Yves de Kerdrel démasqué.

25 Sep

Le journaliste Yves de Kerdrel, directeur général du groupe Valmonde et directeur de la rédaction de Valeurs actuelles d’octobre 2012 à mai 2018, est aujourd’hui éditorialiste politique à Sud Radio. Mais, il est apparu depuis plusieurs mois qu’il est aussi un très proche ami d’Emmanuel Macron, voire un « crypto-Marcheur » au sein du parti politique du chef de l’Etat.

Est-ce la raison pour laquelle il vient de tweeter un ardent message en faveur de l’accueil par la France de l’Aquarius (le navire négrier de SOS-Méditerranée et Médecins sans Frontières) ?

Voici, en tout cas la virulente réponse de l’Académia Christiana :

 » Le respect de la vie nous appelle plutôt à protéger celle des Européens rackettés par la racaille et des Européennes violées par les sauvages d’Afrique et du monde arabe. Le respect de la vie concerne d’abord ceux qui sont proches de nous par les liens familiaux et identitaires. La tradition chrétienne l’enseigne depuis toujours : du 4ème commandement au Catéchisme actuel (paragraphe 2197 à 2200) en passant par saint Thomas et les papes modernes au moins jusqu’à Pie XII. Et si Kerdrel veut être cohérent avec lui-même, qu’il se rachète une âme publiquement en brûlant ce qu’il a adoré depuis si longtemps : le libéralisme économique promoteur de la marchandisation du monde dont la PMA, qu’il fait mine de condamner, n’est que l’une des multiples conséquences avec l’immigration-invasion.« 
À suivre.
Le 25 septembre 2018.
(merci à GJ)
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Billet d’humeur du sieur Du Plessis : à force de penser comme des pieds, les Français marchent sur la tête.

25 Sep

En voici un exemple. Invité par France Info à s’exprimer sur le projet d’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) pour TOUTES les femmes, Mounir Mahjoubi, sujet franco-marocain et aujourd’hui secrétaire d’Etat chargé du Numérique, lui-même homosexuel patenté et militant, a osé ces propos :

 » Vous me posez la question à moi personnellement en tant que membre du gouvernement », précise d’abord Mounir Mahjoubi avant d’ajouter :

« Au sujet de la PMA, j’ai pris des engagements toute ma vie. Nous sommes nombreux dans ce cas-là. Nous avons annoncé les prochaines étapes. Ce sujet viendra au Parlement à la date qui était prévue. Nous irons jusqu’au bout. » « La consultation est close puisque que le rapport va être rendu. Il va être remis au gouvernement et c’est à partir de ce rapport que le gouvernement va pouvoir décider et ensuite le Parlement votera.«  « La très grande majorité, la quasi-totalité des députés de la majorité soutient la PMA pour les femmes seules ou en couple. »

« Toutes les femmes, c’est bien notre engagement de la présidentielle« , a-t-il insisté.

Fermez le ban.

Le 25 septembre 2018.

Du Plessis

Le président Macron prêt à tout pour se faire réélire; Si le C… oeur vous en dit.

25 Sep

Le moment est venu.

25 Sep

Nul n’ignore plus que nous exigeons l’arraisonnement et la saisie du navire négrier aujourd’hui le plus emblématique, l’Aquarius, affrété par les ONG immigrationnistes et esclavagistes SOS-Méditerranée et Médecins sans Frontières (MSF).

Parti de Marseille la semaine dernière après une remise en état de ses machines, il a fait route vers les côtes libyennes et y a recueilli, malgré l’interdiction des autorités navales libyennes, 58 migrants clandestins. Mais, déclaré interdit d’accostage en Italie et à Malte et ayant perdu ses deux pavillons de complaisance successifs (Gibraltar puis Panama), il fait actuellement route vers la France à laquelle ses commanditaires prétendent imposer l’accueil de ses passagers. Mais, de fait,

l’Aquarius est devenu un bateau pirate.

Au nom du Conseil dans l’Espérance du Roi, nous exigeons des autorités françaises qu’elles prennent enfin les décisions qui s’imposent pour mettre un terme aux honteuses tergiversation de l’Union européenne en matière migratoire. Nous exigeons par conséquent qu’elles saisissent le navire, qu’elles le mettent sous séquestre, qu’elles mettent aux fers les marins qui se sont aventurés dans cette scandaleuse opération et qu’elles renvoient aussitôt vers leurs pays d’origine les migrants qui sont à bord.

Nous ne tolèrerons aucune alternative.

Le 25 septembre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Le bourbier sahélien de la France.

25 Sep

Plus rien ne va depuis longtemps déjà pour nos intérêts en Afrique subsaharienne. Nous en payons le prix au travers de l’irruption de hordes migrantes venues des pays du Sahel et même au-delà. Mais le plus inquiétant est l’impuissance de nos forces armées, qui pourtant ne déméritent pas, à s’opposer à la diffusion du cancer islamiste dans ces pays. Mais le peuvent-elles seules ?

Après le Mali puis le Niger voici que le Burkina Faso s’embrase. L’enlèvement d’un prêtre missionnaire italien, lundi 17 septembre au soir, dans un village situé à 125  km au sud-ouest de Niamey (Niger), est une mauvaise nouvelle pour les autorités nigériennes, déjà confrontées, plus au nord, aux débordements des groupes djihadistes opérant de part et d’autre de la frontière avec le Mali. Mais c’est surtout une très mauvaise nouvelle pour le Burkina Faso voisin, qui voit apparaître, depuis quelques mois, dans sa partie orientale, un nouveau  » front djihadiste « , selon les mots employés par les services de sécurité burkinabés.

Les ravisseurs de Pier Luigi Maccalli sont arrivés en moto du Burkina Faso, tout proche du village de Bamoanga où résidait le prêtre, avant d’y retourner avec leur otage. L’est du Burkina semble échapper au contrôle de Ouagadougou. Le 15  septembre, neuf personnes y ont été tuées dans une double attaque. Un mois plus tôt, sept membres des forces de défense et de sécurité (FDS) avaient perdu la vie dans l’explosion d’un engin improvisé au passage de leur véhicule. Fin juillet, cinq militaires et un civil avaient péri dans des circonstances analogues.

A ce jour, ces attaques n’ont pas été revendiquées. A la différence de celles, hautement symboliques, du 3  mars à Ouagadougou contre l’ambassade de France et l’état-major de l’armée burkinabée, dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida) avait clamé la responsabilité.  » L’identité des groupes agissant dans l’est du Burkina Faso demeure mystérieuse, confie une source diplomatique française. Le processus d’identification est en cours. « 

La question se pose de savoir si ces combattants étaient préalablement dans le nord, d’où ils seraient partis sous la pression des opérations militaires conduites dans la région des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) par les Français de l’opération  » Barkhane  » et la force conjointe du G5-Sahel (FC-G5S), ou s’il s’agit d’un nouveau groupe.

Dans un entretien publié le 5  septembre sur Le Monde Afrique, Mahamoudou Savadogo, chercheur au Centre de recherches pour le développement international, avançait une hypothèse mêlant les deux éléments. Selon lui,  » certains militants de l’Etat islamique au Grand Sahara – EIGS – se seraient repliés dans l’est du Burkina « .  » La cellule s’est formée en s’appuyant sur des chefs influents des communautés locales. Ses leaders seraient des fils de dignitaires de la région, radicalisés après un séjour au Mali « , ajoutait cet ancien gendarme.

D’où qu’ils viennent, ces groupes prospèrent dans une région forestière et peu peuplée, abandonnée par l’Etat, notamment sur le plan sécuritaire. Cette zone frontalière du Togo, du Niger et du Bénin se trouve également dans un angle mort de  » Barkhane  » et de la FC-G5S, dont les yeux et les armes sont tournés plus au nord. Linsuffisance de la riposte militaire burkinabée ne concerne pas que la région orientale. A tel point que la France et les Etats-Unis – qui disposent de bases dans le pays et sont engagés dans des programmes de formation de militaires locaux – tirent la sonnette d’alarme.

 » Il y a de nouvelles alertes terroristes dans l’est, et nous nous inquiétons de la faiblesse de la réponse des autorités « , confie une source diplomatique française. L’armée et les services de sécurité ne se sont pas encore relevés de la chute du président Blaise Compaoré, en octobre  2014. Le Régiment de sécurité présidentielle a ainsi été démantelé. Et cette élite des forces spéciales burkinabées n’a jamais été remplacée.

 » La faiblesse de l’appareil sécuritaire burkinabé est peut-être l’une des raisons pour lesquelles le pays est devenu une cible plus facile « , notait au mois de mars Rinaldo Depagne, directeur du projet Afrique de l’Ouest au sein du groupe de réflexion International Crisis Group. Longtemps, pourtant, le Burkina Faso a été épargné par les violences qui déstabilisaient le Mali et le Niger voisins. Mais en deux ans, trois attaques contre la capitale ont provoqué la mort d’une soixantaine de personnes, et la situation dans le nord ne cesse de se détériorer.

Le 8  septembre, le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, a promis de nouvelles  » dispositions sécuritaires pour éradiquer le fléau du terrorisme « . Une déclaration qui n’a pas convaincu tout le monde.  » On sent les autorités dépassées par les événements. Elles n’étaient pas préparées à ça « , commente une source française. L’interdiction de la circulation nocturne des motos dans l’est du pays, instaurée mercredi, semble ainsi dérisoire.

Tout cela ne sent pas bon. Et quand vous pensez que Jean-Yves Le Drian refuse de militariser la gestion des flux migratoires…*

Le 25 septembre 2018.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Lire : « Au moins les Français sauront ce qui les attend si nous ne prenons pas les choses en main » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/09/24/au-moins-les-francais-sauront-ce-qui-les-attend-si-nous-ne-prenons-pas-les-choses-en-main/).

En hommage et en soutien à l’une de nos fidèle lectrices brésilienne : feu le Musée national du Brésil.

25 Sep

Certains le savent sans doute, le Musée national du Brésil, à Rio de Janeiro, a été presque intégralement détruit par un incendie le 2 septembre dernier.

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L’incendie s’est déclaré dans le palais de Saint-Christophe, lequel hébergeait le Musée national du Brésil. La perte sur le plan du patrimoine historique et culturel est considérable — « incalculable » selon les termes du président brésilien Michel Temer, les collections du musée comptant en effet quelque vingt millions d’objets. La cause du sinistre n’a pas encore pu être déterminée mais dès à présent d’aucuns sont tentés d’établir un lien avec l’insuffisant financement de l’institution tout au long des années précédentes. Fondé en 1891, il occupe l’ancien palais impérial. Nous ne détaillerons pas l’inestimable patrimoine qu’il abritait tant la douleur de nos amis brésiliens est immense et leur colère incommensurable. Mais les cendres du Musée national de Rio de Janeiro  étaient encore fumantes quand la bataille des commentaires et des critiques a démarré. Il est vrai que la campagne électorale pour les élections présidentielles (qui se tiendront dimanche prochain) battait son plein dans la nuit du 2 au 3 septembre, favorisant la récupération politique de la tragédie.

En quelques heures, le musée bicentenaire de Rio, ancienne résidence de la famille impériale, a brûlé comme un feu de paille. Selon les premières estimations, 90 % des 20 millions de pièces de collections ont été réduites en cendres. Quand les employés du musée, de même que les anthropologues, les scientifiques et les historiens du monde entier, pleuraient la disparition de Luzia, le plus vieux squelette Homo sapiens d’Amérique latine, et se désespéraient de la perte de momies égyptiennes, d’enregistrements de dialectes indigènes ou de carcasses de dinosaures, certains politiciens juraient qu’avec eux une telle tragédie ne serait jamais arrivée. Une joute sans pitié s’est engagée entre la droite brésilienne, accusée de négligence coupable, et la gauche, vilipendée pour son inconséquence budgétaire.

Prêts à tout pour arracher, en octobre, un poste de sénateur, de député, de gouverneur, voire de président de la République, les candidats ont d’abord attaqué le gouvernement de Michel Temer. Une proie facile : haï, le président bat des records d’impopularité, et son désintérêt pour la chose culturelle est notoire. Par souci d’économies, le chef de l’État, lors de sa prise de fonctions, en mai 2016, avait pensé fusionner le ministère de la culture avec celui de l’éducation. Ce qui, après tout, n’était pas une aberration. Mais, devant une bronca sans précédent, le président a finalement reculé. Michel Temer a eu beau évoquer une  » perte incalculable pour le Brésil « , un  » jour tragique  » qui a vu s’effacer  » deux cents ans de travail, de recherche et de connaissance « , personne n’a oublié que la culture est, à ses yeux, une dépense frivole.

Guilherme Boulos, candidat pour le Parti  » socialisme et liberté (PSOL) « , a été le plus incisif, attaquant frontalement les  » coupes criminelles de Temer « , tandis que Ciro Gomes, du  » Parti démocratique travailliste (PDT, centre gauche) « , s’engageait à atténuer  » cette tragédie que le non-gouvernement avait laissé faire « . Fernando Haddad, du  » Parti des travailleurs (PT, gauche) « , fustigeait plus largement le  » mépris  » des gouvernements pour la culture.

Un seul homme n’a pas semblé participer au deuil national de ce joyau du patrimoine lusophone : Jair Bolsonaro. Le représentant de la droite dure, dont le nom complet est Jair Messias ( » messie « ) Bolsonaro, affirmait le lendemain du drame :  » C’est déjà fait, il a déjà pris feu, qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? Mon nom est Messie, mais je ne peux pas faire de miracle. «  L’attaque au couteau dont il a, le 6 septembre, fait l’objet, a ensuite occulté l’incendie : Jair Bolsonaro a alors occupé le devant de la scène médiatique et politique.

La préoccupation des candidats pour un monument représentant la mémoire du pays n’aura ainsi duré que quelques heures. Une illustration de l’hypocrisie des politiciens en campagne et de leur désintérêt profond pour la culture et le patrimoine ? Au cours des dix dernières années, le feu a dévoré pas moins de huit monuments brésiliens : musées, théâtres ou instituts, notamment à São Paulo. Ainsi de l’Institut Butantan, en 2010, du Mémorial de l’Amérique latine, en 2013, ou du Musée de la langue portugaise, en 2015. » Les gouvernements changent mais rien ne bouge. La culture est toujours le parent pauvre de l’État, et nous assistons à ce naufrage sans réagir. Comme si la mémoire n’avait pas d’importance ici « , déplore Emilio Kalil, organisateur de la Semaine des arts à São Paulo et ex-directeur de théâtres nationaux. À en croire Carlos Marun, le secrétaire du gouvernement, surnommé le  » pitbull  » de Michel Temer, le gouvernement n’est pas le seul à se moquer de la culture.  » Maintenant que c’est arrivé  – l’incendie – , il y a beaucoup de veuves en larmes, mais, en réalité, ces veuves ne l’aimaient pas tant que ça, ce musée.  » Une allusion au désintérêt des Brésiliens pour leur patrimoine. En 2017, le musée avait enregistré 192 000 visiteurs, selon le site de la BBC Brésil, soit moins que le nombre de Brésiliens venus visiter le Louvre cette année-là…

Il aura fallu le communiqué de la maison impériale du Brésil pour mettre les points sur les i et un peu de dignité dans cette sinistre affaire. Ce communiqué, signé des princes de la maison d’Orléans et Bragance, s’intitule  » Une histoire réduite en cendres  » :

Citons, pour terminer, les quelques mots de notre amie brésilienne qui remettent les pendules à l’heure :

« Das profundezas clamo a Vós, Senhor! »

(Des profondeurs je crie vers Vous, Seigneur! – Psaume 129 -)

Le 25 septembre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Le média numérique de la légitimité de stricte obédience (Vexilla Galliae) ne vous dira pas tout.

24 Sep

Il ne vous parlera pas de l’hommage rendu, sur sa page Facebook (https://fr-fr.facebook.com/LuisAlfdeBorbon/), par le prince Louis Alfonse de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon, à la Légion espagnole à l’occasion du 98e anniversaire de la création de l’institution :

#Felicidades a la #LegiónEspañola en su 98 aniversario.
Firmado: un #cientounero

#Félicitations à la #LégionEspagnole à son 98e anniversaire.
Signé: un “centurion”

#Congratulations to the #SpanishLegion on its 98th anniversary.
Signed: a “cientounero”

Car, une fois encore, les cheveux se dressent (quand il en reste) sur la tête de l’entourage du prince, au sein de l’Institut de la maison de Bourbon ! Alors, faîtes-vous plaisir, écoutez ou réécoutez cet hymne magnifique de la Légion espagnole, intitulé « El Novio de la Muerte » (Le Fiancé de la Mort) :

Le 24 septembre 2018.