BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (12 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

12 Mai

Nouvelles de France…

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Entre une ministre du Travail…maghrébine et un Premier ministre ulcéré par sa propre impuissance, la fin du règne de François Hollande est à l’image de la République : calamiteuse !

N’oublions pas ce coup de poignard dans le dos

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Lire « Ne déshonorons pas nos morts ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/11/ne-deshonorons-pas-nos-morts/

Et la Suède rongée par l’islamisme

Après les agressions sexuelles de la Saint-Sylvestre en Allemagne (et même ailleurs), perpétrée par des migrants musulmans évidemment et éminemment frustrés, nous avions exposé la situation non moins catastrophique de la Suède où les autorités évitaient délibérément de révéler à la population les phénomènes liés à l’immigration, de peur d’être taxées de racisme.(Lire « Et la Suède elle-même… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2016-de-la-republique-francaise/ ).

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Une équipe de natation junior en Suède : la dernière génération de « chères têtes blondes »

Depuis, la situation ne s’est pas améliorée ! Jugez-en.

Le premier ministre social-démocrate suédois, Stefan Löfven, vient de perdre en moins de trois semaines deux de ses plus importants ministres, tous deux issus du parti écologiste Miljöpartiet (MP). Après le ministre du logement, Mehmet Kaplan (d’origine turque), soupçonné de sympathies islamistes puis de propos antisémites, c’est au tour d’Asa Romson, vice-première ministre et ministre de l’environnement, de démissionner, emportée par les polémiques autour des dérives islamistes de certains des membres de son parti.

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Mehmet Kaplan

Lundi 9 mai, le comité des élections des Verts a annoncé qu’il ne soutiendrait pas Asa Romson au poste de porte-parole lors du -congrès prévu les 14 et 15 mai à Karlstad. En déficit de confiance à la fois dans l’électorat et dans son propre parti, la ministre a présenté dans la foulée sa démission.

La série noire dans laquelle se trouve actuellement le parti Vert suédois a commencé avec  » l’affaire Mehmet Kaplan  » le 14 avril. Le tabloïd Aftonbladet a alors publié une photo, datée de juillet 2015, sur laquelle on pouvait voir le ministre assister à un banquet auquel participait également un responsable des Loups gris, une organisation islamo-fasciste turque. La nouvelle fit rapidement le tour des médias et des réseaux sociaux. Le ministre déclara alors ne pas avoir eu connaissance du nom des convives. Mais, trois jours plus tard, le site du quotidien Svenska Dagbladet publiait la vidéo d’un entretien de 2009 au cours duquel il comparait les agissements de l’Etat israélien vis-à-vis des Palestiniens à la persécution des juifs dans l’Allemagne nazie des années 1930.

Avant sa démission, le 18 avril, ce militant écolo et musulman pratiquant, né en Turquie et arrivé en Suède à l’âge de 8 ans, était un symbole de « l’intégration réussie » (croyait-on en oubliant l’adage « islamiste un jour, islamiste toujours » !) qui l’a conduit au Parlement (2006-2014) puis au ministère du logement en octobre 2014, date à laquelle son parti a pour la première fois accédé aux responsabilités.

Le 20 avril, un autre scandale dommageable pour l’image du parti a éclaté lorsqu’un candidat au comité directeur des Verts, de confession musulmane, a refusé de serrer la main d’une femme journaliste. Devant la tempête médiatique et politique soulevée par cette nouvelle affaire, ce dernier a dû à son tour renoncer à ses ambitions. Le directeur du Centre d’études des menaces asymétriques à l’Ecole suédoise de la défense avait alors affirmé que le parti était infiltré par les islamistes.

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Asa Romson

Asa Romson n’est pas parvenue à dissiper ces accusations alors que son parti affiche moins de 5 % d’opinions favorables. Invitée sur les plateaux de télévision pour répondre aux attaques, la ministre, coutumière de maladresses, a provoqué une nouvelle polémique en parlant d’ » accidents  » pour évoquer les attentats du 11 septembre 2001.

Celle qui avait incarné la mauvaise conscience de la gauche à l’automne 2015 en présentant en pleurs des mesures pour limiter drastiquement le flux des migrants (ainsi que nous le rapportions dans notre article cité ci-dessus) devrait être remplacée par la plus populaire Isabella Lövin. L’actuelle ministre de la coopération internationale pour le développement et ancienne députée européenne est une journaliste de formation. Elle s’était fait connaître en 2008 grâce à son livre-enquête Tyst hav ( » Mer silencieuse « , non traduit en français), dans lequel elle dénonçait la surpêche dans la mer Baltique.

Un meilleur choix peut-être mais changera-t-il le problème de fond ?…

 

Mayotte encore et toujours

Les sages-femmes de l’atoll ont déposé un préavis de grève illimitée à partir du 11 mai pour dénoncer les sous-effectifs dans les maternités. Les sous-effectifs de personnel, pas de parturientes presque toutes issues de l’immigration clandestine !

Témoignage. Le hall d’accueil de la maternité centrale de Mamoudzou est plein à craquer. Plusieurs femmes enceintes sont allongées à même le sol, exténuées par l’interminable attente.  » Ma sage-femme m’a auscultée ce matin et m’a dit de me rendre au plus vite à Mamoudzou « , souffle Abdo Kladatti, une Comorienne de 37 ans (venue accoucher de son septième enfant, à Mayotte en provenance d’Anjouan, l’une des îles de l’archipel de la République islamique des Comores) de 37 ans, au terme de sa grossesse. Elle est arrivée à 9 heures ; il est 17 heures. Une situation banale à la maternité centrale de Mayotte.

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Il n’y a pas que la coupe qui est pleine !

 » Quand on traverse le hall et qu’on croise ces patientes, on fait semblant de ne pas les voir, lâche la sage-femme Eva Kasprzyk, arrivée de métropole il y a deux ans. On sait qu’elles attendent longtemps, mais on ne peut pas s’arrêter, car chacun est débordé.  » Avec près de 3 400 naissances depuis le début 2016, la maternité centrale de Mayotte est en surchauffe : personnel épuisé, arrêts-maladie en hausse, sous-effectif, suractivité. En 2015, 9 000 bébés sont nés dans le département (presque tous de parents clandestins), un record pour Mayotte, qui affiche une croissance démographique cinq fois plus importante que le reste de la France. À côté, Lampedusa est une plaisanterie…

Le 26 avril, après un long conflit social et des violences urbaines qui ont fait un mort, le premier ministre, Manuel Valls, a annoncé pour 50 millions d’euros de mesures en faveur de Mayotte, mais aucune ne concerne la maternité, ni même la santé. Les sages-femmes, qui n’en peuvent plus, ont déposé un préavis de grève illimitée pour le 11 mai. Elles réclament une prime de suractivité, des embauches de personnel et des locaux adaptés. Un tonneau des Danaïdes de plus pour notre malheureux pays.

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Avec des salles de taille insuffisante, le personnel a une obsession, réanimée quasiment toutes les demi-heures : vérifier le nombre de lits disponibles, et faire de la place. Une des trois salles de prétravail a été transformée en suite de couches avec brancards. Même chose du côté des grossesses pathologiques. En suites de couches, cinq chambres doubles ont été équipées d’un troisième lit, lequel ne dispose toujours pas de sonnette.  » La nuit dernière, à 1 heure, nous avons dû réveiller cinq patientes hospitalisées en gynécologie pour vider le service et y installer des accouchées ! « , raconte Eva Kasprzyk.

La consigne orale donnée par les cadres administratifs des hôpitaux : faire sortir autant que possible les femmes le lendemain de leur accouchement. «  Cela nous pose un problème de conscience, poursuit la sage-femme, d’autant que pour la grande majorité des patientes, des Comoriennes, non couvertes par la Sécurité sociale, nous n’avons aucune garantie de leur suivi une fois sorties.  »

Et si, tout simplement, on les renvoyait aux Comores pour accoucher ? Qu’en pensez-vous ?

A la nurserie, dans un des berceaux, dorment, non pas un, mais deux nouveau-nés, faute de place.  » C’est stressant, on a sans cesse peur de se tromper entre les bébés « , raconte Jeanne-Marie Ligre.  » Même chose pour les mamans, poursuit Eva Kasprzyk. Il faut être sûr de l’identité de chacune, car un même lit peut être utilisé deux, voire trois fois en une seule journée.  »

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Mais il n’y a pas que la maternité de Mamoudzou qui soit dans cette tragique situation. A Dzaoudzi (îlot de l’aéroport), ce n’est pas mieux. Plus qu’ailleurs, les patientes sont en très grande majorité comoriennes. Elles accostent après une traversée de plusieurs heures en kwassa kwassa (petits rafiots de pêche). Soifina Saindou (ça ne s’invente pas, surtout quand on sait qu’elle pèse plus d’un quintal !), 22 ans, est ainsi arrivée à Mayotte il y a trois mois, pour  » donner un avenir meilleur pour son fils  » (c’est le coup de « l’herbe est plus verte là bas« ) qui vient de naître.  » Beaucoup d’entre elles n’ont jamais été suivies, explique Charlotte. Lorsqu’elles arrivent pour accoucher, nous devons refaire tous leurs dossiers, ce qui prend un temps fou. Certaines ont aussi des maladies qui n’ont pas été diagnostiquées aux Comores.  » Et qu’elles importent donc en territoire français.

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Une vue de Dzaoudzi

« C’est pas grave, c’est l’Etat qui paie… » dirait François Hollande !

N’oubliez jamais que cette chienlit est le fruit de la décision de Nicolas Sarkozy de faire de Mayotte…un département français.

 

Dette grecque : ça se précise

Pas plus tard qu’avant-hier, nous faisions cette remarque à propos des négociations de l’Eurogroupe entre la Grèce et ses créanciers :  » Tous (les grecs) redoutent un échec des négociations engagées depuis plus de trois mois avec les créanciers du pays pour conclure la mission d’audit de l’avancée des mesures en Grèce. Mais, surtout, ils craignent que les créanciers de la Grèce leur fassent miroiter une hypothétique renégociation de la dette colossale du pays (sans cesse reportée depuis six mois) pour obtenir encore plus de sacrifices. »

Et dès hier…le garrot européen se resserrait autour du cou du Premier ministre grec !

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« Carpe diem quam minimum credula postero« 

Pour espérer le versement de quelques milliards d’euros (peut-être 5 à 7, dans le cadre du troisième plan d’aide au pays à l’été 2015), Alexis Tsipras, Premier ministre grec, doit, dans les jours qui viennent, faire adopter un mécanisme obligeant le gouvernement à prendre d’autres mesures d’économie, si la trajectoire budgétaire déviait trop de celle fixée par les créanciers (un surplus primaire, ou excédent budgétaire hors paiement des dettes, de 3,5 % du PIB en 2018). C’est une garantie proposée par les Européens au FMI, pour réconcilier leurs positions, divergentes, le Fonds étant plus pessimiste qu’eux sur les perspectives de la Grèce.

Si Tsipras remplit complètement sa part du contrat, ses créanciers examineront enfin des moyens de réduire la facture du paiement de la dette grecque. Après une restructuration des encours des créanciers privés en 2012, l’Eurogroupe avait promis de négocier un nouvel allégement. Cette promesse non tenue avait été réitérée à l’été 2015, lors de la signature du troisième plan d’aide.

Conscients que le premier ministre Tsipras n’arriverait pas à conserver une majorité pour faire voter les réformes sans cette concession, la Commission de Bruxelles, le FMI, et M. Dijsselblœm (président de l’Eurogroupe), ont fait pression, ces dernières semaines, pour que les dernières réticences – notamment allemandes – à une telle négociation sur la dette soient levées.

Les ministres sont donc tombés d’accord, lundi, pour envisager la discussion de manière séquencée. A court terme, il s’agirait « d’optimiser le ‘ management ‘ de la dette« , avec des rachats ou des reventes de tranches de dettes pouvant faire économiser un peu de sous au gouvernement grec…

A moyen terme, les ministres vont surtout étudier la possibilité d’allonger les maturités (pour l’instant, en moyenne de 32,5 ans), et d’accorder de nouvelles périodes de grâce (sans paiement ni des intérêts ni du capital), si, en 2018, la Grèce vient à bout de toutes les réformes exigées dans le cadre du contrat de prêts d’août 2015. Ce qui veut dire : rien avant 2018 et, encore, à condition que…

Enfin, les grands argentiers européens ont dit lundi  » se tenir prêts, si nécessaire « , à des mesures  » additionnelles  » pour assurer la soutenabilité de la dette grecque sur le long terme, pour les quarante prochaines années. Nous appelions ça « gruger » les Grecs dans notre Bulletin climatique précédent (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/11/bulletin-climatique-quotidien-11-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Mais pour parvenir, le 24 mai, lors du prochain Eurogroupe, à une position commune sur la dette, plusieurs questions politiques difficiles restent à trancher. Le ministre allemand Wolfgang Schäuble continue à penser que la Grèce peut, pendant des décennies, dégager un surplus primaire de 3,5 % du PIB, suffisant pour assurer la charge de sa dette sans restructuration à long terme. Ce qui est évidemment une vue de l’esprit et traduit simplement la détestation de W. Schäuble pour les Grecs.

A contrario, le FMI travaillerait sur l’hypothèse d’un surplus primaire de 1,5 % seulement, insuffisant pour supporter la charge de la dette sur une longue période, à moins que sa valeur nominale ne soit revue à la baisse (défaut partiel de la dette). Un tabou absolu pour les Allemands…

Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a établi un autre scénario qui retient l’hypothèse d’un excédent primaire grec – hors intérêts de la dette – de 3,5 % du produit intérieur brut jusqu’en 2028. Dans ce cas, le MES propose de porter les maturités moyennes de la dette grecque de 32,5 à 37,5 ans, de racheter les dettes dues par Athènes au FMI, de limiter les taux d’intérêt des différentes tranches à 2 % ou de reverser intégralement à la Grèce les profits réalisés par la revente, par la BCE, des obligations hellènes. Les besoins de financement de la Grèce seraient alors ramenés sous les 15 % du PIB jusqu’en….2040.

À cette date ni Wolfgang Schäuble ni votre serviteur ne seront encore de ce monde pour contempler la misère du pays d’Aristote.

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Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La maison de Bourbon s’agrandit encore…

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Par la naissance d’une deuxième fille chez le prince Jacques (Jaime) de Bourbon Parme, comte de Bardi, frère cadet du prince Charles-Xavier (Carlos Javier) duc de Parme et de Plaisance, et la princesse Viktoria. Le prince Jacques est actuellement ambassadeur du royaume des Pays-Bas auprès du Saint-Siège.

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Le bébé né le 10 mai se prénomme Gloria Irene.

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Longue et heureuse vie à cette jeune princesse.

 

Le 12 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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