BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (7/8 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

7 Mai

Ils l’ont fait !

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Sadiq Khan 2016

Ces gens sont fous. Les Londoniens ont élu hier leur nouveau lord-maire. Il s’agit, comme nous le redoutions (Lire « Londres:ils n’ont rien appris » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/06/bulletin-climatique-quotidien-6-mai-2016-de-la-republique-francaise/)…de Sadiq Khan. Il a 45 ans. Il est de gauche, mais très pro-business, d’origine pakistanaise (souvenez-vous des émeutes raciales de 2011 en Angleterre, au cours desquelles la communauté pakistanaise fut la plus violente et mit le pays à feu et à sang).

Mais, surtout, il est musulman radical.

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Londres 2011

Effectivement, ces gens sont bien fous.

En voici pour preuve le tweet d’Anne Hidalgo, maire de Paris, dont nous n’attendions rien d’autre :

Anne Hidalgo ✔‎@Anne_Hidalgo
Félicitations à @SadiqKhan, élu Maire de Londres! Convaincue que son humanisme & son progressisme bénéficieront aux Londoniens!
19:44 – 6 Mai 2016

Il ne nous reste plus que la prière :

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À 90 ans !

Après l’Afrique c’est au tour de la France

La politique chinoise d’accaparement des terres agricoles n’est pas nouvelle. Le continent africain en sait quelque chose.

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Gabon : champs convertis à la culture du palmier à huile dans la luxuriante forêt de Kango, à 60 km de Libreville.

Mais l’insécurité qui règne dans la plupart des pays africains est devenu un obstacle à l’extension des acquisitions de la Chine et même d’autres pays peu rassurés pour leurs fonds de pension.

Alors, après l’achat de nos vignobles, Pékin se tourne désormais…vers la France agricole !

Mais le rachat de terres agricoles françaises par des fonds de gestion chinois apparaît comme « un danger pour l’autonomie et la souveraineté alimentaire de la France » a réagi ce vendredi matin, Thierry Pouch, expert en géopolitique agricole et membre de l’assemblée permanente des chambres d’agriculture.

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Ce sont en effet près 1 700 hectares de cultures de céréales qui ont été rachetés dans le Berry par un consortium chinois l’an dernier, ce qui suscite, à raison selon Thierry Pouch, l’inquiétude des agriculteurs locaux et des autorités françaises. « Le danger, a expliqué l’expert, est que ces groupes rachètent les terres en France pour diversifier la production chinoise car cela pourrait avoir des conséquences importantes sur la vie locale. »

« La Chine est confrontée à des contraintes importantes en matière d’approvisionnement agricole, a expliqué le spécialiste. Elle dispose, chez elle, de moins en moins de terres du fait de l’urbanisation et de l’industrialisation. Et sa population s’accroit toujours donc la Chine essaye de diversifier ses approvisionnements alimentaires en achetant des terres un peu partout dans le monde. Mais d’où viendront les engrais, les machines agricoles ? Comment les Chinois vont-ils commercialiser les céréales produits ? Comment seront transformées les cultures et pour quels débouchés ? » s’est interrogé Thierry Pouch. « Il est probable que la production reparte en Chine« , au détriment du marché français, a-t-il déduit.

Il est vrai que 20% de la population mondiale vit en Chine or elle ne dispose que de 8% des surfaces agricoles mondiales. Alors…

Car en rachetant, en plus, à des prix bien supérieurs à ceux du marché français, les Chinois pourraient faire main basse sur de très nombreuses surfaces cultivables. Et dans ces situations, a regretté Thierry Pouch, « le droit de préemption des autorités locales ne peut s’appliquer que si 100% des parts sont vendues. Le consortium chinois a usé d’un artifice juridique en achetant seulement 98% des parts. »

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Seule solution alors pour l’expert en géopolitique agricole : « Il va falloir peut-être, pour préserver les hectares de terre en France, renforcer la législation pour exercer un droit de préemption en dessous de 100%. » Pourquoi pas ?

Mais on pourrait aussi et tout simplement interdire l’achat de terres agricoles (au nom du refus d’une aliénation du territoire national) par des pays étrangers ou leurs émanations économiques.

 

TAFTA, le retour ! (3)

Voici la troisième partie de la publication des principales données obtenues par l’ONG Greenpeace Nederland à propos des négociations en cours entre l’UE et les Etats-Unis sur le traité de libre-échange transatlantique appelé TAFTA ou TTIP (Lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/03/bulletin-climatique-quotidien-3-mai-2016-de-la-republique-francaise/ ; https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/05/bulletin-climatique-quotidien-5-mai-2016-de-la-republique-francaise/ ; https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/06/bulletin-climatique-quotidien-6-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

10/ L’équivalence plutôt que l’harmonisation pour les normes actuelles
Pour faire converger les normes entre deux ensembles (l’un des objectifs primordiaux du Tafta), deux méthodes existent :

L’harmonisation : l’UE et les Etats-Unis modifient leurs normes respectives pour les faire converger.
La reconnaissance mutuelle : l’UE reconnaît la norme américaine comme équivalente à la sienne en termes d’ambition et de protection, et donc acceptable.
Le chapitre de « coopération règlementaire » qui a fuité montre que, pour l’instant, les négociateurs axent leurs efforts sur la deuxième méthode, moins ambitieuse mais bien plus simple. Les négociations ne sont pas encore suffisamment avancées pour qu’on sache selon quel processus, et dans quels secteurs précis se fera cette reconnaissance mutuelle.

L’UE propose en tout cas de supprimer les « doubles contrôles« , qui conduisent aujourd’hui un produit américain à être inspectés à la fois aux Etats-Unis et en Europe pour vérifier qu’il respecte les normes : Bruxelles reconnaîtrait certaines autorités américaines comme autant compétentes que les siennes pour mener ces contrôles, et vice-versa.

Pour stimuler la volonté de convergence, les Américains souhaiteraient voir introduire un droit de pétition : n’importe qui pourrait demander des comptes à l’autorité de régulation sur une de ces règles, « si, par exemple, cette règle n’est plus assez efficace, pour protéger la santé [ou] la sécurité, [qu’elle] est devenue plus un obstacle qu’une aide, (…) n’a pas pris en compte (…) les changements technologiques, ou les avancées de la science et des techniques« .

De leur côté les Européens privilégient la mise en place de comités chargés de rapprocher les philosophies européenne et américaine en matière de réglementations. Au sommet de la pyramide, ils proposent d’installer un « organisme de coopération réglementation » (OCR) composé de technocrates des deux côtés de l’Atlantique.

On est loin du « parlement secret » qui modifierait des législations à son gré en dehors de tout contrôle démocratique, comme le craignaient certaines associations. Il s’agit davantage d’un forum de discussions, chargé d’organiser chaque année une grande réunion avec les « parties prenantes » (lobbys industriels, syndicats et organisations de la société civile) pour établir une liste des priorités en matière de convergence. L’UE précise que cette nouvelle institution n’aura aucun pouvoir législatif ou normatif, et que son agenda comme le compte-rendu de ses travaux seront publics. Greenpeace craint toutefois que « cette institution donne un rôle prééminent à l’industrie sur les citoyens, qui auraient du mal à s’approprier ses procédures complexes pour faire entendre leur voix« .

D’autant qu’en dehors de l’OCR, certains comités thématiques du Tafta ne devraient pas être ouverts aux parties prenantes, à l’image du « groupe de travail sur les produits de l’agriculture moderne« , qui serait par exemple amené à discuter (et donc influencer ?) du refus des Etats européens à homologuer un organisme génétiquement modifié (OGM).

11/ Un rapprochement transatlantique pour définir les futures normes
Plusieurs aspects du Tafta pourraient, en l’état, modifier la façon dont seront conçues les futures réglementations des deux côtés de l’Atlantique.

Les Etats-Unis réclament en effet de faire participer leurs experts au « processus de développement » des normes au sein du Comité européen de normalisation (CEN) et sa déclination pour l’électronique et l’électrotechnique, le Cenelec – « sans garantie de réciprocité » pour les experts européens aux Etats-Unis.

En outre, Washington propose une implication systématique des « parties prenantes » (lobbys industriels, syndicats, société civile…) dans tout projet de régulation. Selon son plan, les autorités seraient contraintes de publier leurs projets de textes (avec leur justification précise et les principales alternatives considérées) avant toute décision définitive, pour donner aux parties prenantes la possibilité de les commenter.

Les Américains insistent sur la systématisation des études d’impact (« regu­latory impact assessment« ), qui devraient inclure notamment « l’examen des alternatives réglementaires ou non réglementaires (…) envisageables (y compris l’option de ne pas réguler)  ».

Les Européens, moins radicaux dans les mots, insistent davantage sur l’échange d’informations entre Europe et Etats-Unis pour limiter les risques de divergence. Un « mécanisme bilatéral de coopération » pourrait jouer le rôle de canal de communication permanent pour tenir informés les Américains de tous les projets de régulation européens (et vice-versa), en leur permettant de proposer en amont une harmonisation ou une reconnaissance de l’équivalence des régulations.

Attendus au tournant sur ces sujets, les négociateurs ont pris soin d’écarter toute portée contraignante à ces échanges, et à stipuler noir sur blanc dans leurs propositions que ces procédures ne pourraient jamais bloquer ou retarder les processus de régulation d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique. Ce qui suggère qu’on resterait dans la droite ligne des forums de coopération américano-européens mis en place depuis déjà plusieurs années.

Ce chapitre peut toutefois inquiéter par l’absence de référence au principe de précaution, central dans la production des normes en Europe, pour contrebalancer la logique de l’analyse de risques et de la « preuve scientifique« , chère aux Américains. La commissaire européenne chargée du commerce, Cecilia Malmström, l’avait pourtant suggéré très récemment, et la référence symbolique à ce principe (présent à l’article 191 du traité européen) figurait dans la position de négociation officielle de l’Europe sur la coopération réglementaire. Reste à voir si les Européens pousseront cette proposition plus tard dans la négociation.

À suivre.

 

Les Grecs résistent

Métros, bus, trains et bateaux, tous à l’arrêt depuis ce vendredi en Grèce. Des syndicats des secteurs public et privé ont appelé à une grève générale de 48h, jusqu’à samedi. Les bâtiments publics restent fermés et les médias fonctionnent au ralenti, les journalistes s’étant joints à ce mouvement lancé pour protester contre deux projets de loi dont le vote par le Parlement est prévu dimanche à Athènes.

Ces réformes prévoient la réduction des pensions les plus élevées, la fusion des multiples caisses d’assurance, l’augmentation des cotisations, des taxes et de l’imposition pour les moyens et hauts revenus. Ainsi que l’exigent les Gauleiters du FMI et de l’Union européenne…Athènes espère ainsi obtenir enfin le feu vert de ses créanciers (Union européenne et FMI) pour la conclusion d’une première évaluation du programme d’aide au pays de 86 milliards d’euros conclu en juillet, qui permettra la poursuite du versement des prêts et l’ouverture d’une discussion sur la réduction de la dette publique. Athènes a un besoin urgent de liquidités afin de rembourser près de 5 milliards d’euros d’ici la mi-juillet. Ça ne vous rappelle pas l’été 2015 ?

Devant ses députés, le Premier ministre,Alexis Tsipras, qui fait face à sa quatrième grève générale depuis sa réélection en septembre, a encore une fois défendu vendredi les impopulaires mesures prévues, arguant qu’elles épargneraient les plus défavorisés, au nom de la « justice sociale », l’obsession de la gauche radicale dans tous les pays. Il a réaffirmé que réformer les retraites était indispensable pour empêcher « le système de s’effondrer dans quelques années ». Un peu comme en France !

Alexis Tsipras compte sur l’adoption de la réforme pour prouver aux créanciers qu’il peut mener à bien les réformes. Lundi, les 19 ministres des Finances de la zone euro, dont le Grec Euclide Tsakalotos, se retrouveront à Bruxelles en réunion extraordinaire afin d’évoquer de nouveau les réformes grecques et discuter d’un possible allégement de l’abyssale dette du pays (près de 180 % du PIB) mais dont, à ce jour, les Allemands ne veulent entendre à aucun prix. Une précédente réunion prévue le 28 avril avait été annulée par les ministres des finances européens (Eurogroupe) qui estimaient que la Grèce n’avait pas pris de mesures suffisantes pour faire des économies. Les discussions achoppent sur de nouvelles mesures d’économies que la Grèce devrait metre en place pour parvenir à un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 3,5 % du PIB pour 2018 ce qui est pourtant contraire à la constitution grecque. « L’accord passé en 2015 était totalement irréaliste. Un an plus tard, le pays est toujours dans l’impasse », avance Henri Sterdyniak, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Selon lui, les restrictions imposées à la Grèce sont aussi une perte de temps : « On ne peut pas demander l’impossible. Une politique d’austérité entraîne forcément une baisse de la croissance. Il faudrait que les créanciers ne soient pas aussi exigeants, qu’ils acceptent de la Grèce juste un solde primaire équilibré [c’est-à-dire le budget de l’Etat avant paiement des intérêts de la dette] et l’idée que la dette du pays ne puisse pas être remboursée avant cinquante ou cent ans. »

En dépit des décisions radicales de l’exécutif grec, le quotidien britannique Financial Times a révélé une lettre de Christine Lagarde, adressée à l’Eurogroupe, dans laquelle la directrice du FMI juge ces coupes budgétaires « pas crédibles » et « pas souhaitables », « car elles rajoutent à l’incertitude ». Pour l’ancienne ministre de l’Economie, Athènes doit procéder à des changements plus profonds encore de son régime des retraites et de sa fiscalité. De son côté, François Hollande souhaite un accord lundi sur la Grèce car « la situation de la Grèce peut être un élément de fragilité pour la zone euro ». C’est même la raison pour laquelle nous sommes, à l’inverse de François Hollande, partisans d’un « Grexit » (défaut financier et sortie du pays de la zone euro) qui hâterait nécessairement l’implosion de l’Union européenne !

De son côté, le gouvernement grec n’a plus qu’une idée en tête, la renégociation de la dette du pays. Avec un argument extrêmement fort face à l’obstruction des Allemands : la Grèce reçoit beaucoup plus de migrants que les autres pays (pour le moment et avant que l’Italie soit elle-même submergée par la route maritime libyenne), avec un chômage à 20 % et aucun moyen de les intégrer. Elle ne peut pas dans le même temps se plier aux exigences insupportables de ses créanciers.

Sera-t-il entendu ?

Et Palmyre revit !

Le célèbre chef d’orchestre russe Valéri Guerguiev a dirigé jeudi 5 mai un concert symphonique dans l’amphithéâtre de la cité antique syrienne de Palmyre, où le groupe djihadiste Etat islamique (EI) avait exécuté des dizaines de personnes avant d’en être chassé en mars par le régime avec le soutien de la Russie.

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Loin des grandes salles internationales, Valéri Guerguiev dirige en chemise noire et casquette blanche. Le concert est symbolique. Après avoir subi d’importants dommages, la cité a été arrachée aux islamistes. « C’est un appel à la paix et à l’unité, un appel à tous les peuples à unir leurs efforts dans la lutte contre ce mal qu’est le terrorisme », annonce Valéri Guerguiev.

Avant le début du concert, le chef d’orchestre passa la parole à Vladimir Poutine, dont il est proche. Le président russe apparut sur un écran géant en direct de Sotchi. Dans la reprise de Palmyre, les forces russes avaient joué un rôle capital : « Merci à tous pour cette magnifique initiative humaniste, pour ce concert à Palmyre libérée des terroristes. Je le vois comme un geste de reconnaissance à l’égard de tous ceux qui luttent contre le terrorisme au péril de leur vie » a-t-il déclaré.

Depuis plusieurs mois, la Russie s’impose comme un acteur clé dans le conflit syrien. Avec ces notes de Bach et de Prokofiev, ces images aériennes sur les colonnes ensoleillées de Palmyre, Moscou réussit un beau coup de communication dont les Occidentaux n’ont pas été capables.

À quand le retour des chrétiens d’Orient dans leurs églises ?

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Avec fifres et tambourins, drapeaux et bannières.

Blazon de Jeanne d'Arc

Comme nous le fîmes le 13 janvier 2013 à Paris, contre la loi Hollande-Taubira dite du « mariage pour tous« 

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Le 7 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (7/8 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Sophie Drouin mai 8, 2016 à 10:49 #

    Pour la mairie de Londres, ville dont 12% de la pop. est musulmane, il y avait 2 candidats:
    un milliardaire conservateur et Sadiq Khan, qui a promis de s’attaquer à l’inflation hallucinante du prix du logement dans la capitale. (Si hallucinante inflation des loyers, que certains « Londoniens » ont installé leur famille en Bretagne et commute les fins de semaine). Beaucoup font 2-5 heures de balade chaque jour entre the City et leur chez-soi. Le conservateur a fait campagne presqu’uniquement en disant que Sadiq Khan est un musulman radical. (Il veut faire venir plein d’immigrants encore, c’est vrai, mais ce n’est pas un salafiste lui-même.Paraît-il)
    Alors qui a gagné selon vous?

    Pas le multimillionnaire qui s’intéressait pas aux problèmes des logements. Quand plus de 50% des investissements en immobilier sont de la spéculation fait par des Chinois (ce qui donne des tours d’habitation à moitié vide), ça n’aide pas non plus… Mais on ne peut pas blâmer les Chinois de vouloir mettre leur argent hors de Chine…Reste alors les politiciens, et si un promet de faire quelques choses et l’autre rien alors que le problème crée des hypothèques intergénérationelles étalées sur un siècle, et bien, même un nain borgne musulman et s’habillant exclusivement de boubous aurait pu se faire élire.

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  1. actualitserlande - janvier 21, 2017

    […] blogue du CER : « Après l’Afrique, c’est au tour de la France » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/07/bulletin-climatique-du-week-end-78-mai-20…). Nous y dénoncions le rachat par un consortium chinois de 1 700 hectares de magnifiques terres […]

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