BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 mai 2016)…DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.

2 Mai

Après une semaine sans pouvoir dresser ni publier l’état climatique de la République française nous voici de retour, plus pugnaces que jamais! Merci d’avoir accepté de patienter jusqu’à ce début de joli mois de mai.

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Pauvre Stéphane Le Foll !

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Le ministre de l’Agriculture et porte-parole du gouvernement vient de lancer le mouvement  » Hé oh, la gauche !  » pour défendre l’indéfendable bilan de François Hollande, dont il est un des très proches amis.

En d’autres termes, alors que nombreux sont déjà les rats qui quittent le navire à un an de la prochaine élection présidentielle, les  » hollandais-canal historique  » tentent, avec l’énergie du désespoir, de colmater les brèches du rafiot dans lequel ils ont eu le tort d’embarquer.

Stéphane Le Foll a réuni le 25 avril, à l’université René-Descartes de Paris, un quarteron de ministres de Manuel Valls (mais sans Manuel Valls !) ainsi que ce qu’il est convenu d’appeler un groupuscule de  » hollandais de rencontre « . Bref, l’entre-soi des derniers soutiens…

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En guise d’introduction, le ministre de l’Agriculture s’est offert un entretien volontariste avec David Revault d’Allonnes, grand reporter au Monde :

Vous lancez un mouvement en défense du bilan du gouvernement, appelé Hé oh, la gauche… Quels en sont les objectifs ?

Ce n’est pas un mouvement, c’est un rassemblement autant qu’une interpellation. Avec plusieurs ministres, dont Jean–Michel Baylet, Emmanuelle Cosse, Najat Vallaud-Belkacem ou Marisol Touraine, nous rappellerons à la gauche qui critique et qui doute que ce que nous avons fait mérite d’être valorisé. Et que, dans une crise économique et politique en France et en Europe, nous avons su préserver et adapter notre modèle social.

C’est-à-dire ?

Nous n’avons pas touché à notre modèle de solidarité, par exemple la Sécurité sociale ou la retraite à 60 ans pour les carrières longues. Nous avons donné de nouveaux droits, avec par exemple l’universalité des droits à la Sécurité sociale, l’augmentation des bourses étudiantes ou encore la prime d’activité, qui bénéficie à 2,8 millions de ménages dont 400 000 jeunes.

La gauche aurait donc besoin d’être réveillée ?

Face à la gauche de la gauche qui nous accuse de trahir, nous voulons dire qu’aux responsabilités, dans un moment difficile, nous sommes, avec le président de la République et le premier ministre, restés fidèles à nos valeurs. Nous n’avons pas renoncé, loin s’en faut. Aux élections régionales, beaucoup de nos électeurs se sont abstenus car ils considéraient que l’on n’avait pas fait assez. Notre message s’adresse donc à cette gauche qui doute, qui doit être rassurée pour être reconquise.

Emmanuel Macron prétend incarner une nouvelle manière de faire de la politique. Joue-t-il pour lui ou pour Hollande ?

Sa démarche, qui consiste à entretenir le débat de manière spécifique et singulière, lui est propre. Nous, par opposition, créons une démarche collective. Nous, nous défendrons ce que nous avons fait. Qu’est-ce qui fait qu’Emmanuel Macron intéresse ? Il redonne optimisme, envie et ambition. Ce que je veux, c’est que nous incarnions, nous aussi, mais collectivement cette fois, cette part d’optimisme, de fierté, d’ambition.

Après des controverses sans fin sur le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), la déchéance de nationalité, le pacte de responsabilité ou la loi El Khomri n’arrivent-ils pas trop tard ?

Nous devons arrêter d’engager des débats sur la réforme qui vient et être capables de capitaliser sur ce que l’on a fait. Les difficultés économiques puis la pression exercée par le terrorisme ont occulté le débat traditionnel, mais absolument nécessaire, entre droite et gauche. Avec le CICE et le pacte de responsabilité, puis avec la lutte antiterroriste et la recherche de l’union nationale, nous avons accumulé les débats au sein de la gauche et au PS, où la critique frontale de notre politique a pris le pas sur la défense de la politique conduite. L’opposition, jusqu’à aujourd’hui, était en notre sein. Nous avons le devoir d’en sortir.

Est-ce qu’une initiative du courant hollandais Répondre à gauche constitue la bonne réponse à cette déliquescence de la gauche ?

Il ne s’agit pas d’un regroupement de vieux hollandais, ce rassemblement a une vocation plus large. Nous nous inscrivons dans la démarche d’alliance populaire lancée par Jean-Christophe Cambadélis. Nous avons d’ailleurs demandé à des militants d’interpeller les ministres. A ceux qui pensent qu’on a  » tout fait pour les patrons « , nous répondrons que nous n’avons jamais trahi ni abandonné nos valeurs ni les salariés.

Se présenter face aux Français, sur France 2, pour expliquer que  » ça va mieux  » comme l’a fait le président de la République le 14 avril, était-ce une bonne idée ?

Cette émission présentait un risque : quand le président dit que ça va mieux face à une mère de djihadiste, le contraste est évident. Mais parce qu’il est président, il doit aussi expliquer l’état de la France, et qu’entre ce qu’on a trouvé quand on est arrivé et aujourd’hui, oui, les choses se sont améliorées. Mais cette émission, qui confronte un président à des situations individuelles toujours difficiles, a forcément créé un décalage.

Plusieurs sondages donnent Hollande sorti au premier tour de la présidentielle, quel que soit l’adversaire de droite. La cause n’est-elle pas perdue ?

Rien en politique n’est jamais perdu. Le risque est bien celui d’une élimination au premier tour. Mais ma conclusion, c’est qu’il faut lutter contre le doute, la défiance, et recréer de l’adhésion. Même si Jean-Luc Mélenchon passait devant nous, il ne sera jamais au second tour. L’alternative à gauche n’existe pas.

Vous y croyez donc encore ?

J’y crois. Avec François Hollande, j’ai traversé des moments difficiles et des tempêtes. Mais je sais mettre un ciré quand on se prend des paquets de mer.

Comme ne le dirait surement pas Stéphane Le Foll, athée et franc-maçon patenté,  » Il n’y a que la Foi qui sauve  » !

 

Mais, rassurez-vous, l’UE ne va pas mieux

Réunis à Luxembourg, jeudi 21 avril, les ministres de l’intérieur européens ont débattu, notamment, de la manière…d’améliorer les échanges de renseignement dans le cadre de la lutte antiterroriste. Un refrain ancien, entendu depuis les attentats antiaméricains de 2001, et entonné à chaque attaque terroriste en Europe sans qu’il soit suivi du moindre effet pour la plus grande satisfaction de nos ennemis.  » Il faut cesser les appels et passer à l’action « , a fini par lancer le commissaire européen aux affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, qui en bon citoyen grec sait de quoi il parle depuis que l’on a eu la démonstration (prévue par le CER depuis bien longtemps) de l’infiltration des terroristes parmi les hordes migrantes qui déferlent sur notre continent sans inquiéter personne.

Les attaques de Paris, en 2015, et de Bruxelles, le 22 mars 2016, ont relancé ces questions et  » une prise de conscience s’opère « , osent divers diplomates contre toute lucidité et alors que l’on devrait poursuivre tous ceux qui ont tant tardé à prendre la mesure de la tragédie terroriste.

En quittant Luxembourg, le ministre français, Bernard Cazeneuve, partageait ce sentiment, tout en insistant sur ce qui doit, selon lui, être vraiment réalisé après l’adoption du fichier des données sur les passagers aériens (PNR) : une réelle inter-connexion des fichiers, mais aussi l’obligation de les consulter, ou encore le contrôle systématique des entrées et des sorties aux frontières de l’UE, y compris pour les citoyens européens.

On est pourtant loin du compte : les Vingt-Huit vont nommer un groupe d’experts (une de ces « commissions » dont on sait qu’elles ne servent qu’à enterrer les sujets importants mais dont on n’a pas le courage de se saisir-1-) et décideront, peut-être, d’une mise en œuvre sur  » l’interopérabilité  » à la fin de l’année, afin, au moins, de créer des passerelles entre les divers fichiers européens (visas Schengen, fichier Schengen, empreintes digitales Eurodac, empreintes génétiques, voitures volées)…

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Gilles de Kerchove

Une note rédigée le 14 avril par le coordinateur antiterroriste de l’Union, Gilles de Kerchove, confirme les difficultés à surmonter. Elle concerne l’alimentation des bases de données, le partage des renseignements et leur utilisation. Le constat de M. de Kerchove est interpellant(2). Il évoque des  » failles significatives  » dans la transmission d’informations à Europol, dont les compétences dans le domaine de l’antiterrorisme ont été renforcées récemment. Au 11 avril, note le coordinateur, on estimait ainsi que 5 000 citoyens européens avaient rejoint la Syrie et l’Irak pour intégrer l’organisation Etat islamique ou d’autres groupes terroristes. Mais le  » point focal voyageurs  » (FPT) d’Europol ne contient toutefois que 2 956 noms, tandis que 1 615 seulement ont été entrés dans le système d’information Europol (EIS) par les Etats membres. Parmi ceux-ci, cinq seulement (la note ne les nomme pas) introduisent 90 % du total des informations. Les autres sont aux abonnés absents.

Le système d’information Schengen (SIS II) présente, lui aussi, des lacunes pour ce qui est des combattants étrangers parce qu’un bon nombre d’Etats ne lui fournissent pas les renseignements nécessaires. Constat identique pour le fichier Interpol des documents de voyage volés et perdus (SLTD).

Le tout, relève M. de Kerchove, alors que «  les attentats de Paris et de Bruxelles semblent indiquer que quelques-uns, voire la plupart, des terroristes étaient connus de la police, les uns en tant que criminels, les autres comme anciens djihadistes, d’autres encore comme combattants étrangers « . Beaucoup d’entre eux avaient des liens avec d’autres Etats membres. D’où l’importance, poursuit le coordinateur européen, de fournir des données de qualité aux partenaires et d’évaluer sérieusement la menace que représentent des individus fichés.

Autre constat amer, confirmé par le coordinateur européen : les informations concernant le terrorisme ne sont que peu croisées avec celles qui relèvent d’autres formes de criminalité, comme le trafic de drogue ou d’armes. Toutes les enquêtes en cours mettent pourtant en évidence des liens entre le terrorisme islamiste et diverses formes de banditisme. C’est clairement le cas en France et en Belgique, comme les attaques terroristes récentes l’ont montré. Mais cette réalité en sous-tend une autre : l’absolue nécessité de nettoyer les écuries d’Augias que sont devenus les territoires interdits de nos banlieues et dans lesquels les pouvoirs publics se refusent à intervenir comme il le faudrait au nom d’une prétendue mais illusoire préservation de la paix sociale ! (3)

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(1) C’était la formule que Clemenceau utilisait pour moquer, sous le IIIe République, les gouvernements qui ne savaient plus que faire de leurs mauvais projets.

(2) Lire ce que nous écrivions déjà le 12 décembre 2015 à ce propos : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/12/bulletin-climatique-du-week-end-1213-decembre-2015-de-la-republique-francaise/

(3) Lire « Sidi Moureaux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/02/bulletin-climatique-du-week-end-23-janvier-2016-de-la-republique-francaise/

 

Heureusement, les « hommes masqués » libyens se lèvent

L’unité des « hommes masqués » a créé la surprise à Zouara, ville de l’extrême-ouest de la Libye, toute proche de la frontière avec la Tunisie, en parvenant à démanteler depuis six mois des réseaux de passeurs de migrants jadis tout-puissants.

Cette expérience inédite retient d’autant plus l’attention que la crainte d’une nouvelle poussée migratoire par la « route du centre » de la Méditerranée – reliant principalement la Libye à l’Italie – s’accroit depuis l’accord entre l’UE et la Turquie qui a compromis la « route orientale » entre le Proche-Orient et la Grèce (Lire « Ne croyez pas que ‘Lampedusa, c’est fini’  » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/09/bulletin-climatique-quotidien-9-mars-2016-de-la-republique-francaise/).

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« Nos cagoules et la couleur noire de nos vêtements font peur ! » affirme l’un d’entre eux. Il soutient que la présence ostensible des « hommes masqués » a remis de l’ordre dans ce poste-frontière théâtre de tous les trafics. La corruption, à l’en croire, a reculé.
Ces « hommes masqués » veillent sur les frontières de Zouara, cité amazigh (berbère) soudée par une puissante dynamique de renaissance identitaire depuis le renversement en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi.

La mer est assurément, ici, parmi les confins les plus périlleux. Fin août 2015, les flots ont rejeté sur la plage 186 cadavres de migrants dont le bateau en partance pour Lampedusa, en Italie, venait de couler. La population, qui jusqu’à présent s’accommodait du trafic d’être humains, n’a pas supporté le spectacle de cette hécatombe sous les yeux de familles entières. Des attroupements se sont formés devant la mairie aux cris de :  » Nous ne voulons plus de ces vampires chez nous.  » Peut-être eut-il mieux valu crier :  » Nous ne voulons plus de ces migrants africains chez nous « …

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Les  » vampires « , ce sont les passeurs qui, le long du littoral occidental de la Libye – de Zouara à Garabulli en passant par Sabratha ou Zaouïa –, ont expédié en 2015 plus des trois quarts des 154 000 clandestins débarqués en Italie.  » Toute la ville s’est mobilisée pour nous demander d’arrêter ce trafic « , raconte Hafedh Ben Sassi, le maire berbère de Zouara. Le colonel Mohamed Salem Bedrouche, chef de la structure qui chapeaute la sécurité de la ville, a donc donné l’ordre aux  » hommes masqués « , une unité de 300 personnes, de traquer les  » vampires « .

Depuis lors, pas un seul bateau de migrants n’a quitté Zouara. La cité côtière était jusque-là le principal foyer libyen de départs – autour de 25 % du total selon des chiffres officieux – vers Lampedusa, située à moins de 300 kilomètres, la distance la plus courte entre ce côté du littoral et l’île italienne. Comme nous ne cessons de le répéter,  » Quand on veut…on peut  » !(1)

La fermeture radicale d’une telle plate-forme de transit est unique dans cette Libye anarchique, mais qui peut s’avérer fonctionnelle au niveau des municipalités, institutions qui de facto se substituent à l’Etat défaillant. La prison de Zouara renferme aujourd’hui une quarantaine de passeurs condamnés en vertu d’une procédure propre à la municipalité et non conforme à la loi nationale.

L’affaire est éminemment sensible : les familles des condamnés ont saisi la justice de Tripoli pour abus de pouvoir.  » Un petit groupe d’habitants est contre nous « , admet le maire Hafedh Ben Sassi.  » Le problème, ajoute-t-il, est qu’il n’y a pas de loi nationale efficace contre les passeurs, il nous a donc fallu adopter une loi locale.  » Le procureur général de Tripoli a d’ailleurs déjà convoqué le maire et certains  » hommes masqués  » pour qu’ils s’expliquent sur leurs actions  » illégales « , mais ceux-ci ont ignoré l’injonction.  » Nous n’avons pas le choix, souligne l’un des  » hommes masqués « . Tripoli n’est pas sérieux dans la lutte contre les passeurs. En mai 2014, nous avions attrapé un passeur et l’avions conduit à Tripoli, conformément à la loi. Mais ils l’ont relâché, et il est revenu à Zouara avant même notre retour.  »

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Des « hommes masqués« 

Zouara offre donc un modèle – fût-il controversé aux yeux de la loi (sic) libyenne – de démantèlement efficace de réseaux de trafics humains, mais son isolement limite son impact sur le flux migratoire global en provenance de Libye. Car les passeurs compensent la fermeture de cette plate-forme en redoublant d’activité dans les localités voisines, où la voie reste libre.  » Ils se sont repliés à Sabratha – à 40 km à l’est – « , -confirme le colonel Asem Tour, le chef des gardes-côtes de Zouara. Une ville encore plus à l’est, Zaouïa, située à 45 km de Tripoli, s’impose également comme une base de départs de plus en plus active. Selon les autorités italiennes, près de 26 000 migrants ont débarqué sur les côtes de la Péninsule (pour l’essentiel en provenance de Libye) depuis le début de l’année 2016, soit 7 000 de plus que sur la période correspondante de 2015. A elle seule, la nouvelle digue de Zouara est loin de suffire à enrayer une puissante dynamique migratoire qui, prenant sa source en Afrique subsaharienne, traverse la Libye pour se projeter vers l’Europe. Et depuis l’accord conclu entre l’Union européenne (UE) et la Turquie, la Libye risque de récupérer une partie du flux de migrants en provenance du Proche-Orient.

Mais que font donc les pays de l’Union européenne pour aider les bonnes volontés en la matière mais aussi pour interdire aux rafiots des passeurs de dépasser la limite des eaux territoriales libyennes comme nous le réclamons depuis si longtemps ?(2)

A Zouara, on ne cache plus son inquiétude de ne pouvoir tenir longtemps dans cet état d’isolement. Les autorités de la ville affirment financer les opérations antipasseurs sur les seuls deniers municipaux, qui sont comptés. Le maire Hafedh Ben Sassi aimerait pouvoir nouer une coopération bilatérale avec l’Italie ou l’UE.  » Mais ils déclinent notre invitation, déplore-t-il. Ils nous répondent qu’ils doivent passer par le canal de Tripoli qui, pourtant, ne fait rien. Nous restons donc seuls.  » On croit rêver…

Pour comprendre comment Zouara est toujours sous pression, il faut errer dans les ruelles cabossées de la vieille ville. Là résident toujours des Africains subsahariens. Ils sont certes moins nombreux qu’un an auparavant (ils ne seraient plus que 2 000) mais leur rêve est intact de rejoindre un jour l’autre rive de la Méditerranée dont on leur dit que l’herbe y est plus verte.  » Oui, je veux toujours aller en Europe « , confirme Sana Diarra, un jeune Gambien de 18 ans, grosse casquette rouge sur le crâne. En attendant, le jeune homme vit de petits boulots (nettoyage, construction…) que lui offrent certains des habitants de Zouara friands de main-d’œuvre africaine bon marché. Tout comme nos propres chefs d’entreprises-négriers qui ne manqueront pas de les employer dès leur arrivée sur le sol européen !

Les conditions de vie dans ce logis qu’il partage avec d’autres sont rudimentaires mais beaucoup de migrants préfèrent demeurer à Zouara dans l’attente d’un embarquement à partir d’une localité voisine, car ils n’y sont pas maltraités.

Les autorités de la ville pourront-elles résister longtemps, seules, aux tentations qui n’ont pas désarmé et sans l’aide de l’UE ?

(1) Lire « Quand on veut…on peut » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/03/bulletin-climatique-quotidien-3-septembre-2015-de-la-republique-francaise/

(2) Lire « Hep taxi ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2015de-la-republique-francaise/

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La Maison de Bourbon s’est agrandie

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Avec la naissance, le 24 avril 2016 à La Haye, du petit prince Carlos-Enrique de Bourbon Parme, premier fils du prince Carlos-Javier de Bourbon, duc de Parme et de Plaisance, et de la princesse Annemarie.

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Le duc de Parme et de Plaisance et son épouse

Le petit prince Carlos-Enrique, est dynaste en France (en 41e position après Monseigneur le duc d’Anjou).

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Le prince Carlos-Enrique

Le 2 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 mai 2016)…DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 2, 2016 à 12:00 #

    Toutes nos félicitations au couple Ducal et Royal de Parme! Les Royalistes Français se joignent aux royalistes italiens et espagnols pour partager la joie de la venue au monde du petit Prince carlos-Enrique qui, par sa naissance, assure la survie de l’entière Maison Royale de France.

    Hervé J. VOLTO, Président Honoraire de la Charet de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégu*é Officiel pour l’Italie

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