À vous de juger…

17 Juil

 

Image de la réception organisée dans les jardins de l’Elysée par Emmanuel et Brigitte Macron, lundi 16 juillet 2018, en l’honneur des joueurs de l’équipe de France de football et….des quartiers dont beaucoup sont issus. Nous sommes bien au-delà des Black-Blancs-Beurs de 1998 car c’est, aujourd’hui carrément

BLACK-BLACK-BLACK

Personne ne peut plus le nier, cela porte un nom: le Grand Remplacement

Ne manquez pas de relire notre article intitulé « Douce France  » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/16/douce-france/)

Le 17 juillet 2018.

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Vous ne l’entendrez dire par personne mais le véritable gagnant de la Coupe du monde de football ne fut pas…Emmanuel Macron.

17 Juil

Ce fut Vladimir Poutine !

Et d’ailleurs, Gianni Infantino, président de la FIFA, ne s’est pas privé de décerner au tournoi le titre de  » meilleure Coupe du monde de tous les temps « . Ajoutant,au cas où quelques-uns n’auraient pas bien compris :  » La Russie a changé. Tout a été magnifique. « 

De fait, en un mois de compétition, la Russie est parvenue à gommer l’image qu’elle avait dans l’univers du football, notamment depuis l’Euro 2016, lorsque ses supporteurs s’étaient violemment accrochés avec leurs homologues anglais sur le Vieux-Port de Marseille. Interdits de stades, les hooligans russes sont restés invisibles, tout comme leurs bannières provocantes. Pas l’ombre d’une bagarre au cours des 64 matchs de la compétition.

Les craintes formulées, a priori et comme toujours pour nuire à l’image de la Russie, dans les médias étrangers avant le tournoi se sont dissipées. La consigne du Kremlin a été suivie à la lettre : montrer le pays sous son meilleur. La Russie, il est vrai, a investi 9,5  milliards d’euros pour séduire la planète foot.

Partout, les quelque 750 000 supporteurs venus du monde entier ont été chouchoutés par un public chaleureux, des policiers polis et quelque 17 040 volontaires enthousiastes déployés dans les onze villes hôtes.  » Je pense qu’il n’y a jamais eu autant d’étrangers dans notre pays « , s’est réjoui Alexeï Sorokine, le patron du comité d’organisation russe.

En se propulsant en quarts de finale, la Sbornaïa, l’équipe nationale que personne n’attendait à ce niveau, a elle aussi rempli son contrat, entraînant d’inhabituelles manifestations de liesse chez les supporteurs russes gagnés par l’ambiance de Barnum international. Dans les fan-zones officielles ou spontanées, des milliers de personnes se sont retrouvées chaque soir. Un réel plaisir pour beaucoup de Russes dont 68  % n’ont jamais voyagé à l’extérieur des frontières.

Mais  » Quand la Coupe du monde se terminera, on pourra boire de la bière comme ça – dans la rue – ? « , s’est enquis un jeune homme auprès de deux policiers en faction dans la rue Nikolskaïa, devenue le lieu de rassemblement préféré à Moscou.  » Vous êtes russe ? Alors ce sera interdit « , lui ont répondu les deux fonctionnaires ! La vidéo de l’échange s’est taillé un vif succès sur les réseaux sociaux.

La Russie peut se targuer d’avoir testé avec succès la  » fan ID « , la carte d’identité des supporteurs pour la première fois dans un Mondial, qui a permis d’alléger les contraintes de visa et de voyager gratuitement dans les transports.

L’équipe d’Angleterre – seul pays dont les autorités avaient décidé de boycotter le Mondial en réaction à l’affaire Skripal – a été  » très bien traitée « , soulignait, samedi 14  juillet, le sélectionneur, Gareth Southgate, sans qu’il ait été besoin de lui poser la question.  » On a beaucoup parlé des relations entre nos deux pays mais, d’un point de vue personnel, nous n’aurions pas pu recevoir meilleur accueil. « 

Absent des stades, hormis lors des cérémonies d’ouverture et de clôture, Vladimir Poutine s’est offert une tournée mondiale d’entretiens en recevant plus d’une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement. Et rencontrant même Donald Trump à Helsinki !

Un Ballon d’or diplomatique.

Le 17 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Les « toutous » ne sont pas une espèce en voie d’extinction.

17 Juil

Vous connaissez notre aversion pour le tourisme de masse et ses conséquences catastrophiques sur l’environnement autant que sur les populations qui en sont les apparentes bénéficiaires mais, en fait, les réelles victimes. Vous savez aussi que nous rappelons souvent, à ce propos, la définition que nous a donné Jean Mistler du tourisme et dont la lucidité ne cesse de nous surprendre :  » Le tourisme est l’industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux.« 

Et pourtant, que croyez-vous que nous réservent les compagnies aériennes autant d’ailleurs que leurs mentors, les dirigeants politiques de nos pays ?

Une pluie de commandes de nouveau avions pour transporter de plus en plus de voyageurs au-dessus de nos têtes et de nos jardins.

Le salon de l’aéronautique de Farnborough (Grande-Bretagne), qui s’est ouvert hier, en témoigne. A l’occasion de la publication annuelle, début juillet, de ses prévisions pour les vingt prochaines années, Airbus a fait montre d’un optimisme sans faille, prévoyant que, d’ici à 2037, les compagnies aériennes du monde entier auront besoin de 37 400 avions neufs.

Les chiffres de Bœing, qui seront communiqués dans les prochains jours, ne devraient pas doucher ces espoirs. Il y a tout juste un an, le constructeur américain fixait déjà les besoins en avions neufs des compagnies aériennes à 34 900 appareils. Au total, la flotte mondiale devrait doubler en vingt ans et avoisiner les 48 000 avions, selon Airbus. Il y a deux ans, le constructeur tablait seulement  sur 42 500 appareils dans le monde d’ici à 2036.

La raison principal de cette folie est évidemment l’insatiable appétit financier des compagnies aériennes qui laisse espérer un véritable pactole aux fabricants d’avions: pas moins de 5 800  milliards de dollars (près de 5 000  milliards d’euros). Et encore, cette future manne n’est-elle qu’un minimum. Airbus avoue volontiers qu’il se montre  » plus conservateur que le marché «  dans ses prévisions. En clair, les commandes des compagnies aériennes pourraient être encore supérieures à ses anticipations.

Avec la montée en puissance des compagnies à bas coûts, ce sont surtout les appareils moyen-courriers d’Airbus et de Bœing qui devraient constituer l’essentiel des ventes. Les achats d’avions de la famille A320 représentent 80  % du carnet de commandes d’Airbus. Au total, les monocouloirs, la famille des A320 d’Airbus ou les 737 de Bœing, devraient représenter jusqu’à 28 550 commandes d’ici à 2037. Si l’avionneur européen, évoquant les A320, prévient déjà qu’il  » devrait y avoir des commandes à l’occasion du salon de Farnborough « , il espère que, cette année, les long-courriers seront aussi à l’honneur. Airbus  » espère des commandes pour ses A350 «  pendant le salon de la grande banlieue de Londres.

Pourtant, le très-gros porteur d’Airbus, l’A380, est un énorme fiasco (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/12/29/voila-ou-menent-le-gigantisme-et-lobesite-aeronautiques/). Mais cela ne semble pas émouvoir outre mesure les constructeurs…

Plus, toujours plus !

Pour la première fois de leur histoire, les deux grands constructeurs pourront offrir à leurs clients toute la gamme des appareils commerciaux. Avec la reprise du pôle aviation commerciale du canadien Bombardier, l’offre d’Airbus va des appareils à hélices de quelques dizaines de places au gros-porteur A380, qui peut transporter jusqu’à 800 passagers. Pour ne pas se laisser distancer par son concurrent européen, Bœing s’est empressé de racheter le brésilien Embraer. Les CSeries de Bombardier ont été rebaptisés A220 par Airbus. L’américain pourrait faire de même avec les jets de son nouveau partenaire minoritaire brésilien.

Toutefois, si les carnets de commandes des avionneurs sont bien remplis, les compagnies aériennes se trouvent face à un casse-tête ! Comment trouver les pilotes pour s’installer aux commandes des 48 000 appareils de la flotte mondiale en  2037 ? Selon Airbus, à cette date, il faudra trouver 540 000 nouveaux pilotes. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) voit encore plus grand. Elle estime que, d’ici à 2036, il faudra environ 620 000 navigants pour transporter les 7,8  milliards de passagers annuels attendus. Une situation qui n’a pas du tout été anticipée. Au contraire : mises à mal par la crise de 2008, les compagnies ont, pour la plupart, à l’instar d’Air France, arrêté de recruter et de former de nouveaux pilotes. Une forme inversée du numerus clausus, imposé par les pouvoirs publics français aux étudiants en médecine, il y a quarante ans, pour diminuer le nombre de médecins et faire chuter la consommation médicale ! Nous pouvons mesurer aujourd’hui la pertinence de cette idée géniale…

Ces gens sont fous.

 » Chez Air France, il manque déjà 300 pilotes pour avoir une activité normale « , soupire Philippe Evain, président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL). Maintenant que les indicateurs sont à nouveaux au vert, les compagnies reprennent leur expansion, et embauchent à nouveau. Air France veut recruter 250 pilotes supplémentaires par an pendant cinq ans. Signe que la compagnie reste attractive, 4 300 candidats se sont fait connaître, en dépit d’un long conflit social et de la démission de son PDG.

Mais la concurrence va devenir très forte.  » Le défi est d’attirer un maximum de candidats « , explique M. Evain. Selon son expérience,  » une statistique immuable montre que, sur 3 000 postulants, seuls 5  % sont retenus « . Pour l’heure, les compagnies piochent d’abord parmi les pilotes laissés sans emploi durant les années de crise. Un réservoir qui s’épuise. Les compagnies américaines tentent de faire revenir leurs navigants un temps tentés par les rémunérations mirifiques des compagnies chinoises ou du Golfe. Dans l’empire du Milieu ou à Dubaï, un commandant de bord de moyen-courrier peut gagner jusqu’à 300 000  dollars par an, avec des charges sociales réduites et net d’impôts. Il faut croire que  » transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux  » n’est pas sans intérêt financier pour les compagnies.

Pour séduire ces exilés, les compagnies ont dû mettre la main à la poche. Et cela fonctionne.  » Les navigants américains sont partis du Golfe pour revenir aux Etats-Unis « , constate un pilote d’Air France. Mais ce retour coûte cher. Sur cinq ans, Delta Airlines a prévu d’augmenter les salaires de ses pilotes de 25  % à 30  %.

Reste que, selon le bon vieux principe des vases communicants, ce reflux pose un réel problème aux compagnies chinoises et à celles du Golfe. Celles-ci  » ont été très gourmandes en commandants de bord américains ou européens, car les compagnies d’assurances les préfèrent « , pointe un pilote. Dans le Golfe, faute de navigants, certains avions doivent rester au sol. Pour faire face à cette pénurie annoncée, certains pays pourraient prendre des mesures drastiques. Selon un ancien dirigeant du SNPL,  » le lobbying a déjà commencé aux Etats-Unis pour décaler l’âge de départ à la retraite des pilotes de 65 à 67 ans « .

Tout ça pour satisfaire le désir de métissage culturel (mais pas que) tout en détruisant chaque jour davantage la planète…Ces gens sont effectivement fous.

Le 17 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Lisez Hubert Védrine. Il n’était pas de nos amis mais il est devenu notre allié.

17 Juil

Nous avons déjà évoqué les propos récents de l’ancien ministre des affaire étrangères et insisté sur la convergence de sa vision politique d’aujourd’hui avec la notre (Lire « Tragédie migratoire, utopie européiste…le déni, ça suffit » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/06/21/tragedie-migratoire-utopie-europeiste-le-deni-ca-suffit/).

Et voici que paraît son dernier ouvrage intitulé prophétiquement  » Compte à rebours « . Surtout, lisez-le car, après Face à l’hyperpuissance, Le Temps des chimères et Dans la mêlée mondiale, il met au jour les contradictions et les enjeux de notre époque pour que nous prenions conscience des urgences. Celles sur lesquelles nous ne cessons d’attirer l’attention depuis la fondation du CER.

Toujours, il a récusé les illusions nées de la chute du mur de Berlin et l’hubris d’un Occident dominé par l’hyperpuissance américaine imaginant la fin de l’Histoire sur fond de triomphe du marché et de la démocratie libérale. Hubert Védrine se revendique volontiers comme un tenant de l’école réaliste en politique étrangère.  » Pour comprendre notre monde, il faut se défaire de nos chimères, rejeter nos œillères et l’analyser avec un œil réaliste, non idéologique, ni occidentalo-centré, ni occidentalo-expiateur, saisir des tendances de fond et les déplacements des plaques tectoniques « , écrit l’ancien ministre. S’il n’a jamais été un grand optimiste, Hubert Védrine s’est rarement montré aussi inquiet quant à l’état du monde et l’avenir de l’Europe que dans ce dernier livre dont le titre, Comptes à rebours, sonne comme un avertissement.

Trois grands chocs vont totalement bouleverser la donne. Il y a l’urgence écologique  » qui commande tout le reste même si ce sujet ennuie au plus haut point ceux qui vivent de et pour la politique « , note-t-il avec la ferveur du converti. Il y a l’explosion démographique, notamment celle de l’Afrique, qui en  2050 comptera plus de 2,4  milliards d’individus – un quart de l’humanité – et l’Europe à peine 500  millions.  » D’où le spectre d’un suicide démographique européen et celui d’un débordement brutal des zones de haute pression démographique des pays en expansion voire en explosion démographique de l’ancien Sud sur les zones de basse pression, d’une sorte d’invasion moderne, lente mais inéluctable, impossible à endiguer comme une montée des eaux « , note Védrine. Et, enfin, le choc de la révolution numérique.

Face à ces défis existentiels, les pays occidentaux – à commencer par les Etats-Unis – semblent toujours plus désorientés.  » Comment se résigner à un leadership seulement relatif ? En se repliant sur une base nationale solidement défendue ? En essayant de garder ou de retrouver le contrôle de “the rest”, comme l’appellent les Américains, c’est-à-dire de tout ce qui n’est pas nord-américain, européen ou australien « , s’interroge l’auteur.

Donald Trump est l’expression de ce mouvement de révolte antiélites, de ces pressions populistes qui ébranlent aussi l’Europe et son projet communautaire.  » C’est dans les plus vieilles démocraties représentatives que l’usure est la plus sensible « , souligne-t-il, relevant que,  » si divisés qu’ils soient entre Nord et Sud, Est et Ouest, entre élites et populations « , les Européens vont devoir trancher leur différend et retrouver un projet commun s’ils veulent survivre. Mais cette  » pensée stratégique commune «  de l’Europe qu’il appelle de ses vœux n’est pas dans son ADN. Une  » crise clarificatrice et salvatrice «  pourrait enfin, selon lui, la mettre en mouvement.

Mais il ne va pas jusqu’à brosser le tableau de cette crise qui, pour nous, ne peut résulter que d’un retour aux sources de la première Europe. Celle des nations, bien différente de l’utopique et ingérable usine à gaz née du traité de Maastrich et davantage encore ruinée depuis.

À lire d’urgence.

Le 17 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : le média numérique de la légitimité de stricte obédience ne vous dit pas tout (suite).

16 Juil

«  Sous cette nouvelle gouvernance, Vexilla Galliae demeurera un média numérique d’analyse de l’actualité sous un éclairage légitimiste. Ce media se veut généraliste ; il abordera aussi bien l’actualité internationale que culturelle, traitera des questions spécifiquement légitimistes comme de l’actualité de la famille royale.« 

C’est ce que nous annonce le site internet de la légitimité de stricte obédience, depuis la mise en ligne de sa nouvelle formule. Mais, sachez-le, on n’y parle pas de tout…Sur quels critères la sélection se fait-elle ? Nul ne le sait encore (Lire « La couronne ? Non, merci ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/03/22/la-couronne-non-merci/).

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Une imposante manifestation de protestation contre le projet du gouvernement socialiste d’exhumer la dépouille du général Francisco Franco de la basilique de la Valle de los Caïdos a eu lieu hier en Espagne.

Parmi les manifestants, se trouvait en bonne place et à juste titre Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la maison royale de Bourbon et aîné de tous les capétiens, arrière-petit-fils du général Franco. En voici quelques images :

http://www.elmundo.es/espana/2018/07/15/5b4b415222601d57678b45f2.html

Mais, en France, cela restera politiquement incorrect et donc interdit d’information. Sauf pour le CER !*

Merci, Monseigneur, pour ce témoignage de fidélité, de dignité et de courage dans cette douloureuse situation. Beaucoup feraient bien de s’en inspirer.

Le 16 juillet 2018.

Du Plessis

* Lire « Voici précisément ce qu’il ne faut pas accepter » :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/07/voici-precisement-ce-quil-ne-faut-pas-accepter/

Douce France…

16 Juil

DOUCE FRANCE
Paroles : Charles Trenet
Musique : Charles Trenet et Léo Chauliac

 
 Il revient à ma mémoire
Des souvenirs familiers
Je revois ma blouse noire
Lorsque j’étais écolier
Sur le chemin de l’école
Je chantais à pleine voix
Des romances sans paroles
Vieilles chansons d’autrefois

Refrain:
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon coeur!
Mon village au clocher aux maisons sages
Où les enfants de mon âge
Ont partagé mon bonheur
Oui je t’aime
Et je te donne ce poème
Oui je t’aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon coeur

J’ai connu des paysages
Et des soleils merveilleux
Au cours de lointains voyages
Tout là-bas sous d’autres cieux
Mais combien je leur préfère
Mon ciel bleu mon horizon
Ma grande route et ma rivière
Ma prairie et ma maison.

Refrain

Hélas. Ouvrez les yeux et les oreilles. Ce cher pays de notre enfance

EST MORT !

Mort sous les coups d’une oligarchie cosmopolite et ploutocratique, liguée aux acteurs de nouvelles « Grandes Invasions barbares » et sous le regard complice d’innombrables clercs.

Tous ont fait de ce qui fut, autrefois, la France, un vaste « melting pot » dans lequel le métissage est roi en pensée, en parole et en action.

Et l’histoire sourira de penser que Socrate et Jésus-Christ sont morts pour cette espèce” !

Et le Conseil dans l’Espérance du Roi ?

 

Le 16 juillet 2018.

Mais pendant ce temps-là…

16 Juil

Pendant qu’Emmanuel Macron allait faire le singe en Russie (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/15/et-la-on-nen-peut-plus-ce-sera-sans-commentaire/) et que le poisson pourrissait par la tête, 847 voitures (officiellement…) ont été brulées et 508 personnes ont été placées en garde à vue le 14 juillet en France, a annoncé le porte parole du ministère de l’Intérieur, dimanche 15 juillet.

« Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb félicite la mobilisation de toutes les forces de l’ordre pour ces deux premières nuits de fête qui ont permis un grand nombre d’interpellations de fauteurs de trouble, a ajouté Frédéric de Lanouvelle (son nom ne s’invente pas). La mobilisation massive des forces de l’ordre a permis d’éviter tout incident majeur. »

TU PARLES !

Selon le bilan de la place Beauvau, 29 membres des forces de l’ordre ont été blessés durant ces deux nuits de festivités contre 21 l’an dernier. Quelque 110 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés dans l’Hexagone à l’occasion des festivités du 14 Juillet et de la finale du Mondial de footbal.

Dingues. Ils sont devenus dingues.

Le 16 juillet 2018.