BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

24 Mai

Autriche : message de Norbert Hofer à ses électeurs

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Après le résultat des élections présidentielles autrichiennes, perdues de très peu (49,7% contre 50,3%) par le candidat du parti patriote FPÖ, voici le message de Norbert Hofer :

Liebe Freunde!
Ich bedanke mich für Eure großartige Unterstützung. Natürlich bin ich heute traurig. Ich hätte gerne für Euch als Bundespräsident auf unser wunderbares Land aufgepasst. Ich werde Euch treu bleiben und meinen Beitrag für eine positive Zukunft Österreichs leisten.
Bitte seid nicht verzagt. Der Einsatz für diesen Wahlkampf ist nicht verloren sondern eine Investition in die Zukunft.
Euer Norbert Hofer

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Ou, en langue française :

Chers amis,
Je vous remercie pour votre extraordinaire mobilisation. Bien sûr, je suis triste aujourd’hui. J’aurais aimé veiller sur notre magnifique pays, pour vous, en tant que président. Je vous resterai fidèle. Je continuerai d’œuvrer à un avenir meilleur pour l’Autriche. Ne vous découragez pas ! L’engagement lors de cette campagne n’est pas perdu, c’est un investissement pour l’avenir.

Norbert Hofer

A.E.I.O.U.*

* monogramme de la devise utilisée par les empereurs de la famille des Habsbourg : Austria erit in orbe ultima (L’Autriche sera l’ultime nation du monde).

MSF gagnée par la Novlangue

L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a fini par succomber à l’usage de la Novlangue immigrationniste.

Rappelons à ceux qui l’auraient oublié que la Novlangue (en anglais Newspeak) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). Le principe est simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision. C’est donc une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’« idée » même de cette critique.

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Or, qu’avons-nous appris hier lundi 23 mai 2016 ? Que MSF annonçait sur son compte Twitter trois nouveaux SAUVETAGES de migrants clandestins en Méditerranée à l’aide de son navire le Bourbon Argos. Un total de 417 personnes auraient été « secourues« .

Un peu plus tôt, l’association avait indiqué avoir porté secours en Méditerranée à 371 migrants à l’aide de son deuxième navire Dignity 1. Les personnes secourues se trouvaient à bord de trois embarcations.

Au total ce sont donc 788 personnes qui ont été SAUVÉES ce lundi, annonce MSF, relayée par les médias officiels.

Or de quoi s’agit-il en réalité ? À l’évidence pas d’un sauvetage : la mer était d’huile, les zodiacs en bon état et leurs passagers…sereins. Et pour cause ! À peine franchie la limite des eaux territoriales de la Libye, MSF recevait via la centrale d’appel des gardes-côtes italiens de faux appels de détresse (grâce à des téléphones satellitaires flambant neufs) n’ayant pour seul but que de signaler aux navires en patrouille dans les eaux internationale la présence de ces transports gonflables de hordes migrantes en attente d’une prise en charge par les autorités sanitaires et de secours de l’Union européenne. C’est une nouvelle forme d’ « ubérisation » des grandes invasions (Lire « Hep, taxi ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2015de-la-republique-francaise/).

A zodiac with 29 illegal male and 19 female Somalian immigrants is seen after being intercepted by the Italian Coast Guard, 35 miles off Lampedusa island, south of Italy, 15 August 2007. During the last two days 14 illegal immigrant died at sea after their zodiac went down, according to Italian authorities. AFP PHOTO / MAURICIO ESSE

Car, si leurs occupant étaient en danger, pourquoi ne pas les avoir rapatriés sur les côtes libyenne beaucoup plus proches que celles d’Italie ? Ce qui aurait, en outre, permis de mesurer la volonté et les capacités d’accueil des nouvelles autorités politiques libyennes, tant vantées par leurs mentors de l’Union européenne et des Etats-Unis…

Il ne s’agit donc en aucun cas de SAUVETAGE mais de TRAITE NEGRIERE, camouflée en secours à des migrants qui serviront de main d’oeuvre bon marché et concurrentielle à des chefs d’entreprise sans scrupule.

Ou comment, pour faire pleurer dans les chaumières et…lever des fonds, MSF réécrit l’histoire de notre langue.

 

Les créanciers de la Grèce nous ont-ils entendus ?

Alors qu’un Eurogroupe doit se tenir, aujourd’hui mardi 24 mai à Bruxelles, les fortes réticences de l’Allemagne quant à la dette grecque semblent pouvoir être ébranlées.

Le long conflit entre Athènes et ses créanciers – Fonds monétaire international (FMI), Mécanisme européen de stabilité (MES) et Banque centrale européenne (BCE) – est-il donc en voie de résolution ? Pas impossible, à en croire des proches des discussions. Ce nouvel Eurogroupe sera consacré à la poursuite du troisième plan d’aide à la Grèce, lancé en août 2015, mais bloqué en raison de dissensions, dès l’automne.

En jeu, le déblocage d’une nouvelle tranche de prêts pour un Etat aux abois, un accord global sur la réduction du poids de l’énorme dette publique grecque – 180 % de son produit intérieur brut (PIB) – et sur la participation du FMI au plan, qui n’est toujours pas actée. Cette dernière est exigée par les Allemands, mais le FMI, pour des raisons autant politiques que statutaires, la conditionne – précisément – à un allégement significatif de la dette hellène. C’est ce que le CER considère comme incontournable si l’on veut résoudre un tant soit peu la crise financière et économique du pays. Surtout si le prix à payer pour les créanciers est lourd ! Car c’est ce qui peut permettre de remettre en cause profondément et, sans doute, définitivement, la viabilité de l’Union européenne.

La première  » revue  » du plan d’aide, l’état des lieux du contrat  » prêt contre réformes  » d’août 2015, est enfin achevée, six mois après son démarrage. Le gouvernement grec d’Alexis Tsipras a réussi à faire voter, début mai, malgré une majorité fragile au Parlement, un train de mesures de rigueur, dont une douloureuse réforme des retraites. Dimanche 22 mai, la Vouli a validé de nouvelles dispositions pour augmenter les recettes de l’Etat, de même qu’un mécanisme de correction automatique du déficit public, en cas de dérapage.

Ce mécanisme était exigé par le FMI, qui doute que la liste (pourtant importante) des réformes établies avec Athènes, lors de la signature du plan d’aide, soit suffisante pour que le pays dégage un  » surplus primaire  » (excédent avant paiement des dettes), de 3,5 % du PIB à partir de 2018, la  » cible  » visée par les créanciers du pays mais que nous considérons également inatteignable.

Plus rien ne s’oppose en principe au versement d’une nouvelle tranche de prêts à Athènes, qui en a besoin pour s’acquitter d’un remboursement à la BCE en juillet (plus de 3 milliards d’euros)*. La question, ces derniers jours, était de savoir si les créanciers allaient  » lâcher  » 9 milliards d’euros, de quoi passer l’été sans encombres. Ou s’ils acceptent de verser 11 milliards, qui permettraient à l’Etat grec de tenir jusqu’au début de 2017.

La Commission européenne plaide en faveur du prêt de 11 milliards, mais des Etats membres, dont l’Allemagne, préfèrent 9 milliards. Ceux-ci voudraient que soit programmée une deuxième  » revue « , à l’automne.  » Pour eux, on n’obtient rien d’Athènes sans maintenir la pression « , analyse une source allemande proche du dossier. Le vieux fond Gauleiter sans doute…

L’essentiel des discussions, mardi, devrait cependant tourner autour de la dette grecque. Pour la première fois depuis que nous les réclamons, les créanciers ont accepté de parler du sujet, lors de l’Eurogroupe du 9 mai. Ils se sont même accordés sur une méthodologie : trouver un accord pour réduire le poids de la dette à court terme, à moyen terme (à partir de la fin du plan d’aide, en 2018) et à long terme (pour les décennies à venir). Mais, en réalité, il ne s’agit pas d’une réduction mais d’un allongement de la durée de remboursement de la dette qui, à nos yeux, ne fera que maintenir plus durablement la pauvreté du pays (Les modalités de ces discussions sont exposées ici : « Dette grecque, ça se précise » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/12/bulletin-climatique-quotidien-12-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Selon des documents qui ont  » fuité  » ces derniers jours, le FMI prône une extension de vingt ans des maturités (de l’amortissement) des dettes, soit jusqu’en 2080, contre 2060 au maximum actuellement, contre une extension de cinq ans pour le MES. L’institution de Washington recommande aussi une extension des périodes de grâce jusqu’en 2040.

Pour simplifier à l’extrême, il y a, d’un côté, ceux qui, comme Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, affirment que la Grèce n’a pas besoin d’un allégement de sa dette, et de l’autre, le FMI, plus pessimiste sur la croissance hellène à long terme et partisan d’un rééchelonnement radical. Sans compter la Commission, qui reconnaît le peu d’utilité d’une restructuration (la Grèce bénéficie déjà d’une période de grâce jusqu’en 2020), mais prône un geste politique.

Un compromis pourrait être trouvé avec, mardi, un engagement écrit des Européens à s’atteler à une réduction significative de la dette grecque, à partir de 2018, afin de garantir sa soutenabilité. Si, par exemple, le ratio dette sur PIB dépassait un certain seuil, ou si les besoins bruts de financement de l’Etat grec dépassent 15 % à 20 % du PIB (un critère important pour le FMI).

Les créanciers avaient déjà fait cette promesse en novembre 2012…, mais ne l’avaient pas tenue.

* Retenez tout de même l’absurdité d’une situation dans laquelle les institutions européennes prêtent à un pays pour qu’il rembourse ses dettes aux mêmes institutions ! Ce qui revient à continuer de l’endetter pour payer ses dettes. Cela portait jadis un nom : la cavalerie.

 

Cri d’alarme

Alors que le gouvernement impécunieux de François Hollande vient d’annoncer de sévères restrictions de crédit pour plusieurs ministères, un groupe de huit prix Nobel et scientifiques de très haut niveau* publie une lettre ouverte dans laquelle ils crient leur colère devant cette paupérisation de la recherche en France. En voici le texte :

 » Des mesures qui s’apparentent à un suicide scientifique et industriel

Hasards de l’actualité : nous avons appris le même jour que les dépenses de recherche et -développement (R&D) de l’Etat fédéral allemand ont augmenté de 75 % en dix ans, et que le -gouvernement français annulait 256 millions d’euros des crédits 2016 de la Mission recherche enseignement supérieur (Mires), représentant un quart des économies nécessaires pour financer les dépenses nouvelles annoncées depuis le mois de janvier. Au sein de ces mesures, on note que les principaux organismes de recherche sont -particulièrement touchés, le CEA, le CNRS, l’INRA et Inria, pour une annulation globale de 134 millions d’euros.

Nous savons combien les budgets de ces organismes sont tendus depuis de longues années. Ce coup de massue vient confirmer les craintes régulièrement exprimées : la recherche scientifique française, dont le gouvernement ne cesse par ailleurs de louer la grande qualité et son -apport à la R&D, est menacée de décrochage -vis-à-vis de ses principaux concurrents dans l’espace mondialisé et hautement compétitif de la recherche scientifique. Exemple parmi d’autres, le gouvernement américain vient de décider de doubler son effort dans le domaine des recherches sur l’énergie.

Ce que l’on détruit brutalement, d’un simple trait de plume budgétaire, ne se reconstruit pas en un jour. Les organismes nationaux de recherche vont devoir arrêter des opérations en cours et notamment limiter les embauches de chercheurs et de personnels techniques. Ce coup d’arrêt laissera des traces, et pour de longues -années. Le message envoyé par le gouvernement n’incitera pas non plus la jeunesse à se tourner vers les métiers de la recherche scientifique et de la R&D en général.

Une analyse récente de la société Thomson Reuters plaçait trois organismes français, le CEA, le CNRS et l’Inserm, parmi les dix organismes publics les plus innovants au monde, illustrant ainsi le fait que notre pays dispose bien de la recherche de base et d’une R&D de qualité, conditions nécessaires pour mener à bien le redressement économique du pays.

Nous sommes encore loin des 3 % du PIB fixés comme objectif pour les dépenses de R&D par la stratégie Europe 2020, et nous n’y parviendrons pas en fragilisant à ce point les principaux -organismes de recherche. Les mesures qui viennent d’être prises s’apparentent à un suicide scientifique et industriel.

Dans ce monde incertain, la qualité de notre recherche est un atout considérable. La recherche française est un des pôles reconnus de la science mondiale multipolaire et nous devons maintenir et consolider cette position enviable. Car il n’y a pas de nation prospère sans une recherche scientifique de qualité. Puisse le gouvernement français entendre -cet appel.  »

Liste des signataires : Françoise Barré-Sinoussi, Claude Cohen-Tannoudji, Albert Fert, Serge Laroche, Jules Hoffmann, Jean Jouzel, Jean-Marie Lehu, Cédric Villani.

Et les rats continuent de quitter le navire

Après la liste des Conseillers du président de la République dont nous avions remarqué qu’ils abandonnaient leur maître à moins d’un an de l’élection présidentielle (Lire « Le bateau coule… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/20/bulletin-climatique-quotidien-20-mai-2016-de-la-republique-francaise/), voici un haut-fonctionnaire de plus sur le départ. Il s’agit du Directeur général du Trésor, un poste clé mais très exposé aux conséquences de la politique du gouvernement, Bruno Bezard.

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Bruno Bezard

« Bruno Bezard, Directeur général du Trésor, a informé Michel Sapin et Emmanuel Macron de sa volonté de cesser ses fonctions au 20 juin prochain, pour engager un projet entrepreneurial. Le gouvernement pourvoira au poste de Directeur général du Trésor dans le cadre de la nouvelle procédure mise en place pour la sélection des directeurs d’administration centrale« , précise un communiqué du ministère de l’Economie.

Encore un socialiste qui saura se faire une place au soleil du privé !

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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ORDRE SACRÉ MILITAIRE
ET CONSTANTINIEN DE SAINT-GEORGES (OCSG)

Commission Royale pour la France

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Nous portons à votre connaissance qu’une messe sera célébrée le samedi 28 mai 2016 à 10h30, à Paris en l’église sainte Élisabeth de Hongrie, 195 rue du Temple 75003, au cours de laquelle notre grand maître S.A.R. Don Pedro de Bourbon des Deux-Siciles, duc de Calabre, procédera à l’investiture de nouveaux chevaliers et dames ainsi qu’à l’officialisation de plusieurs promotions dans l’ordre.

A l’issue de la cérémonie religieuse, un déjeuner réunira les participants au restaurant « Chez Jenny« , 39 bd du Temple 75003.

Le 24 mai 2016.

Jean-Yves Pons, OCSG, CJA.

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