serait alors un scénario noir : on a financé le CICE en partie en augmentant la TVA – passée de 19,6 % à 20 % au 1er janvier 2014 – et il aurait servi à baisser les prix de vente. C’est le serpent qui se mord la queue ! Ce ne serait pas favorable aux entreprises, et très peu à l’Etat « , redoute M. Askenazy. Pas étonnant que l’on ait tant de mal à empêcher le risque de déflation…

Ce sombre tableau demande toutefois à être nuancé. S’il est confirmé, l’effet positif sur les marges des entreprises soulignera simplement l’intérêt qu’a eu le dispositif pour aider les entreprises à reconstituer leur trésorerie, voire à garder la tête hors de l’eau au sortir de la crise financière.  » La survie d’entreprises grâce au CICE représente peut-être quelques dizaines de milliers d’emplois en plus « , souligne M. Pisani-Ferry. Quant à l’investissement,  » il est logique de ne pas trouver d’impact au bout de deux ans, il faut au moins trois à quatre ans pour cela « , indique M. Pisani-Ferry.

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Le gouvernement, lui, se veut forcément optimiste sauf à se désavouer.  » Compte-tenu de la montée en charge progressive du CICE, les effets sur l’emploi seront forcément plus importants cette année. Les effets attendus du CICE sur l’investissement et les exportations ne peuvent se matérialiser qu’à plus long terme « , répond Michel Sapin, le ministre de l’économie. Il s’est dit conforté dans son objectif de faire passer le CICE de 6 % à 7 % de la masse salariale en 2017.

Il n’empêche. Ces premières estimations affaiblissent l’objectif officiel du gouvernement de créer 300 000 nouveaux postes en cinq ans grâce à ce dispositif. Un audit économique sera sans aucun doute nécessaire après le changement de majorité à venir pour faire les comptes et remettre les pendules à l’heure.

Car son coût, lui, est désormais connu : sur 2013 et 2014, le montant des créances des entreprises (c’est-à-dire la perte fiscale pour l’Etat) s’est élevé à 28,7 milliards d’euros.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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L’Europe des jardiniers a rendez-vous à Chantilly

du 14 au 16 octobre 2016

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Depuis plus de 30 ans, l’événement de référence dans le monde du jardin, né à Courson et transmis à Chantilly en 2015, réunissant 200 exposants dans le majestueux parc du Domaine de Chantilly. L’excellence des pépiniéristes européens choisis par les différents Comités de Sélection, le Jury international des Mérites pour récompenser les plus belles plantes.

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Pépiniéristes, collectionneurs, paysagistes, professionnels du monde végétal, associations horticoles… Des plantes de collection aux grands classiques, toute la diversité horticole réunie. Objets et mobiliers pour l’art de vivre au jardin, outils et accessoires de jardinage, artisanat d’art et savoir-faire traditionnels. Conférences, signatures, animations, ateliers, conseils.

 

Le 30 septembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Tout vient à point à qui sait attendre. Mais il va encore falloir patienter !

29 Sep

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Comme beaucoup le savent, le CER ne manque pas une occasion de rappeler aux médias officiels les effets calamiteux de la République et de ses Grands-Prêtres sur la vie de notre pays et de nos compatriotes. Mais nous n’oublions pas non plus de leur exposer les bienfaits qui pourraient résulter du retour rapide du Roi (Lire par exemple une petite synthèse sous le titre « Si près et pourtant si loin de la réponse » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/04/bulletin-climatique-du-week-end-34-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Nos interventions et commentaires, chaque fois qu’une fenêtre s’entrouvre dans la muraille qui veut interdire toute contestation de nos institutions actuelles, sont nombreuses. Et, bien qu’elles fussent inefficaces jusquà présent, nous eûmes aujourd’hui, jeudi 29 septembre, la preuve de leur utilité souterraine.

Ce fut d’abord au cours de la revue de presse de 8h30 sur France Inter. La journaliste aux commandes fit mention du sondage commandé par l’Alliance royale à l’Institut BVA (publié en août dernier) et qui montrait que 31% des sondés estiment qu’une monarchie permettrait de restaurer le prestige de la France sur la scène internationale et même 39% à juger qu’un monarque permettrait de renforcer l’unité nationale.

 » Du coup historiens et intellectuels s’interrogent (dans la Revue des deux mondes*) sur cette nostalgie qui en dit long sur le manque de verticalité, d’incarnation, de sens et peut être même de sacré de notre système institutionnel actuel. Peut-être pas La solution, le roi, mais un passionnant numéro « , fut le commentaire de la journaliste en question. Un pavé dans la mare.

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Le débat du 7/9 de la station de radio portant sur l’avenir de la démocratie (avec comme invités Gilles Finchelstein, Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, et Romain Slitine, entrepreneur et économiste) on s’attendait à un commentaire sur l’information enfin révélée par la revue de presse. Il vint…dans les toutes dernières secondes de l’émission, dans la bouche de Gilles Finchelstein. Pour le Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, Voltairien convaincu,  » Louis XX a encore pas mal de temps devant lui pour se préparer ! « . Néanmoins, il concèda l’intérêt d’une réflexion sur l’équilibre entre les pouvoirs du chef de l’Etat et de son Premier ministre dans le cadre des institutions actuelles de la République. Il accepta ainsi l’idée d’une dissociation des rôles de chef de l’Etat, représentant de la nation, et de chef du gouvernement qui assume l’exercice du gouvernement du pays. Mais il n’a pas encore compris que pour que ça fonctionne il faut deux conditions : l’enracinement et la durée. Ni l’un ni l’autre ne sont réunis dans le système républicain.

Alors messieurs, comme nous l’avons souvent dit,  » encore un effort, un tout petit effort  » de réflexion et nous y arriverons.

Le 29 septembre 2016.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Revue des deux mondes, octobre 2016, La nostalgie du roi (expression qui nous paraît particulièrement mal choisie pour parler de joie et d’espérance !)