Billet d’humeur du sieur Du Plessis : menteurs !

7 Déc

Nouvelle polémique sur le matricule RIO. Lors de la manifestation du jeudi 5 décembre contre la réforme des retraites, des journalistes indépendants ont constaté que les policiers qui contrôlaient l’un de leurs collègues ne portaient pas ce numéro à sept chiffres, qui permet d’identifier chaque agent de police depuis le 1er janvier 2014.

L’échange a été diffusé sur Facebook par le photographe NnoMan et a suscité de nombreuses réactions, notamment chez les figures des « gilets jaunes » Priscillia Ludosky et Jérôme Rodrigues.

Capture d’écran sur le compte Facebook de NnoMan du policier interrogé

Interpellé par les journalistes sur l’absence de ce numéro, l’un des policiers répond : « En maintien de l’ordre, il n’y a pas besoin« . Eh bien, c’est faux. C’est même un grave mensonge passible de poursuites.. Comme France Info l’expliquait déjà en septembre, le port du RIO, de « manière apparente », est obligatoire depuis le 1er janvier 2014, même pour les policiers en civil. L’arrêté du 24 décembre 2013 précise trois seules exceptions pour « les personnels chargés de la sécurité des sites de la Direction générale de la sécurité intérieure », « les personnels chargés de la sécurité des bâtiments des représentations diplomatiques françaises à l’étranger » et « les personnels appelés à revêtir leur tenue d’honneur lors de cérémonies ou commémorations ».

Les policiers chargés du maintien de l’ordre doivent donc porter ce numéro qui permet de les identifier. En septembre, le service d’information et de communication de la police nationale (Sicop) avait expliqué qu’il s’agissait « d’un simple scratch par-dessus l’uniforme qui peut être oublié ou qui peut s’enlever lors d’une opération » ! Ben voyons…

Ce manquement, régulièrement constaté lors des manifestations, n’est pas considéré par la hiérarchie policière comme une faute et il est en réalité très rarement sanctionné. « Pour un premier manquement, il y a un rappel à la règle, ensuite cela peut aller jusqu’à l’avertissement », indiquait pourtant le service communication de la police. Sans donner de chiffres, évidemment. Ce qui signifie, en pratique, que c’est aux usagers et autres plaignants d’apporter les preuves de ces manquements : photos, témoignages par exemple. Et de saisir l’IGS systématiquement. 

Quelle importance nous direz-vous ? Détrompez-vous, ce sujet est de la plus grande importance car ces gens-là furent ceux qui en 2012-2013 gazèrent des femmes, des enfants et des vieillards dans les rues de Paris et en toute impunité, lors des manifestations contre le mariage prétendument pour tous. À l’époque, les tortionnaires n’étaient pas identifiables. Aujourd’hui, ils le sont.

Alors, regroupons nous chaque fois que nécessaire.* Et n’oubliez pas que « L’union fait la force » !

Le 7 décembre 2019.

Du Plessis

* Lire « C’est dur à avaler » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/12/27/bulletin-climatique-quotidien-27-decembre-2013-de-la-republique-francaise/).

Uber : les médias consentent enfin à nous écouter.

7 Déc

Il y avait pourtant belle lurette que nous dénoncions les comportements intolérables de beaucoup de chauffeurs de VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) affiliés à la société californienne Uber mais dont la plupart sont issus, en réalité, de nos banlieues les plus malfamées. Depuis la concurrence déloyale aux taxis traditionnels jusqu’aux fraudes fiscales et sociales auxquelles s’ajoutent maintenant la révélation d’agressions sexuelles et de viols commis par ces parasites venus le plus souvent de territoires où ces pratiques sont l’ordinaire des femmes (https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/12/02/sur-ubercestover-des-femmes-denoncent-des-agressions-sexuelles-de-chauffeurs-uber_6021322_4500055.html).

Séquestration, exhibitionnisme, harcèlement et agressions sexuelles, viol… sont désormais le lot de naïves clientes qui trouvaient amusant et si exotique que leur conducteur de VTC…sente le sable chaud ! Aujourd’hui, les voilà que le regrettent amèrement. Que ne nous ont-elles écoutés…

Fais gaffe !

Devant l’ampleur du phénomène, le hashtag #ubercestover vient d’être créé par des internautes, qui interpellent massivement la compagnie de VTC, partenaire depuis l’été des associations HandsAway et #stopharcèlementderue. « Nous sommes nombreuses à prendre des Uber non pas par confort, mais pour des raisons de sécurité, rappelle Anna Toumazoff, à la tête du mouvement. Quand il est tard, ça m’arrive même d’en commander un juste pour faire 500 mètres. Si nous ne sommes plus en sécurité nulle part, c’est un réel problème ! »

Quelle découverte ! Il serait temps qu’elle milite, comme nous, pour une réelle REMIGRATION de tous ces gens-là qui n’ont rien de bien à faire chez nous.

Le 7 décembre 2019.

Du Plessis

Les esclavagistes à l’oeuvre.

6 Déc

Nous ne cessons de le répéter : le transfert des hordes migrantes des côtes africaines vers l’Europe ne cessera pas tant que les négriers de nos pays continueront à pouvoir employer, le plus souvent de façon frauduleuse, leurs nouveaux esclaves avec la bénédiction des pouvoirs publics. Et ceci est vrai PARTOUT AU SEIN DE L’UNION EUROPEENNE. Ce qui permet de rappeler à ceux qui l’auraient oublié qu’

elle n’est qu’une association de malfaiteurs.

Les exemples ne manquent pas et nous en avons rapporté d’innombrables au long de nombreux articles. En insistant chaque fois non seulement sur l’invitation à accroître le flux migratoire que ces emplois clandestins (ou même autorisés) engendrent chez des entrepreneurs véreux mais aussi sur la fraude fiscale et sociale qui en résulte, pour le plus grand malheur des contribuables.

En voici de beaux exemples venus…du Royaume Uni, ce qui présente un avantage : la lutte contre l’immigration illégale, colonne vertébrale du Brexit, devrait bientôt pouvoir y mettre fin. Pas chez nous hélas !

Marcin travaille douze heures par jour, six jours par semaine, parfois sept. Le grand gaillard ne se plaint pas. Voilà quinze ans que ce Roumain lave des voitures à la main, au Magic Hand Car Wash du sud de Londres.

Asperger de produit nettoyant, passer l’éponge une fois, puis une deuxième fois, rincer au jet d’eau pressurisé, puis recommencer avec la voiture suivante, le tout sans gant ni bottes en ce jour de novembre… A 6 livres (7 euros) le lavage, le double pour nettoyer aussi l’intérieur, le prix est extrêmement compétitif.

Marcin est le symbole d’une certaine dérive de l’économie britannique, où le secteur informel, souvent nourri d’une main-d’œuvre immigrée, règne en maître. L’évolution des stations de lavage de voitures au Royaume-Uni est une véritable parabole, qui raconte le problème de productivité du pays, les conditions de travail, l’immigration et, dans les cas les plus extrêmes, le développement de l’esclavage moderne.

En quinze ans, les rouleaux de lavage automatique des stations-service ont pratiquement disparu du pays, remplacés par du lavage à la main ! Mais si, mais si ; un rare exemple de dérobotisation d’un métier. Dans ce secteur, outre-Manche, l’homme est plus compétitif que la machine. « On est passé d’une industrie intensive en capital à une industrie intensive en main-d’œuvre », explique Ian Clark, de l’université Nottingham Trent, auteur de plusieurs études sur le sujet. Ou comment les esclavagistes modernes sont capables d’inverser des dogmes quasi religieux…

Brian Madderson, de l’Association des laveurs de voitures (CWA), qui représente les entreprises officielles du secteur, ne décolère pas. « On fait face à de la concurrence déloyale avec des petites stations de lavage qui ne paient pas leur TVA, ni le salaire minimum, ni les cotisations sociales… Dans les stations-service, on voit souvent des machines de nettoyage à l’abandon, remplacées par un groupe de gens qui font le travail à la main. » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/08/y-aurait-il-des-chefs-dentreprise-vereux-qui-ne-paient-pas-les-cotisations-sociales-de-leurs-employes/).

Selon lui, au moins un millier de stations de nettoyage automatique ont dû fermer depuis une décennie, sachant que l’investissement dans les rouleaux coûte près de 50 000 euros.

Le Magic Hand Car Wash du sud de Londres est un bon exemple de cette économie grise. Coincée dans l’arrière-cour d’un petit immeuble, installée depuis des années, l’entreprise semble officielle. Des panneaux affichent les prix, un système de carte de fidélité est proposé. Mais le paiement est uniquement en espèces et les quatre employés ce jour-là – un Roumain, un Polonais, deux Afghans – sont payés de la main à la main par leur patron albanais !

A ses débuts, Marcin gagnait 20 livres par jour (23 euros), une misère. Désormais, il est fier de son salaire : 400 livres (469 euros) par semaine. Soit presque 2 000 euros par mois. De quoi lui permettre de rentrer de temps en temps chez lui, voir sa famille, et de mettre un peu d’argent de côté. Il parle aujourd’hui un anglais correct, assure (sans preuve) payer ses impôts, et préfère ne pas trop se poser de questions sur les « quatre ou cinq » différents patrons qui se sont succédé un peu mystérieusement à la tête de cette petite station de lavage. Quant à sa retraite, il préfère ne pas en parler.

Au Royaume-Uni, selon M. Madderson, il y aurait environ 4 000 stations de lavage automatique, contre 10 000 à 20 000 à la main. « Je suis allé à une conférence à Amsterdam, et mes homologues d’Allemagne, d’Autriche ou de Suisse ne revenaient pas de la situation britannique. Dans ces pays, le lavage à la main n’existe pratiquement pas. »

Le problème n’est pas la régulation britannique. Le salaire minimum, à 8,21 livres de l’heure (9,61 euros), est proche de celui de la France (10,03 euros), les règles environnementales obligent à installer certains filtres pour les rejets des eaux usées et les heures supplémentaires sont encadrées.

Mais au Magic Hand Car Wash, aucune de ces réglementations ne semble respectée. Marcin dépasse très largement la limite maximum de quarante-huit heures de travail hebdomadaires, et rapporté à l’heure, son salaire tourne autour de 5,50 livres, un tiers de moins que le minimum légal.

Cela semble être à peu près la norme. M. Clark, de l’université de Nottingham Trent, et son confrère Trevor Colling, de celle de Leicester, ont mené une étude des stations de lavage dans ces deux villes. En moyenne, les vingt-quatre travailleurs qu’ils ont pu interroger percevaient 14 % de moins que le salaire minimum. Et, de préférence, le plus discrètement possible…

L’explication, dit M. Madderson, vient de la non-application des réglementations. « Les agences chargées de les faire respecter sont inefficaces. Ça ne les intéresse pas. » D’autant que la supervision est morcelée : l’agence de l’environnement est responsable des eaux usées, une autre se charge des violations du droit du travail, le fisc britannique des impôts… Dix ans d’austérité ont souvent réduit leurs effectifs et leurs moyens d’action sont très limités. C’est, au fond, comme chez nous.

A l’extrême, cette négligence des services de l’Etat donne lieu à un véritable esclavage moderne. En août 2015, le sort de Sandu Laurentiu avait retenu l’attention des médias. Le Roumain, qui travaillait au Bubbles Car Wash dans l’est de Londres, est mort électrocuté en prenant sa douche dans le minuscule appartement qu’il partageait avec cinq collègues au-dessus de la station de lavage où il travaillait. Le propriétaire avait trafiqué les plombs et le chauffe-eau électrique de la salle de bains était dans un état de délabrement avancé. La traite négrière a du bon quand même !

« On a affaire à des réseaux très sophistiqués, décrit Mgr Alastair Redfern, un évêque anglican à la retraite, spécialiste de l’esclavage moderne. La main-d’œuvre immigrée est attirée en faisant miroiter des salaires alléchants. Mais à leur arrivée, les patrons confisquent leurs passeports, conseillent aux nouveaux arrivés de ne pas faire confiance à la police britannique, font régner la terreur. Parfois, des comptes en banque sont ouverts au nom des travailleurs, à qui on fait signer des papiers qu’ils ne comprennent pas, et des emprunts sont pris en leur nom, sans qu’ils le sachent. » Comment voulez-vous, avec ça, que lesdits négriers ne fassent pas tout ce qu’ils peuvent pour que de pseudo-ONG trafiquent des migrants en Méditerranée ? C’est pour cela que leur nombre ne diminuera pas si NOUS ne prenons pas les choses en main.

Face à ces dérives, l’industrie prétend vouloir s’organiser (pour faire sans doute illusion). Elle est en train de créer le label « Responsible Car Wash », que des sites pourront obtenir à condition de respecter un code de bonne conduite. Plusieurs projets pilotes ont été menés cette année, et les premiers labels doivent être accordés en 2020. « Cela peut être une publicité positive pour ceux qui le reçoivent, et provoquer ensuite un effet boule de neige », espère Teresa Sayers, qui dirige avec optimisme le projet.

Reste que c’est l’attitude des clients qui sera la plus importante. Tant que ceux-ci choisiront en priorité les prix bas, les mauvaises conditions de travail risquent de perdurer. C’est ce que nous réclamons chez nous depuis longtemps, comme nous réclamons de récompenser le patriotisme économique : acheter français et si possible jamais ce qui vient d’ailleurs.

Au début des années 2000, les stations de lavage britanniques ressemblaient pourtant à celles du reste de l’Europe occidentale. Pourquoi ce basculement ? M. Clark cite une multiplicité de facteurs. L’interdiction de fumer dans les lieux publics et la libéralisation de la vente d’alcool dans les supermarchés a provoqué de nombreuses faillites de pubs. Cela a libéré des parkings vides, des espaces désertés qui offrent un bon lieu d’accueil pour les stations de lavage.

En parallèle, dans le sillage de la crise financière, le marché de l’emploi est devenu beaucoup plus flexible et occulte : les régulations n’ont guère changé, mais les contrats courts et l’auto-entreprenariat se sont fortement développés.

« Une vague d’immigrés d’Europe de l’Est est aussi arrivée à partir de 2004 [quand dix pays ont rejoint l’Union européenne], ajoute M. Madderson. Pour nombre d’entre eux, les stations de lavage étaient le premier point de chute. » Aujourd’hui encore, la main-d’œuvre vient très majoritairement de ces pays. même si elle a tendance à se diversifier du côté du Moyen-Orient, de l’Afghanistan ou du Pakistan.

La « permissivité visible » de l’économie, pour reprendre l’expression de M. Clark pour qualifier cette part d’économie grise visible de tous et acceptée, contribue à la productivité catastrophique du Royaume-Uni, qui est inférieure de 23 % à celle de la France, et de 26 % à celle de l’Allemagne. Si le pays a connu une croissance relativement bonne depuis 2012, c’est essentiellement grâce à l’augmentation de sa main-d’œuvre : de plus en plus de Britanniques et d’immigrés travaillent. En revanche, chaque travailleur produit peu. Les stations de lavage, qui ont créé de l’emploi mais détruit des investissements, participent à cette évolution.

Prions pour que le « Brexit » remette les pendules à l’heure. Et, surtout, pour que le régime politique change…en France.

Le 6 décembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

La France n’aura bientôt plus de bijoux de famille à vendre.

6 Déc

Notre gouvernement impécunieux cherche, partout où il le peut, à trouver quelques ressources financières pour tenter de remplir son tonneau des Danaïdes…budgétaire. Alors, comme d’ailleurs ses prédécesseurs, il vend les plus beaux fleurons de notre industrie.

Ce fut ainsi le cas avec la scandaleuse cession d’Alstom à l’Américain General Electric qui s’avère un échec retentissant et qui apparaîtra probablement un nouveau scandale d’Etat dans lequel a trempé Emmanuel Macron lui-même (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/06/09/la-justice-sinteresse-enfin-a-la-vente-dalstom-a-general-electric/). Comme il faillit y avoir la fameuse privatisation d’Aéroport de Paris, heureusement bloquée pour le moment par un projet de référendum d’initiative partagée validé par le Conseil constitutionnel.

Mais voici que l’équipementier aéronautique historique Latécoère, dont le siège se trouve à Toulouse, vient de passer sous le contrôle du fonds d’investissement américain Searchlight au terme d’une offre publique d’achat amicale, et sans aucune réaction de nos pouvoirs publics. Le fonds d’investissements Searchlight détient en effet désormais 62,76% de l’entreprise.

Dans le Var, l’urbanisation galopante et la bétonisation des sols sont les causes des malheurs d’aujourd’hui.

5 Déc

On nous bassine (si l’on peut dire), depuis quelques semaines à propos des inondations qui dévastent le sud-est de notre pays. C’est triste, certes. Surtout pour ceux qui en sont gravement victimes. Mais est-ce seulement dû à l’acharnement du sort sur d’innocentes populations ?

N  O  N !

Et nous demandons que l’on cesse de parler de catastrophes naturelles. Car, si ce sont bien des catastrophes…elles n’ont rien de naturel et résultent de l’irresponsabilité des uns et de l’insatiable spéculation des autres comme vous allez pouvoir le constater.

Face à des dégâts considérables, certains commencent à pointer du doigt la cause principale de ces catastrophes à répétition : l’urbanisation sans borne et la bétonisation du département, le long de la côte et des cours d’eau. Même si, en soixante ans, la population du département a plus que doublé, passant de 413 000 habitants en 1954 à plus d’un milllion en 2016.

« On construit beaucoup. Donc forcément, on a des inondations qu’on n’aurait peut-être pas eues il y a une dizaine d’années, parce qu’il n’y avait pas de constructions à ces endroits-là, détaille Paul Marquis, prévisionniste à Météo 13, auprès de France 3. On passe d’une sécheresse à de très fortes pluies, on a donc des phénomènes qui vont être aggravés sur le ruissellement urbain notamment ». L’urbanisation imperméabilise les sols et empêche l’eau d’être naturellement absorbée par la terre. Ce que nos anciens savaient naturellement mais les « sachants » de notre époque…ont oublié !

 

  • Ainsi à Roquebrune-sur-Argens (Var) qui a connu deux crues en quelques jours. Tous les yeux sont rivés sur le fleuve, l’Argens, qui a ravagé de nombreuses maisons en sortant de son lit. Un risque prévisible car accentué par la proximité de plus en plus importante des habitations avec le cours d’eau. Autre problème : « Ce que l’on souhaite aussi, c’est qu’enfin on s’occupe de ce fleuve. Il a besoin d’être nettoyé ! », tout simplement (car, vous l’aurez deviné…personne ne nettoie plus le lit des rivières) pointe du doigt Antonius Jacobs, conseiller municipal de Roquebrune. Des détritus bouchent en effet le fleuve, accentuant son débordement à chaque épisode pluvieux. Ne pourrait-on pas imposer aux racailles venues d’ailleurs qui écument les cités du coin quelques travaux d’intérêt général tel que le nettoyage du lit des rivières ?

 

  • Le village de La Garde (Var), 5 000 âmes en 1955, est devenue une ville de plus de 25 000 habitants en l’espace de soixante ans. Une explosion démographique qui s’est aussi accompagnée d’un développement urbain express, notamment le long de la côte.

 

  • A Saint-Raphaël, ce sont des nouveaux lotissements à perte de vue: des maisons, des piscines, des routes, des ports… La nature a peu à peu laissé place à des lotissements géants, le long de la côte méditerranéenne. Un phénomène qui accentue les risques lors des épisodes de fortes pluies, comme celui du 1er décembre.Et ce n’est pas mieux à Fréjus où les habitations se rapprochent de la côte. Là, les autorités ont opté pour la prévention lors du dernier épisode d’inondations. Dimanche 1er décembre, plusieurs zones de la ville ont ainsi été évacuées : la subdivision des Floralies, les Passes du Colombier, du Verger des Arènes, du Verger Sainte-Croix et du Quarter Montourey. La raison ? Le risque que représentait le torrent du Reyran car la ville a gagné du terrain ces dernières années, comme au niveau de la station balnéaire de Saint-Aygulf ! Certains édiles sont manifestement devenus fous.

Et, en plus, la bétonisation de la commune s’est aussi développée dans le centre-ville, avec la construction d’un port près de Fréjus plage.

 

  • Cette fois, La Londe-Les-Maures a été plutôt épargnée par les intempéries. Mais ce répit pourrait être de courte durée. En 2015, la chambre régionale des comptes (CRC) Paca avait épinglé la politique d’urbanisation de la commune. En cause : des constructions dans la zone à proximité du Maravenne, un petit fleuve côtier, comme le rapporte France 3. Quatre ans plus tard, le maire de la commune dénonce « des démarches trop contraignantes » pour réaliser des travaux de protection ! De qui se moque-t-on ?

 

  • À Hières, les inondations ont (encore) créé des situations de détresse. Dimanche 1er décembre, deux personnes de la commune ont été secourues par les pompiers, selon France Bleu. Mais la commune a connu une urbanisation galopante depuis quelques décennies, notamment autour de la plage de La Capte, autrefois préservée de la bétonisation.

« Nous payons aujourd’hui les décisions des années 1970 à 1990, avec un étalement urbain et des extensions et artificialisations des sols à outrance« , explique Julien Meyrignac, directeur du groupe Citadia spécialisé dans l’urbanisme, dans Var Matin. « Il ne faut plus jouer aux apprentis sorciers, en construisant, par exemple, dans des zones exposées. » Il serait temps d’en prendre conscience !

  • Quant aux habitants de Grimaud, ils ont eu une grosse frayeur. Le 1er décembre, deux lotissements de la ville se sont retrouvés sous l’eau. Une trentaine de personnes ont même dû être évacuées par les secours. La ville doit aussi faire face à de nouvelles menaces au niveau de Port Grimaud : des pluies violentes et la montée des eaux. Cette marina au cœur du golfe de Saint-Tropez est sortie de terre dans les années 1960… à la place d’une immense zone humide. Pour faire du fric. Toujours plus de fric.

  • Mais que dire de Saint-Tropez ? Les vues aériennes ne laissent pas de place au doute. Les belles villas avec piscine ont colonisé la nature, notamment à l’Estagnet, au cap Saint-Pierre ou vers la Pointe de la Rabiou. Une bétonisation complètement folle et qui s’est faite de longue date.

Comment s’étonner, avec tout cela, des désastres observés ces derniers temps ? Alors, de grâce, qu’on ne vienne pas pleurer. Ces folies nous coûtent déjà bien assez cher en sauvetages et en prises en charge de toutes natures. Car, ne l’oubliez pas, au bout du compte, c’est le contribuable qui paie pour ces gens-là.

Le 5 décembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

L’accueil généreux des migrants est un appel à l’amplification du phénomène.

5 Déc

Pour ceux qui en douteraient encore (il doit bien y en avoir si l’on se réfère au soutien apporté par beaucoup de Français à la politique migratoire d’Emmanuel Macron comme de ses prédécesseurs), voici la preuve qu’une politique d’accueil libérale entraîne ipso facto l’accroissement des arrivées de migrants et des demandes d’asile.

Il était facile de soupçonner ce phénomène à partir d’observations portant sur les diasporas maghrébines, sub-sahariennes, rom, géorgienne ou encore albanaise, établies en France. Mais une récente étude, particulièrement intéressante par son homogénéité, vient nous en apporter la preuve.

Ainsi, quelque 600 demandeurs d’asile tibétains, qui avaient trouvé refuge dans un campement de fortune en bordure de forêt de Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, ont été évacués et « mis à l’abri » dans la matinée de mardi 3 décembre, a fait savoir la préfecture. L’évacuation du campement d’Achères, constitué à partir d’août après le démantèlement d’autres installations sauvages dans la région, s’est déroulée dans le calme.

Hormis les couples et les quelques familles avec enfants, les femmes et les hommes étaient pris en charge séparément par des agents préfectoraux et des bénévoles pour être conduits par bus dans des structures en dur dans plusieurs villes du département, mais aussi à Nanterre ou en Essonne, a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, Stéphane Grauvogel.

« Depuis 2017, près de 800 de ces migrants ont déjà été mis à l’abri », précise la préfecture dans un communiqué. « Mais malgré l’existence de nombreuses structures d’hébergement dans les Yvelines, il est impossible d’y accueillir un nombre aussi important de personnes dans des conditions dignes », déplore-t-elle. Elles se verront proposer un hébergement ultérieurement, « dans la plupart des cas hors de la région Ile-de-France ».

L’Etat finance le coût de l’hébergement et de l’accompagnement de ces migrants et a confié la gestion opérationnelle des hébergements à la Croix-Rouge, à l’Association des cités du Secours catholique et à l’association Equalis-ACR-La Rose des vents, précise la préfecture.

Les Tibétains convergent dans la région de Conflans-Sainte-Honorine depuis qu’une association qui y a son siège a commencé à en aider quelques-uns au début des années 2010. Le mot est passé jusqu’au Tibet et le nombre de demandeurs d’asile venant de cette région ne cesse de grossir depuis, malgré le manque d’hébergement sur place.

C Q F D !

« Il est temps qu’ils soient mis à l’abri. C’est inacceptable de laisser des gens dans ces conditions », a déclaré à l’AFP Marc Honoré, maire divers droite d’Achères (ndcer: nous recommandons aux Achéroises et aux Achérois  de se souvenir de ce personnage en mars prochain, lorsqu’il faudra élire un nouveau Conseil municipal).

C’est lui

« Tous les ans », le nombre de migrants tibétains dans la région « augmente et ça ne va pas s’arrêter demain », ose-t-il même ajouter sans faire le lien entre l’accueil et le nombre des arrivées.

Accueillez, accueillez…il en restera toujours quelque chose !

Le 5 décembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

La France a désormais son propre réservoir de virus de la dengue.

5 Déc

Et comme elle dispose aussi, à présent, de son propre vecteur du même virus (le moustique tigre dont le nombre de colonies dans l’hexagone ne cesse d’augmenter) attendez-vous à voir proliférer les cas de cette maladie, précédemment exotique, dans nos villes et nos campagne ! (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/07/11/zika-dengue-chikungunya-merci-les-outre-mer-et-merci-lindustrie-du-tourisme/). Voici d’ailleurs ce que nous écrivions dans ce dernier article :

 » Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que la présence désormais endémique du moustique tigre en France métropolitaine (et sa rapide extension) provoque (et provoquera bien davantage encore dans un proche avenir) des cas autochtones des maladies virales en question : des personnes saines et n’ayant pas voyagé dans les zones tropicales à haut risque sont et seront contaminées par la piqure d’un moustique tigre indigène ayant au préalable recueilli les virus responsables en piquant des voyageurs infectés, de retour desdits pays. « 

Ce qui n’a pas tardé puisque plusieurs cas de dengue autochtone sont apparus à la fin de l’été dans la région lyonnaise et sur la Côte d’Azur, à partir d’une introduction du virus par des personnes contaminées à la Réunion. A ce sujet, vous pourrez consulter un autre de nos articles : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/09/28/agnes-buzyn-est-devenue-dingue/

Mais, depuis, il y a pire. En effet, aujourd’hui, les cas de dengue se multiplient en Guadeloupe. Au total, 476 cas de dengue ont été confirmés début juillet, a indiqué Santé publique France, ce lundi dans son dernier bulletin. L’organisme parle d’une « épidémie confirmée » dans le département d’Outre-mer : « Depuis juillet 2019, on observe près de 2.000 cas cliniquement évocateurs de dengue, dont près de 50 % des cas au cours des quatre dernières semaines », est-il précisé.

Ainsi, « 72 % des communes sont touchées » mais les foyers sont surtout localisés au Gosier, l’une des zones les plus touristiques, et à Marie-Galante. L’instance de santé a, par ailleurs, fait état de « plus d’une vingtaine de passages aux urgences pour suspicion de dengue, dont huit nécessitant une hospitalisation ».

Le stéréotype majoritaire circulant y est la dengue de type 2, avec pour symptômes une fièvre élevée évoluant depuis moins de dix jours, accompagnée d’un ou plusieurs signes comme des maux de tête, des douleurs articulaires, une grande fatigue et des yeux douloureux.

Le problème, est que les Guadeloupéens voyagent…Et le plus souvent vers la métropole. Où reviennent également des métropolitains ayant séjourné en Guadeloupe. Bref, beaucoup de monde dont certains porteurs du fameux virus (et de quelques autres). Il suffit alors que ces bonnes personnes rencontrent des colonies de moustique tigre EN METROPOLE et celles-ci se feront un plaisir de transmettre ledit virus à quelques Français de métropole…qui pourtant n’auront pas voyagé. CQFD.

Autant de bienfaits du tourisme exotique.

Le 5 décembre 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.