BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Sep

6964731

L’  » athéisme social  » de Michel Onfray

Attaqué de toute part par ses anciens amis, depuis qu’il s’est découvert la fibre souverainiste (mais qu’est-ce que le souverainisme sans souverain ?) et qu’il ait déclaré, dans Le Figaro à propos de l’accueil théâtral autant qu’ignominieux des migrants en France « Qu’un paysan en faillite, un chômeur de longue durée, un jeune surdiplômé sans emploi, une mère seule au foyer, une caissière smicarde, un ancien avec une retraite de misère, un artisan au bord du dépôt de bilan disent : ‘et qu’est-ce qu’on fait pour moi pendant ce temps-là?’, je n’y vois rien d’obscène. Ni de xénophobe. Juste une souffrance. La République n’a pas à faire la sourde oreille à la souffrance des siens » , le philosophe Michel Onfray répond, dans Le Monde de lundi 21 septembre 2015, aux accusations de « crypto-Le Pénisme« . Voici un extrait de sa réponse, sous le titre de « Marine, si tu m’entends... » :

 » (…) En revanche, je m’étonne qu’on ne pointe pas les réels alliés objectifs de Marine Le Pen : autrement dit tous ceux qui la rendent possible depuis un quart de siècle. A savoir : la droite libérale et la gauche libérale qui ont fait du mot « souverainiste » une insulte ; le socialisme qui a renoncé à la gauche en 1983 et qui a vendu une télé publique à Berlusconi et fait de Bernard Tapie un ministre et un héros des temps du socialisme entrepreneurial ; celle qui, avec Joffrin [directeur de la rédaction deLibération] déjà, et, déjà, dans Libération, annonçait aux chômeurs un obscène « Vive la crise ! » en 1984 ; cette gauche libérale qui a fait de Maastricht l’horizon indépassable de la politique, et qui, par conséquent, a précarisé des millions de prolétaires en Europe ; celle qui a jeté le prolétariat au fossé pour lui préférer les bobos qui, plus nombreux, votaient pour elle ; celle qui vit Sarkozy et Hollande sur la même couverture de Paris Match et qu’on retrouvait, copains comme cochons, pour mépriser le vote des Français qui avaient dit non au traité européen en 2005, et qui l’ont quand même eu après que le congrès fut invité à voter contre le peuple ; celle qui, aujourd’hui, propose aux femmes chômeuses de louer leur utérus pour gagner leur vie.

Cette fausse gauche-là et les journalistes qui, à la télé, chaque matin sur les ondes de la radio du service public, dans la presse subventionnée par les contribuables, ne cessent de vendre la soupe qui nourrit la petite entreprise de Marine Le Pen. Ensuite, ils lui reprochent ses bourrelets. Ceux-là, oui, sont les véritables alliés de la montée du FN.
Mais qui le leur dira ? Sûrement pas les journalistes, trop dans l’esprit de corps et pas assez bêtes pour froisser ceux qui les nomment et les appointent. Ni les intellectuels de cour. Ni la classe politique tout à son jeu d’élection et de réélection. Mais nombre de Français qu’on n’entend jamais, eux, le savent et le pensent.

Cette gauche-là a renoncé à être de gauche. Pour ma part, je n’ai pas renoncé à la gauche, celle du 10 mai 1981. Dès lors, le renégat, c’est moi ! Bien sûr… Il le faut bien si cette prétendue gauche veut encore pouvoir se regarder le matin dans la glace quand elle se rase en pensant à la prochaine présidentielle, son seul horizon. Présidentielle à laquelle je ne voterai pas. »

Sans partager, et de loin pour certaines, tous les idées de Michel Onfray, il nous faut bien dire….qu’il y a bien des vérités dans ce texte ! 

Et, si vous en voulez la preuve, il vous suffira d’écouter l’éditorial politique du bobo parmi les bobos, Thomas Legrand, sur France Inter hier matin et à qui M. Onfray a fait mal, très mal :

http://www.franceinter.fr/emission-ledito-politique-michel-onfray-recomposition-politique-et-intellectuelle

 

Même Jean Raspail n’en avait pas imaginé autant

Autant de hordes migrantes déferlant sur le sol européen. Il sont à présent des centaines de milliers à se ruer sur les routes de nos pays après avoir franchi la méditerranée à partir de la Libye vers l’Italie et de la Turquie vers la Grèce.

CPaWC1HW8AA1YpV

Une avant-garde de rafiots pneumatiques à l’approche d’une île grecque, guidés par les nouveaux cairns maritimes réalisés à partir de gilets de sauvetage abandonnés (à gauche) !

Et voici ce qu’a déclaré Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé du dossier, au lendemain de la réunion, lundi 14 septembre : « Notre réponse à la crise des migrants définira notre histoire en tant qu’Européens. » Voulant faire entendre que le rejet de ces migrants est contraire aux  » valeurs humanitaires  » de l’Europe mais sans se rendre compte que son propos peut être interprété de façon diamétralement opposée : l’incapacité de l’Union européenne à juguler cette nouvelle «  Grande Invasion barbare  » définira par là même la fin de son histoire !

Selon les chiffres de Frontex, l’agence européenne chargée des frontières extérieures de l’espace Schengen, cette crise est belle et bien historique, puisque plus de 500 000 hommes, femmes et enfants ont été dénombrés aux frontières de l’UE au cours des huit premiers mois de l’année, contre 280 000 sur l’ensemble de 2014 . Des chiffres records ont été enregistrés pendant cinq mois consécutifs, dont 156 000 migrants entrés sur le sol européen en août, précise l’agence.

migrants-déserteurs

Les pays les plus concernés par cet afflux sont :

La Grèce, avec 88 000 arrivées en août, soit onze fois plus qu’en août de l’année dernière.
En Hongrie, plus de 52 000 arrivées en provenance de Serbie ont été recensées en août, soit vingt fois plus qu’il y a un an. Depuis le début de l’année, cela fait plus de 155 000 arrivées. Le gouvernement hongrois a décidé de fermer complètement sa frontière avec la Serbie.
En Italie, enfin, les arrivées sont en recul en août, avec 13 000 personnes, moitié moins qu’en août 2014.
Ces chiffres sont similaires à ceux de l’Organisation internationale des migrations (OIM), qui ajoute que parmi les migrants et réfugiés qui ont traversé la Méditerranée depuis janvier, près de 2 800 y sont morts noyés*.

Pour Leonard Doyle, porte-parole de l’OIM, l’indécision politique qui règne parmi les Etats membres de l’UE pourrait aboutir à de nouveaux naufrages. Et plus il faudra du temps à l’UE pour prendre des décisions politiques, plus il y aura de chaos, a-t-il indiqué.

Sans préciser sa pensée sur cette notion de chaos…Mais nous avons notre idée.

* Lire « Aux nageurs sans frontière« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/19/aux-nageurs-sans-frontiere/

 

C’est bien fait pour elle

Lundi 21 septembre, la SNCF a été condamnée pour discrimination envers près de 800 employés de nationalité ou d’origine marocaine – dits « chibanis » (cheveux blancs, en arabe) – qui estimaient avoir été bloqués dans leur carrière et lésés à la retraite. Selon le jugement, la compagnie ferroviaire est effectivement condamnée pour « discrimination dans l’exécution du contrat de travail » et « dans les droits à la retraite ».
Leur avocate, Clélie de Lesquen (fille aînée d’Henry du même nom, président de Radio Courtoisie !), a salué de « très belles décisions ». « Vive la République, vive la France, vive la justice ! », se sont exclamées dans un grand fou rire quelques-unes des 150 personnes présentes à l’énoncé du jugement.

645_001

Selon un conseiller prud’hommal, l’entreprise publique a été condamnée dans neuf dossiers sur dix – 832 cheminots avaient assigné leur employeur devant les prud’hommes. La fourchette des dommages et intérêts s’échelonne de 150 000 euros à 230 000 euros. Les plaignants réclamaient chacun, en moyenne, 400 000 euros, histoire de couler des jours heureux au pays.

Les décisions seront notifiées individuellement aux requérants à partir du 23 octobre. La SNCF aura alors un mois pour faire éventuellement appel. Lundi, la société a dit se laisser « le temps de l’analyse », ajoutant qu’elle n’avait fait « qu’appliquer la loi ». Depuis 2005, la compagnie mettait en avant qu’elle est « une entreprise publique avec des règles du travail spécifiques selon que l’on est au statut, comme des fonctionnaires, ou que l’on est un contractuel, en CDI ». « On ne peut pas comparer des choux et des carottes », avait ainsi plaidé son avocat, Me Jean-Luc Hirsch, en décembre 2014 !

chemin-de-fer-de-la-baie-de-somme-cfbs-les-temps-forts-4

Les racines de cette affaire remontent aux années 1970. En pleines « trente glorieuses », la compagnie ferroviaire a besoin d’une force de travail bon marché et disciplinée pour construire et entretenir les voies, composer les trains. Un peu comme l’Allemagne d’Angela Merkel aujourd’hui (Doit-on lui dire ce qui l’attend ?).

La SNCF recrute alors quelque 2 000 Marocains dans les campagnes du royaume chérifien et signe avec eux un contrat à durée indéterminée de droit privé « pour travailleur étranger ». Ils sont cheminots, mais ne peuvent accéder au statut administratif de « cadre permanent » ou « agent au statut », plus avantageux mais accessible aux seuls Français (et, depuis peu, aux ressortissants de l’Union européenne) de moins de 30 ans.

Conséquence de cette « clause de nationalité » : ils ne cotisent pas aux mêmes caisses de santé et de prévoyance, n’ont pas le même déroulement de carrière et ne partent pas à la retraite au même âge, ni avec le même taux de pension. Pourtant, le travail effectué sur les voies est le même.

En 2001, les plus anciens ont pu, en accord avec la SNCF, partir à la retraite de manière anticipée, à 55 ans, sans avoir cotisé tous leurs trimestres. Au terme de décennies de travail, le montant de leur pension s’élève à environ 350 euros. Puis, après un premier passage non concluant, en 2004, devant le tribunal administratif de Paris pour demander la suppression de la clause de nationalité qui les prive de l’accès au statut de cadre permanent, 67 contractuels assignent, en 2005 et à titre individuel, la SNCF pour discrimination devant le conseil des prud’hommes de Paris.

Depuis, flairant le bon coup, les rangs avaient considérablement grossi, pour atteindre 832 plaintes. Un chiffre qui recouvre un large éventail de situations particulières. La moitié des demandeurs ont acquis, au fil du temps, la nationalité française, et le statut de contractuel a été interprété de façon différente suivant les régions. Tous, en tout cas, estiment avoir été lésés, cantonnés aux plus bas niveaux de qualification.

57_57_rijasoloimg1536

Après d’interminables renvois, les conseillers prud’homaux n’étaient pas parvenus à trancher, à l’issue de plaidoiries tenues entre avril 2012 et décembre 2014. Deux magistrats du tribunal de grande instance avaient finalement été détachés pour examiner ces 832 requêtes en mars. Ce sont eux qui ont rendu leur jugement lundi.

Pourtant, nous devons à la vérité de dire que cette décision du tribunal n’est pas pour nous l’essentiel. Car, dans cette affaire, il y a deux volets intolérables.

Le premier est l’aveuglement des dirigeants d’entreprises, publiques comme privées, qui croient que les vaches grasses….c’est pour toujours (nous revenons ici au « cas Merkel » dont nous parlions plus haut) et qui ne s’embarrassent d’aucun scrupule quand il s’agit d’embaucher pour faire prospérer leurs affaires, casser les prix mais aussi les salaires de leurs employés pour le plus grand profit de leurs actionnaires ou de leur propre portefeuille. Au point que les immigrés, souvent illégaux, deviennent la variable d’ajustement de leur masse salariale. Les déguisant même aujourd’hui en « réfugiés » pour les besoins de leur cause. C’est  » bien fait  » pour la SNCF parce qui est punie par là où elle a pêché.

Le second réside dans les lois mémorielles et autres règlementations interdisant d’établir la moindre différence entre les « natifs » (qui est la nouvelle appellation contrôlée des Français de souche) et ceux qui ne le sont pas. Et sur lesquelles s’appuient à présent les magistrats de toutes les juridictions.

L’un et l’autre (pour ne pas dire que « l’un est l’autre« ) sont les deux mamelles du « Grand Remplacement« . Alors, répétons-le, C’EST BIEN FAIT POUR LA SNCF

Qui n’aurait, tout simplement, jamais dû embaucher ces 2 000 marocains et les laisser dans leur bled ou dans leurs douars.

 

Quant à l’islamisation de la France…

Pendant que François Hollande se pavanait à Tanger avec son copain, le comique Jamel Debbouze*, devant le roi Mohammed VI du Maroc médusé (mais n’a-t-on pas les copains que l’on mérite ?)

14385745

les supporteurs maghrébins de l’Olympique de Marseille mettaient à feu et à sang leur stade-vélodrome lors de la dernière rencontre de leur club avec l’équipe de Lyon ! Obligeant les CRS à occuper le terrain…

Le-match-OM-OL-interrompu-a-cause-de-jets-de-projectiles

Vous apprécierez sans doute le drapeau d’Algérie brandi derrière les grillages

Cet « Olympico », comme ils l’appelaient, avait déjà mal commencé : l’ex-Marseillais Mathieu Valbuena s’est fait copieusement sifflé dès son entrée sur le terrain, par une partie du public du Vélodrome écœuré de le voir porter les couleurs de l’Olympique lyonnais. Avant le match le maillot du joueur aux couleurs de l’OM a été brûlé et dans les tribunes, virage sud, celui des quartiers…nord, un mannequin à son éfigie est pendu à une potence. A l’heure de jeu, des projectiles tombèrent sur le terrain.

648x415_mathieu-valbuena-centre-20-septembre-2015-marseille

Mathieu Valbuena, au centre, sous les couleurs de Lyon

Dans une atmosphère brûlante, l’arbitre, lui aussi contesté et hué par des spectateurs, a finalement renvoyé les deux équipes aux vestiaires à la 62e minute, à cause de jets d’objets à répétition sur la pelouse. Vingt-cinq minutes plus tard, la rencontre a pu reprendre sous la protection des CRS et Marseille, longtemps mené, a égalisé (1-1).

Mathieu Valbuena a lui-même exprimé sa colère maîtrisée face à ces attaques virulentes : « Il y avait de la haine, (…) mais je (ne) leur en veux pas« .

A la fin de la rencontre, quand la pression est redescendue sur le terrain, ce sont les dirigeants des deux clubs qui ont réglé leurs comptes. Vincent Labrune, le président de l’OM qui regardait manifestement ailleurs, a estimé que l’Olympique lyonnais avait été avantagé par l’arbitrage tout au long du match : « il y a des équipes qui ont plus souvent des penalties que les autres. C’est le cas de l’Olympique Lyonnais. À la mi-temps, j’ai dit à Jean-Michel que je trouvais ça drôle. (…) Si c’était parti en vrille, on n’aurait pas été responsable de tout. »

Le Lyonnais, Jean-Michel Aulas, n’a pas mis longtemps à lui répondre. Pour lui, les conditions de jeu étaient insupportables à cause des supporteurs du « virage sud » (ça ne s’invente pas) et les dirigeants de l’OM pas à la hauteur : « ils ont laissé se propager, voire même organisé, ce qui était une vendetta à l’attention de Mathieu Valbuena et ça c’est insupportable !« .

Il y a longtemps que nous le répétons : ces gens-là s’installent chez nous avec leurs coutumes, leurs moeurs et leur art de vivre.

Combien de temps tolèrera-t-on encore que ces racailles y fassent la loi ?

* Fondateur du festival « Marrakech du rire  »

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

les-grandes-armes-des-rois-de-france

Armoiries du chef de la maison de Bourbon

Dimanche 20 septembre, et après avoir participé vendredi et samedi aux cérémonies qui furent organisées en Bourbonnais pour le onzième centenaire de la maison de Bourbon*, Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, a présidé , à l’invitation du général gouverneur des Invalides, à la messe de Fondation des Invalides célébrée par Mgr Luc Ravel, évêque aux armées, en la cathédrale Saint-Louis des Invalides.

CPbS0tNWIAAInEh-1

Le Prince était invité en tant que chef de la maison de Bourbon et aîné des descendants de Louis XIV. Mais il faut souligner qu’il était accompagné de son cousin, le prince Henri, duc d’Orléans, chef de la branche cadette de la maison de Bourbon, marquant ainsi l’unité tant souhaitée de cette illustre famille.

545px-blason_duche_fr_orleans_moderne-svg

Armes de la branche d’Orléans

* Lire « Rencontre historique en Bourbonnais« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/21/bulletin-climatique-quotidien-21-septembre-2015de-la-republique-francaise/

Le 22 septembre 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

Advertisements

2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

Trackbacks/Pingbacks

  1. Et maintenant ?… « cril17.info - septembre 22, 2015

    […] BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. […]

  2. Quand on fraie avec n’importe quoi … pour ne pas frayer avec n’importe qui … d’aucuns sont malgré tout effrayés … « Le fou du Roi Louis XVII - septembre 22, 2015

    […] BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. […]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :