BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 avril 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

18 Avr

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Migrants : les tripatouillages de la coalition au pouvoir en Allemagne

Les trois partis qui forment la coalition au pouvoir à Berlin viennent de signer un accord sur une future loi d’intégration des réfugiés. «  C’est un pas historique « , témoignant d’un  » changement profond de la société « , a prétendu avec emphase Sigmar Gabriel, président du Parti social-démocrate, vice-chancelier et ministre de l’économie.

People welcome refugees with a banner reading 'welcome to Germany' in Dortmund, Germany, Sunday, Sept. 6, 2015, where thousands of migrants and refugees arrived by trains. (AP Photo/Martin Meissner)/MME130/303010942473/1509061734

Au cœur du dispositif d’intégration : l’apprentissage de l’allemand, la formation et un premier emploi. Seuls les réfugiés qui feront l’effort d’apprendre la langue pourront recevoir un titre de séjour, même provisoire. Par ailleurs, les réfugiés qui entreprendront une formation se verront attribuer un droit de séjour pour la durée de leur apprentissage, afin qu’ils puissent trouver un emploi. C’était une demande des employeurs, qui ne voulaient pas prendre le risque de former des personnes susceptibles d’être expulsées pendant leur formation. Notons cependant combien cette disposition s’avère en contradiction avec l’un des principaux arguments du patronat allemand, relayé par la chancelière, dès l’été 2015 pour encourager l’accueil des migrants :  » Les entreprises se réjouissentde ce réservoir inespéré de travailleurs qualifiés « , nous répétait-on ad nauseam…Les illusions de l’automne, qui donnaient le sentiment que les réfugiés syriens étaient tous ingénieurs ou médecins, se sont dissipées ! 

Et pendant trois ans, les employeurs n’auront plus besoin de vérifier qu’aucun Allemand et aucun Européen n’est susceptible de répondre à une offre d’emploi avant de recruter un migrant. Ce qui va immanquablement favoriser ces derniers aux dépens des « natifs« .

Par ailleurs, et c’est sans doute là la pire des dispositions portées par le patronat allemand, 100 000 offres d’emplois vont être proposées aux demandeurs d’asile. Mais il s’agit essentiellement d’emplois d’utilité collective, notamment dans les centres d’accueil, à un euro de l’heure (dans la limite de 80 heures par mois). Pour éviter les ghettos, les autorités attribueront un lieu de résidence aux demandeurs d’asile reconnus en tant que tel, afin de mieux les répartir sur le territoire. Angela Merkel voit dans ce texte  » une offre pour chacun, mais aussi des devoirs pour tous ceux qui arrivent « .  » Nous voulons des gens intégrés, fiers, pas des personnes assimilées de force « , a résumé Sigmar Gabriel.

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Le texte est en fait un laborieux compromis entre les sociaux-démocrates qui mettaient l’accent sur l’intégration et les partisans d’une  » ligne dure  » à l’égard des réfugiés, notamment le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière (CDU), ainsi que la CSU bavaroise. Le texte est loin de faire l’unanimité. Le mouvement promigrants Pro-Asyl dénonce même une loi de  » désintégration « , critiquant particulièrement l’obligation de résidence qui sera introduite. Celle-ci limite en effet les possibilités de déplacement des migrants, ce qui ne peut que nuire à leur intégration et à leur recherche d’emploi.

Deux thèses s’opposent depuis plusieurs mois : certains jugent que les réfugiés doivent être hébergés dans les grandes agglomérations, là où il y a du travail ; d’autres suggèrent de loger les réfugiés dans des petites communes qui connaissent souvent un véritable déclin démographique et disposent donc de logements vides. Les réfugiés souhaitent, eux, la plupart du temps, vivre là où se trouvent déjà des membres de leur famille ou de leur communauté et ils sont sans doute plusieurs dizaines de milliers à préférer ne pas être enregistrés pour ne pas se voir imposer un lieu de résidence. Le parti de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) dénonce, lui, une  » forme perfide de dumping social « , en référence aux emplois à un euro, par trop favorables aux exigences des nouveaux négriers.

En d’autres termes, cette future loi est  » un grand pas pour la coalition, un petit pas pour tous les autres « , résume la Frankfurter Allgemeine Zeitung !

 

Belgique : les langues se délient

L’aveuglement des pouvoirs publics belges face à l’islamisation du pays ne fait plus de doute pour personne. Hélas, le prix payé par la population à cette folle volonté d’acheter une illusoire paix sociale, s’est avéré effroyable lors des récents attentats et les informations sur le sujet commencent à entrainer des dégâts au sein de la nomenklatura politique du pays.

Déjà, au lendemain des attentats du 22 mars à Bruxelles, le Premier ministre belge avait dû refuser les démissions des ministres de l’intérieur et de la justice, afin de ne pas ouvrir une grave crise politique. Mais, vendredi 15 avril, le chef du gouvernement, Charles Michel, a dû accepter, voire provoquer, celle de la ministre de la mobilité et des transports, Jacqueline Galant, une de ses proches, membre de son parti – le Mouvement réformateur, libéral. Quitte à noircir un peu plus l’image d’un pays traumatisé qui accumule les difficultés, entre lacunes policières, climat social détérioré et tensions politiques incessantes.

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Jacqueline Galant, un peu dépassée par les évènements

Mme Galant était soumise à une pression intense de l’opposition, qui lui reprochait des manquements et des mensonges dans le domaine de la sécurité dans les aéroports. Elle était surtout mise en cause par le plus haut fonctionnaire de son administration, Laurent Ledoux. Dans une démarche inhabituelle, celui-ci avait annoncé sa démission jeudi dans le quotidien L’Echo.

Au cœur de la polémique, deux rapports établis par la Commission européenne, en 2011 et 2015, qui relevaient les  » déficiences graves  » dans la sécurisation des aéroports belges. (Lire « Pourquoi l’aéroport de Bruxelles a tant tardé à rouvrir » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/04/bulletin-climatique-quotidien-4-avril-2016-de-la-republique-francaise/).Tentant sans doute de minimiser l’impact de l’attaque dans le hall des départs de Zaventem (14 morts), Mme Galant assurait ne pas avoir eu connaissance du rapport de 2015 (elle n’était pas au pouvoir en 2011). Une version reprise jeudi, devant les députés, par le premier ministre : les conclusions ont été transmises à deux hauts fonctionnaires qui ne les ont pas envoyées au cabinet, affirmait M. Michel. Qui, prudent, disait cependant vouloir  » toute la clarté  » sur ce dossier.

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« Bonjour les petits enfants !« , c’est moi  Charles Michel

Le soir même, La Libre Belgique publiait des courriels montrant que le cabinet de Mme Galant avait été informé, dès juillet 2015.  » Ce n’était qu’un résumé « , affirme l’entourage de Mme Galant, sans convaincre. Un autre courriel montre qu’une réunion a eu lieu entre le cabinet et l’administration pour évoquer ce document. Face aux mensonges, la situation devenait, du coup, intenable pour la ministre, qui risquait d’entraîner le chef du gouvernement – et président du Conseil national de sécurité – dans sa chute. Elle annonçait donc son retrait vendredi matin.

Au cours d’une conférence de presse, elle se disait «  choquée  » et victime d’une  » croisade  » (rien que ça !). Rien sur le fond, en revanche, alors que l’audit européen dénonçait le manque de contrôle exercé par l’Autorité de l’aviation civile (BCAA) ; évoquait un défaut généralisé dans la surveillance des aéroports et de leurs opérateurs ; relevait que les systèmes de détection des explosifs n’étaient pas régulièrement vérifiés, pas plus que la préparation des avions et, plus généralement, tous les systèmes de sécurité.

Pis encore pour l’image du gouvernement : il est démontré que début 2015, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le rapport d’un consultant a souligné qu’une dizaine d’employés de l’aéroport de Bruxelles pouvant accéder à des zones sensibles étaient radicalisés et  » partis ou avaient l’intention de partir en Syrie « . Il évoquait aussi la nécessité de mesures pouvant limiter le risque d’une attaque dans la zone publique. Au contraire, des fonds destinés à renforcer la sécurité ont été affectés au contrôle aérien…Plus aveugle, tu meurs !

La démission de la ministre des transports ne marque pas la fin des soucis pour le gouvernement de M. Michel. Il sera bientôt confronté aux questions d’une commission d’enquête parlementaire sur les attentats et, plus généralement, sur la manière dont le pays a affronté la montée du radicalisme au cours des dernières années. Et, là…ça va faire mal.

En élargissant le champ d’action de cette commission, la majorité compte  » mouiller  » et neutraliser tous les partis – ou presque –, puisque les socialistes et les écologistes, actuellement dans l’opposition, ont également participé au pouvoir. L’ancien patron de la Sûreté de l’Etat vient d’ailleurs de déclarer que lorsqu’il a tenté d’alerter le gouvernement d’Elio Di Rupo (PS) sur le risque que représentait le mouvement radical Sharia4Belgium, il lui a été répondu qu’il s’agissait de  » clowns avec de longues barbes « . Une partie de ses membres a été condamnée depuis, une autre a rejoint l’Etat Islamique en Syrie

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« Bonjours les petits enfants !« ,  je suis un islamiste radical

Pour ajouter aux ennuis de M. Michel, son ministre de l’intérieur, Jan Jambon, membre du parti nationaliste flamand NVA, interrogé sur la longue cavale de certains terroristes, a expliqué que  » des juifs, aussi, sont parvenus à rester quatre ans dans la clandestinité, malgré le fait que le régime nazi les recherchait… « .

Tiens ! Il n’a pas démissionné, celui-ci ?

 

Mais les langues se délient aussi chez nous !

Précisément à Bobigny, au coeur du 9-3 (Seine-Saint-Denis) et au sein du collège…République. Ça ne s’invente pas.

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Collège République de Bobigny

Ce n’est  » pas parce qu’ils ont peur de leurs élèves « , tiennent-ils immédiatement à préciser – que les personnels du collège République de Bobigny (Seine-Saint-Denis) ont fait valoir, lundi 11 avril, leur  » droit de retrait « . Non, c’est…parce qu’ils ne se sentaient plus en sécurité ! Plus faux-…, tu meurs.

Les 720 élèves ont été priés de rentrer chez eux ; le chef d’établissement revendique, lui, de se taire. Alors les professeurs ont pris la parole – votant en assemblée générale la médiatisation des tensions qu’ils vivent au quotidien. Et ce même s’ils sont bien conscients des  » risques de stigmatiser un peu plus un territoire, le “9-3”.

Si la culture de la mobilisation est bel et bien inscrite dans l’ADN de ce collège labellisé REP + – le noyau le plus dur de l’éducation prioritaire –, une étape y a été franchie en ce début de printemps : primo parce que le débrayage est collectif, à l’initiative d’enseignants mais aussi de surveillants. Secundo parce que les incidents se succèdent au point d’être devenus «  leur ordinaire.  »

 » Jets d’asticots en classe, de boules puantes, de fumigènes, de pétards… Départ de feu, jeux avec briquets, crachats sur des adultes, bagarres constantes, violences verbales et physiques, dégradation du matériel…  » Une liste à la Prévert que les enseignants ont imprimée sur une feuille A4 leur permettra, espèrent-ils, d’expliquer le mouvement aux parents invités à les rencontrer à la veille des vacances.

Dans ce collège – l’un des quatre de Bobigny –, entre cités et quartiers pavillonnaires, la violence n’a pas fait irruption du jour au lendemain. Cela fait des années que la communauté éducative tire la sonnette d’alarme, réclamant notamment un cinquième collège.(sans doute réservé aux « Chances pour la France » qui empoisonnent la vie quotidienne mais n’y apprennent rien)  » On aurait pu débrayer en décembre, explique Estelle Haury, professeure d’allemand. A l’époque, le petit jeu consistait à obstruer les serrures. On se retrouvait face à des portes closes… Difficile de travailler dans ces conditions.  »

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Equipes de foot, hautes en couleurs…

 » Dans la classe, les couloirs, la cour… c’est presque chaque jour, à chaque heure, qu’on finit par guetter les incidents, renchérit Sophie Wassereau, professeure de mathématiques. Evidemment qu’ils sont toujours le fait d’une minorité d’élèves : quelques meneurs, quelques suiveurs… Mais ils réussissent à peser sur la dynamique.  » C’est sans doute ce que nous appelons une MINORITÉ VISIBLE…

Le déclic collectif a eu lieu après un incident, le 5 avril, que les professeurs ne veulent pas qualifier d’agression.  » Ce sera au conseil de discipline de trancher « , fait valoir l’un des professeurs de physique-chimie.  » Ce mardi-là, faute de classe disponible mais surtout faute de surveillants en nombre suffisant, on a transformé le réfectoire en permanence pour y réunir 200 élèves. A un moment, un assistant d’éducation a senti un coup de chaud sur la nuque. Quand il s’est retourné, il avait face à lui un élève avec un lance-flammes artisanal bricolé à partir d’une bombe de déodorant et d’un briquet.  »

La coupe est pleine. Lundi 11 avril, décision est prise d’exercer, collectivement, un droit de retrait dans l’après-midi. Mardi, un nouveau choc attend la communauté éducative.  » A 7 h 45, les pompiers étaient là, la police scientifique aussi « , raconte un enseignant. Un départ de feu –  » intentionnel « , a endommagé une partie du rez-de-chaussée.

D’où vient cette violence ? A des élèves venus d’ailleurs et auxquels nos règles de vie sont étrangères.  » On avait une classe de 5e qui permettait d’intégrer des élèves de Segpa – section d’enseignement général et professionnel adapté – , une 4e “aide et soutien” qui fonctionnait bien et une classe de 3e pour des décrocheurs « , énumère le professeur d’Espagnol. Ce professeur pourrait continuer à citer les outils et initiatives auxquels «  il a fallu renoncer faute de moyens « .

Comme si on pouvait espérer que les « moyens » parviennent à changer quoi que ce soit à leurs coutumes et à leur art de vivre ! 

 

Faut-il leur dire que le Roi a beaucoup d’avantages ?

Contre toute évidence, nos élites et encore trop de nos compatriotes ne jurent que par la République. Nous pouvons bien sûr réfuter chacun de leurs arguments mais nous nous arrêterons aujourd’hui au seul coût des…anciens chefs de l’Etat.

Le député PS René Dosière a publié une nouvelle évaluation de ce que coûte les anciens présidents à l’Etat. En tête, Valéry Giscard d’Estaing arrive devant Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac (Lire « Nos très chers anciens présidents de la République » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/09/bulletinclimatique-quotidien-9-fevrier-2016-de-la-republique-francaise/).

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Quelque 9,6 millions d’euros par an. C’est ce que coûte à l’Etat les trois anciens présidents de la République, selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière. « La réponse à ma question écrite au ministère de l’Intérieur sur le coût de la sécurité, longtemps attendue (pendant 17 mois !), permet d’ajuster les calculs que j’avais effectués le 27 janvier 2015 et qui s’élevaient à 6,2 millions« , a écrit jeudi sur son blog ce scrutateur des dépenses de l’Etat.

Valéry Giscard d’Estaing arrive en tête avec des frais qui s’élèvent à 3,9 millions par an. Avec 3,3 millions, Nicolas Sarkozy est second, devant Jacques Chirac qui coûte 2,4 millions à l’Etat. Les anciens présidents bénéficient d’un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

La surveillance de la propriété de Valéry Giscard d’Estaing à Authon, dans le Loir-et-Cher par des gendarmes revient ainsi à 1,3 million d’euros par an, celle du château de Jacques Chirac à Bity, en Corrèze à 502 407 euros.

Nicolas Sarkozy n’a pas de propriété de ce type. Pour la seule sécurité rapprochée plus celle des domiciles parisiens, assurées par la police nationale et les CRS, Nicolas Sarkozy est l’ancien président qui coûte le plus cher (1,79 million), devant Valéry Giscard d’Estaing (1,13 million) et Jacques Chirac (800 756 euros). La surveillance du domicile de Jacques Chirac aurait été supprimée depuis juillet 2010, selon les éléments rapportés par le député socialiste.

François Hollande a demandé au Premier président de la Cour des comptes et au vice-président du Conseil d’Etat de lui faire des propositions sur le statut des anciens présidents, a noté René Dosière. Le statut d’ancien président est réglé « sur la seule base d’une lettre personnelle » en 1985 de Laurent Fabius, alors Premier ministre, à Valéry Giscard d’Estaing, avait rappelé l’élu PS en 2015.

René Dosière a déposé auprès du groupe socialiste une proposition de résolution pour « clarifier, préciser et limiter les avantages consentis par la Nation envers ses anciens présidents« .

Nous en avons une meilleure, qui résoudrait les problèmes liés aux anciens comme aux prochains présidents : rappeler le Roi.

NB: Pour mémoire, précisons que le budget total de l’ensemble de la Maison royale d’Espagne pour 2015 était de 7,8 millions d’euros. Libre de répartir ce montant entre les différents postes budgétaires, le roi Felipe VI a décidé de réduire l’enveloppe lui étant destiné comme chef d’État de 20% par rapport aux 292 752 d’euros assignés à son père Juan Carlos dans le budget 2014. Elle atteint donc 234 204 euros. A méditer…

 

Le 18 avril 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 avril 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Vidal Jacqueline avril 20, 2016 à 9:35 #

    Bien entendu, le Roi coûterait moins cher ! Mais allez donc le faire comprendre ! Il n’y a pas que cela : Le Roi EST là, il n’a pas été élu, il ne doit rien à personne et surtout pas aux lobbies. Il EST l’arbitre en toutes choses et en toute occasion. Surtout, il EST français, il aime son pays et son peuple et ne les trahira jamais ! JAMAIS ! Il serait trop long d’aligner TOUS les avantages du Roi. Si (ou plutôt QUAND) il sera enfin là, les français verront la différence avec la république, la gueuse qui nous entraîne vers l’abîme ! Je prie tous les jours pour son retour ! 223 ans de punition, ça suffit !

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