BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (15 avril 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

15 Avr

Le poids de l’accueil ?

Pour une fois, ce n’est pas le CER qui l’évoque ! Mais c’est ce qui ressort du dernier rapport de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance), consacré au bien-être entre enfants dans les pays riches et publié hier jeudi 14 avril 2016.

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Le centre de recherche Innocenti, basé à Florence (Italie) et travaillant pour l’Unicef, classe les pays les plus riches en fonction des inégalités en matière de bien-être matériel, d’éducation, de santé et de satisfaction dans la vie des enfants. Plus l’ampleur du fossé entre les enfants du bas de la distribution et ceux se situant sur la médiane se creuse et plus un pays est mal classé.

La France y apparaît comme l’un des plus mauvaise élève.

La dernière étude avait été publiée en 2010, mais elle avait été menée avant la crise financière. La comparaison des deux bilans montre que la France a vu sa position relative chuter : elle qui « se trouvait auparavant au milieu du tableau de classement général, figure désormais dans le dernier tiers« , en 28e position (sur 35), expliquent les auteurs du rapport. Elle présente notamment des écarts « très importants » dans le domaine de la réussite scolaire . La question qui vient tout naturellement à l’esprit est de savoir si l’acculturation qui résulte nécessairement de la mixité sociale (voulue et organisée par les pouvoirs publics) bénéficie aux enfants issus de l’immigration ou, au contraire, nuit aux « natifs« . Les résultats de l’étude plaident, hélas, davantage en faveur de la seconde proposition puisque l’Unicef constate que le fossé se creuse entre les enfants se disant les moins satisfaits de leur existence et les enfants se situant sur la médiane.

L’analyse que fait le rapport Innocenti est intéressant car il éclaire d’un jour nouveau l’une des obsessions des gouvernements de la République. Ce mauvais résultat de la France, qui dispose pourtant d’un système social assez complet justifiant une bonne place au chapitre des revenus, s’expliquerait, selon les analystes de l’Unicef, par une politique systématiquement égalitaire. « La politique de non-différenciation, à l’œuvre notamment en France, où les aides et les financements profitent à l’ensemble du système, tire l’ensemble du peloton mais ne prend pas en compte les besoins réels et les différents parcours », explique l’un des responsables, M. Thévenon. Pas plus d’ailleurs qu’elle n’accepte de prendre en compte les méfaits du métissage autoritaire des cultures. C’est ce que nous dénonçons régulièrement en affirmant que :

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La France se trouve également en queue de peloton dans le domaine de la santé : un tiers des enfants y « signalent au moins un problème de santé par jour« , soit un taux similaire à ceux enregistrés en Roumanie, en Bulgarie et en Israël. La France est en revanche mieux notée dans le domaine du bien-être matériel : les écarts en la matière sont assez faibles. Serait-ce un effet de l’achat de la paix sociale par la « politique de la ville » ? Malgré tout, relève l’Unicef, l’écart de revenu a augmenté, car le revenu de la médiane a progressé plus vite que celui des quartiers dits défavorisés.

Le pays le mieux classé par le rapport est le Danemark : il affiche des inégalités relativement faibles dans les quatre domaines de bien-être analysés par les experts. Les pays riches les mieux classés varient en fonction des domaines étudiés : la Norvège est en tête pour le bien-être matériel, le Chili pour l’éducation, l’Autriche pour la santé et les Pays-Bas pour la satisfaction dans la vie.

« La tendance a évolué depuis les années 1980 : ce sont désormais les jeunes, et non plus les personnes âgées, qui risquent le plus de tomber dans la pauvreté« , s’inquiètent les auteurs du rapport.

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Tout cela est le fruit du nivellement par le bas mis en place par l’oligarchie au pouvoir et qui lui permet de maintenir sa tyrannie sans obstacle. Ils appellent ça « Le meilleur des mondes« …

 

La France n’aurait jamais dû s’encombrer de Mayotte

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A Mayotte, 101ème département français, nous en sommes à près de trois semaines d’une grève générale qui paralyse toute l’île sur fond de violence extrême. Cette violence si caractéristique de ces confettis territoriaux que la France persiste à vouloir conserver sans aucun avantage sinon ceux que l’on nomme des zones économiques exclusives (ZEE). Cette violence qui s’exprime jusque dans l’enfantement puisque la maternité de Mayotte est devenue la première de France par le nombre de ses accouchements (plus de 7 000 par an) et de futurs citoyens français ainsi conçus alors que la plupart d’entre eux provient de pays alentours…

Il y a pourtant comme un silence assourdissant, une indifférence suspecte qui entoure, dans les médias de la République, l’un des mouvements sociaux les plus durs de l’histoire de l’outre-mer français avec des scènes de « guérilla urbaine » comme nous n’en avons pas connus depuis longtemps.

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On est ici à 8 000 km de Paris, dans l’île de Maoré, l’une des quatre îles de l’archipel de Comores, dans l’océan indien, à mi-chemin entre le continent africain et Madagascar. Mayotte appartient à la France d’outre-mer depuis plus de 170 ans, mais elle a acquis le statut tant désiré de département français il y a tout juste cinq ans, sur décision de Nicolas Sarkozy, qui fut l’un des plus néfastes des chefs de l’Etat français. Cette étape marquait l’aboutissement d’une longue revendication, fortement exprimée par les élites mahoraises depuis plusieurs décennies. Cette transformation institutionnelle avait toujours été perçue comme la clé d’entrée dans la modernité sociale et économique et comme la promesse d’un Etat social porteur d’égalité. Mais cinq ans plus tard, force est de constater que cette décision fut une catastrophe.
Car, que réclament précisément les habitants de Mayotte ? Tout simplement « L’égalité réelle« , c’est même leur slogan, comme en écho au mouvement Nuit Debout à Paris, mais bien sûr, dans un tout autre contexte historique, culturel, politique et social. A Mayotte, il s’agit d’égalité réelle…avec la Métropole. Entendez : « L’alignement des prestations sociales, et des retraites, l’application du code du travail national« , c’est à dire la fin de toutes les dérogations locales, ressenties aujourd’hui comme une profonde injustice, comme une « discrimination » (le mot magique) insupportable, mais des dérogations qui planifiaient un lent rattrapage, par étapes, des règles sociales avec l’Hexagone.

Cette dynamique, planifiée par l’Etat français, et en dépit des moyens importants qui y sont consacrés, est jugée aujourd’hui trop lente, beaucoup trop lente dans une île où il y a cinq ans déjà un long mouvement de grève de plus de deux mois avait éclaté pour protester contre « la vie chère« . Un dénuement, voire une extrême pauvreté frappe encore une partie de la population. 40% des jeunes de moins de 30 ans sont au chômage. Les habitants s’impatientent et ne veulent pas d’une « départementalisation au rabais« , comme ils disent. Oubliant évidemment, comme le leur a rappelé le préfet de l’île il y a deux jours :  « En métropole quand on cumule les fonds européens plus les contrats de plan Etat-région, on est à 250-300 euros par habitant, ici on est à plus de 900, donc on n’est pas ‘loin des yeux loin du coeur’  » !

Alors, selon les bonnes pratiques du gouvernement avant de tout céder, la ministre de l’Outre-mer, George Pau-Langevin, a annoncé ce mercredi l’envoi de « renforts » sur l’île, théâtre de violences urbaines « intolérables » (comme aurait pu les nommer Manuel Valls)…

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George Pau-Langevin qui en connaît un rayon, elle qui est née à Pointe-à-Pitre

Evoquant la question de la sécurité, la ministre a déclaré que « des renforts sont prévus pour se rendre là-bas. J’ai rendez-vous demain matin à 8h avec le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve pour examiner la situation et définir un plan pour voir comment déployer les forces de l’ordre à Mayotte. »

« C’est vrai que nous avons un problème à plus long terme », a ajouté la ministre. « C’est celui de ces jeunes qui sont livrés à eux-mêmes. C’est un problème complexe car un certain nombre de personnes étrangères reconduites à la frontière laissent des enfants à la garde de la famille proche ou éloignée », faisant référence au poids insupportable de l’immigration clandestine sur l’île de Mayotte (Lire « Pire qu’un crime, une faute« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/16/bulletin-climatique-du-week-end-1617-janvier-2016-de-la-republique-francaise/).

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Migrants économiques clandestins arrivant à Mayotte

Il est urgent de rendre ce confetti nuisible à la République fédérale islamique des Comores (RFIC).

 

Certaines jeunes Françaises n’ont décidément rien compris

Environ 200 Françaises sont parties en Syrie moins par conviction que pour suivre leur conjoint islamiste, et peu sont rentrées. Dans un témoignage rare, l’une d’elles, de retour en France depuis deux ans, veut éviter que d’autres jeunes femmes suivent le même parcours.

Aujourd’hui, elle a abandonné le niqab, travaille et vit avec ses trois enfants en France. Deux ans après son retour de Syrie, celle qui se fait appeler « Sarah » racontait mercredi 13 avril à France Info comment elle a rejoint « par amour » (pauvre folle) le père de ses enfants parti mener le djihad aux côtés de Daech, un voyage qu’elle dit « regretter énormément« . Il est temps !

Sarah n’a pas trente ans. Dans son petit appartement, ce qu’elle montre en priorité, ce sont les chambres douillettes de ses enfants, des chambres roses et bleues, remplies de peluches. Elle pleure et dit qu’elle a honte d’avoir emmené ses enfants en Syrie. Et là on la comprend.

« Je suis partie par amour. Je l’ai connu je venais d’avoir 18 ans, j’ai eu mes enfants avec. Quand je suis partie, je venais d’accoucher de ma dernière fille. Je suis partie pour qu’il la voie, qu’il la connaisse. Je n’avais pas une idée dans la tête, une idéologie ou quoi que ce soit » explique la jeune femme avec une naïveté désespérante.

« Sarah » a quitté la France sans dire au revoir à sa famille, direction la Turquie. Son mari avait organisé l’entrée en Syrie. « Quand on arrive, la plupart des gens sont armés, c’est ce que l’on voit en premier, ça choque. J’avais tout le temps peur, il n’y a pas un jour ou même une nuit où j’étais tranquille. Souvent, la nuit je ne dormais pas, comme si je faisais le guet. »

La jeune femme passe ses journées cloîtrée dans la petite maison que son mari avait fait construire : « J’étais à la maison toute seule, je m’occupais du ménage, je faisais l’école à mes enfants. Je parlais souvent avec ma famille, parce que lui était souvent absent« . Elle explique que son mari, « tous les matins, et tous les soirs, rentrait avec une arme, une kalachnikov. Il la rangeait très haut pour ne pas que les enfants la voient et la touchent« . Sarah ajoute que « des fois, il ne rentrait pas. Lui, ce qu’il voulait, c’est qu’on vive là-bas et qu’on meure tous ensemble, qu’on meure en martyr là-bas » !

Son mari expliqua à Sarah vouloir lui fabriquer un ceinture d’explosifs…pour la protéger des viols. La jeune femme décide alors de s’enfuir. A son retour il y a deux ans, Sarah est interpellée et poursuivie notamment pour avoir apporté des éléments d’arme à son mari (car, contrairement à ses affirmations, ce n’est manifestement pas une oie blanche). Elle n’écope que d’une peine de prison aménageable, les juges ayant estimé que la jeune femme avait beaucoup changé depuis son retour, au lieu de l’envoyer « au trou » et de confier ses enfants à sa famille.

Aujourd’hui, « Sarah » prétend vouloir éviter que d’autres jeunes femmes suivent le même parcours : « Je regrette énormément d’avoir fait ce voyage, et le pire est que je ne peux pas retourner en arrière, donc je ne leur conseillerais pas de partir, je leur conseillerais d’en parler« . Et elle raconte : « On entend beaucoup de choses, on nous dit que c’est presque comme le paradis, on a des villas, on ne manque de rien, mais ce n’est pas du tout ça. La plupart de la population s’enfuit. Ils préfèrent mendier que d’être là-bas, il faut se poser des questions« . Encore une qui ne lit pas le blogue du CER !

« J’ai honte » dit-elle, « j’ai l’impression que tout le monde est au courant. C’est tout ce que je ne suis pas et ce que je ne veux pas être. J’étais accro à mon mari, je l’aurais suivi au bout du monde. » Aujourd’hui, « Sarah » est en instance de divorce. Son mari, lui, a déjà fondé une nouvelle famille en Syrie avec une fille plus docile à laquelle il ne manquera pas d’en ajouter d’autres, selon les préceptes de la loi islamique !

Si seulement ce témoignage, pour lucide et honnête qu’il soit, pouvait leur ouvrir les yeux…*

* Lire « Les nouvelles bourgeoises de Calais« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/05/04/bulletin-climatique-quotidien-4-mai-2015de-la-republique-francaise/

 

Quand les hordes migrantes rallument les vieux démons balkaniques

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Drapeau de la Macédoine grecque

Chacun connaît la mésentente historique entre la Grèce et la Macédoine. Athènes et Skopje sont engagés dans un conflit larvé depuis 1991 autour de l’appellation de Macédoine. Pour les Grecs, la Macédoine est une région de Grèce, et aucun autre pays ne peut s’approprier ce nom. Ils ne reconnaissent leur voisin que sous l’appellation ARYM, pour Ancienne République yougoslave de Macédoine. Mais les relations entre les deux pays se sont de nouveau envenimées depuis février 2016, lorsque la Macédoine a unilatéralement décidé de fermer sa frontière, bloquant plus de 52 000 migrants sur le sol grec, dont plus de 12 000 à Idomeni.

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Blason de l’ARYM

La situation est restée très tendue lundi 11 avril dans le camp d’Idomeni, à la frontière gréco- macédonienne. Dimanche, des migrants ont tenté de détruire une partie du grillage qui sépare la Grèce de la Macédoine et ont jeté des pierres et divers projectiles sur des policiers macédoniens, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes. Selon l’ONG Médecins sans frontières (MSF) présente dans le camp, plus de 300 personnes ont été secourues pour des problèmes respiratoires et une trentaine d’autres pour des blessures causées par des balles en caoutchouc.

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Affrontements entre des migrants et les gardes-frontière macédoniens à Idomeni

Ces scènes de violence en rase campagne ont vite fait le tour des réseaux sociaux, soulevant une vague d’indignation générale. Dans la journée de lundi, l’événement a dégénéré en crise diplomatique entre la Grèce et son voisin. Le premier ministre Alexis Tsipras a dénoncé des actions « honteuses », estimant que « viser à coups de lacrymogène des personnes non armées ne constituant pas une menace était indigne d’un Etat souhaitant appartenir à l’Europe ». Le Premier ministre grec changera probablement d’avis lorsque les migrants entassés dans les camps de rétention, en Grèce, refuseront d’être expulsés vers la Turquie et se rebelleront

De son côté, la Macédoine a reproché à la police grecque sa passivité face à la tentative des migrants de forcer la frontière. « Pendant les incidents, la police grecque n’a pas essayé d’intervenir et de mettre un terme aux incidents », a affirmé le ministère macédonien de l’intérieur dans un communiqué. Il est un fait que tout ce qui peut être désagréable à la Macédoine est plutôt vu d’un bon oeil en Grèce !

Des vidéos montrant des policiers macédoniens intervenant du côté grec de la barrière ont aussi provoqué une vive polémique en Grèce. Le gouvernement grec affirme toutefois que la frontière se trouvant à plus de deux mètres des barbelés, les forces macédoniennes n’ont à aucun moment violé le territoire grec…L’honneur est sauf.

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Alors que, ces derniers mois, les efforts combinés des bénévoles, de la police d’Idomeni et des associations humanitaires avaient permis de limiter les affrontements dans le camp, l’arrivée depuis plusieurs semaines de centaines d’activistes européens (dits « No Borders« ) opposés à la notion de frontière a changé la donne et mis de l’huile sur le feu. Pour la deuxième fois en moins d’un mois, des tracts incitant les migrants à forcer la frontière ont été distribués. La première fois, c’était le 15 mars, lorsque des centaines de migrants étaient parvenus à entrer en Macédoine en franchissant une rivière en crue, avant d’être ramenés manu militari à Idomeni par la police macédonienne. Trois personnes avaient péri noyées.

« L’irresponsabilité de ceux qui instrumentalisent la détresse des réfugiés à des fins politiques est coupable et nous cherchons les responsables », affirme une source policière. Mais les autorités grecques ne contrôlent désormais plus le camp. Le gouvernement annonce depuis longtemps son évacuation en privilégiant les départs volontaires vers d’autres camps du nord du pays. Mais la grande majorité des réfugiés refuse de partir et veut croire ces donneurs de faux espoirs qui leur promettent qu’en forçant les barrières, ils réussiront à convaincre l’Europe d’ouvrir de nouveau ses frontières…

Il faudra bien trancher avant longtemps.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Nous avons été entendus !*

L’émission « Dialogues citoyens« , avec François Hollande, jeudi soir, sur France 2, n’a rassemblé que 3,5 millions de téléspectateurs.

L’audience a été nettement inférieure à celle de « En direct avec les Français« , en novembre 2014, sur TF1, la dernière émission au cours de laquelle le chef de l’Etat s’était retrouvé face à des membres de la société civile. Il avait alors attiré près de huit millions de spectateurs.

Il est vrai qu’il n’y avait rien à attendre de cette émission de com’…

* Lire « Vous avez certainement mieux à faire ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/14/vous-avez-certainement-mieux-a-faire/

Le 15 avril 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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