Sous le règne d’Anne Hidalgo…

22 Jan

Ce n’était pas sous  » l’Ancien Régime « , comme l’enseignent les maîtres et maîtresses de la République à leurs élèves. C’est aujourd’hui que les rats pullulent à Paris comme vous vous en rendrez compte ici :

http://www.leparisien.fr/paris-75/rats-a-paris-la-video-choc-des-eboueurs-21-01-2018-7514433.php

Bravo Madame Hidalgo-que-le-monde-entier-nous-envie !

Le 22 janvier 2018.

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De quelques prébendes de la République…

22 Jan

Les élus de la République et leurs affidés ne cessent de donner à la Terre entière des leçons de Liberté, Egalité et Fraternité. Et pourtant…

L’Assemblée nationale manquerait de locaux pour accueillir et loger certains de ses membres. Alors, elle cherche. Et, parfois, elle trouve ! Et lorgne du coup du côté de ses fonctionnaires dont on apprend que certains ne sont rien d’autres que d’authentique prébendier de la République.

Ainsi, certains d’entre eux disposent d’appartements privés mis gracieusement à leur disposition. Tel, par exemple, le secrétaire général de l’Assemblée nationale, rémunéré à hauteur de 18 000 euros net par mois, qui dispose d’un logement de 182 m² ainsi que d’un majordome qui, lui, occupe un appartement de 49 m².

Pour le directeur de cabinet du président de l’Assemblée, c’est 149 m² en plus d’un salaire de 10 000 euros net par mois. Encore plus surprenant : le chef du département « génie climatique » et qui n’a de génie que le nom, rémunéré 7 750 euros par mois, tout comme celui du département électrique et qui occupent eux aussi des appartements de l’Assemblée. Respectivement 167 m² et 107 m².

Au total, ce sont près de 1 700 m² qui sont mis à la disposition des fonctionnaires sans que ces derniers n’aient à débourser le moindre loyer.

La place est toute trouvée, hurle une députée de l’opposition qui estime que « comme tous les citoyens, ils touchent suffisamment pour se loger par leurs propres moyens« .

L’information découverte a été transmise à François de Rugy, président de l’Assemblée, par le premier questeur Florian Bachelier, fer de lance de ce combat. Un document gardé secrètement par le président de l’Assemblée nationale.

Interrogé par des médias, l’entourage du président de l’Assemblée précise que ces avantages sont un héritage des précédentes mandatures (les fameux « Tous pourris » et UMPS), qu’il n’y a pas de sujet tabou, et qu’il pourrait bouger sur ce dossier.

Nous y comptons bien !

Le 22 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Allemagne : le vent vient-il de précéder le boulet ?

22 Jan

Cette fois-ci, c’est Martin Schulz qui a senti le vent du boulet. Mais…le boulet n’est pas loin et pourrait bien, avant longtemps, mettre à bas tous ses projets.

Les délégués du parti social-démocrate allemand (SPD) ont donné, hier dimanche 21 janvier, leur accord de principe à la formation d’une grande coalition avec les chrétiens-démocrates (CDU) d’Angela Merkel. Mais cet accord n’a été accepté que d’une courte tête (56% des votants) ce qui laisse peu de marge de manoeuvre à leur président, Martin Schulz.

Des négociations détaillées sur un contrat de coalition devraient débuter dès cette semaine. Angela Merkel a déclaré de son côté s’attendre à des discussions « à nouveau difficiles », qui pourraient durer plusieurs semaines sur des thèmes tels que l’immigration, l’accès à la santé et la justice sociale.

Si un compromis est trouvé, le SPD et la CDU devront cependant attendre pour composer leur gouvernement. Les dirigeants sociaux-démocrates ont en effet promis de laisser le dernier mot aux militants. Les quelque 440 000 membres du parti se prononceront lors d’une consultation interne par courrier. Cette consultation devrait à nouveau prendre plusieurs semaines, et rien ne garantit que la base suive les choix de sa direction. Le boulet contre Martin Schulz et Angela Merkel pourrait donc bien finir par les abattre.

Le baron Von Münchhausen emporté par un boulet de canon

En revanche, si le SPD donne un feu vert définitif, Angela Merkel pourra alors se présenter devant la chambre des députés pour se faire élire chancelière pour la quatrième fois…et le gouvernement pourrait prendre ses fonctions peu avant Pâques, soit six mois après les élections législatives.

Dans le cas contraire, c’en sera sans doute (et heureusement) fini de la carrière de l’actuelle chancelière à laquelle nous devons le séisme de l’invasion de notre continent par des millions de migrants de toutes origines.

« Wir schaffen das » (Nous pouvons le faire), déclarait-elle alors avec conviction

Mais oubliant l’essentiel : « NOUS NE DEVONS PAS LE FAIRE ! » 

Le 22 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Qu’ont-ils fait de la France depuis 1937 ?

22 Jan

1937 : date de la dernière Exposition universelle à Paris

Dans un de nos articles du Bulletin climatique quotidien de la République française du 10 novembre 2014, intitulé  » Panem et circenses, vieux refrain !  » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/11/10/bulletin-climatique-quotidien-10-novembre-2014de-la-republique-francaise/), nous commentions une conférence de presse de François Hollande, alors président de la République et disions en particulier ceci :

 » Nous eûmes droit à un peu de pain recuit sous la forme de « 15 000 emplois d’avenir sans condition de diplôme« , autrement dit toujours les mêmes emplois subventionnés pour une durée déterminée et réservés, principalement, aux « Chances pour la France » des banlieues dites défavorisées. Quant aux jeunes sans culture, sans formation et sans diplôme, censés être concernés, ils continueront à « zoner » dans leurs cités puisque ces pseudo-nouveaux emplois d’avenir correspondent à ceux déjà votés le 3 novembre à l’Assemblée nationale, qui y avait ajouté la mise en place de 30 000 contrats « d’accompagnement vers l’emploi » (non marchands). Bref, de la poudre aux yeux pour téléspectateurs ignorants. (…)

Voilà pour le pain !

Quant aux jeux, élément déterminant de toute politique républicaine, il les avait gardés pour la fin de son intervention. Il s’est ainsi déclaré favorable à une candidature de Paris au Jeux olympiques de 2024 (dont on sait le gouffre financier que sont généralement ces folies festives) et la France présentera un dossier pour l’organisation de l’Exposition universelle de 2025. Deux événements mondiaux qui doivent agir comme des catalyseurs pour les investissements et projeter la France dans l’avenir. Avec la composition actuelle de l’équipe de France et le public concerné il aurait été mieux inspiré de vouloir organiser la Coupe d’Afrique des nations de football ! « 

Depuis, nous avons dit et écrit tout le mal que nous pensions de l’obtention par Paris de l’organisation des Jeux Olympiques d’été de 2024 (Lire « Jeux Olympiques 2024 à Paris, les ennuis commencent » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/01/20/jeux-olympiques-2024-a-paris-les-ennuis-commencent/) mais nous attendions l’avis du gouvernement d’Emmanuel Macron sur le dossier du projet d’organisation de l’Exposition universelle de 2025.

Avouons-le, nous n’avons pas été déçus car, à l’évidence, nos dirigeants politiques tiennent compte désormais de nos réserves, critiques et autres avis !

Ainsi, le Premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré samedi 20 janvier, dans une lettre officielle révélée par le Journal du dimanche (JDD)« J’ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l’Exposition universelle, qui sera retirée. »

Le chef du gouvernement pointe notamment les « faiblesses structurelles » du modèle économique du projet et précise que dans le contexte de « redressement de nos finances publiques », il refuse de « grever l’avenir (…) d’engagements supplémentaires non maîtrisés ».

Selon le JDD, la maire de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse et le président du comité de candidature, Jean-Christophe Fromentin, ont également été informés samedi de la décision. « Je ne me retrouve pas dans cette France qui renonce, qui recule ou qui s’excuse », a réagi sur Twitter M. Fromentin.

« Alors que nous pouvions, après le rugby en 2023 et les JO en 2024, recevoir le monde avec l’Expo universelle en 2025, cette décision est incompréhensible », a tweeté le vice-président (socialiste) du comité d’organisation, Luc Carvounas*. Encore un de ces festifs inconscients de la situation économique et sociale de notre pays.

Dans sa lettre adressée à Pascal Lamy, ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Edouard Philippe estime que les engagements qu’il avait demandés fin septembre concernant la « solidité du dispositif opérationnel proposé par la France » ne sont pas tenus.

La candidature française, bâtie autour du pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay, au sud de la capitale, a été déposée fin septembre 2017 auprès du Bureau international des expositions (BIE). Pour le premier ministre, le projet français n’a pas les moyens de se redresser dans « le délai qui nous sépare de la visite de la commission d’enquête du BIE », prévue à la mi-mars.

Il relève également que « la marge d’aléas » du projet « ne permet pas d’absorber certaines hypothèses de fréquentations défavorables ». Les scénarios envisagés tablaient sur une fréquentation comprise entre 35 et 40 millions de visiteurs, avec une hypothèse haute à 65 millions. Mais une fréquentation comparable à celle de l’Expo qui s’est tenue à Milan en 2015 (environ 20 millions de visiteurs) entraînerait une chute des recettes (de 1,3 milliard à 455 millions d’euros), ce qui représente un risque pour les finances publiques, selon Matignon. Edouard Philippe a mis enfin en avant le manque de partenaires privés prêts à s’engager.

Le retrait prudent de la France laisse la voie libre aux trois autres pays candidats pour accueillir l’Exposition de 2025 : la Russie (Ekaterinbourg), le Japon (Osaka) et l’Azerbaïdjan (Bakou). Le choix du pays hôte doit être annoncé le 15 novembre 2018. L’Exposition universelle doit se tenir du 1er mai au 31 octobre 2025.

Pourtant, nous n’abandonnons pas l’idée d’une telle organisation. Mais son succès ne pourra être espéré que si la France retrouve la place que lui ont fait perdre ses démolisseurs et qu’elle n’aurait jamais dû perdre dans le monde. Cela passe par quelques conditions précises que nous ne cessons d’énumérer au fil de nos publications et que chacun reconnaîtra. Au premier rang de celles-ci figure évidemment la principale des conditions de la Renaissance de notre pays :

Le retour du Roi.

Le 22 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Union européenne (UE) : les désillusions des pays d’Europe centrale et de l’est.

22 Jan

Dès la fondation du CER (mars 2012) nous avions pourtant prévenus ceux qui s’étaient imprudemment engouffrés dans l’élargissement de l’UE en 2004 (la Pologne, la République Tchèque, la Hongrie, la Slovaquie, la Slovénie, la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, Malte et Chypre). Nous avons renouvelé notre mise garde lorsqu’en 2007 la Roumanie et la Bulgarie se sont jointes à eux, puis en 2013 pour la Croatie. Nous avons de même tenté de dissuader les pays qui ont décidé de se jeter dans les bras de la Banque centrale européenne en adoptant l’Euro (la Lettonie en 2014 et la Lituanie en 2015), sans succès ! (Lire « Et mirages sur la Baltique » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/23/bulletin-climatique-quotidien-23-aout-2016-de-la-republique-francaise/  et aussi « Le loup et le chien » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/04/bulletin-climatique-quotidien-4-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Aussi, il n’est pas étonnant d’entendre aujourd’hui gronder à l’est de l’Europe tant ces pays naïfs, à peine sortis du communisme, se sentent floués par l’organisation de l’UE qu’ils estiment ne profiter qu’à leurs homologues de l’ouest et du nord. Mais il est hélas bien tard pour se morfondre et mieux aurait valu qu’ils nous écoutassent…

La Bulgarie, l’Autriche et la Roumanie vont se succéder à la présidence de l’Union européenne dans les dix-huit prochains mois. Mais ce décentrage vers l’est des centres de décision européens ne permettra pas de réduire le fossé qui s’est creusé avec l’Europe de l’Ouest tant la crise des migrants a exacerbé cette division. Les orientations  » illibérales  » de la Hongrie et de la Pologne n’ont rien arrangé.

Mais c’est sur le front économique que la scission est la plus manifeste entre les économies des pays fondateurs et celles, toujours en rattrapage, des ex-pays du bloc soviétique.

La révision de la directive sur le travail détaché, une priorité d’Emmanuel Macron (et de François Hollande, avant lui) a polarisé les débats pendant des mois. Finalement, seuls quatre pays ont voté contre au Conseil (dont la Pologne et la Hongrie). Mais l’affrontement pourrait reprendre au printemps sur les conditions de travail des chauffeurs routiers.

Quelles sont les principales lignes de fracture, et pourquoi ? A Paris, Berlin et Bruxelles, on accuse Budapest et Varsovie d’abuser de la libre circulation des services et des personnes, en contournant la directive sur le détachement de 1996, qui impose que le travailleur étranger soit payé au salaire minimum du pays d’accueil. Depuis Bucarest, fin août  2017, Emmanuel Macron avait fustigé ce  » dumping social et fiscal « , qui pourrait conduire à un  » démantèlement de l’Union « . CHICHE !

Pas du tout, répond-on à l’Est : s’il existe des entorses aux directives, elles doivent être sanctionnées. Mais le fait que les salaires y restent bien inférieurs à ceux de l’Ouest n’a rien à voir avec du dumping, il s’explique par les différences de développement. L’Ouest céderait à un réflexe protectionniste en tentant d’entraver la libre circulation des travailleurs des ex-pays de l’Est.

Qui a tort, qui a raison ? La réalité est tout sauf binaire. En France et en Belgique, notamment, la crise, le chômage de masse et les délocalisations ont rendu ultra-sensible le sujet des travailleurs détachés. Ceux-ci ne représentent que 0,9  % du total des emplois dans l’Union, mais leur concentration dans certains secteurs (bâtiment, agriculture) est problématique. D’où, peut-être, l’acharnement de nombreux employeurs européens à favoriser la venue de travailleurs Africains, dans le cadre de la crise migratoire que connaît notre continent et qui leur permet d’employer ces nouveaux esclaves au plus bas coût possible, sans couverture sociale et dans la plus grande précarité. CQFD.

C’est le modèle de développement des ex-républiques soviétiques qui est contesté par les pays de l’ouest, à base de fiscalité attrayante, de salaires modestes et de législation sociale très flexible. En France, ces arguments sont connus. Ceux de l’autre camp le sont moins. Les citoyens européens qui vivent dans les pays ayant rejoint l’Union depuis 2004, eux, se sentent grugés. Car, si l’Allemagne de l’Est a vécu un rattrapage spectaculaire grâce  » au plan Marshall  » de la réunification, ses anciens pays  » frères  » n’ont pas connu le même destin.

 » Pourquoi les Tchèques sont-ils les plus eurosceptiques d’Europe après les Grecs ?, feint de s’interroger Martin Michelot, membre du think tank Europeum à Prague. Parce qu’on leur a vendu un rattrapage économique qui n’arrive pas. «  Le contraste est saisissant entre Vienne et Bratislava, à une heure de route seulement. L’autoroute qui doit relier les capitales autrichienne et slovaque n’a pas vu le jour. Côté slovaque, des infrastructures d’un autre temps sont  » un obstacle majeur au développement des échanges « , selon M. Michelot.

Les dirigeants de la région, souvent taxés de populisme, retourneraient volontiers la remarque aux Européens de l’Ouest, qui les caricaturent en profiteurs d’importantes subventions publiques au titre des fonds structurels entre 2014 et 2020 tout en étant eux-mêmes tentés par des mesures protectionnistes.

La Slovaquie est vent debout contre le projet du gouvernement de droite en Autriche, qui souhaite indexer les allocations familiales des travailleurs frontaliers laissant leurs enfants au pays sur le niveau de vie local.

Cette impression d’être des Européens de seconde zone ressort de tous les débats opposant l’Est à l’Ouest. On l’a vue ressurgir en  2017, lors des discussions sur la moindre qualité des produits vendus en Europe centrale par les grandes firmes agroalimentaires. Un  » grand scandale « , selon le premier ministre slovaque, Robert Fico, qui y a consacré un sommet en octobre  2017.  » Il est inacceptable qu’un jambon de la même marque vendu au même prix contienne 10  % de viande en plus à 8 kilomètres d’ici, de l’autre côté de la frontière, et que, au contraire, du côté slovaque, il contienne trois fois plus de sel « , s’est emporté le dirigeant social-démocrate.

L’autre grande raison du ressentiment tient au fait qu’en dépit des récriminations de l’Ouest, les firmes de la  » vieille Europe  » ont profité au maximum de l’ouverture des marchés à l’Est, alors que très peu de champions nationaux sont apparus à l’Est. La fuite de leurs cerveaux vers l’Ouest, massive, empêche l’émergence d’un capitalisme national compétitif. Vous observerez que l’argument est le même que le nôtre à propos de la spoliation des quelques cerveaux africains à peu près bien formés que nos pays pratiquent sous couvert de la crise migratoire et qu’ils qualifient de  » réfugiés « …

L’exemple bulgare est frappant. Le seul fabricant de voitures national, Litex Motors, est une co-entreprise avec la Chine, mise en faillite en  2016. Alors, quand la France réclame que l’Europe contrôle les investissements étrangers, spécialement chinois, cela fait tiquer à l’Est. Interrogé mi-janvier, Boïko Borissov, le premier ministre bulgare, ironise :  » Emmanuel Macron vient d’effectuer une visite très réussie en Chine, la France aussi souhaite beaucoup travailler avec ce pays. « 

L’influent eurodéputé tchèque Pavel Telicka (libéral) s’insurge lui aussi.  » La République tchèque se situe au 5e ou 6e rang mondial des économies les plus ouvertes. Est-ce que les investisseurs français y sont malheureux ? Les pays de l’Est se sont grand ouverts aux sociétés de l’Ouest et ont renoncé en partie à leur souveraineté économique.  » Pour quel bénéfice ?

Dans ce contexte, la récente offensive de la France et de l’Allemagne, qui disent vouloir lier l’attribution des fonds de cohésion  » au respect de l’Etat de droit ou à des critères sociaux « , est très mal accueillie.  » Dans les traités, il y a deux procédures clairement séparées, selon Viktor Orban, le premier ministre hongrois. L’une concerne les budgets, l’autre l’Etat de droit. Il n’y a aucun lien entre les deux. » Le dirigeant ne veut pas  » donner l’impression de tendre son chapeau  » – de faire la quête car, selon lui, les  » contributeurs nets « , plus précisément la France et l’Allemagne, bénéficient largement des investissements réalisés à l’Est. Viktor Orban oublie que les dirigeants actuels, français comme allemands, sont formés de longue date à la razzia par les populations allogènes qu’ils hébergent…

Pour Yves Bertoncini, président du Mouvement européen, l’idée du chantage est dangereuse.  » Le versement des fonds structurels faisait partie d’un deal initial : vous participez au marché intérieur en respectant ses quatre libertés de circulation – personnes, biens, capitaux, services – malgré des marchés des services moins développés et, en retour, on vous envoie de l’argent. Là, c’est comme si on menaçait de rompre le contrat de mariage. « 

Mais le vice-premier ministre bulgare, Tomislav Donchev, insiste :  » Quand on est entrés dans l’UE, nos entreprises n’avaient pas d’expérience : la Bulgarie a été un marché pour les sociétés allemandes, autrichiennes, italiennes. La cohésion, ce n’est pas de la charité : on avait besoin d’investissements pour survivre et pouvoir participer au marché unique.  » Alors, évitera-t-on d’en arriver à cette  » Europe à deux vitesses «  que certains brandissent comme la seule solution viable, notamment à Paris ?

À moins que les pays de l’Europe de l’Est ne prennent enfin la mesure des manipulations  dont ils on été l’objet pour les faire entrer au sein d’une association de malfaiteurs !

Le 22 janvier 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

21 janvier 1793 – 21 janvier 2018.

21 Jan

Souvenons-nous du martyr du roi Louis XVI

Louis XVI par Joseph-Siffred Duplessis

Le 21 janvier 2018.

Buvons un coup, buvons en deux, à la santé du Roi de France.

21 Jan

O.K. !… Pour la mise en place de mesures sécuritaires et durcir les sanctions en cas de non-respect…….mais… encore faut-il que soient d’abord respectées celles existantes ( 90 Km/h…en l’occurrence !… ) ce qui est encore loin d’être le cas. Surtout quand on est Premier ministre, que l’on roule dans un véhicule officiel, avec chauffeur et gyrophare, parfois même précédé de motards de la Police nationale !

Alors…cessons de jouer du “ pipeau “ sur un air rempli de fausses notes ( le but n’étant pas seulement lié à la sécurité, mais plutôt, ne cachons pas la vérité, au racket supplémentaire ) et qu’une intelligente réflexion soit enfin entreprise pour modifier les comportements nocifs.

Heureusement, jusqu’à présent le ridicule n’a jamais tué !… Savourons donc gentiment, ci-dessous, le petit panneau-moqueur qui colle si bien à cette “ lumineuse “ initiative :

Le 21 janvier 2018.