BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (27 juin 2013)…DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.

27 Juin

 COMBATS DE COQS...!!!

*  Ni courageux ni téméraires. Lâches, tout simplement !

Marine Le Pen était hier l’invitée du 7/9 de France Inter où sévissent, entre autres, l’inénarrable Patrick Cohen (le nouveau Fouquier-Tinville de Radio France – lire notre article https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/03/17/le-fouquier-tinville-de-france-inter/ -) et le cauteleux Thomas Legrand. Inutile de préciser que les thèmes choisis par ces deux « boni-menteurs » ne visaient qu’à désarçonner au mieux et ridiculiser au pire leur invitée. Mais inutile d’ajouter que la Présidente du Front national ne s’en laissa pas compter…Soit en « occupant le terrain » dans les domaines touchant aux problèmes économique et sociétaux, soit en répondant coup pour coup dès lors que ces messieurs cherchaient à la mettre en porte -à-faux sur des questions aussi essentielles et déterminantes pour la vie des Français que…le soutien aux opposants islamistes syrien ou, mieux encore, l’agonie de Nelson Mandela ! Il est vrai que, dans le contexte politique tragique dans lequel se débat notre pays, au point d’être menacé d’en mourir, ces questions s’imposaient…

Marine Le Pen se sortit de ce traquenard avec l’aisance et la vigueur qu’on lui connaît, laissant amers ses interlocuteurs.

Alors, pour donner l’illusion qu’ils avaient le dernier mot, Patrick Cohen et Thomas Legrand se vengèrent ce matin même en mélangeant leurs fiels. Et dans deux interventions successives, documents édulcorés ou trafiqués à l’appui, ils se vengèrent sur…Jean-Marie Le Pen ! Ajoutant cependant, car cela ne suffisait évidemment pas, que Marine Le Pen n’avait de cesse de « raconter n’importe quoi« .

Il faut qu’ils soient aux abois, tremblant de peur (car on ne donne pas cher de la pérennité de leur prébende radiophonique en cas d’arriveée au pouvoir du Front national), pour se dresser ainsi sur leurs ergots…non pas en face de leur invitée mais le lendemain de sa prestation.

Nous faisions allusion avant-hier à la panique qui s’est emparée du microcosme politique depuis l’élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot et que nous intitulions « Le vent du boulet » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/06/25/bulletin-climatique-quotidien-25-juin-2013-de-la-republique-francaise/).

Il faut croire qu’ils redoutent désormais l’arrivée du boulet !

*  Ça risque effectivement de faire mal !

Dans notre Bulletin climatique d’hier jeudi (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/06/26/bulletin-climatique-quotidien-26-juin-2013-de-la-republique-francaise/), nous rapportions les propos du Président de la Commission de finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, qui prédisait une forte aggravation du déficit des finances publiques pour 2013 et en donnait les raisons.

En écho à cette interventions alarmante, la Cour des comptes a publié hier son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques rendu public

Comme Gilles Carrez, la Cour des comptes estime que les caisses de l’Etat vont moins se remplir que prévu en 2013, pour cause de crise économique qui dure. Mais la Cour des comptes est un peu moins pessimiste que Gilles Carrez.

Elle estime que si la croissance française est inférieure au 0,1% prévu le gouvernement pour cette année, ce qui se passera probablement selon des observateurs, « le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8 et 4,1% du PIB ». C’est au-delà des 3,7% du PIB prévus par le Programme de stabilité européen. Ce« dérapage » s’explique par plusieurs raisons.

Les recettes de TVA sont déjà bien inférieures aux estimations du gouvernement depuis le début de l’année, et celles de l’impôt sur les sociétés sont très incertaines. Les sages de la rue Cambon calculent qu’il manquera au total 6 milliards d’euros dans les caisses de l’Etat, dont 4 milliards de recettes fiscales en moins. C’est bien en dessous des prévisions du député UMP qui lui table sur 15 milliards d’euros de recettes manquantes. La réalité se situerait-elle entre les deux ?

Quant aux dépenses de l’Etat, la Cour des comptes voit déjà déraper le budget de plusieurs ministères, à commencer par celui de la Défense, conséquence du déploiement militaire au Mali. La Cour estime aussi que les dépenses du ministère du Travail devraient augmenter au second semestre, avec la montée en charge des contrats aidés, comme les emplois d’avenir dont on sait pourtant qu’ils ont un impact beaucoup plus limité sur l’emploi que l’escomptait le gouvernement.

La Cour chiffre ce dépassement total des dépenses de l’Etat entre 1,1 et 2,1 milliards d’euros. Mais la Cour des comptes espère que les dépenses seront bien maîtrisées, comme promis, grâce à un redéploiement des crédits entre les différents postes.

Qui vivra verra !

*  Et 10 000 de plus pour pas grand chose !

Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, toujours en veine d’annonces théâtrales contrariées par l’entêtement des faits, a décidé 10 000 recrutements supplémentaires « spécifiquement pour le secondaire ».

Derrière ces « postes », on ne trouve cependant pas de professeurs en plus mais ce qu’on appelle des contrats aidés qui sont une variante des « emplois jeunes » pour insérer des diplômés qui ne parviennent pas à trouver un emploi. En vérité, à quoi vont-ils servir ? Ces contrats peuvent avoir une certaine utilité dans l’enseignement primaire (pour faire de l’aide administrative aux directeurs d’école ou pour mieux accompagner les élèves en situation de handicap) mais on voit mal quelle peut être l’utilisation dans les collèges et les lycées de ces recrutements qu’on peut qualifier de précaires.

Les collèges et les lycées manquent certes de surveillants, de remplaçants, d’infirmiers et d’assistants sociaux. Mais le nombre ne fait pas tout : la qualification est essentielle. Un adulte non formé et non préparé que l’on envoie dans un collège, c’est le plus souvent un adulte inutile, voire parfois néfaste, car incapable de gérer les situations propres à l’institution. L’Éducation nationale a besoin de vrais professionnels. Elle a par exemple besoin que la charge d’assistant de vie scolaire (ceux qui accompagnent les élèves handicapés au quotidien) devienne un véritable métier, avec une formation, un salaire décent et des perspectives à long terme. Mais, en réalité, les AVS actuels ne sont là que pour 6 ans au maximum. Elle a besoin aussi de vrais assistants pédagogiques, de vrais surveillants… et de vrais professeurs. La quantité est une chose : la qualité en est une autre. 10 000 contrats aidés ont peu de chance de résoudre les problème du système ; en revanche, 10 000 personnels formés de plus pourraient être utiles.

Ces professions ne peuvent être exercées par n’importe qui, n’importe comment : elles demandent du temps, de l’énergie, des compétences qui ne s’acquièrent pas d’un coup de baguette magique. L’école est une chose sérieuse qui mérite qu’on y emploie des gens sérieux.

Or, quand on sait qui sont les bénéficiaires des « emplois jeunes », on a quelques raisons d’être inquiet.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Le Musée Toulouse-Lautrec d’Albi

L'entrée du musée

Installé au cœur du somptueux palais de la Berbie, le musée Toulouse-Lautrec d’Albi a récemment dévoilé son nouveau visage au public. Plus clair, plus moderne, il met aussi en lumière le magnifique monument qui l’abrite.

Après plus de dix ans de travaux et trois mois de fermeture, le musée Toulouse-Lautrec d’Albi a récemment rouvert ses portes. Entièrement restructuré et réaménagé, il offre désormais de nouveaux espaces et une meilleure mise en valeur de la plus importante collection publique dédiée au peintre et lithographe albigeois.

Toulouse-Lautrec Henri de, Rousse

Sur deux niveaux, un parcours consacré à l’artiste permet de présenter les multiples facettes de son talent grâce à différentes approches de son œuvre (chronologique, thématique). On (re)découvre ainsi les thématiques qui jalonnent sa carrière (les portraits, les maisons closes, la nuit parisienne et les stars), mais aussi l’ensemble des 31 affiches réalisées par Toulouse-Lautrec et présentées avec études, dessins préparatoires ou premiers tirages.

Musée Toulouse-Lautrec

Musée Toulouse-Lautrec, Salle des maisons closes / © François Giubilato

En complément de ce fonds exceptionnel, le musée Toulouse-Lautrec conserve également une collection d’œuvres d’artistes de la première moitié du XXe siècle.

Fichier:Henri de Toulouse-Lautrec 063.jpg

 

Situé dans le centre d’Albi (Tarn), le musée Toulouse-Lautrec est hébergé au sein du Palais de la Berbie construit au XIIIe siècle. Celui-ci fait partie de la Cité épiscopale classée depuis 2010 au patrimoine mondial de l’humanité. La restructuration du musée a également permis de mettre en valeur la bâtisse. A l’instar du pavement de 90 m² du donjon Saint-Michel, plusieurs parties du palais ont été dégagées, permettant de rendre compte de l’allure initiale du monument.

Le site du musée Toulouse-Lautrec

Le 27 juin 2013.

Jean-Yves Pons.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :