Aktion T4 (suite).

23 Mar

Les Allemands nous avaient fait le coup des  » déséquilibrés  » pour nous faire avaler la pilule de leurs terroristes islamistes arrivés avec les bienfaits de l’accueil des réfugiés (Ne manquez pas de lire « Aktion T4 » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/11/bulletin-climatique-du-week-end-1112-mars-2017-de-la-republique-francaise/).

Les Belges (qui ne savaient pas comment se sortir du cancer de Molenbeek) ont compris le message et l’intérêt de la méthode qui permet de «  dédramatiser  » et d’acheter à peu de frais la paix sociale. Ils nous servent aujourd’hui l’ivrognerie du terroriste islamiste franco-tunisien, venu de Lens avec sa voiture bourrée (pardon pour le mauvais jeu de mot) d’armes lourdes, pour détruire un maximum d’habitants d’Anvers en se ruant à pleine vitesse sur le Meir (principale rue piétonne très commerçante) !

À quand des malades mentaux irresponsables commettant des attentats en France ? Ne désespérez pas, ça viendra. Il faudra simplement créer davantage de places d’hospitalisation psychiatrique que de prison. Staline l’avait compris il y a longtemps et Adeline Hazan ne réclame que ça.

Le 23 mars 2017.

Réveillez-vous !

23 Mar

Les terroristes islamistes tunisiens de Nice (14 juillet 2016) et de Berlin (19 décembre 2016) ont fait des émules en lançant leurs camions dans la foule.

D’abord à Londres hier mercredi 22 mars quand un assassin islamistes ( Khalid Masool, de nationalité britannique…) a tué trois personnes (et en a blessé plusieurs d’autres) en jetant sa voiture sur les passants du pont de Westminster puis en poignardant un policier.

Ensuite à Anvers aujourd’hui jeudi 23 mars quand un autre islamiste (nord-africain mais de nationalité française, Mohamed.R…), venu de France dans son véhicule, a tenté de renverser des passants dans une zone piétonnière  de la ville.

Nous ne sommes qu’au début d’une longue série d’attaques qui démontreront à quel point la lâcheté et parfois même la complicité de nos oligarchies au pouvoir en Europe ont laissé les vers s’introduire dans les fruits.

Le prix à payer pour en venir à bout sera d’autant plus élevé que l’on aura tardé à renvoyer chez eux tous ceux qui présentent un danger pour la vie de nos compatriotes et la sécurité de nos territoires.

Le 23 mars 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à la sécurité publique et à l’organisation du territoire.

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Mar

Aujourd’hui 23 mars 2017, 1300 ème n° du Bulletin climatique quotidien de la République française !

I. Ce n’est pas avec des inaugurations de chrysanthèmes…

Que la Belgique va sortir de sa dhimmitude

Il y a eu un an hier, mercredi 22 mars, la Belgique était victime d’attentats islamistes qui firent trente-deux morts et des centaines de blessés à Bruxelles. Toutes la journée d’hier, plusieurs cérémonies du souvenir se sont succédées et, quoi que l’on pense de la situation dans ce pays, nous ne pouvons que nous associer à la douleur des Belges.

Nous avons traité à de nombreuses reprises, au cours de l’année écoulée, des causes de la tragédie qu’a connue la Belgique quelques mois après les attentats terroristes qui ont endeuillé notre propre pays. Mais voudrions insister aujourd’hui sur les défaillances des services de renseignements et de sécurité telles qu’elles commencent à ressortir des travaux de la commission d’enquête parlementaire, initiée en mai 2016 sur le sujet.

Cette commission d’enquête examine toutes les informations relatives aux attaques de l’aéroport et de la station de métro Maelbeek. Elle a déjà procédé à 150 auditions de policiers, de magistrats, de responsables politiques et de dirigeants des services de renseignement. Et examiné quelque 5 000 documents pour tenter de répondre à deux questions : ces attaques, les plus meurtrières dans l’histoire du pays, auraient-elles pu être évitées, et l’Etat, surtout préoccupé de réformer en permanence ses institutions, n’a-t-il pas failli dans sa mission de protection ?

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité, Jan Jambon, avançait ses réponses samedi 18 mars, sans attendre les prochaines conclusions des parlementaires.  » La question est de savoir si le gouvernement, la police, la justice, les services de renseignement ont commis des gaffes. Je ne le pense pas « , se disculpait par avance le ministre flamand (Lire « On critique les services belges mais nous avons les mêmes chez nous » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/26/bulletin-climatique-du-week-end-2627-mars-2016-de-la-republique-francaise/).

Jan Jambon (à gauche), avec le ministre de la Justice, boutonnant son veston avant le départ

Le ministre avait pourtant offert sa démission deux jours après les attentats : l’un des terroristes de Zaventem, Ibrahim El Bakraoui, un truand en fuite après avoir bénéficié d’une liberté conditionnelle, était passé entre les mailles du filet à la suite de l’erreur présumée d’un officier de liaison de la police belge, en Turquie. M. Jambon avait clairement mis en cause ce policier.
Accusé par son ministre, l’intéressé a été entendu par la commission qui l’a disculpé. Il a affirmé qu’il ne disposait pas des informations nécessaires, ni de la part des autorités turques ni des autorités belges, pour repérer le futur kamikaze, expulsé d’Ankara vers les Pays-Bas huit mois avant les attentats de Bruxelles. M. Jambon – dont la démission avait été refusée par le premier ministre – maintient toutefois sa position, laissant augurer le résultat des travaux : une addition de points de vue dont l’étude n’entraînera ni sanctions ni vraies réformes.

Georges Dallemagne, député centriste et membre de la commission parlementaire, espère toutefois que des leçons seront tirées. Impossible de dire que les attaques auraient pu être évitées, juge-t-il, mais des lacunes, en tout cas, ont été identifiées : «  Le manque de capacités et de ressources des services de renseignement, sous-dimensionnés et souffrant d’un manque de pilotage politique ; un défaut de coordination entre la police judiciaire, les polices locales, le parquet et la sûreté de l’Etat ; une circulation insuffisante des renseignements ; des bases de données disparates et techniquement dépassées.  »

Les députés ont aussi pu se convaincre que le pays a trop longtemps cultivé un certain déni. Tolérant, ouvert, peu sensible au thème sécuritaire, il avait certes adopté quelques dispositions antiterroristes, mais fermait les yeux sur l’expansion d’un islam radical et violent, souvent financé par des pays étrangers. A Molenbeek et ailleurs, certains politiques ont, en outre, flatté ces courants pour préserver la paix civile.  » Sans voir qu’ils concouraient ainsi à un discours de victimisation, de paternalisme, qui ne faisait qu’accélérer la polarisation et favoriser la fracture entre les communautés « , souligne M. Dallemagne. Les députés ont entendu les responsables de mosquées financées par l’Arabie saoudite, la Turquie ou d’autres pays étrangers. Ils n’ont pas vraiment été convaincus de leur adhésion aux valeurs du pays. Et c’est un euphémisme qui laisse augurer des lendemains islamistes encore douloureux (Lire « Sidi Moureaux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/02/bulletin-climatique-du-week-end-23-janvier-2016-de-la-republique-francaise/).

L’examen du déroulé des faits après les attentats – le déclenchement de l’alerte, l’organisation des secours, la prise en charge, l’indemnisation des victimes, etc. – a mis en évidence d’autres lacunes graves. Et a illustré l’évidente faiblesse, lors d’une crise majeure, d’un Etat belge aux allures de millefeuille institutionnel. Des remèdes sont possibles, mais comment pallier les carences de l’Etat fédéral alors que l’un des principaux partis du gouvernement, l’Alliance néoflamande (N-VA) prône sa disparition ?

Il y a exactement un an telle était la Une de l’hebdomadaire Le Point :

Comment tout a débuté ? Vous donnez votre langue au chat ?

Tout a débuté avec le développement de l’immigration arabo-musulmane dans nos pays au fur et à mesure des besoins de main d’oeuvre peu onéreuse par le grand patronat et des industriels de tout poil. Ces nouveaux négriers et leurs complices politiques, qui poursuivent aujourd’hui leur oeuvre maléfique au travers de la mer Egée et de la Méditerranée, sont la cause de tous ces malheurs.

Mais ne vous y trompez pas, vous ne trouverez pas cette explication dans les colonnes du Point !

II. L’utopie européenne a 60 ans.

Elle aura, plus précisément, 60 ans demain, jour anniversaire de la signature de son traité fondateur, le Traité de Rome, mais l’allégresse n’est pas au rendez-vous. Et on le comprend aisément. Non seulement lorsqu’on voit où nous en sommes mais aussi quand on sait que les utopies ne mènent nulle part.

Thomas More, le père de l’utopie

Si l’on additionne les europhobes, les eurosceptiques et les eurom’enfoutistes, il n’y a plus qu’une minorité d’européistes pour vraiment croire aux bénéfices et en la nécessité de l’unité européenne. Cette ambition de 1957 n’est plus, et de loin, majoritaire.

Mais tout a commencé avant le Traité de Rome, avec la vision gaullienne d’une Europe des nations et son refus d’un projet de Communauté européenne de défense (CED), destinée à l’époque à faire front à l’URSS. Les gaullistes n’en avaient pas voulu car ils craignaient qu’elle ne mette l’Europe sous la coupe des Etats-Unis. Ce qui se fit néanmoins par les chemins de traverse du Traité de l’Atlantique nord (OTAN). Les communistes l’avaient quant à eux refusée car ils défendaient bec et ongles les intérêts de leur mère patrie soviétique. L’unité européenne s’est alors dirigée vers d’autres préoccupations, plus triviales car exclusivement commerciales et dans l’esprit du temps : le libre-échange et son corollaire, la marchandisation…de tout !

L’unité de l’Europe s’est ainsi construite loin des peuples, entre gouvernements et, pire encore, entre EXPERTS. Lorsqu’elle a fini par entrer dans la vie quotidienne des Européens, ce fut avec l’euro, cette fâcheuse monnaie unique dont on leur venta les prétendues vertus qui s’avérèrent autant de mensonges. Les critères de convergence entre les pays de la monnaie unique, (critères de Maastricht), ont alors imposé des réductions de dette et de déficit qui ont fait de l’Union une potion amère que personne ne pouvait plus aimer.

C’est la principale raison de ce désamour mais il y en a d’autres, bien sûr, ne serait-ce que la volonté inébranlable de nos dirigeants politiques…de faire notre bonheur malgré nous.

C’est pour cela que les Américains ont élu Donald Trump, pour cela que les Britanniques ont voté massivement pour quitter l’Union européenne et pour cela que ressurgissent en Europe des mouvements patriotes pour lesquelles la salut est dans le retour à la nation, au protectionnisme et la fin de l’Union.

Faute d’avoir été voulue par les peuples et, à tout le moins, discutée avec eux, l’Union européenne n’est plus, soixante ans après, qu’une organisation tyrannique dont plus personne, ou presque, ne veut.

Sauf à vouloir voir renaître le spectre de la guerre, tout est à réinventer. Mais, de grâce, sans le secours de l’oligarchie des experts auto-proclamés de Bruxelles.

 

III. Quand David Ricardo  (1772-1823) vole au secours de Marine Le Pen 

Il y a quelques jours, nous rappelions combien sont pour le moins discutables les arguments de ceux qui s’opposent, contre vents et marée, à tout départ de la zone euro ou de l’Union européenne (Lire « Jean de La Fontaine était un prophète » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mars-2017-de-la-republique-francaise/). On lut et on entendit les prophéties les plus catastrophiques dès avant le référendum britannique sur le « Brexit« *. Voici revenir les mêmes avec le programme du Front national et de sa candidate, Marine Le Pen, à la prochaine élection présidentielle française.

L’argumentaire repose sur le fait qu’une sortie de la France de la zone euro et le retour à notre monnaie nationale mènerait immanquablement à une dévaluation de celle-ci avec un certain nombre de conséquences. Les voici résumées dans le dernier rapport du think tank socialiste Terra Nova :

1 066 à 1 830 euros

C’est, par an et par ménage, ce que coûterait une dévaluation de 15 % à 20 % de la monnaie nationale, une fois la France sortie de l’euro,.

15 % à 18,5 %

C’est, selon le cercle de réflexion, le contenu en importations de la consommation des ménages français, c’est-à-dire la part qui concerne des produits ou services (finis ou intermédiaires) venus de l’étranger.

30 à 54

C’est, en milliards d’euros, le surcoût de la dette publique française (paiement des intérêts) par an en cas de hausse des taux d’intérêt après un retour au franc. En comparaison, la charge de la dette pour 2017 devrait atteindre 41,8 milliards d’euros.

Ces économistes stigmatisent donc, de manière virulente, toute velléité de dévaluation de la monnaie nationale, source, nous disent-ils de dommages catastrophiques. Mais, en réalité, les véritables enjeux, ont déjà été énoncés il y a bien longtemps par le grand théoricien du libre-échange David Ricardo (1772-1823).

Cet auteur démontre, de manière lumineuse, que ce qui importe dans le commerce international, ce ne sont pas les prix absolus des marchandises, mais leur prix relatif même s’il convient d’adjoindre à ce théorème une condition monétaire indispensable : la monnaie ne doit aucunement contrecarrer le plein épanouissement des avantages comparatifs de chacun des pays. En ce temps-là, la circulation de l’or des pays déficitaires vers les pays excédentaires assurait, en principe, la convergence des prix vers l’équilibre, permettant à l’idéal ricardien de se concrétiser. L’économiste américain Milton Friedman (1912-2006), en se faisant l’apôtre des taux de change flexibles, exprimait la même idée mais en s’affranchissant des contraintes aurifères.

Aujourd’hui, ceux qui pourfendent les dévaluations devraient également vouer aux gémonies les taux de change flexibles, synonymes de succession infinie de dépréciations et d’appréciations monétaires. Or, il n’en est rien. Mais le plus cocasse se situe dans la contradiction suivante : les contempteurs les plus acrimonieux des dévaluations sont simultanément les thuriféraires les plus zélés de leurs succédanés, les dévaluations internes. Une dévaluation interne consiste, pour l’essentiel, à comprimer le coût du travail afin, pour un pays, de devenir plus compétitif que ses voisins. Avec les réformes Schröder, l’Allemagne en fournit un exemple emblématique. Et de là le développement de la traite négrière qui permet de faciliter la baisse du coût du travail. CQFD.

Le principal grief adressé à une dévaluation, à savoir l’augmentation de la dette extérieure en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), devrait pourtant, en toute logique, être adressé également aux dévaluations internes. Une baisse des salaires et des pensions de 40 %, afin de faire chuter les prix domestiques de 40 %, provoque un effondrement du PIB nominal de 40 %…
L’impact sur la dette vis-à-vis du reste du monde est donc identique à celui qui est engendré par une dévaluation classique de 40 %. Par exemple, en six ans de dévaluation interne, la dette publique grecque est passée de 120 à 180 % du PIB. N’aurait-il pas été préférable que la Grèce, en 2011, sortît de la zone euro, dévaluât sa monnaie nationale de 30 % à 40 % et restaurât rapidement une partie de sa compétitivité ? Six années perdues durant lesquelles Ricardo a dû se tourner et se retourner dans sa tombe…C’est ce que nous envisagions déjà dans nos  » Billets d’argolide  » de l’été 2015.

Un autre grief adressé à une dévaluation monétaire repose sur le risque de surenchère de la part des pays concurrents, et sur le danger de déclencher ainsi une noria de dévaluations comme en Europe entre les deux guerres mondiales. Là encore, ce type d’argument est très aisément transposable en ce qui concerne une dévaluation interne : les Etats du sud de l’Europe rivalisent d’imagination pour comprimer les coûts salariaux, espérant ainsi grignoter quelques parcelles de compétitivité aux dépens des autres pays européens…

Si l’Allemagne a si bien réussi sa dévaluation interne au début des années 2000, c’est en raison de l’euphorie dépensière qui, à cette époque, régnait dans le sud de l’Europe, et qu’elle critique avec tant de virulence aujourd’hui. Comme le fait remarquer, non sans malice, l’économiste américain Joseph Stiglitz : si vous procédez à une dévaluation interne, choisissez bien vos voisins…

Alors, cessons d’écouter les thuriféraires de la zone euro et les contempteurs du  » Franxit « .

* Lire « Rien de moins que la fin de la civilisation » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juin-2016-de-la-republique-francaise/

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Alors, en cette semaine de la langue française, régalez-vous avec ce texte de Jean d’Ormesson:

 » Il y a des mots, des expressions, qu’on n’entend plus ou qu’on emploie moins.
Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.
Le siècle qui vient risque de leur être fatal.

Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n’est du vieux français…

Quelques exemples:

INCULPATION –
A été expurgé du Code Pénal au profit de « mise en examen ». Cela afin d’éviter une infamante présomption de culpabilité.
Etre « en examen » ne présage pas du résultat de l’examen.
Aujourd’hui quand quelqu’un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ?
Comme du temps où il aurait été « inculpé ».

INSTITUTEUR –
Longtemps remplacé par « MAÎTRE D’ÉCOLE ». Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l’enseignement,
au bénéfice de « PROFESSEUR des ÉCOLES »

MAÎTRESSE –
Ne pas assimiler à la version féminine d’instituteur !
Ce serait une « professeuse des écoles ». Les maris n’ont plus de maîtresse mais une « amie ».
Les épouses conservent parfois l’amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins romantiques n’ont qu’un ami aussi.

MORALE –
A force d’être inemployée a disparu. Ne demeure que « ordre moral », mais attention : connoté de « fascisme »
Toutefois personne ne se réclame du « désordre moral ». La morale n’est plus enseignée, elle est remplacée par « éducation à la citoyenneté »

MOURANT –
Il n’y a plus de mourant mais des malades en « phase terminale ».
Afin d’éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu’il est en terminale mais qu’il va passer son bac !
Pour désigner un mort doit-on parler d’un individu « en phase terminée » ?

PATRIOTE –
Totalement absent du vocabulaire politique et civique.
Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain.

PATRON –
Nous n’en avons plus, ni même des chefs d’entreprise ,
mais des DIRIGEANTS D’ENTREPRISE.
Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.
Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de « patron » ce qui prouve bien qu’il est désormais péjoratif…

PAUVRE –
N’existe plus. C’est un « défavorisé », un « plusdéfavorisé », un « exclus », un « S.D.F. » à la rigueur un « laissé pour compte ».
Dans les année 80, il subsistait uniquement dans l’appellation « nouveau pauvre »; ce fut le chant du cygne.

PROVINCE –
Dire « en RÉGION ». On ne dit plus du « provincial » mais du « RÉGIONAL ».

RACE –
A été abolie au profit « d’appartenance ethnique ». Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …
On peut néanmoins dire « black » en anglais et en banlieue.

SERVANTE, bonne –
Se trouve dans les romans du XIX° siècle.
Aujourd’hui c’est une « employée de maison ».
Quand elle s’occupe de vieux – pardon de « personnes âgées » – elle devient « auxiliaire de vie ».

SÉQUESTRÉ –
Aucun cadre, aucun chef d’entreprise n’est séquestré, il est « retenu contre son gré ».

VANDALE –
a laissé place à « jeunes en colère » au « paysans en colère ».
L’ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.

VANDALISME –
impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme « incivilités ».
On ne dira plus que ce sont des « sales gosses » mais qu’ils « manquent de civilité ».
A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d’introduire la bénigne expression » SAUVAGEON ».
Il dû battre en retraite devant « l’Insurrection des consciences ».

VOL –
Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.
Pour les politiques on parlera « d’enrichissement personnel ». Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à
l’enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu’au parti, mérite la compréhension, ce que les juges n’ont pas encore compris

VOYOU –
En voie d’extinction. On ne connaît que des individus « connus des services de polices », des « récidivistes », des multi-délinquants ».

UN NOUVEAU MOT FRANCAIS DE MONSIEUR JEAN D’ ORMESSON
Je vous prie d’enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l’un de ses plus farouches défenseurs :

« L’INAPTOCRATIE.

DÉFINITION : –
Un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la
confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

TRADUCTION BRITANNIQUE…
Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher : » Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres « .
Ou comme l’a si bien dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb :
quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont »
…et tout cela avec l’argent des autres !!!

D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
– L’addition des impôts;
– La soustraction des revenus;
– La division du travail.

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs. « 

Jean d’ORMESSON. (http://www.terredisrael.com/infos/mots-disparaissent-jean-dormesson/)

Le 23 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

Le Sénateur Jean-Louis Masson a fait le procès de l’immigration clandestine le mercredi 14 octobre 2015…. et ce n’est pas triste.

23 Mar

https://www.youtube.com/watch?v=ON30bzJIHx4

« L’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain » : tollé au Sénat après les propos du sénateur Masson »
Bronca mardi au Sénat après les propos du sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson sur les immigrés. Il souligne que l’immigration actuelle ne permet plus d’avoir « de très bons Français » comme Marie Curie. Hors des « limites de la République » pour Didier Guillaume, « scandaleux » selon Pierre Laurent. Jean-Vincent Placé se dit « révolté ».
Par François Vignal
Hémicycle du Sénat, mardi après-midi. L’heure est aux explications de vote sur le projet de loi sur le droit des étrangers, durci par la droite. Le sénateur de Moselle Jean-Louis Masson prend la parole. S’il siège parmi les non-inscrits, il n’en est pas moins proche de l’extrême droite dans ses propos. Sa prise de parole a scandalisé les sénateurs, surtout de gauche, mais aussi à droite. Jean-Louis Masson s’est lancé dans un amalgame entre les populations immigrées de confession musulmane – tout en restant dans l’allusion – et les terroristes. Il a affirmé que « l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ».

Pour rappel, en octobre 2012, le sénateur divers droite de Moselle avait appelé l’UMP à « accepter de dialoguer avec Marine Le Pen », considérant que « le mur politicien entre le FN et la droite parlementaire traditionnelle » était « artificiel ».

« On a l’impression qu’on ne peut pas avoir, dans notre société ou cette assemblée, un avis sur l’immigration qui soit divergeant de ce que pensent les soi-disant bien-pensants. Je le dis très clairement : je suis hostile à l’immigration pour des raisons conjoncturelles et structurelles » a-t-il commencé devant un hémicycle quasi-plein pour cause de vote solennel sur l’ensemble du texte (voir la vidéo). « Actuellement, une veuve d’agriculteur touche beaucoup moins que ce que touche un immigré qui n’a jamais travaillé pour la France » lance-t-il, sous les applaudissements des deux sénateurs FN, David Rachline et Stéphane Ravier. Il siège d’ailleurs à leur côté dans l’hémicycle, en tant que non-inscrit.

« Avec des gens qui viennent d’autres endroits, ce ne sont pas les premiers de la classe »

Jean-Louis Masson continue sa diatribe anti-immigrés : « Par le passé, nous avons eu d’énormes vagues d’immigration : des Polonais, des Italiens, des Portugais. Et c’était des gens qui ne posaient pas de problèmes… Et il faut le dire. Et c’était également le cas de gens venus du Sud-Est asiatique. Et très souvent, leurs enfants étaient les premiers de la classe. Actuellement, avec des gens qui viennent d’autres endroits, ce ne sont ni les premiers de la classe… Mais oui, mais oui » lance-t-il sous la bronca des sénateurs. Stéphane Ravier, lui, semble ne pas en croire ses oreilles et ne boude pas son plaisir. Hilare, il claque des mains en regardant en l’air (voir la vidéo).

« Par le passé l’immigration conduisait à l’assimilation. Aujourd’hui elle conduit au communautarisme. Il y a des quartiers où on ne va plus. Et ce sont les mêmes gens qui sont dans ces quartiers » poursuit Jean-Louis Masson. « Il n’est pas pensable qu’on ait aujourd’hui des piscines où on sépare les hommes et les femmes, qu’on fasse des menus communautaristes dans les cantines scolaires ». Il conclut : « Tout à l’heure, on nous a dit que l’immigration avait conduit à des gens qui étaient de très bons Français, des Français remarquables. C’est vrai : Necker, Madame Curie, etc. C‘étaient des Français remarquables. Simplement, j’aurais aimé que la liste continue. Mohamed Merah, Amedy Coulibaly, ce sont les terroristes aujourd’hui ! L’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ! » Huées des sénateurs, à l’exception des deux représentants du FN, qui applaudissent.

Joint par l’Est républicain, « Jean-Louis Masson dit ne rien regretter. Mis à part de n’avoir pu s’exprimer normalement. Ce bazar ambiant l’aurait poussé à prononcer une dernière phrase qui n’était pas prévue » écrit le quotidien de presse régionale. « Il y avait un tel cirque que je n’ai pu lire mon texte. Je ne voulais pas dire cela. Je voulais dire que les terroristes d’aujourd’hui sont le produit de l’immigration récente » explique le sénateur, qui pense n’avoir « rien dit de contraire au règlement ». Interrogé également par la chaîne de télévision locale Mirabelle TV, Jean-Louis Masson affirme avoir « dit tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas. Et chacun des points que j’évoque correspondent à la stricte réalité » soutient le sénateur de Moselle.

« Toucher les instincts les plus vils »

Après l’annonce des résultats du vote, les rappels au règlement se succèdent à gauche pour dénoncer les propos du sénateur de Moselle. « Son intervention a dépassé les bornes et peut-être même les limites de la République française » selon Didier Guillaume, président du groupe PS du Sénat (voir la vidéo). « C’est pour toucher les instincts les plus vils. Tout simplement car ces gens-là (les Polonais, Italiens, Portugais, ndlr) sont des catholiques, alors que ceux qui viennent maintenant sont des musulmans » décrypte-t-il. Il demande au président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, de « vérifier si les propos de notre collègue sont dans le champ de la République et nous en tirerons les conséquences » le cas échéant

https://www.publicsenat.fr/lcp/politique/l-immigration-d-aujourd-hui-terroristes-demain-tolle-senat-propos-senateur-masson-1082

NB : il est vrai qu’il avait à sa disposition un an et demi de publications sur le blog du CER, particulièrement instructives et édifiantes sur le sujet ! Tout y était depuis les causes jusqu’aux conséquences vécues aujourd’hui. Dommage qu’on l’entende moins actuellement alors que l’avenir de notre pays est plus que jamais en jeu, pour ces mêmes raisons.

Bruno Leroux ne voit pas de similitude entre son cas et celui de Fillon. Bien !

22 Mar

Présent 22 mars 2017 N° 8825 p. 1.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Mar

I. Ils refusaient pourtant de nous croire

En rendant publics, lundi 20 mars, les premiers résultats de leurs travaux, menés auprès de 7 000 lycéens de seconde dans quatre académies (Lille, Créteil, Dijon et Aix-Marseille), les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland n’ignoraient pas qu’ils brisaient un tabou : révéler au plus grand nombre la réalité de l’islam et, plus particulièrement, de l’islam de France.

Ce travail « exploratoire », mené dans le cadre d’un appel à projets lancé par le CNRS après les attentats de novembre 2015, doit être complété par une enquête qualitative à partir d’entretiens avec des lycéens, ont cependant prévenu les sociologues. Ainsi que d’un ouvrage collectif dans les mois à venir. Histoire sans doute de nuancer leur constat…

Scène de la diversité lycéenne

Les chiffres n’en ont pas moins leur importance dans la première salve d’informations divulguée ce lundi : 1 élève sondé sur 10 (11 %) adhère à ce que les chercheurs qualifient pudiquement d’« absolutisme religieux » (entendez l’islamisme radical). Soumis à un questionnaire – le même dans la vingtaine d’établissements sur lesquels s’est concentrée l’enquête –, ces adolescents ont répondu à la fois qu’« il y a une seule vraie religion » pour eux, et que, dans l’explication de la création du monde, « c’est la religion qui a raison plutôt que la science ».

Ce qui retient l’attention des chercheurs, c’est moins ce ratio que l’écart constaté entre les confessions : les lycéens musulmans interrogés sont trois fois plus nombreux (32 %) à adhérer à cet « absolutisme » que l’ensemble des lycéens sondés (10,7 %). Et cinq fois plus que les jeunes chrétiens (6 %). Ce dernier point mériterait réflexion…

Scène de la vie lycéenne à Saint-Denis

Autre mesure avancée : celle de la « tolérance à la violence et à la déviance » des élèves, calculée à partir de huit questions corrélées entre elles. Il y est question de triche, de conduite sans permis, de deal, d’affrontements avec la police… Globalement, un quart des jeunes obtiennent un score élevé (autrement dit, 25 % ont répondu par l’affirmative aux huit questions). Parmi eux, 22 % se revendiquent sans religion, 20 % sont chrétiens et 33 % musulmans. Des élèves juifs, trop peu nombreux dans les lycées visités pour que leurs réponses soient significatives, il n’est guère question. Mais comme avant longtemps il n’y en aura plus du tout…

Les chercheurs ont poussé plus loin l’analyse en combinant les mesures de l’« absolutisme » religieux et de la culture (non-religieuse) dite violente : 4 % des jeunes de toutes confessions défendent une vision absolutiste de la religion tout en adhérant à des idées radicales, alors que ce chiffre est de 12 % chez les jeunes musulmans de l’échantillon. Le triple, en somme.

Un « effet religion » ? Anne Muxel (laboratoire Cévipof) et Olivier Galland (laboratoire GEMASS) osent avancer l’idée. D’autant qu’ils ont fait varier d’autres facteurs, comme la situation socio-économique ou la filière d’étude, le sentiment de victimisation ou de « malaise identitaire » : « Cela ne change qu’à la marge les résultats de la perméabilité aux idées radicales », avancent-ils. Mais ils le font avec précaution tellement le sujet est explosif. Et pourtant, c’est ce que le CER affirme depuis cinq ans qu’il existe (Lire « 15 mars 2012 – 15 mars 2017 » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/15/15-mars-2012-15-mars-2017/).

La preuve : au lycée Voltaire à Paris lors d’une manifestation pro-Théo…

« On a bien réfléchi à la manière de communiquer dans un contexte politique comme le nôtre, explique Olivier Galland. Mais le déni ou l’euphémisation ne servent pas le débat citoyen. Se taire, ce serait laisser le champ libre aux extrémismes ». Reconnaissons néanmoins que  » réfléchi(r) à la manière de communiquer  » s’appelle, à tout le moins, de l’auto-censure. « Il ne s’agit pas d’une mesure des comportements ni des passages à l’acte, renchérit Anne Muxel. C’est la porosité des lycéens aux idées radicales que nous avons voulu évaluer. On ne peut pas comprendre ces premiers résultats sans regarder les deux bouts de la chaîne, défend-elle : une majorité de lycéens est imperméable à la radicalité – dont les deux tiers des jeunes musulmans – ; une minorité doit nous interroger ».

Mais qui osera poser la vraie question ? Celle de la compatibilité de l’islam avec les valeurs de l’Europe et, plus précisément encore, de notre pays .

 

II. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre

Croyez-vous que la situation de notre pays face à l’immigration ait ouvert les yeux des candidats à l’élection suprême, celle de chef de l’Etat, en avril et mai prochain ? Jugez-en.

Ils sont venus mais ils ne sont pas tous là

Seule la candidate du Front national, Marine Le Pen s’est emparée du sujet, au cours du débat de lundi 20 mars, et a tenté de faire face aux insupportables réalités, même s’il faut admettre qu’elle le fait aujourd’hui avec bien plus de précautions que son père Jean-Marie lorsqu’il présidait aux destinées du même parti.

Elle fut la seule à annoncer pourtant sa volonté, si elle était élue, d’ « arrêter l’immigration légale et illégale « … déroulant dans la foulée la mesure phare de son programme : la limitation à 10 000 installations annuelles d’étrangers en France, face au laxisme des deux quinquennats précédents : 200 000 premiers titres de séjour délivrés chaque année en France, avec Nicolas Sarkozy, et 227 550 en 2016 avec François Hollande !

À Paris c’est comme là-bas !

Elle a certes cherché à frapper les imaginaires en proposant quelques mesures comme la remise en place  » des frontières nationales  » ou sa  » politique dissuasive d’immigration « , consistant à promettre de couper  » toutes les pompes aspirantes de l’immigration  » que sont à ses yeux  » l’aide médicale d’Etat  » ou  » l’accession au logement  » des étrangers. Mais, face aux représentant, peu ou prou, du lobby immigrationniste…c’était de bonne guerre même si l’on peut douter que la présidente Le Pen puisse aller au bout de ses judicieuses propositions.

Eh bien vous aurez peut-être remarqué que, sur le plateau de TF1, personne ne l’a contredite, même lorsqu’elle a plaidé qu’aux  » 200 000 étrangers légaux  » entrant en France chaque année s’ajoutent  » au moins autant d’illégaux  » !

En vérité, ce débat télévisé a surtout mis en évidence le malaise des autres candidats sur l’immigration. François Fillon, qui aimerait bien avoir un discours fort, tout en se démarquant – légèrement – du FN, a eu bien du mal à «  vendre  » ses mesures face à la charge de Marine Le Pen. Lui qui prône  » une immigration réduite au minimum  » (ce qui, avouons-le, est bien imprécis) a surtout mis en avant ses  » quotas  » d’entrées  » votés chaque année au Parlement « . Une mesure qui figurait déjà dans le programme 2007 de Nicolas Sarkozy et que François Hollande a ajoutée dans le sien dans l’entre-deux tours de 2012 mais que tous les deux n’ont pas manqué d’oublier ensuite.

La situation n’a pas été plus simple pour Benoît Hamon et Emmanuel Macron. Le socialiste, qui incarne le malaise du PS sur ce thème, ne développe aucune mesure sur une véritable politique migratoire dans son programme. Il s’est donc exprimé lundi sur l’asile, rappelant sa bataille pour un  » visa humanitaire  » et un meilleur accueil des réfugiés ; comme Jean-Luc Mélenchon…

C’est aussi un des angles d’attaque qu’a mis en avant Emmanuel Macron. Essayant de jouer à la fois l’ «  humanité et la fermeté  » – pour parodier le diptyque manié par l’actuel premier ministre Bernard Cazeneuve –, le candidat de En marche ! prône à la fois un accueil digne des demandeurs d’asile et le renvoi des déboutés, notamment en diminuant le temps d’étude des dossiers de réfugiés. Mais chacun sait désormais qu’Emmanuel Macron est DE GAUCHE ET DE DROITE ! Autant dire de nulle part.

Sans commentaire

Avec des candidats comme ceux-là, il n’y a aucun doute, la France sera parfaitement gouvernée et les Français bien protégés. L’avenir est à nous.

III. Un ministre des finances peut en cacher un autre

Les élections législatives néerlandaises, qui se sont déroulées le 15 mars, pourraient avoir ouvert une nouvelle boite de Pandore : l’actuel ministre batave des finances, Jerœn Dijsselblœm, risque de perdre son fauteuil de président de l’Eurogroupe, la réunion des grands argentiers de la zone euro, qu’il occupe depuis plus de quatre ans et n’a aucune envie apparente de céder.

Jeroen Dijsselbloem

Son sort n’était pas à l’agenda officiel de l’Eurogroupe, lundi 20 mars, mais il était dans toutes les têtes des ministres et des journalistes bruxellois. De fait, la famille politique de M. Dijsselblœm, le Parti travailliste PvdA, a reçu une énorme claque électorale aux élections, rétrogradant à la sixième place. Renvoyé dans l’opposition, M. Dijsselblœm sera l’un des neuf élus à pouvoir rester au Parlement néerlandais, sur les 38 sièges que comptait le PvdA.

Mais tout laisse penser qu’il aura du mal à se maintenir dans la coalition gouvernementale que l’actuel premier ministre, le libéral Mark Rutte, tentera de former après avoir survécu aux assauts de l’europhobe Geert Wilders. Or, jusqu’à présent, l’Eurogroupe a toujours été présidé par un de ses membres en exercice. M. Dijsselblœm saura-t-il créer un précédent en allant au moins jusqu’au terme de son mandat, en janvier 2018 ?

 » Il faudra plusieurs mois pour former le nouveau gouvernement néerlandais, les chances pour moi d’y participer sont très faibles, mon temps de ministre des finances est compté « , a reconnu, lucide, M. Dijsselblœm lundi. Ajoutant cependant :  » Entre la formation du gouvernement et la fin de mon mandat, ce sera à l’Eurogroupe de décider ce qui va se passer.  » Et c’est là que tout pourrait se jouer.

M. Dijsselblœm dispose de pas mal de soutiens à Bruxelles bien qu’il ait géré la crise chypriote de manière calamiteuse et se soit fait, plus tard, l’intermédiaire obligé mais discutable entre l’Allemagne et la Grèce. D’ailleurs,  » Dijsselblœm a la confiance du ministre allemand Wolfgang Schäuble mais il sait aussi se faire respecter « , juge un diplomate européen. Les sociaux-démocrates craignent par ailleurs, avec le départ du travailliste, de perdre un poste d’influence supplémentaire à Bruxelles, après celui de président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schlz.
Mais, en réalité, ce qui se joue aussi en coulisses au-delà des ambitions personnelles ou des complexes équilibres géopolitiques dont Bruxelles est coutumière, c’est l’évolution à terme de la présidence de l’Eurogroupe vers un vrai poste de ministre des finances de la zone euro. Un embryon de gouvernement supranational, qui constituerait la partie visible de l’intégration politique de l’Eurozone. Certains, à Bruxelles, ne cachent pas qu’une prolongation de M. Dijsselblœm jusqu’au terme de son mandat, même s’il perd son portefeuille des finances, créerait un précédent allant dans ce sens. Mettant ainsi les nations et les peuples européens devant le fait accompli.

Pierre Moscovici, le commissaire européen aux affaires économiques, défend depuis des mois cette option d’un ministre des finances de la zone euro, qui serait aussi vice-président de la commission. L’idée plait à François Hollande alors que se multiplient les réflexions sur les moyens de relancer l’Union européenne à 27 Etats membres, sans le Royaume-Uni. Heureusement,  » ce débat ne sera jamais mûr dans les mois qui viennent pour permettre à M. Dijsselblœm de conserver son poste jusqu’en janvier 2018 « , estime un diplomate européen, au fait des discussions de l’Eurogroupe.

Le même avec d’autres ambitions

Heureusement aussi les élections françaises et allemandes font planer trop d’inconnues et, en l’état actuel des forces politiques dans l’Union, il n’y a pas de majorité pour avancer dans cette direction.  » Le scénario le plus probable est que M. Dijsselblœm partira une fois le gouvernement néerlandais constitué « , ajoute le diplomate qui, vous l’aurez deviné, n’est pas un aficionado du président de l’Eurogroupe.

Déjà, les noms de possibles challengers circulent dans les couloirs bruxellois : on parle évidemment de l’Espagnol conservateur Luis de Guindos, déjà candidat lors du renouvellement du premier mandat de M. Dijsselblœm, à l’été 2015. On évoque aussi le Slovaque social-démocrate Peter Kazimir, ou l’Italien Pier Carlo Padoan, également socialiste. Un tel poste, à la tête d’un organe disposant d’un pouvoir aussi considérable sur les pays de la zone euro (spécialement la Grèce, toujours sous tutelle financière de ses créanciers européens), suscite forcément des vocations !

Mais restons vigilants car ces gens-là sont prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Et, dès à présent, disons  » NON AU COUP D’ETAT INSTITUTIONNEL AU SEIN DE L’UE. »

 

Le 22 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

« L’Idéal républicain à l’épreuve » à l’Abbaye de Fontevraud, le vendredi 24 mars 2017

22 Mar

       L’histoire  hésiterait -elle au moment  où certes « l’idéal républicain » est non seulement mis à l’épreuve mais  mais  bien pire soumis à des tempêtes  qui donnent l’impression qu’il pourrait ne pas survivre  aux  vents  qui se déchainent  sur  sa …tête.

      Que l’on  permette à la Charte de Fontevrault, mouvement  royaliste providentialiste,   http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault                                                                     fondée en ce lieu même le 25 août 1988, il y a  bientôt  trente ans, de  voir un heureux présage  qu’un tel colloque sur un tel sujet se tienne en un tel lieu et en un tel moment …

Question d’actualité ? La Région des Pays de la Loire organise les premières Rencontres de la Cité Idéale sur le thème de « L’Idéal républicain à l’épreuve », ce vendredi 24 mars de 9h30 à 18h30, à l’Abbaye de Fontevraud. Liberté et responsabilité, droits individuels et bien commun, autonomie des citoyens et autorité de l’État, fraternité et laïcité… Autant d’enjeux qui interrogent notre société aujourd’hui et engagent l’avenir du modèle républicain.

image: http://www.saumur-kiosque.com/images/articles/thumbnails/Natacha-Polony_300x0.jpg

La journaliste Natacha Polony interviendra à 15h40

Liberté et responsabilité, droits individuels et bien commun, autonomie des citoyens et autorité de l’Etat, fraternité et laïcité… Autant d’enjeux qui interrogent notre société aujourd’hui et engagent l’avenir du modèle républicain.

Pour répondre à ces grands questionnements, plusieurs temps d’échanges seront organisés autour d’universitaires, de juristes ou d’essayistes : Natacha Polony, Malika Sorel, Jacques Julliard, Thibault De Montbrial, Matthieu Bock Cote, François‐Xavier Bellamy, Jean‐Louis Brugues, Chantal

Delsol… (Cf programme ci-dessous)

Cette journée de réflexion aura pour thème : « L’idéal républicain à l’épreuve » et sera placée sous le parrainage de Pierre Manent, philosophe et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS).

Bruno Retailleau, Président de la Région des Pays de la Loire a le plaisir de vous convier à la

première édition des « Rencontres de la Cité idéale » le 24 mars 2017 à l’abbaye de Fontevraud de

9h30 à 18h30, ainsi qu’à un temps d’échanges en amont, dès 9h, avec les différentes

personnalités qui animeront cette journée :

Au programme :

– 9h30 : Introduction de Bruno Retailleau, Président du Conseil Régional des Pays de la Loire et Sénateur de la Vendée. Eclairage de Pierre Manent, philosophe, directeur d’études à l’EHESS. « L’idée de la République ».

– 10h20 : Droits individuels et bien commun – Mathieu Bock Cote, sociologue. Robin Rivaton, économiste. Philippe Beneton, professeur émérite à l’Université de Rennes‐1. Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris

– 11h40 : Quelle laïcité pour demain ? Malika Sorel, essayiste. Rachad Farah, ancien ambassadeur de la République de Djibouti en France. Thierry Rambaud, professeur de droit public à l’Université Paris Descartes et l’IEP de Paris. Jean Louis Brugues, archevêque‐évêque émérite d’Angers, archiviste et bibliothécaire du Saint‐Siège.

– 13h : Déjeuner

– 14h15 : Egalité des chances et transmission. Carole Barjon, journaliste, rédactrice en chef adjointe du service politique intérieure du magazine L’Obs. François Xavier Bellamy, philosophe. Guillaume Perrault, journaliste au Figaro, écrivain, maître de conférences à l’IEP de Paris.

– 15h40 : La nation, « fraternité vivante » ? Natacha Polony, journaliste et essayiste.

– 17h20 : Intervention conclusive : Chantal Delsol, philosophe et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. « Les valeurs de la République : nécessaires ou suffisantes ? »

Infos pratiques : Vendredi 24 mars de 9h30 à 18h30, à l’Abbaye Royale de Fontevraud – Plus d’infos sur http://www.fontevraud.fr/

En savoir plus sur http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=35824#YPWpBEqvWMFtXlMs.99