BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (20 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Mai

L’ « Ubérisation » de nos banlieues malfamées

On connaît l’organisation communautaire de plusieurs domaines professionnels de notre pays : la communauté asiatique dans la surveillance de nos musées, l’antillaise dans les salles et les couloirs de nos hôpitaux, l’africaine dans la sécurité des grands magasins ou le vidage des salles de spectacles, etc.

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Il faut désormais que vous appreniez à connaître la mainmise des afro-maghrébins sur le secteur du transport par VTC (véhicules de transport avec chauffeurs, hérités des illustres « voitures de grande remise » du XVIIIe siècle !) et dont la société Uber s’est faite une spécialité. Le Conseil dans l’Espérance du Roi s’était élevé dès le départ et avec vigueur contre l’existence des services d’ Uber qui, indépendamment du problème de concurrence déloyale à l’encontre des taxis, emploient de préférence une main d’oeuvre allogène, issue des banlieues les plus malfamées de France, à laquelle il fournissait un emploi lucratif mais dissimulé, la plupart de ses chauffeurs s’abstenant de déclarer leurs revenus aux services fiscaux (Lire « L’Uberleaks !« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/24/l-uberleaks/).

Sachez hélas que, dans leur quête éperdue d’une illusoire paix sociale, les pouvoirs publics et municipaux persistent à autoriser ces pratiques scandaleuses. Au point d’avoir toléré l’organisation d’un récent salon de recrutement de chauffeurs VTC en Seine-Saint-Denis (le traditionnel 9-3 des humoristes) !

Ainsi, Youssef Sebiane a créé en août 2015 son entreprise de chauffeurs.  » Aujourd’hui, je fais travailler quatre chauffeurs inscrits sur la plate-forme Uber à qui je loue des voitures « , confie-t-il, modeste. Mardi 17 mai, dans le gymnase Jean-Renault de Bagnolet (mieux vaut être à proximité des candidat…), les candidats se bousculent auprès de lui et de plusieurs dizaines d’autres responsables de jeunes entreprises comme la sienne venus recruter. L’aide au microcrédit ADIE, le spécialiste de la création d’entreprise Planet Adam, Rent a Car, Uber et Voiture Noire, lançaient là l’opération «  70 000 entrepreneurs dans les quartiers « avec la mairie de Bagnolet, Pôle emploi 93, la fondation FACE 93. Il s’agissait de mettre en relation des patrons avec des jeunes souhaitant devenir chauffeurs, métier pour lequel aucun diplôme n’est vraiment nécessaire. Un magnifique appel d’air pour toutes ces jeunes « Chances pour la France » arrivées parmi les hordes migrantes qui déferlent sur le continent européen…

 » L’idée est de les accompagner, mais aussi de financer la formation de deux cents d’entre eux « , indique Badia Berrada, chargée du développement du programme. Plus de 500 candidats sont venus à Bagnolet, avec la ferme intention de rejoindre les 12 000 chauffeurs partenaires travaillant déjà avec la plate-forme Uber.

L’engouement est grand puisque, en 2015, 2 000 entreprises de transport de personnes ont été créées en Seine-Saint-Denis.  » Chauffeur est un métier facile d’accès dans un secteur réputé ne pas discriminer et qui permet de sortir du standard des métiers non qualifiés « , rappelle Karim Ennebati, du Pôle emploi de Noisy-le-Sec, délocalisé à Bagnolet le temps de l’opération. Ou comment introduire les vers dans le fruit…

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En effet, travailler en costume dans une belle voiture, avec un smartphone, offre une reconnaissance sociale, quasiment une revanche, à une partie de ceux qui se prétendent discriminés. A Bagnolet, rappelle Mohamed Hakem, le premier adjoint au maire* «  nous avons 27 % de jeunes au chômage et 35 % dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Evidemment, travailler avec Uber prête à polémique, mais nous n’avons pas à en rougir. Nous sommes pragmatiques et apprécions que ce secteur offre une chance à des jeunes qui, parfois, avaient perdu espoir « .

Directeur de l’ADIE Ile-de-France, Grégoire Heaulme a déjà financé 166 créations d’entreprises de VTC, dont un tiers dans les quartiers prioritaires, où  » la part des dossiers touchant ce secteur a été multipliée par deux en deux ans. Dans 30 % des cas, le jeune est plus animé par le souhait de se créer un emploi que de devenir patron. Parmi eux, nous avons une part importante de personnes issues de l’immigration « , explique celui qui octroie des prêts.

En dépit de l’engouement autour de son stand, Youssef Sebiane reste très clair.  » Je ne suis pas là pour vendre du rêve, insiste-t-il. Pour bien gagner sa vie c’est six jours sur sept.  » Pour dégager 2 000 euros,  » il faut charbonner « , comme il se plaît à dire. Mais les candidats le savent et y sont prêts car ils savent aussi que c’est une entreprise mal contrôlée par le fisc et, qu’en plus…il y a les traditionnels bakchichs ! (Le mot bakchich trouve son origine dans le mot persan bakhshish – بخشش – d’origine pahlavi, qui signifie « don » passé à l’arabe – بقشيـش – baqšīš, puis au turc ! Un nouvel art de vivre importé chez nous.

Abdel Salam Belgaasmi est venu pour  » faire décoller  » un peu sa vie (l’herbe plus verte ici que là-bas) et il est bien décidé à y arriver. Comme Oualid Aloui qui, à 31 ans, a aussi tout fait, du livreur de pizzas à la maintenance des Vélib’ :  » Ma création d’entreprise est en cours mais je veux saisir l’opportunité de l’Euro de football « , insiste ce jeune homme de La Courneuve, qui va louer ses services avant de monter sa propre entreprise. Comme quoi, si le foot n’existait pas, il serait urgent de l’inventer !

La France des créateurs d’entreprise ne se limite donc pas aux incubateurs des universités. Mardi, à Bagnolet, il se répétait beaucoup que  » l’ubérisation  » des banlieues est une intéressante politique d’intégration de ces « Chances pour la France » désoeuvrées. Quant aux arriérés de cotisations réclamés depuis peu par l’Urssaf (qui vient de se réveiller) à Uber, ils illustrent surtout pour nombre de jeunes entrepreneurs… » un conflit entre un modèle ancien qui a du mal à se marier avec une nouvelle économie « . Vous comprenez sans doute mieux pourquoi nous observons la fuite de nos cerveaux (Lire « De l’hallali…à la lie » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/18/bulletin-climatique-quotidien-18-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Une économie manifestement venue d’ailleurs et aux règles inspirées par la tradition des razzias.

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Lisez sans tarder de Joachim Veliocas « Ces maires qui courtisent l’islamisme« , éditions Tatamis.

 

Le bateau coule….

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Et les pots de départ se multiplient à l’Elysée !

La valse des départs, à un an de l’élection présidentielle, s’intensifie au cabinet de François Hollande, où les bureaux se vident et où les pots de départ se succèdent.

Jeudi 19 mai à 18 h 30, ce ne sont pas moins de quatre collaborateurs du chef de l’Etat qui organisent le leur, dont le diplomate Laurent Stefanini, chef du protocole de l’Elysée, nommé ambassadeur à l’Unesco après son échec auprès du Saint-Siège (Lire « N’en jetez plus, la cour est pleine » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/13/bulletin-climatique-quotidien-13-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Après Laurence Boone, conseillère spéciale chargée des sujets économiques, qui vient de rejoindre l’assureur Axa au poste d’économiste en chef du groupe ; après Jean-Jacques Barberis, conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes, qui intégrera en juin l’entreprise de gestion d’actifs Amundi, filiale du Crédit agricole, où il s’occupera de la clientèle des fonds souverains et des banques centrales ; et après Hélène Le Gal, la conseillère Afrique de la cellule diplomatique, qui héritera cet été de l’ambassade de France à Tel Aviv, quatre autres collaborateurs s’apprêtent, à court terme, à quitter le palais, s’ils ne l’ont déjà fait.

Nommée en septembre 2014, la magistrate Françoise Tomé, conseillère justice de M. Hollande, rejoint le Conseil d’Etat. Conseiller agriculture, développement rural et pêche, Philippe Vinçon devient directeur général de l’enseignement et de la recherche au ministère de l’agriculture.
Marie-Hélène Aubert, conseillère climat et environnement, a pour sa part été nommée à l’Inspection générale du développement durable. Plus original, Annabelle Vandendriessche, conseillère adjointe aux affaires intérieures et collectivités territoriales, va très prochainement devenir… commissaire de police.

A moins brève échéance, l’un des rouages essentiels de la garde rapprochée de François Hollande, et une sacrée pointure, va également prendre le large : le directeur de cabinet du président, Thierry Lataste, quittera l’Elysée avant la fin de l’année. L’information n’est pas officiellement confirmée, mais M. Lataste, ancien préfet de plusieurs départements et de la région Languedoc-Roussillon, devrait s’en retourner sur le terrain.
 » M. Lataste reste profondément attaché à la préfectorale, il a envie de terminer sa carrière sur un poste territorial « , indique une source au ministère de l’intérieur. Arrivé dans le staff élyséen deux jours avant l’attentat de Charlie Hebdo, en janvier 2015, M. Lataste, qui fut aussi directeur de cabinet de Manuel Valls lors de son passage au ministère de l’intérieur puis de Bernard Cazeneuve, s’est révélé d’une grande utilité sur les dossiers de terrorisme.

 » Quand on arrive à l’été, il est normal qu’il y ait du turnover. Il est naturel qu’au bout de deux ou trois ans, les gens aient envie de changer.  » Nulle signification politique à cette migration de conseillers, donc, à en croire un proche du président, qui invoque  » des raisons individuelles « . Lesquelles, mises bout à bout, laissent tout de même le furieux sentiment d’une fugue en la majeur !

La fin d’une époque…Mais qui s’en plaindra ?

 

Zika progresse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé mercredi les pays d’Europe les plus exposés au risque de propagation du virus Zika à redoubler de vigilance, afin de prévenir toute épidémie à l’approche de l’été. Rappelons tout de même que Zika est un virus tropical. Un bienfait du réchauffement climatique ou une conséquence du multiculturalisme et de la mixité ? À vous de trouver !

Dans une estimation actualisée des risques, l’OMS juge « faible à modéré » au cours des prochaines semaines le risque d’épidémie au sein de la région Europe qui comprend selon ses critères 51 États, de l’Atlantique au Caucase et de l’Arctique à la Méditerranée.

Le risque de propagation est « variable d’un pays à l’autre« , de même que leur capacité à y répondre, a néanmoins mis en garde le docteur Zsuzsanna Jakab, directrice régionale de l’OMS pour l’Europe.

Sur les 51 États européens sous surveillance, 41 ont de « bonnes ou de très bonnes capacités » de contrôle sanitaire, note l’OMS sans les nommer. Mme Jakab exhorte les autres « à renforcer leurs capacités nationales et à donner la priorité aux activités permettant de prévenir une flambée épidémique de grande envergure« .

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Faute de mesures adéquates, la probabilité d’une transmission locale du virus est élevée là où se rencontre le moustique Aedes aegypti, principal vecteur du virus, à savoir l’île portugaise de Madère et les régions de Géorgie et de Russie bordant la mer Noire, soit sur un territoire qui couvre 1% de la région.

La probabilité d’une propagation n’est pas négligeable dans 18 pays, dont la France, en raison de la présence du moustique tigre (Aedes albopictus), vecteur « secondaire » du virus.

Enfin elle est faible, très faible ou nulle dans 36 pays, essentiellement en Europe centrale, de l’Est et du Nord, en l’absence de moustiques de type Aedes et/ou de conditions climatiques favorables à sa prolifération.

Pour les pays à risque modéré ou élevé, l’OMS recommande notamment de muscler les dispositifs de lutte contre l’introduction de moustiques invasifs et de mettre en place des mécanismes de veille et d’alerte efficaces.

La probabilité d’une transmission du virus est la plus haute en France métropolitaine, comparable à celle de la Grèce, l’Albanie, Israël ou la Géorgie.

Cela s’explique par la présence du moustique tigre dans 30 départements français, le climat propice à son installation dans les régions méridionales, des cas antérieurs de transmission de dengue ou chikungunya, des connexions par avion ou bateau avec en particulier nos îles des Antilles et la Réunion où les cas sont devenus très nombreux, la densité de population et d’urbanisation, souligne l’OMS.

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Le risque d’épidémie y est néanmoins limité. « Même si la France est dans le haut du classement de ces 18 pays à probabilité modérée, nous avons confiance dans sa capacité à détecter rapidement n’importe quel type de transmission du virus et à y répondre« , a expliqué l’épidémiologiste Colleen Acosta lors d’une conférence téléphonique. Souhaitons qu’elle ait raison…Mais retenez en tout cas que la spécificité du problème français tient à deux facteurs complémentaires :

1/ un important réservoir de virus au sein de la population caraïbe surtout (Antilles et Guyane); population qui se déplace beaucoup vers la métropole et y importe le virus Zika;

2/ un vecteur du virus présent sur place dans plus d’un tiers des départements métropolitains et qui est donc susceptible de transmettre la maladie par simple piqure d’un sujet porteur à un autre non encore infecté.

« Des voyageurs revenant de pays affectés (en Amérique du Sud et dans les Caraïbes) pourraient causer une épidémie en Europe. C’est arrivé par le passé avec un autre virus transmis par les moustiques, le chikungunya, en 2007 en Italie« , a renchéri Derek Gatherer, de l’Université de Lancaster.

Identifié en Ouganda en 1947, le virus Zika est tenu pour responsable de nombreux cas de malformations congénitales chez les nourrissons, en particulier la microcéphalie (malformation de la boîte crânienne), et de maladies neurologiques tel le syndrome de Guillain-Barré chez les adultes.

À suivre.

Que se passe-t-il à Roissy ?

Peut-être vous souvenez-vous des informations que nous communiquions dans notre Bulletin climatique du 18 avril 2016 à propos des défaillances des services de sécurité de l’aéroport de Bruxelles, avant que se produisent les attentats meurtriers du mois de mars (Lire : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/18/bulletin-climatique-quotidien-18-avril-2016-de-la-republique-francaise/). Nous insistions en particulier sur les dangers représentés par la présence d’islamistes dans certaines infrastructures aéroportuaires. Mais nous avions aussi, un mois plus tôt, attiré l’attention sur les risques qui planent, pour les mêmes raisons, sur les installations nucléaires (Lire « La barbarisation du nucléaire belge » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/28/bulletin-climatique-quotidien-28-mars-2016de-la-republique-francaise/en pensant évidemment aux risques similaires que nous pouvions imaginer dans notre propre pays.

Voici ce que nous écrivions à ce propos en avril dernier :  » l’audit européen dénonçait le manque de contrôle exercé par l’Autorité de l’aviation civile (BCAA) ; évoquait un défaut généralisé dans la surveillance des aéroports et de leurs opérateurs ; relevait que les systèmes de détection des explosifs n’étaient pas régulièrement vérifiés, pas plus que la préparation des avions et, plus généralement, tous les systèmes de sécurité.

Pis encore pour l’image du gouvernement : il est démontré que début 2015, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le rapport d’un consultant a souligné qu’une dizaine d’employés de l’aéroport de Bruxelles pouvant accéder à des zones sensibles étaient radicalisés et » partis ou avaient l’intention de partir en Syrie « . Il évoquait aussi la nécessité de mesures pouvant limiter le risque d’une attaque dans la zone publique. Au contraire, des fonds destinés à renforcer la sécurité ont été affectés au contrôle aérien…Plus aveugle, tu meurs !  »

Or que s’est-il passé dans la nuit de mercredi 18 à jeudi 19 mai ?

Un avion moyen courrier, de type Airbus A320, de la compagnie EgyptAir, a selon toute vraisemblance été pulvérisé en plein vol au-dessus de la mer Egée à quelques centaines de kilomètres des côtes égyptiennes. Cet appareil avait quitté l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle (France) à 23 h 19 et devait arriver au Caire (Egypte) à 3 h 15. À son bord 56 passagers (30 Egyptiens, 15 Français, 2 Irakiens, 1 Britannico-Australien, 1 Belge, 1 Koweïtien, 1 Saoudien, 1 Soudanais, 1 Tchadien, 1 Portugais, 1 Algérien et 1 Canadien) et dix membres d’équipage et de sécurité.

Les conditions météorologiques étaient excellentes et l’appareil, paraît-il, en parfait état technique.

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L’explosion en vol du fait d’une bombe placée à bord avant le départ reste donc l’explication la plus plausible.

L’enquête a bien sûr commencé mais elle va nécessairement, en dehors de l’étude scientifique de l’épave quand elle sera retrouvée, se concentrer sur l’aéroport de départ et les divers intervenants au sol (contrôle, manipulation et chargement des bagages, contrôle et embarquement des passagers). Il y aura sans doute beaucoup à apprendre, en particulier sur les conditions de sécurité telles que celles que nous évoquions au début de notre article.

Des enseignements en seront tirés mais aussi de nouvelles règles à défaut desquelles de telles tragédies ne manqueront pas de se reproduire à partir de notre pays.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Il nous est agréable de vous faire découvrir les appartements d’Antonia, notre fidèle et brillante Conseiller à l’Information et aux moyens de communication du CER, situés dans les locaux du palace parisien  » Bristol  » ! (1)

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C’est depuis ce nouvel espace, récemment ouvert et dédié à la reine Marie Antoinette (surnommée Antonia par sa mère), que notre amie rédige ses publications et autres communiqués dont nos lecteurs se délectent.

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Nous ne manquerons pas de vous faire partager d’autres indiscrétions concernant le CER, au fur et à mesure du déroulement de notre enquête sur le patrimoine immobilier de ses  membres …(2)

Le 20 mai 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

(1) L’Hôtel Le Bristol, seul palace européen patrimonial à Paris, est un lieu unique par son service exemplaire et son grand raffinement.
Situé sur la prestigieuse rue du Faubourg Saint-Honoré, au cœur du quartier de la mode et des arts, l’hôtel accueille depuis 1925 ses clients privilégiés dans ses 188 chambres et suites entièrement rénovées, spacieuses, lumineuses et décorées dans un pur style XVIIIème.
Le Chef Eric Frechon, « trois étoiles » au Guide Michelin 2009, crée chaque jour une cuisine exceptionnelle, généreuse et inventive au sein du restaurant gastronomique Epicure. Le 114 Faubourg, la brasserie de luxe ouverte en 2009, est un jardin des délices dans une ambiance chaleureuse et parisienne.
Le véritable jardin « à la française » de 1200 m² de l’hôtel, avec ses magnolias et sa fontaine aux amours, constitue un havre de paix en plein cœur de la ville. Au 6ème étage, la piscine habillée de teck bénéficie d’une vue panoramique sur Montmartre et les toits de Paris. Pour finir, le Spa Le Bristol by La Prairie, ouvert en octobre 2011, avec ses cabines donnant sur un jardin privatif, complète ce palace d’exception.
Autant d’atouts qui font du Bristol un lieu unique et inoubliable dans la capitale.

(2) qui voudront bien nous pardonner ces indiscrétions…humoristiques dans un monde globalement assez affligeant.

 

 

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