BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Déc

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Marisol Touraine ment

Dressée sur ses ergots, la ministre de la Santé prétend que la grève des médecins libéraux n’a quasiment aucun impact sur la délivrance des soins. Cette affirmation, peu éloignée de la réalité dans les plus beaux quartiers de la capitale et des grandes villes qu’elle connaît mieux que nos autres compatriotes, n’a plus aucun sens dans le reste de notre pays. Mais encore faudrait-il, pour le savoir, qu’elle sache ce qu’est la « vraie vie » des « vrais gens » qui ne sont pas en vacances à Courchevel ou dans la Mer des Antilles !

C’est pourquoi nous lui proposons un court voyage à….Roubaix. Pourquoi Roubaix ? C’est tout simple. C’est parce que cette charmante commune du Nord (un peu moins de 100 000 habitants) est aussi l’une des communes française les plus pauvres, avec un revenu fiscal de référence moyen de 8 532,3 €, un taux de chômage de près de 20 % de la population active et 46 % des habitants vivant sous le seuil de pauvreté. Sans compter que plus de 75% de la ville sont classés en Zone urbaine sensible (ZUS), doux euphémisme pour rappeler discrètement que la délinquance, la criminalité et les trafics en tous genres y ont pignon sur rue. Elle détient d’ailleurs un autre record : plus de 20% de sa population est d’origine immigrée, essentiellement maghrébine. Vous ne douterez plus que ses besoins en terme de santé sont élevés.

Depuis le début de la grève des généralistes de ville, les urgences de l’hôpital sont débordées. « Des gens qui en sortaient m’ont dit qu’il y avait dix heures d’attente », assurait l’un des consultants qui a préféré rebrousser chemin et aller s’adresser à la consultation de SOS Médecins….avant qu’elle soit également touchée par le mouvement social des médecins libéraux !

Une grosse heure à patienter, cela lui paraissait finalement peu cher payer pour une consultation au lendemain de Noël, à la veille d’un week-end et au troisième jour du mouvement de grève des médecins.

Tout au long de la matinée, les cinq médecins du centre ont enchaîné sans relâche les consultations sans réussir à vider la salle d’attente. Presque sans interruption jusqu’au début de l’après-midi, des parents avec des jeunes enfants dans les bras ou dans un landau ont continué de se présenter régulièrement aux portes de la structure où, du 23 au 31 décembre, pendant toute la durée de la grève de leurs confrères, trois à quatre médecins sont réquisitionnés chaque jour pour assurer la permanence des soins.

« La période après Noël est toujours celle où l’on a le plus d’activité, témoignait le docteur Biya, médecin à SOS depuis presque dix-huit ans. Mais aujourd’hui la grève va nous faire travailler non-stop. » Dans la pièce d’à côté, son confrère Michel Bozek reconnaît être allé « à l’essentiel » avec ses patients au cours de la matinée. En quatre heures ininterrompues, il en a examiné vingt. En ajoutant les malades vus à domicile, ce sont au total près de 200 actes qui devaient être réalisés sur la journée par l’ensemble des médecins. Soit près de deux fois plus qu’à la même date en 2013, où 93 actes avaient été effectués.

« On apporte de la souplesse au système, insiste un membre de SOS Médecins. Cela devient de plus en plus compliqué de voir un généraliste rapidement, il faut souvent attendre deux ou trois jours pour avoir un rendez-vous, du fait de la pénurie de médecins. »

S’alignant sur le choix de la fédération nationale, les membres de SOS Médecins Roubaix sont à leur tour en grève lundi 29 et mardi 30 décembre, par « solidarité » avec le mouvement des libéraux. A Roubaix, pour la première fois, le standard ne fonctionnera pas et un répondeur conseillera d’appeler le 15 en cas d’urgence. Appels auxquels trois médecins, réquisitionnés par la préfecture de 8 heures à minuit, répondront. « Ça va être le chaos », prédit l’un d’eux. « Un bordel monstre », ajoute un autre.

Au sein du cabinet, le choix de fermer deux jours a fait l’objet d’un vote. Brahim Souames est l’un des deux médecins – sur les quinze que compte la structure – qui estimaient qu’il aurait fallu rester ouvert. « On aurait pu faire grève avec des brassards et une banderole, comme le font les urgentistes à l’hôpital, dit-il. Cela aurait permis de ne pas prendre la population en otage. » Qui est otage de qui, à Roubaix, docteur Brahim Souames ?

Comme de nombreux libéraux, les praticiens roubaisiens contestent la généralisation obligatoire du tiers payant. Brahim Souames assure qu’il pratique déjà ce tiers payant intégral avec près de 65 % de ses patients : ceux qui bénéficient de la couverture maladie universelle et ceux atteints d’une « affection de longue durée ». Les autres sont presque tous exemptés de la part Sécurité sociale. Ce qui donne une idée assez précise de l’état social de cette commune du Nord.

Et le médecin d’insister : « Au lieu de payer 23 euros une consultation en cabinet, le patient n’en paye que 6,90, souligne Brahim Souames. Pour une visite à domicile à 69 euros, il ne doit débourser que 20 euros. A charge pour lui de récupérer ensuite cette somme auprès de sa mutuelle. » Dès lors, estime-t-il, pourquoi devrait-il lui-même perdre du temps à courir après les mutuelles pour se faire rembourser ?

Si les praticiens de SOS ont choisi de faire grève, c’est aussi pour contester la décision de l’agence régionale de santé du Nord-Pas-de-Calais de les retirer du dispositif des gardes de nuit entre minuit et 8 heures du matin. Depuis le 1er octobre, ils continuent certes de proposer des visites à domicile pendant ces heures dites de « nuit profonde », mais « en dehors du cahier des charges » et sans toucher de primes d’astreinte. « Notre revendication n’est pas financière, explique Jean-Philippe Platel, le responsable du Centre SOS Médecins, très remonté contre cette décision. Nous souhaitons la reconnaissance de notre travail et du service que l’on rend à la population. » Pour lui, les deux jours de grève sont nécessaires « pour marquer le coup, parce qu’on est poussé à bout. Et vu la façon dont on est traité par le ministère, on peut craindre que le mouvement fasse boule de neige, s’éternise et se durcisse. »

N’en doutez pas, il va se durcir et Marisol reviendra de Courchevel toute honte bue.

 

Et la Préfecture de police de Paris qui rêve !

Près de Paris, une cellule expérimentale de déradicalisation mêle approche sociale, psychologie et religion pour tenter de « soigner » les djihadistes.

Le nombre de cas de radicalisation suivis par la Préfecture de police de Paris depuis la création du fameux numéro vert de Bernard Cazeneuve fin avril est de 230*. 130 dossiers sont remontés directement par la plate-forme téléphonique, une centaine par le réseau des  » référents  » : transports publics, administration pénitentiaire, commissariats, éducation nationale, bailleurs et prestataires sociaux. Ridicule par rapport à la réalité du problème.

Parmi les 84 départements touchés par des départs au Proche-Orient, 31 ont mis en place une  » cellule de suivi  » semblable à celle de la Préfecture de police de Paris.

Voyons l’affaire « comme on nous la raconte« .
 » Un après-midi de janvier, Ahmed est sorti faire une course. Ce jeune homme de 26 ans, originaire des Hauts-de-Seine, devait récupérer un achat effectué sur Internet par son ex-compagne, Dounia, la mère de ses enfants. Ahmed n’est pas rentré ce jour-là. Ni les jours suivants. Trois mois plus tard, il s’est présenté chez elle au milieu de la nuit, les cheveux  » collants « , les baskets en lambeaux. Il rentrait de Syrie.

Dounia a l’air un peu perdu. Sur la table de la salle à manger, un saladier rempli de douceurs orientales. Sur le bar, une cafetière chauffe en silence. Dounia n’a pas faim. Face à elle, Carole (qui souhaite garder l’anonymat), psychologue, l’invite à poursuivre son récit :  » Il n’a pas été élevé dans la culture musulmane. Son père est mort quand il était petit et il a été éduqué par sa mère. Il ne faisait jamais la prière ni même le ramadan… Et puis, il est parti d’un coup, en traître. « 

Depuis son retour, Ahmed s’évertue à la convaincre de rejoindre l’Etat islamique avec leurs deux filles, âgées de 5 et 7 ans.  » Il me présente la Syrie comme un paradis. Il dit que, là-bas, j’aurai une maison, que je mettrais des années à m’acheter ici.  » Ahmed, petit délinquant sans envergure, tentera à deux reprises de repartir. Chaque fois, il sera refoulé à l’aéroport et placé en garde à vue.  » Il n’a pas peur de la mort ni d’aller en prison. Il se sent comme un surhomme, mais il est complètement perdu « , dit son ex-compagne. En octobre, Dounia se résout à déposer une main courante, de crainte qu’Ahmed n’emmène leurs enfants.  »

Ce réflexe un peu tardif vaut à la jeune femme de se retrouver, en cette matinée de décembre, dans les locaux de la  » cellule de désembrigadement « , une structure expérimentale créée dans un discret appartement de Seine-Saint-Denis par la Maison de la prévention et de la famille.

Cette association a été missionnée début octobre par la Préfecture de police de Paris pour suivre les parcours d’individus radicalisés, accompagner leurs familles et gérer des cas de djihadistes rentrés de Syrie. Ce projet pilote constitue le dernier rouage du dispositif de lutte contre la radicalisation articulé autour du numéro vert instauré fin avril par le ministère de l’intérieur.

Conscient que la seule réponse répressive n’était pas à même de résoudre le phénomène des départs en Syrie, la Place Beauvau a demandé aux préfectures de créer des  » cellules de suivi « , chargées de traiter les signalements centralisés par la plate-forme téléphonique. La Préfecture de police de Paris a organisé sa cellule autour de différents acteurs institutionnels, qui se réunissent chaque mois pour orienter les dossiers selon l’intensité du danger.

Les cas les plus sensibles sont traités par la justice, mais la grande nouveauté du dispositif réside dans son volet préventif, que trois partenaires sont chargés de mettre en musique par la Préfecture. L’Association de défense des familles et des individus, spécialisée dans les dérives sectaires, se concentre sur l’accompagnement des familles. Un hôpital psychiatrique  » traite  » les cas de radicalisés psychologiquement instables.

La  » cellule de désembrigadement  » mise en place par la Maison de la prévention et de la famille suit de son côté vingt-sept dossiers selon une approche pluridisciplinaire mêlant soutien psychologique, réponse sociale et – aspect le plus sensible dans un pays de tradition laïque – approche cultuelle.

Le premier volet de cette méthode de désembrigadement entend dresser un profil de l’individu à travers le récit de ses proches, afin de déterminer la  » faction  » religieuse qui l’a embrigadé et ses  » failles sociales, familiales ou psychologiques « , explique Sonia Imloul, fondatrice de la Maison de la prévention et de la famille. Cette étape permet de faire remonter des notes détaillées à la préfecture sur le  » parcours de radicalisation  » de l’intéressé.

La deuxième phase du processus a été plus difficile à admettre par les autorités. Parmi les médiateurs employés par la cellule figure un salafiste quiétiste, partisan d’une lecture rigoriste de l’islam, mais opposé au djihad armé. Il est chargé d’aborder la personne radicalisée aux abords des mosquées, pour la rapprocher d’une lecture plus saine des textes en la mettant si nécessaire en relation avec des imams.

 » Les radicalisés ne font confiance qu’à ceux qui leur ressemblent, du moins physiquement « , explique Sonia Imloul. La cellule a donc pris le parti de jouer de ces ressemblances pour exploiter les tensions entre factions religieuses : les salafistes quiétistes et les  » tabligh  » – des prédicateurs qui n’appellent pas au djihad – sont en concurrence avec les  » takfiri « , qui légitiment la violence pour imposer la charia. Le médiateur quiétiste employé par la structure, rompu aux techniques d’embrigadement, s’appuie sur son apparence et sa connaissance de l’islam pour  » retourner  » les radicalisés. La préfecture a hélas oublié que les salafistes quiétistes sont aussi des adeptes de la…Taqîya !*

Mais où mettre le curseur entre fondamentalisme et radicalisme violent ? Comment s’immiscer dans les croyances personnelles sans tomber dans le piège insoluble de distinguer le bon du mauvais musulman ?

Si ces questions ont longtemps inhibé la réponse de l’Etat, la nécessité d’intégrer la dimension religieuse est désormais admise. «  On est sorti d’une approche uniquement policière, explique-t-on à la Préfecture de police de Paris. La question cultuelle ne résume pas le phénomène de l’embrigadement, mais elle est importante. On a évolué sur ce point, on est devenu plus pragmatique.  » Ce qui n’empêche évidemment pas les tenants du laïcisme de dénoncer les crèches dans les mairies…

Ce pragmatisme communautaire permet aujourd’hui à la cellule de monnayer le désendoctrinement des djihadistes.  » Les recruteurs ont une approche sociale avant d’être cultuelle, explique Sonia Imloul. Ils séduisent les plus faibles en leur promettant assistance, avant de les emmener dans leur vision de la religion. On inverse leur méthode : on approche les individus radicalisés par le biais de la religion, avant de leur proposer une solution pour s’inscrire dans la société.  » Entendez : « pour améliorer leur ordinaire« .

Cette tentative de  » resocialisation  » de l’individu constitue le dernier volet du travail de déradicalisation.  » Quand on a fait redescendre sur terre un radicalisé, qu’est-ce qu’on lui propose ? Il faut combler le vide « , poursuit Sonia Imloul. Selon les profils, la cellule, qui est en contact avec le rectorat, Pôle emploi ou le service pénitentiaire d’insertion et de probation, aidera l’individu à reprendre des études, à suivre une formation, à passer son permis de conduire ou à trouver un travail. C’est tout bénef et ça porte un nom : l’achat factice de la paix sociale.

A ce jour, un cas et un seul donne des signes encourageants de rémission ! G., un délinquant de 22 ans radicalisé en prison, avait annoncé sa volonté de partir en Syrie, ce qui n’avait pas manqué d’inquiéter sa mère. Il suit aujourd’hui une formation de carreleur et a rencontré une petite amie. Le pied…En somme, pour sortir de prison et avoir une planque, c’est simple. Prétendez vous « radicalisé » et l’Etat-providence s’occupera de vous.

Et les autres ? Inch’Allah. Ainsi est la France, aujourd’hui.

* Une goutte d’eau si l’on se réfère aux chiffres du ministère de l’Intérieur : le nombre de djihadistes prétendument français qui partent combattre en Syrie ou en Irak a augmenté de 116%, depuis le 1er janvier 2014. Comme nous ne cessions de le dénoncer, c’est donc une véritable explosion des départs puisqu’il y a désormais plus de 1.200 personnes, qui sont parties ou veulent partir faire le djihad.

 

La panique saisit la Troïka 

Confrontée à une profonde crise politique, la Grèce inquiète le FMI, l’Union et la Banque centrale européennes qui sont gagnés par la panique pourtant prévisible après les maltraitances qu’ils ont infligées aux Hellènes depuis 2010. Craignant un abandon des réformes en cas de victoire de la gauche radicale lors des législatives, ils maintiennent leur pression sur le pays.

Alors que des élections législatives anticipées doivent se dérouler dans les semaines à venir, élections qui pourraient voir l’arrivée au pouvoir de la gauche radicale hostile aux réformes en cours, le FMI a annoncé ce lundi qu’il suspendait son aide et ne reprendrait les discussions sur l’aide à la Grèce qu’une fois le nouveau gouvernement mis en place.

« Les discussions avec les autorités grecques sur l’achèvement du sixième examen du programme qui est soutenu par un accord élargi reprendront une fois qu’un nouveau gouvernement sera installé, après consultation avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne » peut-on lire dans le communiqué du FMI publié lundi.

Le commissaire européen à l’Economie Pierre Moscovici (tiens, tiens…) a également réagi. Il a appelé les électeurs grecs à soutenir « les réformes favorables à la croissance«  dans un communiqué. Ce qui revient à faire la promotion du statu quo.

De son côté, l’Allemagne a elle aussi maintenu la pression sur la Grèce. Par l’intermédiaire de son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, elle a mis en garde contre une remise en cause des réformes économiques ce lundi. « Les réformes difficiles sont en train de porter leurs fruits et il n’y a pas d’alternative« , a-t-il déclaré. « Nous continuerons d’aider la Grèce à s’aider elle-même sur le chemin des réformes. Si la Grèce prend un autre chemin, il sera difficile« , a ajouté le ministre allemand.

« De nouvelles élections ne changeront pas les accords que nous avons conclus avec le gouvernement grec. Un nouveau gouvernement devra s’en tenir aux accords conclus par son prédécesseur« , a-t-il poursuivi. Un avertissement à la gauche radicale grecque Syriza, en tête dans les sondages, qui souhaite renégocier les conditions de l’aide financière internationale.

« La crise de la zone euro, elle est derrière nous « , prétendait François Hollande en décembre 2012 ! Des turbulences sont encore à prévoir.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Les secrets du château de Vincennes

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Les 2, 3 et 4 janvier

Visite du château contée à deux voix

Création de Constance Félix

Durée : 1h30 – Horaire : 14h30

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Ecoutez murmurer les murs du donjon. Il y a là des anges, des feuilles de chou, des sirènes, des secrets gravés dans le mur. Tout a commencé par ce roi sage (Charles V) qui avait la tête dans les nuages et le cœur tourné vers les anges. Il observait les étoiles et déchiffrait les manuscrits… Une balade entre contes et histoire pour découvrir en famille le château de Vincennes.

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Le 30 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

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  1. BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (26 janvier 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE | conseil dans l'espérance du roi - janvier 26, 2015

    […] L’Union européenne et la zone euro sont entrées, hier dimanche 25 janvier 2015, dans une nouvelle zone de turbulence ainsi que nous l’avions annoncé depuis longtemps (Lire « La panique saisit la troïka« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/12/30/bulletin-climatique-quotidien-30-decembre…). […]

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