BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

9 Mai

 

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Etait la très bonne question que posait le colloque organisé par l’Action française (AF) à Paris, samedi 7 mai, et à laquelle participaient plusieurs pointures du mouvement monarchiste…mais pas que !

Car, parmi eux, se trouvaient Marion Maréchal-Le Pen (CJA), la jeune député FN du Vaucluse. « Je suis d’une génération un peu saoulée par les valeurs de la République… » avait déclaré en avril dernier la benjamine de l’Assemblée. Ce qui est parfaitement dans le thème de l’AF, ce mouvement royaliste, nationaliste et antirépublicain mais qui persiste hélas à « rouler » exclusivement pour la branche orléaniste de la maison de Bourbon.

« La France, c’est mon pays, la République est un régime, ce n’est pas à mettre sur le même plan. Je suis lasse, pour le subir systématiquement, de l’invocation des valeurs républicaines comme un réflexe pavlovien qui est une forme de paresse intellectuelle » a donc expliqué avec bon sens Marion Maréchal-Le Pen devant cette assemblée de royalistes. Et de faire savoir que « la Révolution française fait partie de notre histoire. Je prends la France comme un bloc. De Clovis à François Hollande, même si ce n’est pas facile, il faut tout assumer » avant tout de même de concéder avec le même bon sens que « l’essentiel de l’histoire de France s’est faite sous la monarchie« . « Ca ne sert pas à grand chose d’être élue au Parlement français » a-t-elle également lâché sous un tonnerre d’applaudissements, ce qui en disait long sur la dictature des partis, si éloignée de la notion de corps intermédiaires telle que la voulaient et l’organisaient nos anciens rois.

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A noter la présence, par Skype, du maire de Béziers Robert Ménard, qui en a profité pour commenter l’élection du travailliste d’origine pakistanaise Sadiq Khan à la mairie de Londres : « Quand je vois un musulman élu à la tête de Londres, peut-être qu’il est très sympathique, je n’ai rien contre lui, mais symboliquement c’est une gifle terrible à la civilisation européenne et chrétienne » a avoué l’ancien président de Reporters sans frontières (Lire « Ils l’ont fait ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/07/bulletin-climatique-du-week-end-78-mai-2016de-la-republique-francaise/).

Une bonne bouffée d’oxygène dans un pays qui étouffe sous la tyrannie républicaine.

 

La crise économique finira-t-elle par les emporter ?

Les marchés, qui avaient retrouvé un semblant de sourire depuis la mi-février, doivent se faire une raison. L’environnement économique redevient maussade.

La batterie de statistiques publiées depuis lundi 2 mai le prouve. Que ce soit aux Etats-Unis (avec un coup de frein sur les créations d’emplois dans le sillage de l’affaiblissement de la croissance au premier trimestre), dans la zone euro (les ventes au détail, baromètre de la consommation des ménages, ont reculé en mars après que l’on nous ait « bourré le mou » avec ce « moteur de notre économie« ), ou encore en Chine (les derniers chiffres sur l’activité manufacturière sont jugés décevants), l’heure n’est pas à l’embellie.

Dès lors, les inquiétudes qui ont agité les marchés en début d’année risquent de ressurgir rapidement. « Contrairement à ce que craignaient beaucoup d’investisseurs, les Etats-Unis ne devraient pas plonger en récession dans les six prochains mois. Mais ce risque ne peut être écarté pour 2017, car le cycle économique est clairement mature. Les résultats trimestriels des sociétés américaines sont en baisse de 7 %. Cela va-t-il les inciter à réduire leurs effectifs, ce qui in fine pèserait sur la consommation ? », met en garde Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM. « Aux Etats-Unis, nous en sommes à quatre trimestres consécutifs de recul des bénéfices. La dernière fois que nous avons enregistré une telle série, c’est lors de la crise financière de 2008. Quant aux prévisions, elles sont particulièrement modestes, les analystes anticipent une hausse de 1 % des profits en 2016 outre-Atlantique et de 1,5 % en zone euro », insiste Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco.

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Quant à la maigre croissance des résultats en Europe, elle pourrait être mise à mal si l’euro continue de grimper comme ce fut le cas cette semaine. La poussée de la monnaie européenne, qui s’est appréciée à son plus haut niveau de l’année face au billet vert, à 1,15 dollar, fait craindre un renchérissement des exportations des entreprises européennes, et donc une perte de compétitivité. Ce serait alors la preuve de l’échec de la BCE et de son président, Mario Draghi, que nous annonçons depuis de nombreux mois déjà.

Or, justement, l’euro progressait encore vendredi 6 mai après la publication de données décevantes sur l’emploi aux Etats-Unis. Ces chiffres sont en effet de nature à inciter la Réserve fédérale américaine (banque centrale, Fed) à ne pas monter ses taux à court terme, ce qui pénalise le billet vert face à l’euro.

La Chine ne manquera pas non plus de revenir sur le devant de la scène. Surtout si d’autres indicateurs économiques sont jugés insatisfaisants. Car ils interviennent alors que le pays a lancé en début d’année un vaste plan de relance, permettant d’éviter un atterrissage brutal de l’économie. Mais à quel prix ? « Cette politique de relance s’accompagne d’un endettement massif des entreprises. Or lorsque la croissance du crédit est plus rapide que celle de l’économie, la situation n’est pas tenable. Le marché ne devrait pas tarder à s’inquiéter de nouveau de cette situation, même si la force de frappe de la banque centrale chinoise doit permettre d’éviter une violente crise du crédit en Chine », souligne Frédéric Rollin.

Ces nouvelles mitigées sur le front économique ont pesé sur les indices. Le CAC 40 a enchaîné sa deuxième semaine consécutive de baisse, avec un repli hebdomadaire de 2,88 %, portant à 7,24 % sa baisse depuis le début de l’année. Il faut dire qu’après le rebond artificiel enregistré depuis la mi-février, les marchés boursiers ont été, de l’avis des professionnels, correctement valorisés. « Aujourd’hui, les valorisations, notamment aux Etats-Unis, sont légèrement au-dessus de la moyenne historique. Ce niveau peut sembler d’autant plus élevé que la croissance américaine sera à l’avenir plus faible que par le passé, en raison du vieillissement de la population et d’un ralentissement des gains de productivité », note M. Rollin. L’amorce d’une nouvelle bulle financière ?

La baisse des indices aurait pu être plus rude si les actions ne bénéficiaient d’un puissant et artificiel facteur de soutien : l’environnement de taux négatifs imposé par les banques centrales.
« A côté d’obligations aux rendements parfois négatifs, les actions européennes affichent un taux de dividende de 3 %. Les investisseurs continuent donc à investir dessus. Quitte à créer des distorsions importantes car cela soutient les cours de Bourse sans véritable justification fondamentale », prévient M. Aybran.

Dit autrement, la politique monétaire risque donc bien d’alimenter une bulle sur les actifs risqués alors qu’elle a, pour le moment, eu peu d’effet sur la croissance économique. « L’exemple du Danemark est à ce titre saisissant, poursuit-il. Ce pays a beau être en taux négatif depuis trois ans, cela n’a pas permis de stimuler l’activité de crédit censée soutenir l’économie, ni même de relancer l’inflation. »

Et ce n’est pas mieux en France, contrairement aux dires de François Hollande.

 

Le chemin de croix de Mario Draghi 

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Super Mario

Il y a quelques mois à peine, nombre d’économistes pariaient que l’euro était sur le point d’atteindre la parité avec le dollar grâce à la politique financière de la BCE et de son président, Mario Draghi. L’évolution des devises leur a donné tort : vendredi 6 mai, l’euro s’établissait ainsi à 1,14 dollar, contre 1,05 dollar début décembre 2015. « En quatre mois, la monnaie unique a grimpé de 5 % face au billet vert, résume Christophe Boucher, économiste à Paris-X-Nanterre. C’est rapide et surtout, ce n’est pas du tout le scénario que les investisseurs anticipaient. » Pour Philippe Gudin, chef économiste Europe chez Barclays, cela confirme une fois de plus « que la sortie de crise est aussi atypique que déroutante ». Et encore faudrait-il ajouter… »inquiétante« .

Dans le détail, la hausse de l’euro est d’abord le fruit de… la chute du dollar, reparti à la baisse face à la plupart des devises depuis janvier. Motif : malgré la reprise, l’économie américaine donne (comme nous l’avons vu plus haut) quelques signes de faiblesse. Au premier trimestre, elle a crû de 0,5 % en rythme annualisé, contre 1,4 % au trimestre précédent. Selon les chiffres officiels publiés vendredi 6 mai, le pays n’a créé que 160 000 postes au mois d’avril, contre 208 000 en mars. Plutôt décevant. D’autant qu’en dépit du plein-emploi, l’inflation redémarre très doucement.

Face à ce tableau, la Réserve fédérale américaine (Fed) redouble de prudence. En décembre 2015, elle a relevé ses taux directeurs d’un quart de point, rompant ainsi huit ans de politique à taux zéro. Mais depuis, elle n’y a plus touché, de peur de fragiliser la reprise. « En décembre, les marchés estimaient qu’elle remonterait ses taux quatre fois en 2016, désormais, ils ne misent plus que sur une ou deux hausses », explique Thomas Julien, chez Natixis, à New York. Et encore…

De leur côté, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BoJ) ont épuisé la plupart des mesures à leur disposition pour soutenir leurs économies. « Il ne leur reste plus beaucoup de marges de manœuvre », résume M. Julien (Lire « BCE : rien ne va plus !« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/12/bulletin-climatique-du-week-end-1213-mars-2016de-la-republique-francaise/).

Résultat : le scénario de la grande divergence, celui où la Fed remonterait ses taux tandis que la BCE et la BoJ poursuivraient l’assouplissement monétaire, est un peu grippé. Or, c’est ce scénario qui a alimenté l’appréciation du dollar observée entre 2013 et début 2016. Attirés par la perspective de rendements plus élevés, les capitaux avaient alors commencé à se rapatrier aux Etats-Unis, faisant ainsi grimper le billet vert. Maintenant que la hausse des taux de la Fed semble plus incertaine, le mouvement perd de sa vigueur.

Mais ce n’est pas tout. « D’autres phénomènes contribuent à la faiblesse du dollar », observe Gregori Volokhine, du courtier Meeschaert, à New York. Exemple : en début d’année, la banque centrale chinoise a massivement vendu des dollars pour acheter des yuans, afin de soutenir le cours de sa devise. En outre, le cours de l’or est reparti à la hausse depuis janvier, passant de 1 060 dollars à près de 1 280 dollars l’once. « Cela signifie que des banques centrales ont vendu une partie de leurs réserves en dollars pour acheter le métal précieux », ajoute M. Volokhine. Ce qui a contribué, là aussi, à tirer les cours du billet vert vers le bas face à l’euro. Pour le plus grand bonheur des exportateurs américains. Mais évidemment pas des Européens.

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Tout cela n’arrange pas les affaires de Mario Draghi, le président de la BCE. Pour regonfler l’inflation et la croissance européenne, l’Italien tente en effet, à l’aide de plusieurs outils, de relancer le crédit aux entreprises. Mais aussi de faire baisser l’euro, afin de soutenir la compétitivité des exportations européennes, et de faire remonter les prix des produits importés. Pour atteindre cet objectif, il a introduit un taux de dépôt négatif en juin 2014 – cela revient à taxer les banques laissant dormir des liquidités dans les coffres de la BCE.

Mais depuis janvier 2016, l’euro a repris 5 % face au dollar car, en dépit des efforts de la BCE, les pressions baissières sur le dollar ont repris le dessus. « Si le mouvement se poursuit, la zone euro pourrait en pâtir », explique M. Boucher. Les exportateurs, notamment dans l’automobile et l’agroalimentaire, reperdraient en compétitivité. De plus, la hausse de la devise fera mécaniquement baisser le prix de produits importés, ce qui éloignera un peu plus encore l’inflation de la cible de 2 % que s’est fixée la BCE. En avril, les prix ont encore reculé de 0,2 % dans l’union monétaire…De quoi convaincre Mario Draghi de déployer de nouvelles mesures ? En vérité, il commence à manquer de cartouches.

Tout comme la Banque du Japon. Le 29 janvier, elle aussi a instauré un taux négatif, dans l’espoir d’affaiblir encore un peu le yen et de regonfler l’inflation. Mais la baisse du dollar et la procrastination de la Fed ont anéanti ses efforts…

Jusqu’où le billet vert chutera-t-il ? Difficile à dire, tant les mouvements des devises sont incertains depuis la crise. « Cela dépendra en grande partie des prochaines statistiques outre-Atlantique », estime M. Boucher. Si la croissance américaine rebondit au deuxième trimestre, comme c’est souvent le cas, la Fed jugera peut-être bon de relever ses taux en juin ou en septembre. Cela relancerait le scénario de la grande divergence, et donc, l’appréciation du dollar face aux autres monnaies…

Alors,

Unknown

se prend à rêver !

Le vrai visage de l’Etat turc 

Voici ce que nous écrivions le 23 novembre 2015, dans un article intitulé « La France est en guerre mais alors il faut désigner l’ennemi » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/11/23/bulletin-climatique-quotidien-23-novembre-2015de-la-republique-francaise/) :

 » La frontière (turque) est poreuse depuis des lustres. La contrebande d’armes, de tabac et de pétrole y a toujours fleuri, améliorant l’ordinaire d’une population pauvre. Le renforcement par Ankara des mesures de contrôle a dopé les prix sans endiguer les infiltrations. » Il faut compter 100 à 300 dollars par personne, indique un rebelle syrien, impliqué dans un réseau d’exfiltration de déserteurs djihadistes, qui fuient l’EI. Depuis quelques mois, les gardes-frontières turcs sont un peu plus stricts. Mais on finit toujours par y arriver. Et pour éviter de se faire tirer dessus, il est conseillé de passer avec des enfants. » Ce que ne manquent pas de faire les hordes migrantes mais aussi quelques terroristes.

On se souvient par exemple du scandale intervenu l’année dernière quand le journal d’opposition turc Cumhuriyet avait révélé, preuves à l’appui, un trafic d’armes entre des services secrets turcs et des groupes islamistes syriens sous couvert d’activités humanitaires. À l’époque, les responsables politiques de l’Union européenne s’étaient bien gardés de réagir et de condamner leur « allié » Recep Tayyip Erdogan !  »

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Deux journalistes du quotidien d’opposition Cumhuriyet, Can Dündar et Erdem Gül, ont été condamnés, vendredi 6 mai, à cinq ans et dix mois de prison pour le premier, à cinq ans pour le second, par un tribunal d’Istanbul pour  » divulgation de secrets d’Etat « . Les deux journalistes, qui ont été laissés en liberté, vont faire appel. Ils sont également poursuivis, dans une autre procédure, pour  » liens avec une entreprise terroriste « .

Entendez bien ce que cela veut dire : révéler que les services secrets turcs livrent des armes aux terroristes islamistes en Syrie est une divulgation de secret d’Etat ! Mais que font les dirigeants des pays européens face à ce scandale ?

L’accusation reprochait aux deux hommes d’avoir publié des articles et une vidéo montrant une livraison d’armes, opérée en 2014 par les services secrets turcs (MIT) aux rebelles syriens. Leur procès, emblématique des atteintes à la liberté d’expression en Turquie, a été largement suivi par les diplomates occidentaux. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a fustigé leur présence au tribunal dès l’ouverture du procès.

Les audiences ont eu lieu à huis clos. Le chef de l’Etat, qui s’est constitué partie civile aux côtés des services secrets, a accusé les journalistes d’avoir sali la réputation de la Turquie, allant jusqu’à souhaiter publiquement qu’ils  » paient le prix fort  » pour leurs écrits. L’annonce du verdict a été précédée, vendredi, d’une agression à main armée contre Can Dündar. Sorti de la salle d’audience à l’occasion d’une pause, il a été visé à trois reprises par un agresseur qui a crié «  traître  » en lui tirant dessus.

Can Dündar n’a pas été touché. L’attaquant a été interpellé par la police. Selon l’agence Dogan, il s’agirait de Murat Sahin, 40 ans, originaire de Sivas, une ville conservatrice du nord-est de la Cappadoce.  » Nous avons vécu deux tentatives d’assassinat en deux heures, a commenté Can Dündar. L’une par arme à feu et l’autre judiciaire. Je sais que les ordres des plus hautes instances ont joué un rôle dans le jugement.  »

ISTANBUL, TURKEY - OCTOBER 18: In this handout photo provided by the German Government Press Office (BPA), German Chancellor Angela Merkel and Turkish President Recep Tayyip Erdogan talk at the start of their meeting at the Yildiz Palace on October 18, 2015 in Istanbul, Turkey. Merkel also met Turkish Prime Minister Ahmet Davutoglu earlier today. (Photo by Guido Bergmann/Bundesregierung via Getty Images)

Et, pendant ce temps-là, Angela Merkel va faire des ronds de jambe à Ankara pour séduire Recep Tayyip Erdogan et le supplier de garder quelques migrants chez lui…

Cette femme est folle.

 

 » Qui craint le grand méchant loup…« 

Le premier ministre réunit ce lundi le Comité interministériel pour la prévention de la délinquance et de la radicalisation. «À travers l’adoption de nombreuses mesures nouvelles, ce comité interministériel constitue une nouvelle impulsion politique du gouvernement au service de la sécurité des Français», annoncent les services de Manuel Valls.

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« Qui craint le grand méchant loup, méchant loup, méchant loup…« 

80 mesures, nous dit-on, qui revendiquent de lutter contre le terrorisme et qui mobiliseront «tous les pans de l’action publique», et «pas seulement les seuls services spécialisés ou en charge de la sécurité».

Un premier plan, adopté en avril 2014, avait été complété par les mesures décidées après les tueries djihadistes de janvier et de novembre 2015. Mais avec les résultats que l’on sait !…pour un coût exorbitant.

Alors qu’il suffirait de comprendre ce que nous ne cessons de répéter : sans musulmans, il n’y a pas d’islamisme radical.

Le 9 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 9, 2016 à 11:28 #

    Bienvenu, Marion, au sein de l’Ordre Royal de Sainte-Jeanne d’Arc : c’est un très grand honneur de vous compter parmi nous.

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

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