Billet d’humeur de Paul TURBIER : Immigration et royalisme; ce que pourrait faire le roi de France.

28 Déc

50296470_pL’immigration est l’une des préoccupations importantes pour les français, principalement pour ceux qui vivent dans les périphéries des grandes villes. C’est peut-être même le sujet  sur lequel une très large majorité se retrouve pour partager des sentiments d’inquiétude, voire de rejet car les choses s sont singulièrement aggravées à cause de l’inflation numérique des flux

     Cette immigration majoritairement venue d’Afrique du nord et d’Afrique noire, est le résultat de trois facteurs.

      Le premier est l’attraction des niveaux de vie occidentaux face au situations de misère des pays d’origine, attraction qui, aiguisée par les images télévisuelles et cinématographiques devient irrationnelle. Le monde occidental  ( Europe, US et Canada)  est vu comme un eldorado que les jeunes des villages et des villes  sont avides de découvrir.

Le second est sanitaire . En effet, les compétences de la médecine pratiquée en France et la gratuité des soins sont perçus comme de puissants attracteurs.  Ces deux facteurs, niveau de vie et santé ont en commun des racines économiques trouvent par conséquent leur remèdes dans des mesures également économiques pourvu qu’un peu de volonté soit manifesté. En ce qui concerne la santé par exemple , il serait probablement moins ruineux d’installer sur place des dispensaires et/ou d’associer les hôpitaux locaux  à ceux de nos grandes villes pour que la compétence des uns renforce celle des autres.

      Un troisième, d’une toute autre dimension et de loin beaucoup plus inquiétant  l’expansionnisme militant et intolérant des migrants musulmans. Les pires difficultés ne viennent pas des arrivants récents, illégaux ou  légaux, dont le flux pourrait diminuer sinon tarir si la mise en synergie d’une double politique, fermeté ici et fixation là-bas, était mise en œuvre.  Elles viennent d’une insurmontable  impossibilité de cohabitation tenable entre un code social qui mêle inextricablement religion, justice, défense et comportements sociaux  et celui radicalement différent , le nôtre , dans lequel ces éléments sont clairement disjoints .

.  L’arrivant résolu à s’installer dans un pays qui lui est étranger est en face d’une alternative simple : soit il adopte plus ou moins rapidement les us, coutumes et  lois du pays qui l’accueille, soit il s’adapte a minima en vue d’un retour à ses sources. Cette attitude fut celle  des immigrants intra-européens  de la seconde moitié du 20 éme siècle . Polonais, Italiens, Espagnols ou Portugais étaient chrétiens et occidentaux de sorte qu’en une génération ou deux les différences culturelles déjà faibles étaient totalement effacées

    Les immigrants musulmans sont de plus en plus nombreux a faire  explicitement un tout autre choix. Leur objectif  clairement défini par leurs prédicateurs est de constituer dans un premier temps des enclaves communautaires, avant qu’à terme, asservir complètement le pays qui les héberge. Cet objectif est évidemment inacceptable par les autochtones et porte en lui les germes d’une possible guerre civile.

       Le problème se complique singulièrement à cause d’une partie de la société française, nullement majoritaire mais disposant en quasi exclusivité des moyens de communications les plus efficaces, la presse, la radio et la télévision qui favorise au delà du raisonnable le mouvement invasif  pour des raisons idéologiques de charité mal comprise ( dans la propagation des quelles  l’église n’est pas absente ) . Cette fraction se comporte en appelants pour de basses, illusoires et sordides considérations électorales. portes de leurs demeures privées, souvent vastes et peu remplies.  Le droit à l’identité est non seulement admis mais bien plus exigé pour l’arrivant et, à contrario, considéré comme une abomination pour l’autochtone. Il est clair que le clientélisme congénital républicain interdit aux dirigeants issu de ce sérail de résoudre cette quadrature du cercle. Que peuvent faire des gouvernants élus sur des considérations partisanes et de plus enfermés dans le court terme électoral,  pour  résoudre les problèmes induits. Rien, à cause justement, de leurs attaches idéologiques, partisanes et mondialistes. Ce que ces politiciens professionnels ne peuvent pas faire, un roi s’il nous en était donné un, le pourrait-il ?

     Probablement et pour les raisons qui vont suivre .

     Il n’est pas impossible de le penser car un roi de tradition capétienne et donc chrétien, serait forcément mieux respecté à cause de l’autorité naturelle liée à sa fonction et à son héritage.  La protection accordée par le roi à ses sujets sous-entend une allégeance à sa personne.  Un roi réinstauré ferait donc procéder par ceux de ses ministres dont ce serait la compétence, à l’octroi d’un brevet de naturalité dont tout les français d’origine bénéficieraient automatiquement pour des raisons de filiation et d’adéquation culturelle. Les résidents bien implantés et notoirement acculturés pourraient s’en voir accorder après allégeance sous serment et renonciation à toute attache nationale extérieure. Les autres pourraient vivre en paix dès lors qu’ils se comporteraient pacifiquement mais il ne pourraient pas bénéficier des préférences faussement égalisatrices instaurées précédemment par les gouvernements républicains

      Cette clarification faite, le royaume ne se désintéresserait pas du sort des ressortissant de pays qui en d’autres temps, avaient contribué militairement à sa défense, ou qui auraient adopté le français comme langue d’usage. Cet intérêt se manifesterait sur place par des soutiens sanitaires, des bourses d’études, ou des participations à de grand travaux d’intérêt général comme par exemple dans le domaine de la distribution d’eau potable ou agricole, Cet ainsi que leurs ressortissants aujourd’hui déracinés reprendraient contact avec leurs terres natales .

       Le  roi, est conscient de la destinée à long terme du royaume, il pourrait  librement engager son gouvernement dans des voies à la fois fermes et justes. Plus encore, et en particulier en ce qui concerne l’immigration musulmane, le roi de  France de tradition capétienne et chrétienne est , par le contenu et l’ancienneté  de cet héritage,  le rempart naturel, le phare, qui indique clairement que la France est terre chrétienne. Ce caractère et  la catholicité du roi, seraient incomparablement  mieux pris en compte par une population très sensible au fait religieux et fortement méprisante pour un laïcisme vide de sens. Le problème musulman est religieux  et c’est sur le terrain de la religion qu’il sera possible de le résoudre.

  Conséquence concrète : pas d’église chez le roi d’Arabie, pas de mosquée chez le roi de France La Charia , c’est là-bas, le décalogue c’est ici.

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