Dis-moi qui sont tes amis….

21 Fév

Ou comment les  » Chances pour la France  » reviennent en boomerang dans la tronche de l’oligarchie médiatico-politique.

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Comme à son habitude, le CER fut en avance d’une bataille lorsqu’il publia, le 1er octobre 2016, un article intitulé  » Quand M le magazine du Monde flirt avec l’islamisme  » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/01/bulletin-climatique-du-week-end-1er2-octobre-de-la-republique-francaise/). Voici ce que nous y écrivions :

 » Le magazine du Monde (http://abonnes.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/09/30/mehdi-et-badrou-du-bondy-blog-le-grand-remplacement-c-est-nous_5006192_4500055.html) en a fait sa Une de samedi 1er octobre : les Kids sont de retour. Vous ne connaissez pas ? Ce sont Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah, 24 ans chacun, dont la journaliste du Monde Marie-France Etchegoin dresse un portrait » tout en nuances » où tout est dit, du parcours de Medhi et Badrou, ces » Chances pour la France « , reporters du Bondy blog financé par l’Américain Georges Soros (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bondy_Blog) et entendus pendant des années, sur les ondes de France Inter chez l’inénarrable Pascale Clark.

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Mehdi et Badrou

Les Kids, venus de la cité des 4000 à la Courneuve ou des HLM de Saint-Ouen, qui revendiquent aujourd’hui d’être des » Insiders… » Vip attablés dans les palaces de Los angeles, approchés par les institutions comme la Fondation Cartier (toujours prêtes à kollaborer) et qui sont les héraults d’un petit groupe qu’ils ont baptisé de façon explicite la Secte avec lequel ils revendiquent la place qu’ils disent être la leur.

« Le grand remplacement, c’est nous » se marrent ils. Mais, ils se marrent moins pour parler de leur nouveau combat, combat identitaire pour contrer le discours antimusulman d’aujourd’hui disent ils. Marie-France Etchegoin raconte avec complaisance les outrances des tweets de Mehdi sous un pseudo, le défoulement contre ceux dont les prises de position sur l’islam n’ont pas l’heur de leur plaire, l’interrogatoire qu’ils ont fait subir à Laurence Rossignol lorsqu’elle a osé s’élever contre le port du voile.…On retiendra aussi la défense de leur grande sœur, la réalisatrice du film à la mode chez les dhimmis, Divines, Houda Benyamina qui fait partie de leur bande « En face ils ont bien Zemmour, ils nous faut nos Mohammed Ali, nos Malcom X dit elle».

On retiendra la chute de l’article du Monde : le fameux compte twitter sous pseudo de Mehdi, outrancier et parfois haineux qui disparait après le premier rendez-vous avec le magazine M. « les Kids n’en finissent pas de grandir », conclut avec sympathie Marie-France Etchegoin.  »

Et voilà que c’est subitement la panique à bord chez les amis de Mehdi et Badrou !

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Mehdi Meklat (à droite sur la photo), un ex « journaliste » du Bondy Blog, s’est fait prendre par la patrouille deux semaines après avoir été érigé en modèle des banlieues par Christiane Taubira et une partie de la presse. Ses déclarations sur les réseaux sociaux, antisémites, misogynes et homophobes, sont sidérantes.

L’égérie des banlieues est en fait un individu extrêmement violent, antisémite et raciste. Le 1er février dernier, le magazine Les Inrocks faisait sa couverture avec Christiane Taubira en compagnie de Mehdi et Badrou, deux  » Chances pour la France  » provenant des quartiers sensibles de la banlieue parisienne. Les deux individus, présentés comme  » l’avant-garde de la jeunesse des cités « , ont été chroniqueurs à France Inter et journalistes au Bondy Blog, un média spécialisé dans « le quotidien des banlieues ».

Hélas pour eux, les réseaux sociaux ont la mémoire longue. Deux semaines après le panégyrique, des anciens tweets de l’un d’entre eux, Mehdi Meklat, ont été déterrés par des internautes. Antisémites, homophobes, misogynes, racistes, ses déclarations sont édifiantes.

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Toujours Mehdi et Badrou

Car Mehdi Meklat est connu pour être l’un des « kids » de France Inter où il a longtemps été chroniqueur chez Pascale Clark (qui continue d’ailleurs de le soutenir). Ancien journaliste du Bondy blog, il a écrit deux roman, avec son alter ego Badrou publiés au Seuil, il est devenu une véritable Reu Sta des media, comprenez un chouchou, faisant la Une de M, le magazine du Monde, ou encore des Inrocks il y a peu, en interviewant Christiane Taubira…Mais après un passage à la télé la semaine dernière, son trouble comportement passé lui éclate à la figure… La polémique a enflé tout le week-end sur les réseaux sociaux et se retrouve désormais dans la presse en ligne.

« Docteur Mehdi, Mister Meklat » titre Mediapart pour décortiquer la très contestable schizophrénie du jeune homme. Emilie Brouze et Nolwen le Blevennec dans un article publié par l’Obs et Rue89 reprennent toute l’histoire. Pendant 4 ans, jusqu’en 2015, Mehdi Meklat tweete sous le pseudo de Marcellin Deschamps… et que tweete-t-il ? des horreurs ! Regret que Ben Laden soit mort, insultes misogynes, homophobes, antisémites, appel à la haine contre Charb et tous ceux de Charlie Hebdo, j’en passe. Poussé à s’expliquer ce week-end, il avance « un double maléfique », « animé de pulsions », personnage fictif qui ne représente évidemment pas sa pensée finit-il par s’excuser.

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Un clown maléfique : « Je est un autre « 

« Je est un autre » ? En réalité, Mehdi Meklat a longtemps fait preuve, malgré plusieurs mises en garde, d’une grande désinvolture vis-à-vis de ce personnage abject, et pendant longtemps, il a trouvé « plutôt drôle » a-t-il dit, « ce double qui lui permettait de se foutre des règles ». Face au tollé, l’homme maléfique poursuit sa justification dans un message publié ces dernières heures sur facebook « ce personnage testait la notion de provocation, grisé par cette liberté infinie, Mehdi n’a pas su contrôler Marcelin qui n’était que haine » dit il. Et si ce n’était pas Marcelin mais Mehdi qui n’est que haine ? Haine de la France.

Prise de conscience pour le moins tardive, la logorrhée malfaisante de Marcellin Deschamps n’a été effacée que ce week-end par son double, après que la Licra a annoncé avoir saisi la justice. Contrition bien faible au regard de la violence affichée…Christiane Taubira a tenu hier à prendre ses distances avec celui auprès duquel elle s’affichait en Une des Inrocks au début du mois, « ces propos dit elle creusent une consternation aussi vertigineuse qu’atomique », Le directeur des Inrrocks Pierre Siankowski affirme lui qu’il ne savait rien de ce double avant de donner la parole à Mehdi Meklat. Sauf qu’un portrait dans les Inrocks en 2012 évoquait déjà le pseudo éventé de ce double trouble. Je n’est jamais un autre…Même s’ils ont mis du temps à en prendre conscience. Comme d’habitude avec cette connivence qui n’est rien d’autre que de la soumission (ainsi que l’a si bien décrite Michel Houellebecq).

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Le 21 février 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (21 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

21 Fév

I. Racket automobile : ils ne savent plus quoi inventer

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Le gouvernement a annoncé l’ « externalisation » (entendez LA PRIVATISATION) du pilotage des voitures transportant les radars mobiles nouvelle génération (RMNG), qui sera désormais confié à des « prestataires agréés » par l’Etat afin de multiplier le nombre de contrôles.

« La privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’Etat (…) En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière« , affirme le président de l’Association 40 millions d’automobilistes, Daniel Quero.

L’association estime qu’à plein régime, ce dispositif permettra à l’Etat d’engranger 2,2 milliards d’euros par an.

Après avoir réuni près de 300 000 signatures dans une pétition contre cette « mesure scandaleuse« , l’Association 40 millions d’automobilistes appelle les automobilistes à lui faire parvenir leurs photos qui seront ensuite diffusées pour une « manifestation numérique« .

Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a annoncé le 8 janvier que l’appel d’offres avait été lancé  » pour que ces radars (embarqués) soient confiés à des sociétés qui vont uniquement les faire rouler « .  » Ils resteront sous la responsabilité de l’Etat « , a-t-il assuré, puisque les infractions sont constatées par le radar automatique embarqué et que le PV est rédigé par un officier de police au centre de traitement des infractions routières de Rennes.

 » La moyenne d’utilisation d’un de ces radars est d’un peu plus une heure par jour, c’est du matériel qui est sous-utilisé. Il faut beaucoup plus l’utiliser pour faire en sorte que les comportements de dépassement de vitesse soient sanctionnés « , a expliqué M. Le Roux. Les sociétés privées  » ne seront pas rémunérées au nombre d’infractions mais au temps que le radar aura passé sur la route « , a-t-il précisé.

À quand la privatisation des rondes de surveillance du trafic de stupéfiants dans nos banlieues ?

II. Et voilà à quoi sert le plan Juncker pour la croissance

« Nous avons déjà vendu plus de 600 paires de rollers et créé trois emplois. Cela aurait été impossible sans Initiative France », annonce le jeune dirigeant de Flaneurz, une très petite entreprise (TPE) de la Courneuve (Seine-Saint-Denis) créée en décembre 2015 et qui conçoit et vend des baskets transformées pour les rendre compatibles avec des châssis de rollers, et ainsi passer facilement de la marche à la glisse urbaine. Une révolution dans la vie des Français dont nul ne pourrait plus se passer ! Ce banlieusard du 9-3 a bénéficié avec son associé d’un total de prêts de 140 000 euros de la part du Fonds européen d’investissement (FEI), filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) destinée au financement des entreprises.

Le FEI agit en fait pour le compte du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), le véhicule d’investissement du plan Juncker, ce programme européen qui a pour vocation de doper la croissance dans l’Union européenne (UE). Grâce à cette garantie sur les éventuels impayés de remboursement, Initiative France, partenaire du FEI, compte octroyer plus de 10 millions d’euros de prêts supplémentaires, gratuits et sans intérêts, à plus de 500 TPE françaises au cours des trois prochaines années.

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Jean-Claude Juncker : tout est là

Initiative France accorde en effet chaque année quelque 150 millions d’euros de « prêts d’honneur » à des créateurs d’entreprises prometteuses, sélectionnés sur dossier et ensuite accompagnés dans leurs démarches de croissance. D’un montant de 8 000 à 25 000 euros, les prêts sont sans garantie, et remboursables en cinq ans.

« Nous avions déjà une garantie du FEI depuis 2014 pour ce que nous appelons des “initiatives remarquables” (projets à dimension sociétale, environnementale…) qui nous ont permis d’accorder 3,8 millions d’euros de prêts supplémentaires à 300 entrepreneurs. Nous allons désormais pouvoir élargir notre champ d’action aux entrepreneurs issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (entendez qu’il s’agira presque exclusivement de «  Chances pour la France  » déjà particulièrement choyées par le pouvoir politique avec les résultats que l’on sait)», précise Louis Schweitzer*, le président d’Initiative France. Qui oublie toutefois de préciser que cette démarche n’a lieu que parce que les banques traditionnelles ne font ni leur devoir ni leur métier alors qu’elles on reçu des liquidités pharaoniques de la Banque centrale européenne (BCE).

Pour une banque, un prêt de quelques dizaines de milliers d’euros présente certes des risques d’impayés mais s’avère surtout peu rentable en raison des taux bas engendrés par la politique de la BCE !

Le dirigeant de Flaneurz, lui, s’en réjouit même s’il a finalement obtenu un prêt bancaire classique de 35 000 euros : « Initiative France crédibilise le projet auprès du banquier, qui veut un projet déjà bien ficelé. De plus, le réseau a commencé à nous prêter alors que nous étions seulement au stade de la recherche-développement, alors qu’une banque finance plutôt des machines. Enfin, nous avons bénéficié d’un an de différé de remboursement, contre trois mois au maximum dans une banque. »

Mais, en opérant à cette échelle, le plan Juncker – qui vise à lever 315 milliards d’euros dans les 28 Etats membres – s’expose en réalité à pratiquer un  saupoudrage de son action. Et, si l’on ajoute à cela que le FEI apportait déjà des garanties à Initiative France depuis deux ans et demi, il y a de quoi raviver une autre critique récurrente : le manque de projets réellement nouveaux, qui n’auraient pas été financés autrement. Le think tank bruxellois Bruegel avait d’ailleurs estimé que 54 des 55 projets estampillés « Juncker » à la fin mai 2016 présentaient une « similarité » avec ceux habituellement financés par la BEI.

En résumé, il semble bien que tout ce cirque n’a d’autre objectif que d’acheter une fois encore la paix sociale dans les zones de non-droit. Comment voulez-vous que cela ne motive pas les hordes migrantes partant à l’assaut du continent européen ?

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Louis Schweitzer : tout est là aussi

* Louis Schweitzeir, né le 8 juillet 1942 à Genève, est un haut fonctionnaire et homme d’affaires français. Il est président du groupe automobile Renault de 1992 à 2005 puis président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité jusqu’en mars 2010. Membre de plusieurs conseils d’administration, il a présidé MEDEF International en 2005. Depuis le 3 mai 2011, il est président d’Initiative France, réseau d’associations de prêts d’honneur et d’accompagnement des créateurs d’entreprise1. Il est nommé commissaire général à l’investissement le 23 avril 2014 et bénéficie là, à 75 ans, de l’une des prébendes  » hors d’âge  » que la République offre si généreusement à ceux qui la servent avec zèle.

 

III. La preuve par Marseille

Les guerres entre bandes rivales de trafiquants de drogue y ont fait 34 morts en 2016. Au fond, il n’y a là que de quoi se réjouir ! Surtout que deux nouveaux homicides ont eu lieu au cours des dix derniers jours dans la capitale européenne du crime.

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C’est une véritable scène de film qui s’est déroulée sur l’autoroute A55 près de Gignac-la-Nerthe (Bouches-du-Rhône). A l’issue d’une course-poursuite, un homme a été assassiné jeudi 16 février peu après 22 heures. Des automobilistes ont témoigné avoir vu un des poursuivants sortir d’un véhicule et tirer avec une kalachnikov sur le chauffeur de la Twingo qui venait de faire un tonneau, avant d’y mettre le feu. L’identification de la victime est en cours. Le 7 février, Mehdi Remadnia, 33 ans, décrit comme un chef de clan à la tête d’une des équipes qui se disputent le marché de la drogue, avait été exécuté sous une pluie de balles près de Marseille. Il était sorti de prison en novembre 2016.

Alors que la comptabilité morbide a repris depuis janvier, la police judiciaire marseillaise vient d’élucider deux des attaques sanglantes de 2016, une année particulièrement noire mais efficacement salubre !

Quatre hommes ont été mis en examen, le 9 février, pour un triple assassinat, en avril 2016 dans une épicerie de la cité Bassens, haut lieu d’un des trafics les plus juteux de Marseille.  » Un Everest de violences « , avait alors commenté le procureur de la République. La semaine précédente, c’est un garçon de 20 ans qui a été écroué, suspecté d’avoir ouvert le feu à la kalachnikov sur les deux passagers d’une voiture, le 21 octobre 2016, dans le parking d’un établissement de restauration rapide. Son ADN a été identifié sur une cagoule et des gants, imparfaitement incendiés avec le scooter ayant servi à cette double exécution. Une  » embrouille entre trafiquants « …

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Une dizaine d’années après le début de ce phénomène – l’exécution au fusil d’assaut de concurrents sur le marché du trafic de drogue dans les cités marseillaises –, les enquêteurs ont le sentiment d’entrer dans un nouveau cycle, la  » saison 2  » de cette hécatombe :  » On voit ressortir – de prison – des personnalités qui, en détention, ont l’obsession de sortir pour trafiquer à nouveau voire, pour certains, de se venger et de tuer. « 

Le développement du renseignement, le travail commun des services de police et le premier cycle de ces vendettas font que les acteurs de ces  » guerres du shit  » sont aujourd’hui bien connus, les inimitiés actées, les alliances vérifiées. La brigade criminelle semble lire comme dans un livre ouvert cette chronique meurtrière qu’elle lie à deux grands conflits  » historiques  » pour le contrôle du trafic : d’un côté la guerre que se livreraient les bandes des Blacks et des Gitans, de l’autre celle qui opposerait deux clans, les Remadnia contre les Berrebouh alliés à des membres de la famille Tir. Une cinquième équipe, liée aux frères Anice et Mœz Hamdaoui, tenterait à son tour de conquérir une place sur ce marché…

L’emballement – près de la moitié des règlements de compte perpétrés en France le sont à Marseille – tiendrait à la liberté retrouvée de quelques figures du narcobanditisme. Il en serait ainsi de Mohamed Mhoumadi, alias  » Babouin « .  » Sa libération est à l’origine de seize morts entre fin 2015 et 2016 « , assure-t-on abruptement à l’hôtel de police de Marseille. Libéré en août 2015 au terme des possibilités de la détention provisoire,  » Babouin  » a été tué, le 9 novembre 2015, dans un tunnel à deux pas du Vieux-Port. Il n’en aurait pas moins réactivé la guerre, en sommeil, entre les Blacks et les Gitans.

Et lorsque Hamid Hamoudi, alias  » Zizou « , 40 ans, est abattu le 26 août 2016, cible d’une trentaine de tirs de kalachnikov, les enquêteurs tiennent d’emblée le mobile. En mai, un renseignement leur indiquait qu’après l’incarcération, fin 2015, des frères Hamdaoui, gérants des réseaux des cités Val Plan et La Bégude Sud dans le 13e arrondissement, «  Zizou  » et son lieutenant, armes à la main, «  se seraient rendus sur l’ensemble des points de vente du quartier pour avertir les trafiquants qu’ils prenaient le contrôle exclusif de la vente de stupéfiants sur ce secteur « . Mais  » Zizou  » n’avait pas prévu qu’au bénéfice d’une banale erreur de procédure (ça existe, imaginez-vous), la justice allait libérer, le 10 août, un des gérants évincés.

Si la police n’ignore rien des rivalités entre bandes, la population des quartiers aux prises avec les trafics en a parfois aussi une fine connaissance. Il en va ainsi du triple assassinat de Bassens, ce fameux  » Everest de violences « , le 2 avril 2016. Ce soir-là, une quinzaine d’habitants sont rassemblés devant la télévision d’une épicerie, qui retransmet le match de football entre le Barça et le Real Madrid. Les tueurs ouvrent le feu sur deux des téléspectateurs, membres du  » plan stups  » de Bassens ; un troisième homme, victime collatérale, est atteint d’un projectile en plein cœur. Peu de temps après, la photo de trois hommes et un texte les désignant comme les auteurs de ces meurtres sont diffusés sur Facebook.

La police pense tenir les auteurs de ce règlement de compte – Lenny Albarello, 20 ans, et son cousin Mehdi Lekhetari, décrit comme une figure très déterminée du narcobanditisme. La justice pointe un double mobile : la volonté de reprendre le réseau de Bassens alors que ses responsables ont été condamnés, en décembre 2015, à vingt-cinq ans de réclusion. La vengeance aussi, puisque ces derniers ont été reconnus coupables d’un triple assassinat commis le jour de Noël 2011 dans lequel avait été tué Sonny Albarello, le frère de Lenny.

Là encore, la libération de Mehdi Lekhetari, 31 ans, aurait, selon les policiers, enclenché une nouvelle spirale de violences. Il avait été libéré le 12 février 2016. Le 17 mai, à l’heure où les enfants de la cité des Micocouliers – voisine de Bassens – vont à l’école, les policiers l’interpellent parmi un commando d’hommes cagoulés et lourdement armés qui bloquent une route avec des poubelles. Reprise en main d’un trafic de stupéfiants ou projet de règlement de compte ?

Mehdi Lekhetari assure être étranger au règlement de compte de Bassens. Il s’était vu refuser tout aménagement de peine et avait été libéré une fois sa condamnation entièrement exécutée. Mais pour les policiers,  » il faut s’interroger sur la durée des peines prononcées. Elles ne sont pas assez lourdes. Nous ne sommes pas capables de neutraliser durablement certains membres dangereux du narcobandistisme « . Les enquêteurs de la police judiciaire souhaiteraient également des incarcérations loin de Marseille, la prison n’étant plus, selon eux, un obstacle à la poursuite des activités criminelles !

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Voyez-vous une autre solution que la peine de mort pour tous ces trafiquants ? Nous, pas. Mais c’est eux qui s’en chargent. Alors, laissons-les faire puisque la loi ne le permet pas.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

À propos du retour des cendres de Charles X et des derniers Bourbons : le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la maison de Bourbon, n’est pas tombé dans le piège.

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Le prince Louis de Bourbon devant la tombe du comte de Chambord, à Kostanjevika

Avec Napoléon III, Charles X est le seul monarque français à reposer en exil. Et les cendres du dernier roi de France pourraient ne pas être rapatriées, malgré l’initiative lancée l’an dernier par une association « Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons« . Une association cousue de fil blanc par de faux oecuménistes dynastiques…

Nous étions d’ailleurs intervenus dans la discussion qui avait suivi la publication d’un article de cette association, en septembre 2016, sur le site de nos amis de Vexilla Galliae (Lire http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/2171-la-fin-de-l-exil-pour-les-derniers-bourbons), et nous n’avions pas hésité à l’époque à utiliser des termes assez critiques pour donner notre avis :  » Ce qui me préoccupe c’est cette subite OPA sur Charles X et sa descendance. Elle me laisse dubitatif…Mais sans doute suis-je un « sceptique primaire ». En conclusion, cette affaire sent l’arnaque. Si vous voyez ce que je veux dire.« 

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Depuis : silence radio jusqu’à ce dernier week-end. Et là, surprise ! Le prince Louis de Bourbon est venu rendre hommage aux derniers Bourbons, à Gorizia (Slovénie) . Il y est arrivé samedi [18 février] en tant qu’invité de la comtesse Carolina di Levetzow Lantieri au Palais Lantieri, à Gorizia. Dimanche, il a assisté à la messe dans l’église du monastère franciscain de Kostanjevica à Nova Gorica, où il a été reçu par le maire, Matej Arcon ; le maire de la municipalité de Sempeter, Vrtojba Milan Turk, s’est joint à eux.

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Vue du monastère de Kostanjevika

Dans son intervention lors de sa visite, le prince a vivement remercié les Franciscains qui protègent et veillent sur les tombes de la famille de Bourbon. Puis il a fait part de son opinion sur l’initiative du transfert des cendres à la Basilique de Saint-Denis : 

 » Je crois que Charles X voulait être enterré ici et je crois que les choses doivent rester ainsi « 

 

C’était la première visite du prince Louis en Slovénie, mais, comme il a précisé, pas la dernière : « Je veux continuer à venir ici, avec ma femme et mes enfants», a déclaré le prince.

Matej Arcon, le maire de Nova Gorica, est satisfait du désir du prince de vouloir laisser le dernier roi de France à Kostanjevica. Cela peut être une incitation supplémentaire pour le développement du tourisme à Gorizia en incitant davantage de visiteurs français à se déplacer à Nova Gorica. Le prince et le maire ont poursuivi la conversation lors du déjeuner après la messe.

Dès lors, osons cette formule : la messe est dite.

 

Le 21 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : ce que la gauche ne peut obtenir par les élections…

20 Fév

…Elle tente de l’obtenir par la voie judiciaire, avec la complicité de ses juges rouges.

Après l’affaire Fillon qui, quoi que l’on en pense, n’est qu’une manoeuvre pour disqualifier un adversaire de poids, voici que les chiens de garde du pouvoir judiciaire se lancent, une fois de plus, à l’attaque du Front national.

Une nouvelle perquisition a eu lieu lundi au siège du Front national à Nanterre dans le cadre de l’affaire des  » soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen « , a annoncé le parti dans un communiqué.

«  Pour la seconde fois a lieu une perquisition des mêmes bureaux, s’agissant des mêmes faits présumés, ce qui confirme que la première perquisition a été infructueuse « , a commenté le FN au sujet de cette enquête.

Le FN dénonce  » une opération médiatique  » visant à  » perturber le bon déroulement de la campagne électorale présidentielle  » et à  » tenter de nuire à Marine Le Pen au moment même où sa candidature effectue une importante percée dans les intentions de vote, notamment pour le second tour « .

À qui fera-t-on croire que ces actions judiciaires, à deux mois des élections présidentielles, sont sans arrière-pensée électoraliste ?

Aux électeurs d’y répondre avec courage et détermination.

Du Plessis.

Le 20 février 2017.

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (20 février 2017 )…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Fév

I. Il avait promis la lune, c’est une calamité qui s’installe


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Damien Carême avec Bernard Cazeneuve

Mardi 14 février, Damien Carême, maire de Grande-Synthe dans la banlieue de Dunkerque, posait sur la table de la préfecture une longue liste de requêtes pour que le premier camp dit  » humanitaire  » de France, qu’il a ouvert sur sa commune le 7 mars 2016, entre plus sereinement dans sa deuxième année. Car, comme on pouvait s’y attendre après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, rien ne va plus à Grande-Synthe (Lire « Calais, nos prévisions se confirment » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/28/bulletin-climatique-quotidien-28-octobre-2016-de-la-republique-francaise/).

Quelques jours auparavant, un journal britannique, The Guardian, avait fait état de violences et de viols entre les cabanons de ce lieu où s’arrêtent des migrants en route vers Londres. Un constat confirmé par plusieurs ONG présentes sur place, qui reconnaissent que les tensions s’y sont exacerbées et que la violence y a pris ses quartiers.

Autour du camp, le paysage a bien changé en un an. Paris a ouvert un camp humanitaire de transit, en novembre 2016. Quelques semaines auparavant, la  » jungle  » de Calais, à 40 km de Grande-Synthe, avait été démantelée, entraînant le repli de plusieurs centaines de migrants vers ce seul hébergement pour adulte toléré dans les Hauts-de-France. Depuis, le retour progressif des migrants chassés de Calais et l’arrivée régulière de nouvelles « Chances pour la France  » transforment le camp de Grande-Synthe en une nouvelle « jungle » !  » Aujourd’hui, nous accueillons 1 450 personnes dans un espace prévu pour bien moins de monde, car à l’automne j’avais fait démonter des cabanons « , précise Damien Carême, qui s’était engagé auprès de l’Etat à détruire les abris au fur et à mesure des départs…

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 » La surpopulation, comme la vétusté des cabanons, font que ce camp qui était aux normes internationales à son ouverture ne l’est plus aujourd’hui « , regrette Amin Baghdouche, le coordinateur général de Médecins du monde sur le littoral Nord-Pas-de-Calais.

Damien Carême, qui avait obtenu de haute lutte le financement du fonctionnement du camp (4 millions d’euros), souhaite que l’Etat y installe  » des nouveaux abris, plus pérennes ; plus adaptés au climat et aux familles « . En d’autres termes, il voudrait installer dans la durée ces chancres qui, après Calais, dénaturent la malheureuse ville de Dunkerque.  » Il nous faut un autre système de chauffage et des abris mieux isolés « , a-t-il demandé aux autorités préfectorales. La ville souhaite aussi que l’Etat recommence à sortir du camp les migrants qui souhaitent demander l’asile en France.  » Ils sont 200 à vouloir partir en centre d’accueil et d’orientation mais aucun n’a été évacué depuis le démantèlement de Calais « , regrette l’édile mais les places libres sont prioritairement données aux sortants du camp de transit de Paris histoire de désengorger le camp de leur copine, Anne Hidalgo.

Fermons donc réellement les frontières et reconduisons systématiquement, sans la moindre tolérance, ces envahisseurs là d’où ils viennent et le problème sera réglé.

De son côté, l’association  » Gynécologie sans frontières  » (si, si, ça existe !) montre la face cachée de l’immigration en reconnaissant que certaines femmes sont effectivement victimes de violences.  » Mais nous ne menons pas l’enquête pour savoir si ces viols ont lieu lors des tentatives de passages en Grande-Bretagne, lorsque les femmes reviennent ensuite vers le camp, ou si cela se passe à l’intérieur « , précise sans rire Richard Mathis, le vice-président de cette ONG, présente dans le camp depuis 2015. Les violences conjugales sont aussi évoquées par ce praticien, au point que son ONG a aménagé un appartement permettant de mettre ponctuellement en sécurité des victimes…

 » Depuis que l’Etat a choisi de fermer le centre dédié aux femmes près de la “jungle” de Calais, il manque un lieu pour les protéger « , observe le médecin, pour qui  » ce serait une grave erreur de plaider le démantèlement de Grande-Synthe, puisque les femmes y sont plus en sécurité que dehors « . Ou comment parrainer Cologne et Dunkerque !

Cette situation incite nombre de femmes à demander aux ONG une protection pour la nuit qui leur évite de rejoindre les sanitaires dans l’obscurité.  » La tension a monté, regrette M. Carême, mais les gens sont là depuis longtemps, ils sont fatigués, exaspérés.  » Et s’ils retournaient tout simplement chez eux ?

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Dans ce camp longtemps dévolu aux seuls Kurdes, des Afghans sont arrivés puis des Soudanais, des Érythréens et dernièrement des Syriens. Les passeurs, Kurdes, ont dû céder un morceau de leur territoire d’influence ; ce qui ne se passe pas sans heurts et a aussi contribué à rompre l’équilibre précaire sur lequel tenait le lieu.

Une nouvelle preuve des méfaits de la communautarisation de ces camps réalisée avec la bénédiction des autorités.

II. Bientôt le  » Grexit « 

Les créanciers et le gouvernement grec tentent, aujourd’hui, de boucler les derniers détails d’un énième accord sur l’aide financière à apporter à la Grèce. Pour sauver l’économie du pays ? Pas du tout. Simplement pour lui permettre d’honorer le remboursement d’une partie de sa dette…à ses créanciers en juillet prochain ! En d’autres termes, et cela depuis le début de la crise,  » je te prête pour que tu me rembourses « . Comment voulez-vous que le pays s’en sorte ?

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Athènes et ses créanciers se retrouvent une fois de plus sur la brèche. Ils n’ont qu’une poignée de semaines pour s’entendre sur une liste de réformes à adopter en échange d’un nouveau prêt, afin de surmonter des échéances de remboursement considérables d’ici à juillet : au moins 7 milliards d’euros à trouver pour honorer les dettes hellènes vis-à-vis de la Banque centrale européenne (BCE) et du Mécanisme européen de stabilité (MES).

L’Eurogroupe du 20 février va donc réunir les ministres des Finances européens pour discuter d’une réforme du marché du travail, de nouvelles privatisations mais aussi pour obtenir que les Grecs adoptent une loi les contraignant à des coupes dans leurs dépenses au-delà de 2018 s’ils ne parviennent pas à dégager un surplus primaire (excédent public avant paiement des dettes) de 3,5 % de leur produit intérieur brut (PIB)…Ce qui est tout simplement impossible.

 » Nous sommes prêts à discuter de tout dans le cadre – du troisième plan d’aide – et dans la limite du raisonnable, mais pas de choses au-delà du cadre de l’accord ni au-delà de la raison « , a déclaré le premier ministre, Alexis Tsipras, samedi 11 février. Très remonté, le chef de file du parti de la gauche radicale Syriza, obligé en juillet 2015 de plier face aux Européens qui menaçaient de sortir la Grèce de la zone euro, a aussi conseillé aux créanciers d’être  » plus prudents envers un pays qui a été pillé et un peuple qui a fait et continue de faire tant de sacrifices au nom de l’Europe  » (Lire sur notre blogue les Billets d’Argolide successifs, publiés à cette époque).

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Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a reconnu, dans une interview diffusée dimanche 12 février par la radio allemande Deutschlandfunk, que  » la situation – était – instable « , alors que quelques jours plus tôt Wolfgang Schäuble, l’intransigeant ministre des finances allemand, avait de nouveau agité la menace de la sortie du pays de la zone euro.

Comment échapper à la fatalité de la crise grecque ? Voilà maintenant sept ans que le pays vit sous perfusion de l’aide financière internationale, qu’il se retrouve régulièrement à court d’argent, obligé d’adopter un énième plan d’austérité pour décrocher une tranche de prêt supplémentaire en attendant d’être à nouveau au bord du défaut de paiement. Les Grecs en sont à leur troisième plan d’aide (86 milliards d’euros), censé se terminer en 2018, mais à Bruxelles on évoque déjà le risque d’un quatrième. Cette situation désespère une population fatiguée par les réformes à répétition. Et elle contribue à dégrader encore un peu plus l’image d’une Union européenne déjà bien cabossée.

La solution est pourtant simple et même le Fonds monétaire international (FMI) y est désormais favorable : les créanciers de la Grèce devraient accepter de renoncer à une partie de leurs créances, afin d’alléger le poids de l’insoutenable dette publique du pays (180 % de son PIB). Cela leur coûterait certes quelques milliards, mais permettrait d’éviter un quatrième plan d’aide aux montants stratosphériques, redonnerait des marges de manœuvre au gouvernement hellène, et enverrait un signal positif déterminant aux marchés financiers afin qu’ils se remettent à parier sur l’économie grecque.

Malheureusement, le moment politique européen n’est pas du tout propice. Comment imaginer les décideurs enclins aux concessions alors que se profilent des échéances cruciales dans leurs pays ? Le Néerlandais Jerœn Dijsselblœm, président de l’Eurogroupe, est par ailleurs ministre travailliste d’un gouvernement menacé par le populiste de droite Geert Wilders lors des législatives de mi-mars, et n’a aucun intérêt à faire des cadeaux à Athènes.

Idem pour M. Schäuble, ministre allemand des finances, qui ne cesse de durcir son discours dans la perspective des élections fédérales de septembre. Et pas sûr que le Français Michel Sapin, ministre d’un gouvernement en sursis, ait encore la capacité d’imposer le point de vue de la raison à l’Eurogroupe.

Alors, le scénario le plus probable ? N’ayant aucun intérêt à une crise ouverte avec Athènes en pleines élections, les dirigeants européens vont trouver encore trouver un arrangement bancale avec le gouvernement grec…jusqu’à la prochaine échéance. Et tant pis pour l’économie, plombée par ces tensions à répétition. Il faudra attendre une nouvelle vraie crise grave de la zone euro pour que les politiques se posent à nouveau la question grecque. De manière binaire : on efface une partie des dettes, ou on sort vraiment le pays de la zone euro ?

Mais, heureusement, dans les deux cas ce sera la fin de l’UE !

III. D’autant que l’économie allemande n’est pas si florissante…

 

Et, chez les armateurs de Hambourg, l’ambiance est exécrable. Car, là-bas, la crise a frappé de plein fouet les armateurs qui faisaient la richesse de la ville et même du pays. En particulier des entreprises familiales en général fondées par un capitaine de marine après la guerre, propriétaires de cinq ou sept bateaux, qui les louent à la demande à un grand groupe de transport de ligne comme Maersk, Hapag-Lloyd ou CMA-CGM. Ces sociétés possèdent les bateaux, les équipent en personnel et sont responsables de leur exploitation. C’est la grande spécialité des armateurs allemands, qui dominent actuellement le marché, grâce à une multitude de porte-conteneurs, qui représentent 30 % de la flotte mondiale.

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Portes-conteneurs dans le port de Hambourg

Mais, avec l’effondrement du prix du fret, après la crise financière de 2008, ces compagnies ont vu chuter leurs revenus et la valeur de leur capital, les bateaux. Un porte-conteneurs de taille moyenne, qui se louait 20 000 dollars (18 704 euros) par jour en mars 2008, se négocie aujourd’hui à un peu plus de 5 000 dollars, soit tout juste au-dessus du plancher historique atteint lors de la récession allemande, en 2009.  » L’année 2017 sera sans doute une nouvelle année terrible « , confie un armateur.

Si le transport maritime a l’habitude des fortes variations de la conjoncture, la crise actuelle est plus dure et plus longue que les précédentes. En cause : la faiblesse du commerce mondial et l’impossibilité de réduire les surcapacités, ce qui permettrait de revenir à un équilibre entre offre et demande de tonnage.  » Les chantiers navals coréens, chinois et japonais sont massivement subventionnés, ce qui leur permet de vendre des bateaux de très grande qualité à des prix très bas. Conséquence : les compagnies, surtout hors Europe, continuent à en acheter, car elles pensent qu’elles ne pourront jamais obtenir un bateau à de tels tarifs. Elles spéculent sur une reprise qui n’arrive pas. C’est un cercle vicieux « , explique Max Johns, professeur de management à la Maritime Business School de Hambourg. Mais c’est aussi la démonstration de la folie de la mondialisation et du capitalisme financier.

A Hambourg, cette situation est une véritable bombe à retardement. En septembre 2016, Hermann Ebel, célèbre armateur et financier maritime de la ville, a annoncé la mise en faillite de six de ses navires, la réduction de moitié de sa flotte de bateaux charter et le licenciement d’un quart de son personnel.

Le même scénario se répète chez de nombreux petits armateurs, obligés de renflouer leur société avec leurs capitaux familiaux ou incapables de faire face à leurs crédits. Partout, c’est la course à la liquidation. La flotte allemande s’est délestée de 400 navires depuis 2011, soit une chute de près de 25 % en six ans. Du jamais-vu depuis la seconde guerre mondiale.  » Un de nos membres avait 22 navires il y a quatre ans, aujourd’hui il n’en a plus qu’un, ils ont licencié vingt personnes. C’est typique de ce qui se passe actuellement. Or, avec un seul bateau, ils n’ont quasiment aucune chance de survie s’ils ne collaborent pas ou ne trouvent pas de nouvelles activités « , déplore Ralf Nagel, directeur général de la fédération des armateurs allemands (VDR).

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Et s’il n’en reste qu’un…

Conséquence de ces faillites et de la multiplication des défauts sur les crédits maritimes, les banques de Hambourg sont entrées à leur tour en zone de turbulences.  » Les établissements sont soudainement confrontés à un très gros risque systémique « , poursuit Max Johns. La Bremer Landesbank, la banque régionale publique de Brême, très exposée aux crédits maritimes, n’a échappé à la catastrophe qu’en fusionnant, fin septembre 2016, avec la Nord/LB, l’autre grand établissement financier régional du nord de l’Allemagne.

Depuis quelques jours, c’est au tour de la HSH Nordbank, une banque régionale publique, d’être au cœur des inquiétudes. Cet établissement, truffé de crédits maritimes défaillants, pourrait coûter jusqu’à 16 milliards d’euros au contribuable de Hambourg et du Schleswig-Holstein, a déclaré, le 15 janvier, Torsten Albig, ministre-président du Land septentrional, au quotidien Hamburger Abendblatt. Soit l’équivalent de vingt Elbphilharmonie, cette grandiose salle de concert que Hambourg vient d’inaugurer au cœur de son port, et qui a fait scandale pour avoir dépassé de dix fois son budget initial.

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La nouvelle philharmonie de Hambourg

Pour l’instant, pour éviter de réaliser leurs pertes, les banques ont utilisé des subterfuges : en rééchelonnant les crédits, en concevant des paquets complexes de crédits revendus à des investisseurs ou en reprenant le crédit dans leur propre bilan ou dans une filiale. Une stratégie risquée, susceptible d’éclater à tout moment. Commerzbank, devenue la deuxième banque maritime du monde après la fusion avec Dresdner Bank, a annoncé vouloir se débarrasser de ses crédits maritimes d’ici à 2020. D’ailleurs, un signe qui ne trompe pas, dans son rapport du mois de décembre 2016, l’autorité de supervision de la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé son intention de  » changer d’approche  » dans l’examen des crédits maritimes.

La concentration est aujourd’hui une tendance de fond dans le transport maritime : outre la faillite retentissante du coréen Hanjin en septembre 2016, les grandes compagnies de ligne multiplient les rapprochements. A Hambourg, le géant allemand Hapag-Lloyd s’est hissé, depuis 2014, au rang de quatrième groupe maritime mondial, derrière Maersk, MSC et le français CMA-CGM, après une série d’acquisitions. Il est actuellement en train de parachever sa fusion avec la koweïtienne United Arab Shipping Company. Le danois Maersk a racheté, en décembre 2016, Hamburg Süd, un autre grand armateur hanséatique, pour une somme non divulguée, estimée entre 1,4 milliard et 2,2 milliards d’euros.

Et, début janvier, Maersk a annoncé une alliance avec…Alibaba, pour permettre aux sociétés souhaitant transporter de la marchandise de réserver de l’espace dans ses navires par le biais de la plate-forme chinoise et ainsi éviter les intermédiaires. Une évolution qui pourrait révolutionner toute la branche du transport maritime.

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Le Dogue allemand

Et, pendant ce temps-là, Wolfgang Schäuble, le Dogue allemand, aboie contre les Grecs !

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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La basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), nécropole des rois de France de Dagobert à Louis XVIII, prototype des cathédrales et modèle de Notre-Dame de Paris, devrait retrouver sa tour nord de 85 mètres, élevée entre 1190-1230. Celle-ci, fragilisée en 1846 par une violente tornade qui avait mis à terre douze clochers de la région, menaçait de s’écrouler et fut démontée en 1847. Depuis des décennies, les maires de Saint-Denis réclamaient en vain sa reconstruction. Une cause en passe d’être gagnée (Lire « Enfin une bonne nouvelle à Saint-Denis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/18/bulletin-climatique-quotidien-18-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Mardi 14 février, après avoir rencontré les élus favorables à la reconstruction – Patrick Braouezec (FDG), le président de Plaine Commune, et Laurent Russier, le maire de Saint-Denis (FDG) – et reçu le soutien de Valérie Pécresse (LR), la présidente de la région Ile-de-France, la ministre de la culture, Audrey Azoulay, a donné un accord de principe à ce projet. Lequel dort dans les cartons du ministère depuis Jack Lang :  » J’avais annoncé, en 1992, que nous lancions les travaux de reconstruction « , dit l’ancien ministre en se réjouissant de voir le projet d’actualité. Le changement de majorité à l’Assemblée nationale en avait décidé autrement.

L’accord est cependant en demi-teinte. En effet, Mme Azoulay lance les études de mise en œuvre du chantier tout en prenant en compte les réserves émises, le 30 janvier, par la Commission nationale des monuments historiques, au regard des principes généraux de restauration des monuments et de l’ancienneté du démontage de la flèche. Il est question de l’interprétation de la Charte de Venise : jusqu’où reconstruire et laisser visible la trace du temps.

Trois conditions sont posées par la ministre. D’abord,  » faire la preuve du caractère exceptionnel du chantier en matière d’utilité sociale, d’adhésion et de participation populaire « . Source de lien social, un chantier école est réclamé par la mairie. A Jacques Moulin, architecte en chef des monuments historiques chargé de l’édifice classé, de l’organiser en l’ouvrant aux visiteurs. Pilote depuis dix-huit ans d’une même opération au château fort de Guédelon, dans l’Yonne, avec les techniques de l’époque, le tout financé par la billetterie, il sait de quoi il retourne.

«  Avec cinq millions de visiteurs en trois ans, Guédelon est un succès incroyable. Et un enseignement formidable suivi par les équipes de l’université de Lyon. Au départ, on a été snobé par les érudits. Depuis, les plus réticents sont les premiers à en faire la promotion « , note-t-il. Ce principe d’un chantier pédagogique à visiter serait donc proposé à Saint-Denis.  » Il faut attirer un public de non-spécialistes, plaide M. Moulin. Le monument vivote avec 100 000 visiteurs par an. Si nous ne renouvelons pas l’intérêt public de manière originale, pétillante, on va assister à un désintérêt pour les monuments, pour le patrimoine. Il est temps de réagir. « 

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Basilique de Saint-Denis, état actuel

Deuxième condition posée par Audrey Azoulay : s’assurer, par des investigations complémentaires, que «  le massif occidental de la basilique pourra supporter sans dommage le chantier, et le poids d’une tour reconstruite « . Jacques Moulin assure que des sondages seront faits dans les maçonneries.  » Nous avons tous les plans et les relevés de l’intérieur des murs, et même des photos. 70 planches dessinées sont conservées « , indique l’architecte.

Une précieuse documentation, rassemblée par son lointain prédécesseur, François Debret, qui avait décidé du démontage et numéroté les blocs. Trois cents pierres sont conservées, soit 8 % des besoins. Les blocs manquants seront taillés dans un calcaire équivalent des carrières de la Marne.

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Basilique de Saint-Denis avant 1847

Enfin, la ministre exige que l’opération soit autofinancée par les recettes des visites du chantier et par le mécénat. L’Etat ne contribue qu’aux travaux indispensables sur la basilique. Mais même Jack Lang s’en émeut :  » C’est regrettable que l’Etat ne participe pas au projet, c’est un monument d’Etat.  » Deux à trois millions d’euros sont à trouver pour les échafaudages nécessaires au chantier et l’ajustement du projet avant que l’autorisation des travaux soit donnée.

Il ne restera plus aux autorités, après restauration, qu’à donner leur feu vert à la proposition du Conseil dans l’Espérance du Roi de créer une Garde d’Honneur pour les sépultures de nos Rois (lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/11/11/bulletin-climatique-quotidien-11-novembre-2014de-la-republique-francaise/).

 

Le 20 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

MACRON : soit ce type est un pervers soit…ce n’est qu’un crétin.

19 Fév

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Nul ne peut avoir oublié les propos scandaleux d’Emmanuel Macron, candidat du mouvement  » En Marche !  » aux prochaines élections présidentielles, devant les caméras de la télévision algérienne (avec pour seul objectif de racoler l’électorat franco-algérien de notre pays) et par lesquels il qualifiait la colonisation de  » crime contre l’humanité  » et de  » vraie barbarie « . Ce coup de poignard dans le dos de la France et cette insulte aux Français et aux harkis qui ont tant souffert de la trahison des hommes politiques de l’époque ont soulevé l’indignation de beaucoup de nos compatriotes, même les moins au fait des réalités de l’époque coloniale.

Alors, craignant sans doute pour son image de rassembleur, et face à une manifestation de plusieurs centaines de Français originaires d’Afrique du Nord, samedi 18 février, à Toulon, voici la réponse qu’a faite Emmanuel Macron à leur légitime colère :

« Je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime » !

http://www.ina.fr/video/I00012428

Faut-il être stupide ou totalement ignorant des conditions de l’indépendance de l’Algérie pour oser paraphraser ainsi le général de Gaulle qui tint les mêmes propos à ceux qui se dressaient alors contre un éventuel abandon de leur seconde patrie et qui ne réalisèrent la forfaiture qu’après qu’elle ait été mise en oeuvre. A moins que ce soit de la perversité…

La cause est entendue. Et voici Emmanuel Macron rejoignant le banc des ânes sur lequel beaucoup l’on précédé sans avoir jamais rien compris à l’identité et à la grandeur de la France :

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Du Plessis.

Le 19 février 2017.

Etat tampon entre la Suisse et l’Autriche, entre passé et histoire, la principauté du Liechtenstein reste, au XXIe siècle, la dernière survivance du défunt Saint-Empire romain germanique.

19 Fév

Créée en janvier 1719 par décret de l’empereur Charles VI, qui décida de réunir les deux minuscules comtés de Vaduz et de Schellenberg en un seul territoire, il faudra attendre Napoléon Ier et le traité de Presbourg en 1806 pour que sa dynastie héréditaire soit libérée de la tutelle des Habsbourg. Monarchie quasi-absolue où le catholicisme est religion d’Etat, ce pays alpin est-il aujourd’hui une royauté exemplaire ou une dictature d’opérette ?

 Lorsqu’en juin 2012, une poignée de Liechtensteinois dépose un projet d’initiative populaire, intitulé « Oui, pour que ta voix compte », il s’agit avant tout de réduire considérablement les pouvoirs du monarque et de transformer le pays en monarchie parlementaire. Le « quadra » Alois von und zu Liechtenstein, comte de Rietberg, qui a été nommé régent 14 ans plus tôt par son père, Hans-Adam II, va mettre tout son poids dans la balance. Le débat fait rage. Les « révolutionnaires » voient leurs affiches de campagne recouvertes de slogans tels que « Heil Vaterland ! » (Vive la patrie !) ou « les démocrates, c’est la mort du peuple ! » Le régent lui-même, à la veille du référendum le 1er juillet, déclare : « il n’est pas question que la maison princière apporte sa caution à une politique qu’elle n’approuve pas », menace d’abdiquer et de partir en exil. Avec 76 % de non au projet, la dynastie n’allait pas connaître ce crépuscule qui avait mis bas, à la fin de la première guerre mondiale, dans une Europe meurtrie, toutes ses monarchies germaniques.

….

http://vexilla-galliae.fr/actualites/europe-international/2357-le-liech-une-monarchie-exemplaire-ou-dictature-d-operette

Vous ne savez peut-être pas encore pour qui voter lors des prochaines élections présidentielles (2)..

18 Fév

Mais vous devez absolument savoir

POUR QUI NE PAS VOTER !

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Nous connaissons à présent le programme de Benoît Hamon, pour le parti socialiste et quelques autres officines de gauche. Il y fait un certain nombre de promesses qui, comme chacun devrait s’en souvenir, n’engagent que ceux qui les écoutent.

Mais il comporte pourtant, d’ores et déjà, un certain nombre de mesures qui sont à nos yeux rédhibitoires car elles sont de celles qui seront tenues pour le plus grand malheur de la France. En voici un petit échantillonnage.

Passons, sans nous y attarder (tant ces lubies fleurent bon la pensée de Léo Lagrange et du Front populaire) sur tout ce qui, de près ou de loin, figure la résurrection du ministère du Temps libre, cher à François Mitterrand et à André Henry : le fameux revenu universel qui doit «donner à chacun la liberté et le pouvoir de travailler moins sans réduire ses revenus». Autrement dit, travailler moins pour gagner autant puisque cette manne sera financée grâce à l’impôt de ceux qui travailleront toujours plus pour gagner moins !

Passons aussi sur cette autre lubie qui est l’instauration d’une VIe République, visant à mettre fin  à la «monarchie républicaine» et au «mythe de l’homme providentiel» mais dont l’intérêt nous échappe si l’on veut bien se souvenir que cinq Républiques successives et des dizaines de révisions de leurs 15 Constitutions n’ont amené….que des catastrophes. En quoi une sixième ferait-elle mieux que celles qui l’ont précédée alors que la solution est tout simplement dans la proposition de Benoît Hamon :  » mettre fin à la monarchie républicaine  » ! Il suffit simplement d’instaurer la monarchie légitime, celle du roi, dont nous n’aurions jamais dû nous défaire et tout ira beaucoup mieux.

Mais attardons-nous plutôt sur les projets qui expriment les travers habituels de la gauche la plus idéologue et la plus destructrice de l’identité française.

1/ Benoît Hamon souhaite que la France montre plus de «solidarité» envers les migrants en augmentant son aide financière et en accordant un «droit au travail» pour les nouveaux arrivants (alors qu’il prétend réduire celui des citoyens français au travers de son utopique revenu universel). «Nous n’accueillons que 0,12% de notre population, en deçà de la moyenne européenne de 0,20%», a-t-il déploré, évoquant notamment la situation à Alep. Le candidat souhaite également «en finir avec les accords du Dublin, qui veulent que la Grèce et l’Italie supportent le poids de l’accueil des réfugiés».

L’ancien ministre de l’Éducation compte «développer les visas humanitaires», «pour que ceux qui ont décidé de venir en Europe (…) ne le fassent pas dans des conditions où ils risquent leur vie». Il suffit donc de VOULOIR venir en Europe pour y être accueilli à bras ouverts. Et pour assoir définitivement le  » Grand Remplacement  » tant désiré des Français de souche, il propose aussi d’accorder le droit de vote aux élections locales à tous les étrangers extra-communautaires résidant en France.

2/ Dénonçant l’«hypocrisie» de la répression, coûteuse et inefficace, le député des Yvelines propose de légaliser l’usage du cannabis et de confier sa distribution à l’Etat, pour «tarir l’économie souterraine et les violences». Autrement dit, l’institutionnalisation de la destruction des cerveaux de nos enfants…

3/Admettant qu’il faut «améliorer les conditions d’incarcération» dans les prisons, Benoît Hamon estime que «ce n’est pas en construisant de nouvelles places qu’on règlera le problème» et qu’il faut d’abord sortir de la «culture de la détention». Le député des Yvelines a plaidé pour un renforcement des «moyens du Spip» (service pénitentiaire d’insertion et de probation) et souligné que, «pour qu’une peine soit efficace, il faut accompagner et préparer la réinsertion des détenus». En particulier, sans doute, des détenus pour terrorisme !

Benoît Hamon souhaite aussi que «tous les établissements pour peine soient équipés d’unités de vie familiale» et que «des bureaux de vote soient installés dans les prisons». Il propose également une revalorisation de l’aide juridictionnelle avec l’objectif de tendre «au niveau du Smic». Pour la financer, Benoît Hamon a imaginé d’instaurer une «contribution de solidarité pour les cabinets d’avocats qui ne font pas d’aide juridictionnelle».

4/ Enfin, Benoît Hamon veut  » des droits pour tous « . Il souhaite ainsi aligner le congé paternité sur le congé maternité, afin de ne pas faire porter à la mère la charge de l’enfant, et étendre la PMA aux femmes seules et aux couples homosexuels.

Ce qui fait que désormais, pour nous, les choses sont claires :

NOUS NE VOTERONS PAS POUR LUI !

Le 18 février 2017.