BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 janvier 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

18 Jan

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Vous avez dit « Numerus clausus » ?

Il y a maintenant plus de deux ans, nous sonnions le tocsin à propos du manque dramatique présent et, plus encore, à venir de médecins en France. Nous pointions du doigt, en particulier, le stupide et mortifère « numerus clausus » de Robert Boulin et Jacques Chaban-Delmas (1971) qui en fut le point de départ (Lire « Les fruits amers du numerus clausus » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/12/18/bulletin-climatique-quotidien-18-decembre-2013-de-la-republique-francaise/).

Aujourd’hui, la discipline attire toujours autant mais, malgré un discret assouplissement de la restriction quantitative des étudiants en médecine, la sélection demeure féroce.

La première année commune aux études de santé (Paces) suscite un engouement qui ne se dément pas au fil des rentrées. Après le lycée, 17 % des diplômés du baccalauréat y accèdent. En 2012, ils étaient 54 018 à choisir cette voie, 56 141 en 2013 et 58 733 en 2014. Il s’agit du vœu le plus fréquent sur le site Admission postbac (APB). Pourtant, chaque année, plus des trois quarts des étudiants ne valident pas leur première année. Seulement 20 % d’entre eux parviennent à obtenir l’un des quatre concours proposés à l’issue de la Paces : pharmacie, odontologie-dentisterie, médecine et maïeutique (sage-femme).

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Ce faible taux de réussite s’explique en partie par un nombre de places limité au concours. Car, si les étudiants se pressent toujours plus nombreux aux portes des établissements qui proposent des études de santé, le fameux numerus clausus, lui, n’évolue pas en conséquence. Ainsi, en 2014, 2 592 étudiants de plus qu’en 2013 se sont inscrits en Paces, pour seulement quatre places supplémentaires créées au concours. Si on compare, le numerus clausus de la rentrée 2012 s’élevait à 12 812 places, contre 12 805 en 2015, soit sept places de moins.

Adoptée le 17 décembre 2015, la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine veut commencer à pallier cette incohérence. Le numerus clausus de certains praticiens – notamment les médecins, les dentistes et les vétérinaires – ne sera plus fixé au niveau national mais au niveau régional. Ainsi, certaines universités faisant face à une augmentation importante de leurs effectifs dans les filières de santé disposeront de….131 places supplémentaires dès la rentrée 2016 ! Dont 7 à Caen, 8 à Amiens, 10 à Lille et à Pointe-à-Pitre, 12 à Saint-Denis de La Réunion, 15 à Dijon, 18 à Grenoble et à Clermont-Ferrand, et 20 à Tours. Autant dire une misère. Mais qu’à cela ne tienne, il y aura ainsi davantage de postes ouverts aux médecins venant de l’étranger. Et tant pis si leur niveau n’est pas, au mieux, à la hauteur des espérance de leurs patients ou, au pire…invérifiable ! *

Des etudiants en medecine de lUniversite

Sur le long terme, le gouvernement espère également résoudre la question des déserts médicaux : les régions qui manquent de praticiens auront un numerus clausus revu à la hausse. Pour Jean-Pierre Vinel, qui a présidé la conférence des doyens des facultés de médecine en décembre 2015, cette mesure est insuffisante.  » Un peu plus d’étudiants seront acceptés en deuxième année, mais rien ne garantit qu’à la fin de leurs études, dans dix ans, les jeunes médecins s’installeront dans les régions en manque de professionnels de santé « , dit-il. Mais qu’il se rassure, d’ici là nos pouvoirs publics auront trouvé de nouvelles méthodes plus contraignantes.

Quelques efforts ont été réalisés pour diminuer le nombre de candidats et vérifier que leur orientation vers une Paces était bien pertinente. Les enseignants des facultés de santé se rendent en « mission pédagogique » dans des lycées pour informer les terminales sur les réalités qu’implique le choix d’une filière aussi sélective et exigeante en termes de travail personnel. Depuis juin 2015, le portail Faq2sciences permet aux élèves de s’évaluer en chimie ou en sciences de la vie, avant d’opter pour des études de santé. Un autre site, Reussirmapaces.fr, qui bénéficie du soutien de l’université de Bordeaux, met en ligne conseils et témoignages d’étudiants de première année.

Certaines facultés mènent des expériences radicales mais qui ne manquent pas d’intérêt. Comme l’université d’Angers, qui a supprimé la Paces en septembre 2015 pour la remplacer par un parcours PluriPASS. Les étudiants sont soumis à un contrôle continu. Le numerus clausus reste identique mais les étudiants ont deux chances d’accès aux filières contingentées, en fin de deuxième et de troisième semestre. Et ceux qui échouent peuvent rebondir plus facilement vers d’autres filières (écoles d’ingénieur, licences, etc.) sans perdre d’année.

De son côté, l’université Paris-XIII à Bobigny a mis en place des passerelles permettant aux étudiants en licence ou en master de s’inscrire en deuxième année de médecine, sur la base d’une étude de leur dossier et d’un entretien. A l’université Paris-XIII de Villetaneuse, 30 % des places en deuxième année de médecine sont désormais réservées aux étudiants ayant obtenu leur licence en suivant un parcours de santé complémentaire. Le but est de diversifier les profils et d’attirer les vocations tardives. Mais, ne nous y trompons pas, la durée de formation des jeunes médecins étant ce qu’elle est (une dizaine d’année au mieux), seuls nos enfants ou nos petits-enfants mesureront les résultats de ces efforts…

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D’ici là, nous continuerons à « importer » de nombreux marabouts et à prier pour qu’ils ne nous envoient pas trop vite ad patres !

* Notons que de plus en plus de médecins étrangers exerçant en secteur hospitalier ne sont qualifiés par les autorités sanitaires qu’en médecine générale à défaut de connaître leur compétence réelle dans les spécialités où on leur permet toutefois d’exercer à défaut de médecins formés en France. Faute de grive, les patients français mangent donc des merles.

 

Cannabis : ils nous auront décidément tout fait

Ceux qui nous lisent régulièrement connaissent notre violente hostilité à l’usage comme à la dépénalisation du cannabis. Nous avons insisté à de nombreuses reprises sur les dangers de cette drogue pour le système nerveux central, en particulier chez les plus jeunes des utilisateurs (Lire entre autres « Pourquoi parler encore du cannabis ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/04/22/bulletin-climatique-quotidien-22-avril-2015de-la-republique-francaise/).

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Or, un drame vient de se produire en Bretagne lors d’un essai clinique de phase 1 (test de toxicité. C’est gagné !) concernant un produit « cannabinoïde » fabriqué par un laboratoire portugais. Six personnes sont actuellement hospitalisée à la suite de graves effets neurologiques indésirables (l’une étant hélas en état de mort cérébrale).

Le parquet de Paris a confirmé testée à Rennes, lors de l’essai thérapeutique qui a mal tourné, était un antalgique cannabinoïde, une information confirmée plus tard par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, lors d’une conférence de presse donnée depuis le CHU de Rennes.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a donné plus de précisions sur l’essai thérapeutique. C’est “un accident d’une exceptionnelle gravité”, a déclaré la ministre. Les six victimes sont toutes des hommes âgés de 28 ans à 49 ans. Ils ont pris ce médicament de façon régulière et présentent tous les mêmes symptômes.

Le médicament testé est un antalgique destiné à lutter notamment contre les troubles de l’humeur et les troubles moteurs liées à des maladies neurodégénératives. « Le médicament, a-t-elle précisé, ne contient pas de cannabis  » mais est bien « un antalgique cannabinoïde« . Selon la ministre, le 30 avril dernier, un dossier d’essai clinique de « phase 1 » a été déposé par le laboratoire pharmaceutique Bial. L’essai a été conduit par l’entreprise Biotrial. Cet essai thérapeutique devait concerner 128 personnes. Les six patients appartenaient au même groupe d’essai.

A ce jour, 90 personnes se sont vues administrer cette molécule à des doses diverses. Seules les personnes qui ont pris le médicament de façon régulière et aux doses les plus élevées ont souffert de troubles. Ils ont commencé à prendre le médicament le 7 janvier. Les premiers symptômes ont été constatés le 10 janvier. Un homme a été immédiatement hospitalisé, et les autres l’ont été depuis. L’essai a été arrêté par Biotrial le 11 janvier.

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« Je n’ai connaissance d’aucun événement comparable, a déclaré Marisol Touraine. C’est inédit« . »Ce type d’accident est exceptionnellement rare, précise de son côté Philippe Treguier, directeur juridique de l’Oniam, l’organisme public chargé d’indemniser les victimes d’accidents médicaux. On a fait une recherche dans nos dossiers et on a retrouvé sur les 15 dernières années moins de 10 cas en France, avec des conséquences infiniment moins graves que ce qui est décrit pour cet accident« . Les victimes (en tout cas celles qui survivront…) pourront saisir les Commissions de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales en préalable à une procédure d’indemnisation par l’Oniam.

Sur son compte Twitter, l’entreprise pharmaceutique Biotrial a indiqué vendredi après-midi que l’essai thérapeutique a été mené « en plein conformité avec les réglementations internationales« . « Toutes les procédures ont été suivies, en particulier les procédures d’urgence pour le transfert des patients à l’hôpital« , a encore indiqué Biotrial.

Tous oublient que l’on ne sait encore pas tout des effet néfastes du cannabis et de ses dérivés. Et quand on pense que beaucoup, y compris dans les plus hautes sphères du pouvoir, osent prétendre à la dépénalisation du cannabis pour un usage « récréatif« …

Non seulement ces gens sont fous mais ce sont aussi des criminels. Nous les poursuivrons pour complicité d’homicide*.

* Lire https : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/11/11/ceux-qui-veulent-depenaliser-le-cannabis-seront-traduits-en-justice-pour-complicite-dhomicide/

Ce n’est pas un poisson d’avril, c’est une prime à l’avortement

Ainsi en a décidé Marisol Touraine. L’intégralité des actes liés l’avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100% à partir du 1er avril 2016, alors que la prise en charge à 100% de l’acte lui-même était en vigueur depuis 2013.

La ministre a dressé un premier bilan de son plan de lutte contre la natalité des Françaises indigènes, appelé « programme national d’action pour l’accès à l’IVG« , lancé au début l’an 2015 et « dont la majorité des mesures ont déjà été prises« , a-t-elle assuré. Le projet de loi de modernisation du système de santé, voté en décembre, comprend aussi plusieurs mesures destinées à « améliorer l’accès à l’IVG« . Car tout ce qui avait été fait jusque là n’était, paraît-il, pas suffisant.

« Ces mesures seront mises en œuvre avant l’été« , a précisé Marisol Touraine. Elles comprennent :

  • la suppression du délai de réflexion d’une semaine et le renforcement de l’offre de proximité;
  • les sages-femmes pourront également réaliser des IVG médicamenteuses et même des avortements instrumentaux dans les centres de santé;
  • chaque Agence régionale de santé (ARS) devra formaliser un programme régional pour « améliorer l’accès à l’IVG » (lancé le 28 septembre dernier, un numéro national d’information -0800 08 11 11-, anonyme, gratuit et accessible 6 jours sur 7, a ainsi reçu plus de 2.000 appels par mois).

Dans le même temps, était organisée une campagne d’information, « IVG, mon corps, mon choix, mon droit » pour rappeler aux femmes leurs droits et renforcer la notoriété des outils d’information officiels sur l’IVG. Le nombre de visites sur le site ivg.gouv.fr a doublé pendant la campagne d’information (entre 160.000 et 180.000 par mois). Un système de référencement payant a été mis en place et les mots-clés améliorés, a rappelé ce 15 janvier la ministre, afin que le site gouvernemental arrive en tête des réponses lors d’une recherche d’information sur l’IVG. Essentiellement pour lutter contre les sites (nombreux) qui dénoncent la pratique de l’avortement et conseillent les femmes pour leur éviter d’en arriver à cette extrémité.

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On a quelques doutes sur ta cervelle…

 

La périlleuse spirale d’une nouvelle crise est enclenchée

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Le risque était connu. Il s’est vérifié beaucoup plus vite que prévu. 2016 démarre comme l’année du retour des crises financières. Depuis le début du mois, les Bourses de Chine ont chuté de 20 %, la place de Paris de près de 10 %, tandis que, à New York, Wall Street a reculé de plus de 8 %. Cette baisse brutale est le reflet d’une triple crise – chinoise, pétrolière, américaine –, qui menace l’économie mondiale.

Le premier choc vient de Chine. Le pays connaît une transition économique douloureuse. Il n’est plus l’atelier du monde, qui a fait sa fortune depuis un quart de siècle. Pas assez performante, l’économie chinoise peine à se moderniser et à réorienter son modèle de croissance vers la consommation intérieure. Pékin pilotait jusqu’à présent avec fermeté une économie qui est tout sauf une économie de marché : crédits fixés par la Banque de Chine, taux de change contrôlés, salaires de facto fixés par l’Etat, pans entiers de l’économie protégés.

Pour l’instant, Pékin se bat contre les marchés pour freiner la dévaluation de sa devise – ses réserves monétaires ont fondu de plus de 100 milliards de dollars en décembre –, mais combien de temps sera-t-il possible de résister à la spéculation ? Une dévaluation compétitive, comme celles qui prévalaient en Europe avant l’euro, n’est pas à exclure : elle créerait un choc majeur sur l’économie mondiale.

Parallèlement, la crise du pétrole s’accélère. Le baril de brut est passé sous les 30 dollars, en recul de plus de 15 % depuis le début de l’année. Au plus bas depuis douze ans, il entraîne avec lui l’ensemble des matières premières. Pour mémoire, l’or noir s’échangeait encore à 115 dollars il y a dix-huit mois. N’en déplaise aux automobilistes, ce prix est beaucoup trop bas. Jusqu’à 70 dollars, un pétrole bon marché est favorable à la croissance mondiale. En deçà, il a des effets récessifs : les pays producteurs sont obligés de réduire leurs importations et leurs investissements, ils se trouvent exposés à de graves risques politiques et sociaux, tandis que les compagnies pétrolières sabrent dans les investissements. Et l’affaire risque de durer, car l’Arabie saoudite mène une guerre du pétrole contre l’Iran et la Russie et cherche à écarter du marché les producteurs américains de pétrole de schiste.

Ce double choc se répercute sur les Etats-Unis. Les entreprises sont chahutées en Bourse. Les multinationales sont affectées par le ralentissement chinois et celui des grands pays émergents. Contre-choc pétrolier oblige, le secteur de l’énergie est en chute libre, et les faillites qui se multiplient affectent, par ricochet, les valeurs bancaires. Plus généralement, le cycle de reprise de l’investissement américain, entamé depuis sept ans, arrive à son terme. L’activité de l’industrie s’est contractée ces derniers mois, pour retomber à son plus bas niveau depuis 2009, et la consommation marque de sérieux signes d’essoufflement. Bref, l’Amérique freine dangereusement, alors que la Réserve fédérale vient tout juste de remonter ses taux d’intérêt après des années d’argent facile.  S’y ajoute la perte de vitesse des entreprises high tech de la Silicon Valley (Lire http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2016/01/16/les-pepites-de-la-silicon-valley-ne-brillent-plus_4848479_3234.html).

Ces incertitudes feront, hélas, une victime collatérale, l’Europe – et particulièrement la France –, qui attend désespérément le retour de la croissance.

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Cerise sur le gâteau de la culture : voilà où nous en sommes

La vache, le second long métrage de Mohamed Hamidi avec Jamel Debbouze, a remporté le Grand prix du 19e Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez !!! La cérémonie a eu lieu dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 janvier, au cœur de la station iséroise. Le film, qui réunit Jamel Debbouze et Lambert Wilson, narre le périple de Fatah, un petit paysan algérien invité au Salon de l’agriculture de Paris pour y présenter Jacqueline, une vache qu’il bichonne comme la prunelle de ses yeux.

La comédie a particulièrement plu au jury, frappé lui aussi de dhimmitude, puisqu’elle a également remporté le Prix du public et le Prix d’interprétation, décerné à Fatsah Bouyahmed, l’acteur phare du film. En voici la bande annonce, vous allez savourer un grand moment culturel:

https://www.youtube.com/watch?v=fQf2dvMiOb4

Vive la République, vive la France !

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Ne manquez pas les derniers jours de l’exposition

Le Roi est mort !

Au château de Versailles, une très belle exposition retrace les étapes allant du trépas de Louis XIV, le 1er septembre 1715, à ses funérailles, le 23 octobre suivant à St Denis.

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L’exposition s’attache à décrire les rites funéraires, autopsie, embaumement, exposition du corps, étiquette de cour, cérémonial des funérailles, et mausolée. Elle évoque aussi la façon dont ces rites se sont perpétués jusqu’aux grandes funérailles nationales organisées par la République.

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Bénéficiant d’une scénographie spectaculaire de Pier Luigi Pizzi, l’exposition est conçue comme une sorte d’opéra, un parcours en plusieurs actes, symbolisant le grand théâtre public qu’étaient la vie du souverain et également sa mort.

L’exposition se tient jusqu’au 21 février 2016.

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Le Roi est mort ! Vive le Roi !

 

Le 18 janvier 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 janvier 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO janvier 19, 2016 à 8:47 #

    PROJET D’ALTERNATIVE ROYALE

    LE ROI ET LA SANTE

    Pour sauvegader la santé, il faut :

    1.Assurer la pérénité et la qualité des soins.
    2. Améliorer la santé publique.

     

    1. Assurer la pérénité et la qualité des soins.

    Confirmer le principe d’exellance dans les études médicales, adapter le nombre ds médecins à la population à soigner, préserver le caractère libéral des professions de santé, conforter le rôle du médecin généraliste, maintenir la médecine en milieux rural, revaloriser le statut du personnel infirmier, améliorer le système hospitalire, encourager la recherche médicale et l’industrie pharmaceutique, ouvrir de nouveaux droits aux malades français, réserver aux seul Français l’accès aux emplois médicaux.

    2. Améliorer la santé publique.

    Renforcer la prévention, prendre en compte la longévité accrue de la population, maîtirser l’épidémie du SIDA, combattre la drogue, lutter contre l’importation des maladies, suborner la medecine au respect de l’éthique et de la morale Chrétiennes.

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