BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (16 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

16 Mai

 

François Hollande l’a annoncé

mais faut-il le croire ?

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François Hollande à l’aéroport de Bangui

François Hollande a fait un bref déplacement à Bangui pour signifier au nouveau président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, et aux 650 soldats français encore présents, la fin de l’opération militaire « Sangaris ».

Mais, dans le quartier KM5, dernière enclave musulmane de la capitale centrafricaine, les sentiments à l’égard de la France ont changé. Vendredi, il n’était plus question de la vouer aux gémonies, de lui rappeler que le déclenchement de l’opération « Sangaris » en décembre 2013 avait entraîné la chute du pouvoir de la Séléka – alliance de mouvements rebelles à majorité musulmane –, suivie d’un cycle de vengeances contre la minorité islamique. « Restez ! », clame un commerçant, derrière un solide dispositif de sécurité. « Il ne faut pas que la France nous tourne le dos. La paix n’est pas sûre », ajoute son voisin. M. Hollande a fait ce bref déplacement pour signifier au nouveau président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, et aux 650 soldats français encore présents, la fin de « Sangaris ».  Pourtant, dans le reste de la capitale, l’accueil était bien moins chaleureux. Donnant raison à notre analyse déjà ancienne de la situation en République centrafricaine (Lire « Et la République centrafricaine s’enfonce dans le chaos  » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/30/bulletin-climatique-quotidien-30-septembre-2015de-la-republique-francaise/).

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Car, aujourd’hui, la République centrafricaine (RCA) n’est plus seulement le théâtre d’une guerre de blocs, entre Séléka (milices musulmanes) et anti-balaka (milices d’autodéfense chrétiennes), mais d’une myriade de conflits où se mêlent luttes pour le contrôle de territoires, banditisme et « protection » de communautés. Près de Ndélé, dans le nord, les mouvements du général Al-Khatim, chef d’une branche des ex-rebelles de la Séléka, font des frayeurs à la population et aux Chinois prospecteurs de pétrole qui s’y trouvent. Plus à l’ouest, à proximité des frontières du Cameroun et du Tchad, les tensions ne cessent de s’exacerber entre pasteurs peuls et agriculteurs. Des conflits qui se règlent désormais à coups de fusils d’assaut et non plus de machettes…

Trois mois après son élection à la présidence, le président Faustin-Archange Touadéra a pourtant réussi, après une victoire dans les urnes sans appareil politique, a former un gouvernement de bric et de broc composé de son cercle rapproché, d’un fils d’empereur, Jean-Serge Bokassa, à l’intérieur, d’un conseiller municipal PS à la mairie du 13e arrondissement de Paris, Joseph Yakété, à la défense, et d’anciens membres des gouvernements de l’ex-président François Bozizé, dont. M. Touadéra fut le premier ministre entre 2008 et 2013.

Il lui reste cependant à remporter les défis de « la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, l’assainissement des finances publiques, la relance de l’économie et la satisfaction des besoins de base des populations », comme il l’avoue lui-même. Pour y parvenir, sa première urgence sera d’engager un processus de désarmement et de réinsertion des combattants, « clé de voûte de la relève » de la RCA mais opération toujours très difficile en Afrique. L’aide des bailleurs étrangers, et notamment de la France, premier partenaire, est à ce titre fortement attendue. Comprenez qu’il va falloir, une fois encore… »cracher au bassinet » !

Mais avant cela, pour la France, le problème à régler est celui d’un désengagement militaire, sans laisser l’impression d’abandonner la RCA à un moment crucial. « La responsabilité qui était la mienne était de prendre la décision d’intervenir alors que nos armées étaient déjà engagées au Mali, a déclaré le président français, qui effectuait sa troisième visite en trente mois. Mais ma responsabilité de chef de l’Etat, une fois que cette opération a été menée à son terme avec le succès que l’on vient de saluer, c’est alors d’y mettre un terme, parce que nos armées sont appelées sur d’autres fronts. » Les priorités militaires sont « encore pour longtemps en Syrie et en Irak », ou à la protection du territoire, mais « la France est et sera toujours là », a insisté M. Hollande.

French soldiers of the Sangaris Operation come across civilian supporters of the Anti-Balaka Christian militia during a patrol in Bangui on January 25, 2014. The new president of the Central African Republic Catherine Samba Panza set to work to choose members of a government capable of ending horrific inter-religious violence and bringing order to the country. AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO

Soldats français de l’opération Sangaris

En vérité, nos soldats sont embourbés dans le conflit ethno-religieux insoluble de Centrafrique alors qu’ils manquent de tout, hommes et matériel. D’autre part, l’état squelettique de nos forces armées, écartelées entre plusieurs fronts sur la planète et mobilisées imprudemment dans la protection des lieux publics sur notre propre territoire (Lire « L’opération Sentinelle fait enfin polémique » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/14/bulletin-climatique-du-week-end-1415-mai-2016-de-la-republique-francaise/) ne permettent plus de tels gaspillages.

Résultat : selon le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, qui accompagnait le chef de l’Etat, dans un proche avenir, entre 70 et 100 militaires contribueront, au sein d’une mission de l’Union européenne (non moins maigre), à la formation d’une nouvelle armée centrafricaine, une centaine d’autres au plus seront déployés au sein de la Mission des Nations unies. Enfin, un détachement d’environ 250 hommes sera positionné sur l’aéroport de Bangui-M’Poko. L’armée française n’en a donc pas tout à fait terminé avec l’un de ses principaux terrains d’intervention (six depuis 1979).

Bien que….le nerf manque cruellement à la guerre !

 

Médias français : du rêve à la réalité

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Sadiq Khan

L’élection de Sadiq Khan comme maire de Londres, faisant de lui le premier maire musulman d’une grande capitale occidentale, a été, comme on pouvait s’y attendre,  saluée par plusieurs éditorialistes de la presse française ce samedi. Le pompon revenant, comme souvent, à Jean-Michel Servant, du Midi Libre, avec cette affirmation péremptoire : « En l’emportant, il vient de donner une belle leçon à l’Occident sur l’intégration des migrants » ! « On peut saluer l’ouverture d’esprit des électeurs londoniens » qui ont choisi: Sadiq Khan qui « incarne des valeurs de fraternité et de tolérance« (NDCER: ce qui ne manque pas de piquant pour un Pakistanais !) et a « prouvé qu’il était un parfait sujet de sa gracieuse majesté« , ajoutait-il content de lui. Mais ce ne fut pas tout comme vous allez pouvoir en juger.

« Il incarne l’exemplarité d’une intégration réussie« , relèvait dans La Charente Libre, Dominique Garraud pour qui également et « sans ostentation, le vote des Londoniens » est « exemplaire pour le reste d’une Europe tentée par les solutions extrêmes contre l’immigration. »

« En Angleterre en général, et à Londres en particulier, on s’est peu soucié de la religion de cet homme« , se réjouit Jean-Marc Chevauché, du Courrier picard. « Sadiq Khan a été élu, figurez-vous, sur son programme« , salue-t-il.

Patrice Chabanet, du Journal de la Haute-Marne, dresse le même constat: « l’élection s’est jouée d’abord sur des enjeux économiques, notamment sur la pénurie de logements sociaux« . L’éditorialiste du quotidien départemental souligne même qu’en Angleterre, « les immigrés et leurs descendants assument leur héritage culturel mais se sentent en même temps très anglais, ou très londoniens. En d’autres termes, le modèle anglais intègre par la différence. »

« Khan est musulman. Ni honteux, ni proclamé, juste assumé, comme un état de fait », observe Denis Daumin. Et cette « victoire de Sadiq Khan, travailliste musulman, est l’expression de ce qu’est Londres désormais, un espoir d’émancipation« , assure avec conviction Bernard Stéphan, pour La Montagne.

« C’est un événement« , reconnaît Jean Levallois, de La Presse de la Manche. « Surtout pour nous, Français, puisque le vainqueur est un homme issu de l’immigration« , assène-t-il avant d’espérer que : « cette élection londonienne » puisse « inciter à privilégier les qualités humaines des candidats, plus que leur bulletin de naissance, ou leur appartenance à une communauté ethnique ou religieuse. »

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 » N’en jetez plus, la cour est pleine « , serions-nous tentés de répondre à ce concert de louanges.

Mais, en vérité, nous ne sommes pas dupes. Ni des motivations de ces éditorialistes (depuis longtemps militants du métissage culturel – et même d’autre nature…- et portes drapeaux du lobby immigrationniste) ni de leur manipulation de faits dont ils se gardent bien de faire état dans leur dithyrambe et que nous allons vous exposer. Car le plus intéressant, dans cette affaire, c’est évidemment ce que l’on ne vous dit pas.

Voici donc comment le modèle s’ « intègre par la différence« .

Il s’agit d’un phénomène massif, à l’échelle européenne, sur lequel les médias officiels et aux ordres sont curieusement peu loquaces : le « white flight » ou fuite des Blancs : les classes moyennes blanches quittent un quartier lorsque celui-ci connaît un afflux de populations immigrées.

Au Royaume‑Uni justement, selon le recensement de la population, entre 2001 et 2011, 620 000 Blancs ont quitté Londres, soit 14 % ! Alors que dans le même temps, le nombre d’habitants de Londres s’est accru d’un million… (et que la différence de voix entre le candidat travailliste et celui du parti conservateur est bien moindre !). Cette « fuite des Blancs » aggrave la séparation et la concentration ethnique. C’est précisément ce que nous appelons « le Grand Remplacement » : les Blancs britanniques sont devenus minoritaires à Londres, avec seulement 45 % de la population en 2011 contre 58 % en 2001. Difficile de ne pas faire le lien avec l’élection de Sadiq Khan, nouveau maire de Londres, musulman d’origine pakistanaise…Et la démonstration qu’il faut refuser d’accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales.

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Londres cosmopolite : le dessous des cartes

Face à cet afflux massif des années 2000, l’immigration étrangère est devenue l’une des préoccupations majeures des Britanniques comme le montrent les résultats électoraux croissants de l’Ukip, le parti nationaliste britannique. Durant la décennie, la population d’Angleterre et de Galles née à l’étranger a augmenté de trois millions de personnes (+ 63 % !). Et l’aggravation de la crise migratoire depuis deux ans ne permet pas d’imaginer que ce phénomène de fuite des Blancs ait diminué…

Ce phénomène existe aussi en France, en particulier à Paris. L’arrivée des populations étrangères a souvent dégradé la qualité de vie, en proche banlieue, dans le nord et l’est de l’agglomération parisienne. Cela a entraîné le départ massif des populations actives blanches vers la grande banlieue, quand ce n’est pas pour d’autres régions, moins touchées. Ainsi, 180 000 à 200 000 personnes quittent l’Ile‑de‑France chaque année depuis 1995. Difficile d’évaluer la part des Français de souche, faute de statistiques ethniques autorisées, mais on sait qu’il s’agit principalement de familles d’actifs avec enfants.

Vous comprenez désormais sans peine le résultat de Sadiq Khan aux élections municipales de Londres. Et vous comprenez, par là même, qu’il n’a rien à voir avec l’ « espoir d’émancipation » des Britanniques!

 » Ossanbabdus, nequer, potarinum, quipsa, milus. Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette. »

(Molière, Le Médecin malgré lui, II, 4)

L’Académie de pharmacie, aussi

Il n’y a pas que le CER qui s’oppose à la dépénalisation du cannabis, l’Académie de pharmacie aussi.

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C’est un « NON » clair et définitif. L’Académie nationale de pharmacie (ANP) a tenu, dans un communiqué publié le 9 mai 2016, à réitérer son opposition à tout projet de légalisation du cannabis en France qui serait « un très mauvais message adressé à la jeunesse de notre pays » aux conséquences « catastrophiques en terme de santé publique ». Un refus catégorique d’aller dans le sens des partisans d’un assouplissement des lois en vigueur, « spécialement dans notre pays caractérisé par une consommation record en Europe », que l’Académie étaye d’un argumentaire en 8 points axé sur des données issues de la littérature scientifique.

A ceux qui estiment que la dépénalisation permettra de mieux contrôler la teneur en principe actif (le THC) qui a fortement augmenté ces 10 dernières années dans la résine de cannabis et l’herbe, l’ANP répond que le retour d’expérience des pays l’ayant adoptée montre, au contraire, une expansion de l’autoculture et donc du défaut absolu de contrôle sur les produits. Le caractère accidentogène du cannabis est également souligné dans un contexte où les chiffres de la sécurité routière sont préoccupants.

Qu’il s’agisse de la perturbation de la maturation cérébrale entre 12 et 20 ans pouvant « déterminer des troubles délirants, hallucinatoires, cognitifs qui sont des manifestations caractéristiques de la schizophrénie », de « l’apparition de troubles anxieux importants », de « dépression avec des risques suicidaires », d’une « diminution irréversible du quotient intellectuel » ou d’une escalade menant à la polytoxicomanie, les arguments avancés ne manquent pas pour attribuer au cannabis tout un ensemble d’effets délétères sur les fonctions cérébrales.

L’Académie enfonce le clou en expliquant également que « la relation causale entre son usage chronique et diverses complications vasculaires touchant le cœur (infarctus), le cerveau (accident vasculaire) et les membres inférieurs (artérite) est désormais bien établie ».

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Elle n’oublie pas non plus le pouvoir cancérogène de la fumée de cannabis, « supérieur à celui du tabac », ou la diminution de la libido et le risque accru de développer une variété agressive de cancer du testicule. Enfin, selon elle, dans les pays ayant légalisé l’usage du cannabis, « le constat est catastrophique ». A l’heure où l’arsenal législatif et communicationnel pour lutter contre le tabagisme se renforce, la légalisation de l’usage du cannabis, qui « n’est donc pas une drogue douce », serait ainsi tout bonnement « irresponsable ».

Il n’y a plus de doute, les académiciens lisent le blogue du CER !

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Supplique à Pontmain le mardi 17 mai pour le retour du roi.

INSTRUCTIONS pour le DIAPORAMA : TOUCHE: "espace" = avancer / "effacer arrière" = reculer / "échapper" = arrêter ©Norbert JUNG - 62, bd. Malesherbes - 75008 Paris - Tél.: +33 (0)6 61 34 52 12 - mail: jmjn@free.fr - www.esprit-photo.com

Vierge de Pontmain

Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,

Cette prochaine Supplique aura lieu comme d’habitude (le mardi 17 mai) à 14h00 à la Chapelle des Missions, au rez-de-chaussée du Bâtiment des Oblats derrière le chœur de la basilique.

Mais le matin, il y aura une messe dans la même chapelle à 10h30, dite spécialement dans le cadre de la Supplique par le Père Don Anne Guillaume de la Communauté Saint-Martin.
Le Père Don Anne Guillaume viendra spécialement pour nous de Montoire où il est curé.

Cette messe sera une messe de rite ordinaire (Paul VI) dite en latin, le père Don Anne Guillaume n’ayant pu avoir assez rapidement à sa disposition les canons et tout ce qu’il faut pour dire la messe de saint Pie V.

À mardi donc,

En union de prière à Jésus, Christ et Roi de France, par Marie Reine.

François-Xavier PACHOT (dit Chouandecoeur)

 

Le 16 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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  1. Très Sainte Vierge Marie, Epouse du Saint-Esprit, Reine du Ciel et Reine de France venez à notre secours ! « cril17.info - mai 16, 2016

    […] Supplique à Pontmain le mardi 17 mai pour la résurrection du Royaume de France  […]

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