Non seulement ils ont laissé leurs enfants sombrer dans l’islamisme mais, en plus, ils s’en servent.

26 Juin

Valérie de Boisrolin ainsi que le couple Anne et Raymond Duong, respectivement présidente et membres de l’association « Syrie Prévention Familles« , sont soupçonnés par la justice d’avoir envoyé de l’argent à leurs enfants, convertis en Syrie en détournant des fonds de leur structure subventionnée.

Placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016, à la suite de la détection des transferts de fonds, ils ont été mis en examen vendredi 23 juin pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste » et placés sous contrôle judiciaire, a précisé une source proche du dossier à l’Agence France-Presse (AFP). Alors qu’ils auraient dû, tout simplement, être mis…en tôle.

  • Valérie de Boisrolin, dont la fille est partie en Syrie à 16 ans, se voit reprocher d’avoir organisé, via l’association, des envois d’argent à celle-ci, ainsi qu’un virement à la mère d’une autre gamine dévoyée.
  • La famille Duong aurait envoyé plusieurs milliers d’euros à leur fils et à leur fille, partis en zone irako-syrienne en 2014.

Selon le Journal du Dimanche (JDD)*, qui a révélé l’affaire,les transferts seraient « de l’ordre de 13 000 euros pour les époux Duong » et de « 1 200 euros à sa fille et plus de 4 000 euros à la mère d’un djihadiste souhaitant revenir en France » pour Valérie de Boisrolin. Cette dernière « reconnaît les transferts en faveur de sa fille mais elle nie avoir ponctionné la trésorerie de l’association », précise le journal, qui l’a contactée.

« Le problème, résume la source de l’AFP, c’est que ces associations ne servent pas à ça. » « Syrie Prévention Familles », dont le but est de soutenir les proches des « personnes embrigadées par des groupes extrémistes », gère « de l’ordre de 90 000 euros de subventions ». Entendez qu’il s’agit de notre argent, en tant que contribuables au budget de l’Etat.

Un scandale doublé d’une ignominie.

Le 26 juin 2017.

 

http://www.lejdd.fr/societe/des-parents-de-djihadistes-sont-soupconnes-davoir-detourne-des-fonds-associatifs-pour-aider-leurs-enfants-3371444

 

 

Chronique d’une imposture annoncée : des promesses, toujours des promesses…

26 Juin

Le candidat Emmanuel Macron, s’était engagé, au cours de la campagne électorale pour la présidence de la République, à  réduire à douze le nombre d’élèves dans les classes de CP et de CE1 en éducation prioritaire, au nom de la lutte contre l’échec scolaire et les inégalités. Entendez qu’il s’agit de donner toujours plus d’avantages à ceux qui, de toute façon n’en veulent pas ou ne sauront qu’en faire puisque leurs racines et leurs cultures ne sont pas les nôtres, au détriment de nos propres enfants et petits-enfants.

Mais, à l’heure où se prépare la rentrée de septembre, la mise en œuvre de la réforme se révèle quasiment impossible pour deux raisons : comment trouver des salles disponibles dans les écoles concernées ? Et à quels enseignants faire appel ?

Le ministère de l’éducation nationale a fait le calcul : dès septembre, ce seront près de 2 500  classes de CP qui seront  » dédoublées «  en REP +, les réseaux d’éducation prioritaire renforcés. A terme, la mesure devrait concerner 12 000 classes (soit l’ensemble des CP et CE1 en REP et REP +).   » Cette promesse du président a une origine : les études menées en France et à l’étranger ont montré son efficacité, avait -défendu Jean-Michel Blanquer, tout juste nommé au ministère de l’éducation nationale le 23  mai, en visite dans une école de l’Oise. L’objectif est de parvenir à  100  % de réussite en CP. Je veux que, dès la rentrée, toute la France sente ce dynamisme autour du CP.  » Certes. Mais tout dépend des populations que vous mettez dans les classes.

Son enthousiasme, en tout cas, ne fait pas l’unanimité. Vendredi 23  juin, plusieurs écoles étaient fermées en Seine-Saint-Denis, dans le Rhône, le Var et le  Vaucluse, pour dénoncer les conditions de mise en œuvre de la mesure. Des grèves et des rassemblements sont aussi prévus dans le Tarn-et-Garonne et en Seine-et-Marne lundi 26  juin, d’après le syndicat SNUipp-FSU, majoritaire au primaire ; la Haute-Garonne avait ouvert la marche par une grève départementale le 30  mai. Et ce n’est qu’un début.

Première difficulté : les locaux. Pour dédoubler les CP, il faut multiplier le nombre de salles de classe par deux. C’est l’affaire des communes.  » En ce moment, les maires cherchent des solutions « , rapporte David Constans-Martigny, conseiller à France urbaine, une association d’élus de grandes villes. Dans 70  % des cas, les écoles concernées disposent d’espaces disponibles : des salles d’arts plastiques ou d’informatique, par exemple, qui seront transformées en salles de cours à la rentrée mais…disparaîtront en tant que telles ! Ailleurs, on réfléchit à installer des préfabriqués… Les bons vieux « Algeco » de chantier. Ou bien, pourquoi pas, à affecter deux classes de douze élèves dans la même salle, avec ou sans paravent au milieu.

Cabane de chantier pour élèves en difficulté des REP+

Marseille a choisi cette option.  » J’ai proposé de mettre en place des cloisons mobiles pour couper les salles : douze élèves d’un côté, douze élèves de l’autre, explique Danièle Casanova, adjointe au maire de Marseille chargée de l’éducation, qui a comptabilisé plus de 120 classes à dédoubler. Ce n’est pas la panacée, mais c’est la solution qui nous permet de répondre rapidement à la demande gouvernementale.  » A Paris, la mairie pourrait jouer sur deux tableaux : sur les 52 classes de CP à dédoubler, 34  seront physiquement divisées en deux ; les 18 autres se partageront la même salle. Mais sans paravent, semble-t-il.

On croit rêver mais, en réalité, c’est un cauchemar.

Seconde difficulté : trouver des enseignants. L’affaire, cette fois, de l’éducation nationale. Ici ou là, les recteurs puisent dans leur vivier de remplaçants (qui vont donc devenir encore plus rares) ou remettent en question des ouvertures de classe prévues à la rentrée – ce qui conduit, de facto, à gonfler les effectifs dans les classes autres que le CP et à nuire à nos enfants. Surtout, M.  Blanquer a beau assurer qu’il n’entend pas  » casser le dispositif “plus de maîtres que de classes” « , ce sont bien ces enseignants surnuméraires qui risquent de payer la facture.

Emblématique de la politique éducative de François Hollande, ce dispositif, mis en place en  2013, consiste à affecter un maître supplémentaire en renfort dans les écoles. Les  » maîtres plus  » interviennent à différents niveaux –  de la maternelle au CM2 –, selon les besoins. En classe, ils peuvent passer dans les rangs pour aider les élèves en difficulté, prendre en charge un petit groupe, cœnseigner avec leur collègue…Il y aura donc MOINS DE « MAITRES PLUS » !

Il existe, pour l’heure, quelque 3 200 postes affectés au dispositif qui s’applique principalement en ZEP ; près de 5 000 étaient prévus à la rentrée.  » Dans les départements qui ont peu de réseaux d’éducation prioritaire, donc peu de CP à  dédoubler, les directions académiques trouvent parfois les moyens de limiter les dégâts. A  l’inverse, dans les départements où il y a beaucoup de REP +, on constate une remise en cause brutale du dispositif « , rapporte Adrien Ettwiller, du SGEN-CFDT.

AINSI, en Seine-Saint-Denis, département mobilisé vendredi, les 113  postes de  » maître plus  » en REP + pourraient être entièrement mis à contribution pour parvenir à dédoubler les 230  classes de CP dans ces réseaux, à la rentrée. Même chose dans le Rhône, où 84 postes de  » maître plus  » seront  » redéployés « , selon Camille Bastien, du SNUipp-FSU départemental  » Pour nous, c’est la double peine, estime-t-elle. Non seulement on perd nos maîtres plus, mais on va voir nos effectifs grimper dans les autres classes et la brigade de remplacement diminuer. On ne peut pas accepter une mesure qui défavorise tous les autres élèves !  »  Au prétexte de venir en aide à d’innombrables mais inutiles « Chances pour la France« .

Dans le Nord, une institutrice  » maître plus  » depuis quatre ans, vient d’apprendre qu’elle prendra en charge une classe de CP à douze élèves à la rentrée. Elle ne cache pas sa déception :  » Le dispositif plus de maîtres, on y croyait. Il nous a permis d’ouvrir les portes de nos classes, d’engager un vrai travail d’équipe, de changer nos façons de faire… Une vraie richesse qu’on nous enlève sans nous demander notre avis !  » 

Dans une lettre commune, datée du 31  mai, un fait rare, les trois syndicats, SNUipp-FSU, SGEN-CFDT et SE-UNSA, en appellent au  » pragmatisme «  du ministre :  » Il serait prématuré de condamner cette nouvelle dynamique de travail sans recul suffisant. (…) Nos trois organisations vous demandent d’entendre les enseignants et chercheurs avant de décider de son avenir. «  Une pétition  » Pour la pérennisation du dispositif « , lancée en mai, a recueilli plus de 12 000 soutiens.  » Rendez-vous dans un, deux ou trois ans, quand les deux dispositifs – plus de maîtres et CP à douze élèves – auront été évalués, avait répondu M. Blanquer, lors de son déplacement dans l’Oise. Nous saurons les faire évoluer en fonction des résultats. « 

Encore une bonne blague mais qui nous rappelle l’adage selon lequel  » Ceux que Jupiter veut perdre, il les rend fou « . Mais, à propos…qui est Jupiter ?

Le 26 juin 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

L’appât du sexe, moteur de certaines passeuses (et repasseuses) de migrants à Calais.

26 Juin

Nous avions déjà alerté sur les turpitudes sexuelles, à l’égard des migrants, de certains membres d’associations prétendument humanitaires à Calais et dans ses environs (Lire « La jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

À Pompei déjà…

Quatre d’entre eux comparaissent cette semaine, devant le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, non pas pour ce motif vous vous en doutez, mais pour celui d’aide au séjour irrégulier et passages clandestins.

Les deux hommes et deux femmes ne ressemblent pas au gros des troupes qui défilent régulièrement dans les locaux de la police aux frontières (PAF) et devant les magistrats de la région. D’ordinaire, les enquêteurs et les juges croisent des hommes célibataires d’origine kurde ou albanaise qui monnayent 6 000  à 7 000  livres (6 830 à 7 970 euros environ) par tête le droit de grimper dans un camion pour traverser la Manche. Des pères et mères de famille, c’est beaucoup plus rare.

Cette affaire d’aide au séjour irrégulier et de passages clandestins organisés vers la Grande-Bretagne appelée à l’audience, a la particularité de mettre en scène des citoyens français du cru. Des individus lambda, aux bonnes mais coupables intentions à la fois.

Aucun des quatre accusés qui doivent répondre à la barre ne se connaissait avant que la  » jungle  » et ses habitants n’entrent dans leur vie. Béatrice Huret, formatrice auprès d’adultes en réinsertion, mère d’un garçon de 19 ans et veuve d’un policier de la PAF. Laurent Caffier, 42 ans, contremaître dans une société de nettoyage, aime la pêche et occupe avec sa femme un petit pavillon près de la côte, au sud de Boulogne. Quant à Ghizlane Mahtab, Calaisienne et mère de quatre enfants, elle travaillait chez McDo, et habite à deux pas du camp de la Lande. C’est chez elle que des réfugiés avaient pris l’habitude de recharger leur portable, prendre une douche, voire de passer la nuit. Mohammad Golshan, un Iranien de 26 ans, le quatrième à comparaître, fut l’un de ceux que Ghizlane Mahtab hébergea mais il devint aussi rapidement son amant !

Béatrice Huret et Laurent Caffier forment un binôme de circonstance. L’ex-femme de flic jure n’avoir agi que  » par amour pour Moxtar « , l’un des deux Iraniens qu’elle héberge quelques semaines chez elle. Aux enquêteurs, elle a expliqué avoir vivement dissuadé son amant de partir, mais devant l’entêtement de celui-ci, elle cède et les aide, lui et ses copains, à acheter le bateau sur lequel ils embarquent, le 11  juin 2016, pour l’Angleterre.

Ghizlane Mahtab, elle aussi, est tombée amoureuse d’un Iranien, Mohammad Golshan, le quatrième à comparaître devant le tribunal de Boulogne, et jure, elle aussi, avoir voulu simplement aider. Les policiers sont plus soupçonneux à l’égard de ce couple, chez qui, dans une caisse de vêtements, ils ont retrouvé quelque 16 000  euros en petites coupures. A plusieurs reprises, Mohammad Golshan a aussi évoqué, avec  » des intermédiaires « , au téléphone, des traversées à 6 000  ou 7 000  livres chacune.

Dans cette affaire, le tribunal dira pour chacun la part de sincérité qui se cache derrière l’histoire de parties fines au parfum exotique ou si l’appât du gain l’a emporté. Mais à l’heure où le flot de candidats à l’exil encouragés par une météo clémente ne tarit pas, ce dossier a le mérite de rappeler que des Français venus en aide à des migrants illégaux, poussés chez nous par le désir d’y découvrir une herbe plus verte que chez eux, doivent ou devront en tout cas répondre de leurs actes devant la justice.

D’ailleurs, mercredi 21  juin, à la frontière franco-italienne, le producteur d’olives mais passeur invétéré de sub-sahariens, Cédric Herrou, a été à nouveau placé en garde à vue, pour avoir hébergé des mineurs dans la vallée de la Roya. En février, il avait été condamné à 3 000  euros d’amende avec sursis pour avoir transporté des migrants depuis l’Italie et aidé jusqu’à 200 clandestins. Souhaitons que les juges exprimeront enfin la sévérité qui s’impose face à ce dangereux et ignoble récidiviste (Lire « Cédric Herrou, membre assumé de la Cinquième colonne immigrationniste » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Cédric Herrou et ses copains

Comprenez-vous maintenant pourquoi le flux de migrants qui ont envahis et polluent la Côte d’Opale mais aussi Paris ne diminue pas ? De tout temps, les collabos ont été les artisans du malheur de notre pays.

Le 26 juin 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : plus une tasse de café chez Starbucks !

26 Juin

L’entreprise américaine Starbucks a annoncé mardi dernier qu’elle allait embaucher 2500 migrants dans ses cafés en Europe. Cette mesure s’inscrit dans un large plan de recrutement sur cinq ans, prévoyant l’embauche de 10 000 réfugiés dans 75 pays différents. Entendez qu’il s’agit là d’une main d’oeuvre low cost…Et au détriment des salariés européens. C’est la preuve de l’existence de la traite négrière que nous dénonçons, qui s’exerce avec la complicité des autorités politiques européennes, la bienveillance des médias et…le silence coupable des officines droit-de-l’hommistes.

La chaîne de cafés américaine a débuté sa phase de recrutement dans huit pays européens : l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Portugal et la Suisse.

Ces nouveaux employés immigrés représenteront 8 % des effectifs de Starbucks en Europe (30.000 personnes actuellement).

La décision de Starbucks d’engager des réfugiés était, paraît-il, une réponse au décret de Donald Trump, interdisant l’entrée sur le sol des Etats-Unis de sept pays majoritairement musulmans. Uber et d’autres grandes entreprises américaines avaient également pris position à l’époque.

Le plan de recrutement de Starbucks avait été mal accepté par certains citoyens américains qui ont lancé une vaste opération de boycottage aux Etats-Unis.

Mais en dépit de la polémique, Starbucks, qui cherche manifestement à développer une image  éthique et dans l’air du temps, prétend qu’il ne reculera pas :  » Ce plan montre que les grandes entreprises peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens », a déclaré Martin Brok, président de Starbucks Europe, Afrique et Moyen-Orient.

Alors que deux millions environ de migrants ont envahi le continent européen il est essentiel que les citoyens de nos pays prennent leur destin en main et s’opposent à ces scandaleuses manoeuvres pour que cesse la  » Grand Remplacement  » de nos populations.

Cela commence tout simplement par le refus de boire un café ou de consommer le moindre cookie dans ces enseignes. Frappons-les au porte-monnaie, ils ne comprennent que cela.

Le 26 juin 2017.

Du Plessis

La Corse pourrait couper les derniers liens qui l’unissaient à la mère patrie.

26 Juin

    Juste un dernier commentaire avant vacances, qui sera lui un adieu (dont personne ne parle), celui de la Corse à la France! Une conséquence de ces élections législatives: aprés la prise de Bastia (2014) et celle de l’institution territoriale (2015), c’est aujourd’hui 3 circonscriptions sur 4 qui sont aux mains des nationalistes corses.

   Et ce n’est ni un hasard, ni un vol: ils sont terriblement efficaces et de plus en plus de Corses se rangent à leurs arguments. La rupture se dessine pas à pas, elle semble de plus en plus inéducable. Et qu’on ne me parle de sous développement économique, d’assistanat ou de dépeuplement: la richesse foncière et le potentiel touristiques valent tous les champs de pétrole pour garantir à terme une scission totale…ADDIU CORSICA (dans l’indifférence la plus totale)

http://royalartillerie.blogspot.fr/2017/06/pause.html

Drogues : alerte rouge.

25 Juin

C’est un tableau toujours plus affligeant que dresse le rapport mondial sur les drogues 2017, publié jeudi 22 juin par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et dont nous avions donné un premier aperçu dans l’un de nos récents articles intitulé  » L’usage récréatif, l’autre nom de la toxicomanie  » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/?s=opiacés&submit=Recherche).

Le rapport estime ainsi que plus de 250 millions de personnes, soit environ 5 % de la population adulte mondiale, auraient consommé des drogues au moins une fois en 2015. Plus inquiétant encore : environ 29,5 millions d’entre elles, soit 0,6 % de la population adulte mondiale, présentent des symptômes de dépendance et nécessitent un traitement.

Les auteurs soulignent plus particulièrement la percée des nouvelles substances psychoactives qui se développent et se diversifient « à une vitesse effrayante » et, plus encore, la « crise » des opioïdes, qui était l’objet principal de notre article en référence. Au total, les stupéfiants ont entraîné 190 000 décès prématurés dans le monde en 2015, parmi lesquels les opioïdes portent une lourde responsabilité puisqu’ils en sont la première cause. Leur production et leur consommation explosent : sur 255 millions d’usagers de drogue dans le monde, 35 millions ont eu recours à ces substances au cours de l’année 2015, soit 2 millions de plus que l’année précédente.

Le phénomène est double : il concerne à la fois les toxicomanes usagers de drogues dures dérivées du pavot – opium, héroïne, morphine, etc. – et les patients qui tombent dans de sévères dépendances pour avoir pris de façon répétée des médicaments à base d’opioïdes de synthèse, généralement des antidouleur ou des antitussifs. Si l’épidémie est mondiale, elle touche plus gravement les Etats-Unis.

Qu’ils se présentent sous forme de sirops contre la toux (codéine), de comprimés antalgiques (dextropropoxyphène et tramadol), de produits anesthésiants (morphine), en solution buvable et injectable, les opioïdes présentent des risques élevés de développer des crises de manque (crampes, sueurs, anxiété, impression de ne plus rien contrôler), avant que la dépendance ne soit diagnostiquée.

La consommation abusive d’opioïdes s’avère la plus nocive pour la santé : elle est à l’origine de 70 % des dommages graves (maladies infectieuses, dépendances et décès prématurés) chez les usagers de drogues. Pour donner la mesure des méfaits de leur impact dans la société, l’ONUDC indique qu’au total, 12 millions d’années de vie en bonne santé ont été perdues à cause des opioïdes rien qu’en 2015.

« On trouve à la fois des substances placées sous contrôle international – notamment de l’héroïne –, et des médicaments soumis à prescription, qui sont soit détournés de leur destination légale soit contrefaits à grande échelle », explique l’ONUDC. Et c’est bien ce mélange des genres caractéristique des prises d’opioïdes qui rend particulièrement complexe la réglementation en la matière. Dans certains pays, aux Etats-Unis en particulier, les patients-consommateurs ont facilement accès à ces médicaments. En France, certains multiplient les ordonnances et les visites à de multiples pharmacies pour se procurer leur dose.

« Le problème tient au fait que le marché pharmaceutique et le marché noir s’alimentent l’un l’autre », déplore pour sa part Ruth Dreifuss, présidente de la Commission globale sur les politiques en matière de drogues, une organisation constituée d’anciens chefs d’Etat et secrétaires des Nations unies qui à pour mission de réduire les préjudices causés par les drogues au niveau international. « Pour mener une politique de prévention plus efficace, il faudrait cesser la publicité pour ces médicaments dangereux pour la santé et arrêter la prise systématique d’antalgique à la moindre douleur ressentie », propose-t-elle.

Les opioïdes « offrent » en outre toute une palette de mode de consommation. Certains pilent des comprimés avant de les mélanger à d’autres substances et s’injectent cette mixture directement à travers la peau. Résultat : les cas d’infection sont nombreux.

C’est ainsi que, dans le monde, 1,6 million des usagers de drogues injectables vivent avec le VIH et 6 millions avec l’hépatite C ! Sans compter la tuberculose qui frappe de plein fouet la population toxicomane. Enfin, les mauvais mélanges peuvent être mortels, « l’usage de différents opioïdes synthétiques associés à d’autres substances psychoactives provoque de nombreux décès », prévient l’ONUDC.

Le directeur exécutif de l’ONUDC, Yuri Fedotov, formule le souhait que les Etats sauront « compliquer la tâche des criminels » en restreignant l’arrivée de certains de ces produits sur le marché. Et freiner ainsi la « tragique augmentation des surdoses d’opioïdes ». Mais les auteurs du rapport s’inquiètent, eux, de voir la production mondiale d’opium exploser. Elle a augmenté d’un tiers en 2016 par rapport à l’année précédente. L’amélioration des rendements en Afghanistan y est pour beaucoup, sous la houlette des talibans (le pays est le principal producteur de pavot à opium dans le monde). Ils savent très bien pourquoi ils le font : alimenter leurs caisses d’une part, détruire l’Occident d’autre part. Ajoutez à cela les mensonges sémantiques des utilisateurs et de leurs complices médiatiques (lorsqu’ils osent nous parler d’usage « récréatif » en lieu et place de toxicomanie) ainsi que la lâcheté des pouvoirs publics (qui prétendent aujourd’hui dépénaliser l’usage des stupéfiants*) et l’on aboutit irrémédiablement à cette tragédie.

Le secteur des drogues ne cesse de toute façon de se diversifier. L’ONUDC lance une deuxième alarme sur la multiplication des nouvelles substances psychoactives (NSP). Une fois encore, ils notent que l’apparition incessante de ces molécules de synthèse va bien plus vite que la réglementation et, pour l’heure, les données scientifiques sur le sujet sont quasi inexistantes, leurs effets mal connus.

Il en au moins en tout cas, le fentanyl, qui s’est fait récemment remarquer. Cette substance psychoactive de types opioïde fait actuellement des ravages aux Etats-Unis. Quarante fois plus forte que l’héroïne, c’est elle qui a causé la mort du chanteur Prince, décédé le 21 avril 2016 d’une surdose. La Commission des stupéfiants des Nations unies l’a placée « sous contrôle » ! Vous apprécierez sans doute l’efficacité de la démarche.

* Lire « Certains ont choisi Emmanuel Macron ? Ils ont donc voté pour la légalisation progressive de l’usage du cannabis » : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/05/25/certains-ont-choisi-emmanuel-macron-ils-ont-donc-vote-pour-la-legalisation-progressive-de-lusage-du-cannabis/

Avec Xavier Bertrand une chose est sûr :  » c’est pas lui, c’est les autres « .

25 Juin

Le besoin d’exister est, chez le président de la région des Hauts-de-France, une raison d’être. C’est pourquoi, face à la déconfiture de son parti Les Républicains (LR), il s’est offert une interview dans Le Journal du Dimanche (JDD) d’aujourd’hui, intitulée « On n’a peut-être plus grand-chose à faire ensemble » !

Invoquant sa volonté de faire de sa région sa « priorité« , M. Bertrand a annoncé qu’il « ne serai(t) pas candidat à l’élection de novembre« , à la tête du parti et se dit prêt à soutenir Valerie Pécresse qui « serait une très bonne candidate« . Car « Je ne crois plus aux partis politiques à l’ancienne« , a-t-il poursuivi en déplorant un fonctionnement « parisien, centralisé alors qu’il faudrait donner le pouvoir au terrain« . « Les idées ne sont jamais débattues« , a-t-il encore grincé en évoquant une « hémorragie de militants » aux Républicains. « Même si j’ai conscience que je peux l’emporter, je ne serai pas le responsable d’une nouvelle guerre des chefs« , a encore relevé celui qui incarne une ligne centrale dans son parti, notamment face à celle de Laurent Wauquiez, davantage conservatrice, identitaire et qui « court après l’extrême droite« , selon M. Bertrand.

Et d’ajouter : « Pour gagner, la droite et le centre doivent rassembler, et pas cliver, se réinventer, renouer avec la France populaire, parler à la fois à l’ouvrier et au chef d’entreprise, à l’infirmière et au chirurgien, à l’agriculteur et au fonctionnaire, au rural et à l’urbain« , dressant un sombre tableau de son parti actuel, traversé par d’importantes lignes de fractures idéologiques.

« En réalité, il n’y a plus grand-chose en commun entre nous. Nous continuons à vivre ensemble, mais ça fait bien longtemps qu’on ne s’aime plus. Et on a peut-être plus grand-chose à faire ensemble« , a lancé M. Bertrand.

Par ailleurs, tout en rappelant avoir été en contact avec l’entourage d’Emmanuel Macron à la fin de la campagne présidentielle, M. Bertrand a marqué sa différence avec le chef de l’Etat dont il n’est « pas sûr qu’il ait envie de s’ouvrir aux idées des autres« , précisant, au cas où on ne l’aurait pas compris, « Il a fait venir des gens de droite parce qu’il applique un adage connu: diviser pour régner« . Enfin un peu de lucidité…

Hélas, Xavier Bertrand ne se souvient plus qu’il fut l’un des élus LR (avec Christian Estrosi en PACA) qui ne réussit à emporter les élections régionales de 2015, face au Front national, que grâce au désistement en sa faveur des candidats de la gauche ni que cette élection ne fut acquise que par le travail de fourmi des militants de gauche (qui allèrent jusqu’à imprimer et distribuer sur les marchés et chez les électeurs les tracts de M. Bertrand) ! Un comportement honteux qui n’a pas manqué être porté au débit de son parti par les électeurs français, ajoutant ainsi à d’autres innombrables désillusions (Lire « La dernière imposture de l’UMPS » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/16/bulletin-climatique-quotidien-16-decembre-2015-de-la-republique-francaise/ ou encore -car ce sont les mêmes- « Natacha Bouchart, la fausse ingénue » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/27/bulletin-climatique-quotidien-27-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Tous se paie, M. Bertrand. Et, avant de chercher à donner des leçons aux autres, ne serait-il pas souhaitable de balayer devant votre porte…dont le paillasson est bien crotté.

Le 25 juin 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.