BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (12 avril 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

12 Avr

Le CER exige la démission immédiate

de Jean-Mari Le Guen

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« La prohibition du cannabis en France mérite d’être discutée« , a déclaré le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen lundi face à Ruth Elkrief sur BFMTV. « La prohibition n’amène pas la diminution de la consommation. Notre pays est l’un de ceux qui consomment le plus dans la jeunesse« , a-t-il argumenté en oubliant de préciser qu’aucune sanction ne frappe réellement les consommateurs et qu’aucune peine dissuasive ne nous débarrasse des trafiquants.

« Il faut réfléchir aux meilleures politiques publiques. Il faut discuter des modalités. Moi, je ne veux pas arriver avec une solution toute faite. Je dis que la situation actuelle ne marche pas, que ce soit au niveau des trafics et de la culture de ‘gangsterrorisation’ en quelque sorte que cela crée. Je pense qu’il faut peut-être aller vers des mécanismes de légalisation contrôlée mais surtout avec des politiques d’éducation et de santé publique« , a-t-il poursuivi.

« Mais la prohibition n’est pas efficace« , a-t-il encore estimé. « Il faut armer les jeunes pour véritablement les convaincre, il faut pouvoir leur tendre la main pour qu’ils ne restent pas dans cette consommation qui est dangereuse. C’est donc une approche sanitaire que je propose, et non pas une approche morale ou juridique. » L’Etat devrait-il alors contrôler cette nouvelle pratique et récupérer un nouvel impôt? « Ce n’est pas l’objet principal. Il faut faire cesser les trafics. Des milliards d’euros sont aujourd’hui dans nos banlieues et viennent alimenter une culture de l’illégalité, du refus du travail« , a-t-il fait valoir.

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Rappelons lui pourtant que l’approche sanitaire existe déjà en milieu scolaire. Si elle s’avère inefficace c’est qu’elle est mal conduite et/ou insuffisamment convaincante (il en est alors co-responsable car membre du gouvernement de la République). Mais son optimisation encore possible ne dispense pas de réduire drastiquement la disponibilité des stupéfiants et de mettre hors d’état de nuire ceux qui les fournissent.

Disons le clairement. Et si on s’attaquait enfin à la  » culture de ‘gangstérisation’  » qui entoure la consommation de ces stupéfiants, Monsieur Le Guen ? Et si on pendait haut et court, systématiquement, chaque trafiquant ? Et si on vidait enfin les banlieues de leurs racailles qui s’y enrichissent sur le dos de la santé de pauvres crétins, adeptes des paradis artificiels ? Et si on essayait de donner à tous ces faibles d’esprit une autre espérance que celle que vous portez ? Croyez-vous que l’on aurait besoin de parler de dépénalisation du cannabis ?

Depuis que le CER existe, nous attirons l’attention sur les dangers de l’usage du cannabis et, par voie de conséquence, sur le caractère criminel des propositions de dépénalisation qui nous sont faites par l’intelligentsia consommatrice et prosélyte (De nombreux articles sont à votre disposition sur notre blogue par le moteur de recherche).

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Pour nous c’est clair : un responsable politique qui déclare  » Je pense que l’on doit avoir des levées de l’interdiction qui seront très sélectives  » est un criminel. Comme le fut en son temps le ministre de l’Education nationale lui-même, Vincent Peillon (Lire : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/10/15/le-conseil-dans-lesperance-du-roi-lexige-m-vincent-peillon-doit-demissionner-aujourdhui-meme/).

Il n’y a pas que le Quai d’Orsay*

Dont les dérives s’étalent dans la presse. L’affaire des notes de taxi d’Agnès Saal, l’ancienne directrice de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) et du Centre Georges-Pompidou, connaît son épilogue judiciaire cette semaine (Lire « Trop, c’est trop » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/06/24/bulletin-climatique-quotidien-24-juin-2015de-la-republique-francaise/).

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Mme Saal, poursuivie pour « détournement de fonds publics par personne chargée d’une mission de service public », un délit puni jusqu’à dix ans de prison, a fait le choix d’une « comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC), le « plaider coupable » à la française. Reste aux juges à confirmer ses peines mais quelques minutes devraient suffire pour homologuer les peines qui lui ont été proposées dans le plus grand secret par des représentants des parquets de Créteil et de Paris et qu’elle a déjà acceptées.

Me Jérôme Karsenti, l’avocat d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption qui avait porté plainte contre Mme Saal, avait dénoncé auprès de l’AFP un traitement judiciaire « a minima » et « en catimini », feignant d’avoir oublié que  » selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir  » !

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Jusque-là, cette énarque avait enchaîné les postes au Centre national du Cinéma, à la Bibliothèque nationale de France et au Centre Pompidou avant de prendre la tête de l’INA en 2014. Son parcours a été stoppé net en avril 2015 quand un « corbeau » protecteur des deniers du contribuable divulgue au conseil d’administration de l’INA les dépenses de la dirigeante : 40 000 euros de notes de taxi auprès de la compagnie G7 en moins de dix mois, dont 6 700 euros dépensés….par son fils ! Les révélations déclenchent une tempête médiatique, et l’intéressée démissionne deux jours plus tard, à la demande de la ministre de la culture d’alors, Fleur Pellerin. Deux enquêtes sont alors ouvertes aux parquets de Créteil et de Paris car Agnès Saal a aussi laissé une ardoise de 38 000 euros de notes de taxi entre janvier 2013 et avril 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre Georges-Pompidou.

« A travers moi, l’opinion et les réseaux sociaux se sont fait l’écho de la détestation de la haute fonction publique et de ses abus, supposés ou réels », affirmait alors Mme Saal.

Hier lundi 11 avril, l’ancienne présidente de l’Ina, a été condamnée à 4 500 euros d’amende (150 jours-amende à trente euros) et 3 000 euros de dommages et intérêts.
Agnès Saal a plaidé coupable dans cette affaire pour en finir au plus vite vite avec la justice. L’association Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption, qui avait déposé plainte, avait demandé 9 000 euros de dommages et intérêts. L’avocat de l’association Anticor, Me Jérôme Karsenti regrette cette procédure qui permet « un procès en catimini« .  » L’utilisation de l’argent public, cela nécessite que ce soit débattu en audience publique parce qu’il y a une valeur symbolique. Donc c’est vrai que c’est une forme de justice que je dénonce pour ce type de procès. »

Hier lundi 11 avril, l’ancienne présidente de l’Ina, a été condamnée à 4 500 euros d’amende (150 jours-amende à trente euros) et 3 000 euros de dommages et intérêts.

Vendredi 15 avril, une autre audience est prévue pour des faits similaires du temps où Agnès Saal dirigeait le Centre Pompidou. Agnès Saal plaide aussi coupable.

Début janvier, le président François Hollande l’avait, pour la forme, exclue par décret pour deux ans de la fonction publique, dont six mois seulement ferme. Elle devrait donc pouvoir retrouver un poste dans la fonction publique cet été….Car la République est bonne fille avec ses affidés !

Au lendemain de l’affaire « Agnès Saal », le Ministère de la culture avait publié une circulaire obligeant les 75 établissements qui dépendent de lui à mettre en place un contrôle des dépenses.

Un an plus tard, aucun bilan n’est disponible au ministère…

* Lire « La Pompadour de Fafa » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/11/bulletin-climatique-quotidien-11-avril-2016de-la-republique-francaise/

 

L’Etat n’a plus d’argent mais il sait en promettre pour s’épargner la jacquerie étudiante

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Manuel Valls recevait à Matignon, hier lundi 11 avril, les organisations lycéennes et étudiantes, mobilisées contre le projet de loi Travail depuis plus d’un mois (Lire « La jacquerie sans doute la plus préoccupante » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/09/bulletin-climatique-du-week-end-910-avril-2016de-la-republique-francaise/).

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Manuel Valls avec à sa droite Najat Belkacem (les yeux de Chimène) et à sa gauche Myriam El Khomri (les yeux d’la tête)

Le Premier ministre leur a proposé des mesures pour aider les jeunes les moins aisés à accéder à un diplôme, à trouver un emploi et à améliorer leur accès au logement et à la santé. Avec quel budget ? Il n’en sait encore rien mais, vous, SI ! En voici le catalogue pour un total estimé à 

500 millions d’euros….par an :

Aide à la recherche du premier emploi (Arpe) : elle sera destinée aux jeunes diplômés boursiers (CAP, bac pro, BTS, DUT, licence, master ou diplôme d’ingénieur) cherchant un travail. Ils la toucheront pendant quatre mois. 126 000 jeunes pourront la toucher à la rentrée 2016 selon le gouvernement. Coût estimé de cette mesure : 130 millions d’euros maximum en année pleine.

CDD : le renchérissement du coût des contrats à durée déterminée sera rendu obligatoire. Une « surcotisation » via les contributions patronales, dont le barème sera défini par les partenaires sociaux. Donc pas encore pour demain…

Apprentissage : l’Etat va débloquer 80 millions d’euros pour relever les minima salariaux légaux des jeunes de 16 à 20 ans en apprentissage.

Bourses lycéens : elles seront augmentées de 10% à la rentrée 2016, le montant moyen progressant selon le gouvernement de 63 euros par an, à 697 euros. Coût estimé : 28 millions d’euros.

Bourses étudiants : 25 000 bourses de 1 000 euros par an vont être créées pour des étudiants qui ne bénéficiaient jusqu’alors que de l’exonération des droits d’inscription (boursiers en « échelon 0« ). Coût estimé : 25 millions d’euros.

Bourses pour les « décrocheurs«  de 16 à 18 ans qui reprennent des études : 12 500 bourses de 1 000 euros seront créées à la rentrée 2016. Coût estimé : 12,5 millions d’euros.

Accès au logement : un droit universel à la garantie locative pourrait être mis en place pour les jeunes de moins de 30 ans. Coût estimé : 100 millions d’euros par an, porté par Action logement qui est financé par des cotisations sociales.

Accès à la couverture maladie universelle (CMU-C) : il sera accéléré pour les jeunes en « rupture avec leur famille » (une prime à l’éclatement des familles). Coût estimé : 15 à 20 millions d’euros.

Bacheliers professionnels et technologiques : pour améliorer les poursuites d’études des bacheliers professionnels et technologiques, mise en place d’un plan de création de 2 000 places en section STS par an pendant 5 ans. Coût estimé : 120 millions d’euros sur 5 ans. Des quotas réservés aux bacheliers des filières technologiques seront fixés dans les IUT.

Insertion professionnelle des jeunes : le gouvernement va engager dans les prochaines semaines une concertation avec les partenaires sociaux. Pour plus tard donc !

Rappelons que la dette publique de la France dépasse les 3 000 milliards d’euros. Plusieurs générations ne suffiront pas à en venir à bout même si l’on arrêtait dès aujourd’hui la gabegie.

Alors, imaginez ce qu’il en sera avec les promesses de Manuel Valls…

 

Pourtant la misère des Français ne cesse de croître

Nous le répétons depuis plus de quatre ans (Lire « Revenez vite, Monsieur Vincent » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/06/18/bulletin-climatique-quotidien-18-juin-2014-de-la-republique-francaise/), la misère s’étend chaque jour davantage dans notre pays pendant que le gouvernement de la République dilapide les deniers publics dans le tonneau des Danaïdes du « Grand Remplacement« . Il repeint les façades des banlieues les plus malfamées de notre pays et restaure leurs cages d’escalier mais ignore le malheur de ceux qui ont le tort d’être nés Français et sont à la rue :

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L’entrée misérable d’un immeuble dans un quartier de Paris dont les habitants ont perdu leurs aïeux sur les champs de bataille de 1870 ou 1916…

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Et d’autres qui n’ont pas pu continuer à payer leur loyer

«Il y a de plus en plus de personnes pauvres en Ile-de-France. On veut lancer un cri d’alarme: jusqu’où on va continuer dans ce sens-là ?» s’inquiète Hervé Du Souich, président du Secours catholique Ile-de-France, commentant un rapport de son organisation. Conclusion : la fracture territoriale s’aggrave en Ile-de-France, avec des zones qui s’enfoncent dans la pauvreté, dénonce le Secours catholique, demandant un «changement radical dans la politique d’aménagement». Veut-il dire davantage aux indigènes et moins aux allogènes ?

Dans cette région qui regroupe huit départements du plus riche (Hauts-de-Seine) au plus pauvre (Seine-Saint-Denis), 15% (1,8 million) des 12 millions d’habitants disposent de moins de 990 euros par mois par unité de consommation et la moitié d’entre eux de moins de 750 euros, selon un rapport de l’association publié lundi. De 2004 à 2012, la proportion des ménages pauvres y a augmenté deux fois plus vite qu’en France métropolitaine (+5 points contre +2,6). Et dans tous les départements à l’exception de Paris et les Hauts-de-Seine, «les revenus fiscaux des 10% des ménages les plus modestes ont moins progressé au cours des dix dernières années que le revenu médian».

Cette précarité touche aussi les enfants franciliens, dont le taux de pauvreté a grimpé de 22% en 2009 à 24,3% en 2013, une hausse encore plus marquée en Seine-Saint-Denis où les « natifs » sont confrontés aux allogènes et à leurs moeurs détestables, avec des conséquences directes sur la santé, l’échec scolaire ou la culture.

Les zones les plus pauvres, comme la Seine-Saint-Denis ou le nord-est parisien, sont aussi celles qui concentrent le plus de centres d’hébergement d’urgence, ajoutant de la pauvreté à la pauvreté tant il est vrai qu’ils sont aujourd’hui submergés par des migrants de plus en plus nombreux et que l’on prétend prioritaires. «Les logements sociaux actuellement construits ne sont pas adaptés au profil des demandeurs», souligne le Secours catholique, déplorant le manque de logements accessibles aux revenus les plus modestes.

L’organisation, qui souhaite rencontrer la présidente de l’Ile-de-France Valérie Pécresse (Les Républicains), demande un «changement radical dans la politique d’aménagement», avec «un plan de construction de logements réellement accessibles aux personnes les plus pauvres». En mars, la région avait supprimé les aides aux logements «très sociaux» dans les communes qui en ont déjà beaucoup, pour «lutter contre les ghettos» qui favorisent le communautarisme. Sur 1 300 communes franciliennes, 90 concentrent 66% du parc social, avait souligné l’exécutif régional, estimant «urgent de ne pas empiler de la pauvreté sur la pauvreté».

Mais, en réalité, ce ne sont pas les logements sociaux qui manquent. Ce sont leurs attributaires qui ne sont pas correctement choisis : la préférence nationale doit s’appliquer aussi au logement social.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord) 

Le musée du Louvre expose

Hubert Robert (1733-1808)

Un peintre visionnaire
du 9 Mars 2016 au 30 Mai 2016

 1024px-Élisabeth-Louise_Vigée-Le_Brun_-_Hubert_Robert_(1788)Hubert Robert, par Mme Vigée-Lebrun

Le musée du Louvre rend hommage à l’un des plus brillants artisans de sa création, artiste de premier plan au talent visionnaire. Bien plus que le peintre de ruines et de paysages dont la postérité a gardé l’image, Hubert Robert fut l’un des plus grands créateurs d’imaginaire poétique du 18e siècle.

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Il entreprit un remarquable itinéraire d’artiste qui le conduisit de Rome jusqu’à la cour de France dont il réalisa certains des plus spectaculaires décors. Mémorialiste de Paris et de l’histoire tumultueuse de la Révolution française, Hubert Robert acheva sa brillante carrière en conservateur attentif et engagé du tout récent Muséum central des arts, le futur musée du Louvre.

XIR172271 The Grande Galerie of the Louvre (oil on canvas) by Robert, Hubert (1733-1808); 33.5x42 cm; Louvre, Paris, France; Giraudon; French, out of copyright

Cet artiste à l’oeuvre tout à la fois éclectique et profondément cohérente embrassa les genres distincts du paysage poétique, des caprices urbains et architecturaux, des études archéologiques, et il entreprit des réalisations, remarquables et novatrices, dans le domaine des jardins paysagers ou des décors palatiaux.

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Cette dimension est au coeur de l’exposition monographique – la première depuis 1933 – que le musée du Louvre en association avec la National Gallery of Art de Washington a décidé de lui consacrer. Est ainsi réuni un ensemble exceptionnel et varié de 140 oeuvres (dessins, peintures, gravures, peintures monumentales), issues des plus grands fonds patrimoniaux français et étrangers.

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Le 12 avril 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (12 avril 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. conseilesperanceduroi avril 13, 2016 à 1:04 #

    Idem à propos de Jean-Christophe Lagarde, l’inénarrable président de l’UDI et maire de Drancy (qui en connaît donc un rayon), qui déclarait mercredi 13 avril : « Je pense que nous avons intérêt à organiser la consommation de cannabis, ce qui est un meilleur moyen d’éviter que des jeunes s’y adonnent, un meilleur moyen pour lutter en termes de santé publique, un meilleur moyen pour éviter qu’on ait des dérives en termes de sécurité publique ».
    Et si, tout simplement, tout trafiquant devenait un homme mort ?…

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