BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Juin

Comme on pouvait s’y attendre…

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Les envahisseurs ne manquent ni d’imagination ni de résolution. Aussi ne doit-on pas être surpris d’apprendre qu’après la Méditerranée centrale ( en provenance de la Libye), la mer Egée (en provenance de la Turquie) et la mer Ionienne (en provenance des îles du même nom) c’est au tour de la Méditerranée orientale d’être l’objet de traversées à haut risque par des rafiots déglingués mais surchargés de migrants clandestins de toutes origines.

Une nouvelle route migratoire semble en effet se confirmer au sud de la Crète. Pour la troisième fois en moins d’une semaine, les gardes-côtes grecs ont dû porter secours à un navire empli de migrants. Le bateau de 25 mètres, avec à son bord près de 700 personnes, a fait naufrage vendredi 3 juin à 120 kilomètres au sud de la Crète, a confirmé l’Organisation internationale pour les migrations (IOM). Un cargo de commerce a repéré l’embarcation et donné l’alerte. Tard vendredi soir, les autorités grecques avaient recueilli 9 corps et secouru 340 personnes.

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L’opération s’étant déroulée dans les eaux internationales, 242 des rescapés ont été envoyés vers l’Italie (pays pourtant pas le plus proche), 75 vers l’Egypte, une quinzaine vers la Turquie et 7 à Malte, une répartition inédite quant à l’accueil car la Grèce n’en voulait à aucun prix !

Mais deux précédentes embarcations, secourues les 27 et 30 mai, se trouvaient dans les eaux territoriales grecques et leurs passagers avaient donc été transférés en Crète. Cent treize personnes sont ainsi toujours hébergées dans un stade de la ville d’Agios Nikolaos avant d’être expulsées. Un jour peut-être…

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Agios Nikolaos est une petite ville portuaire de la côte nord-est de la Crète

Les autorités grecques restent pour l’heure discrètes sur le pays d’origine. Ces migrants ont-ils embarqué en Turquie depuis le petit port de Mersin, sur la mer Egée, aujourd’hui surveillée par les patrouilles de l’OTAN ? Ou viennent-ils d’Egypte ou de Libye ? La nationalité des migrants constitue certainement une indication. Dans le bateau du 27 mai, les 65 rescapés étaient syriens, afghans et pakistanais. Les candidats à l’exil de ces nationalités se trouvent plutôt présents sur le sol turc, tandis que les bateaux partant de Libye transportent surtout des Africains sub-sahariens et de la corne de lAfrique. Les enquêtes sont encore en cours mais les autorités sont entravées par le refus des migrants de coopérer, ceux-ci espérant ainsi avoir une chance d’être considérés comme des réfugiés…

Le naufrage de vendredi pourrait indiquer en tout cas que les passeurs cherchent désormais d’autres voies pour contourner la force navale de l’Otan déployée entre les côtes turques et les îles grecques de la mer Egée.

Il n’y aura bientôt pas d’autre alternative que de couler les embarcations dès qu’elles sont repérées.

Rien de moins que la fin de la civilisation…

C’est ce que les tenants du maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne promettent à leurs concitoyens ! Et ils y ajoutent, pour faire bonne mesure…une invasion de criquets. On en mourrait presque de rire, à quelques jours seulement du référendum voulu et maintenant redouté par David Cameron, le Premier ministre de Sa gracieuse Majesté.

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C’est ainsi que le Trésor britannique prétend que, si le Royaume-Uni sort de l’Union européenne, les Britanniques seront plus pauvres de 4 300 livres chacun (5 500 euros) en moyenne d’ici à 2030. Leur salaire baisserait de 48 euros par semaine d’ici la même date, renchérit le Trade Union Congress, la principale confédération syndicale. Les prix des transports augmenteraient de 7,5 % et ceux de l’alcool de 7 %, estime la London School of Economics. Le premier ministre, David Cameron, assure que la facture des courses alimentaires d’une famille type augmenterait de 280 euros par an. Quant au marché immobilier, il serait  » dévasté « , assure George Osborne, le chancelier de l’Echiquier….

Arrêtez ! On n’en peut plus. À côté de tout ceci, les dix plaies d’Egypte n’étaient que caresses et douceurs !

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Les dix plaies d’Egypte

Depuis quelques mois, les Britanniques sont bombardés de chiffres. Le Trésor britannique a publié de nombreux rapports, tous plus pessimistes les uns que les autres, sur les risques d’un  » Brexit  » (sortie du pays de l’UE). Le 10 Downing Street (siège des services du Premier ministre) a aussi appelé à la rescousse de nombreuses institutions : l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale, la Banque d’Angleterre ont tous tiré la sonnette d’alarme. A cela s’ajoute une quantité impressionnante d’études indépendantes, venant notamment des grandes institutions financières : UBS, BlackRock, Capital Economics… Les prédictions varient grandement, mais dans leur immense majorité elles disent la même chose : l’économie britannique serait affaiblie par une sortie de l’Union européenne.

Elles mettent en avant deux arguments. A court terme, le Brexit provoquerait une forte secousse sur les marchés financiers et un gel des investissements, le temps d’y voir plus clair. Cela pourrait provoquer une récession pendant un an, affirme évidemment sans preuve M. Osborne.

A long terme, l’accès du Royaume-Uni au marché unique européen et à ses 500 millions de consommateurs serait réduit. Le pays devrait sans doute renégocier un accord de libre-échange avec l’UE, et des barrières douanières pourraient faire leur apparition (particulièrement dans le secteur de la finance). Vous observerez l’importance du conditionnel dans l’argumentation de ceux qui sont hostiles au « Brexit » !

Cette bataille de chiffres est l’une des clés de la campagne du référendum du 23 juin. Face à une population britannique qui n’aime guère l’Union européenne, le plus important atout de David Cameron est l’économie.  » C’est notre principal argument et nous avons l’intention de continuer à nous concentrer dessus jusqu’au vote « , explique Roland Rudd, le trésorier de Britain Stronger In Europe, l’organisme officiel qui fait campagne pour rester dans l’Union.

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Un vol de criquets

Face à ce déferlement statistique, les partisans d’une sortie de l’UE balaient d’un revers de main la crédibilité de ces études. Selon eux, il s’agit du  » projet de la peur « , une entente d’une petite élite mondiale qui cherche à effrayer les Britanniques.  » C’est la plus extraordinaire avalanche de peur, une sorte de déferlement himalayen de statistiques « , s’amuse Boris Johnson, l’un des leaders du Brexit. Avant d’ajouter :  » Il s’agit d’une lutte entre les gens qui veulent reprendre le contrôle – du pays – et un petit groupe de personnes qui s’en sortent très bien dans le système actuel.  »

Enfin, les statistiques brandies par le gouvernement britannique sont noircies à outrance. Ainsi, sur le court terme, le Trésor avertit d’une possible récession. Mais concrètement, les prévisions officielles ne tablent que sur un recul de 0,1 % du produit intérieur brut (PIB) pendant quatre trimestres. Par rapport à la croissance de 2 % actuelle, cela pourrait être un choc. Mais un choc nettement moins violent que la crise financière de 2008, ou même que la récession de 1992.

Plutôt que de présenter les choses de cette façon, le Trésor a choisi de mettre en avant une perte de 3,6 points du PIB. Ce chiffre correspond à la perte de croissance du Royaume-Uni sur deux ans, par rapport à la croissance prévue actuellement. En d’autres termes, l’économie continuerait à croître, mais moins qu’attendu. Et encore, à condition de retenir pour argent comptant les propos de prévisionnistes dont on connaît la désastreuse fiabilité.

Le même tour de passe-passe est utilisé pour les prévisions de long terme. Les études officielles ne prédisent pas un effondrement de l’économie britannique après un Brexit, mais un ralentissement de la croissance. Ce n’est pas négligeable mais ce n’est pas la même chose. Et, en plus…ça reste à démontrer, surtout au Royaume-Uni.

James McGrory, porte-parole de Britain Stronger in Europe et hostile à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, s’emporte quand on l’accuse d’alimenter le  » projet de la peur « . Et de se défendre en brandissant une liste totalement contre-productive de ses alliés :  » Nous avons le soutien intellectuel du FMI, de l’OCDE, de la Banque mondiale, du Trésor, de l’Institute of Fiscal Studies – institut économique très respecté – … Vous croyez vraiment qu’ils mettraient en danger leur réputation pour notre campagne ? Et le camp d’en face se contente de dire : ne vous inquiétez pas, tout se passera bien.  »

En réalité, les Britanniques n’ont qu’à regarder autour d’eux : la Norvège a beau ne pas appartenir à l’UE, cela en fait-il un pays à mi-chemin entre le Venezuela de Maduro et l’Albanie d’Enver Hoxha ? La Suisse est-elle à ce point isolée que son système bancaire est le moins attractif du monde et la place financière de Zurich, complètement marginale ? La récente renonciation de l’Islande à l’adhésion à l’UE lui a-t-elle causé des dommages économiques ? Les partisans du Brexit ont beau jeu de leur rappeler ces faits incontournables. On explique souvent que les adversaires de l’UE jouent sur les fantasmes. En l’occurrence, à chaque référendum, d’Athènes à Amsterdam et de Paris à Londres, ce sont ses partisans zélés qui usent à l’envi de l’argument de la peur.

Face à cette bataille de statistiques, l’un des meilleurs résumés de la situation a été réalisé par un comité parlementaire britannique qui comprenait des membres des deux camps. Forcés de trouver un compromis, ils se sont mis d’accord sur les conclusions suivantes en cas de Brexit. A court terme, un ralentissement de l’économie est  » plausible « . A long terme,  » le commerce avec l’UE va probablement baisser « . Mais en échange, l’économie britannique pourrait se défaire des lourdeurs régulatrices européennes et signer des accords de libre-échange avec les pays en forte croissance, comme, par exemple, la Chine.  » Une question-clé est de savoir si les deux premiers risques valent les possibilités offertes par ce troisième point « , note le rapport. De la réponse que les Britanniques donneront à cette question dépend le résultat du référendum.

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Le doute n’est plus permis devant tant de sollicitude des cosmopolites et des affairistes mondialistes :

les Britanniques doivent impérativement quitter le navire européen avant qu’il coule.

Vents contraires à la BCE

Même quand il n’a rien promis, les marchés espèrent toujours qu’il va leur offrir quelque chose ! Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), s’est une fois de plus livré à un délicat exercice d’équilibriste, jeudi 2 juin, à l’issue de la réunion de l’institution. Aucune décision majeure n’a été prise, si ce n’est l’annonce du début du rachat des dettes privées, fixé au 8 juin.

Pour le reste, le défi de l’Italien était de ne tenir aucune parole susceptible d’angoisser les investisseurs, prompts à paniquer à la seule idée de voir le robinet monétaire se tarir. Défi relevé : en quelques mots,  » il Dottore  » Draghi a réussi à gagner du temps sur trois sujets anxiogènes.

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Qui peut faire confiance à Mario ?

L’inflation, d’abord. En dépit de la remontée des cours du pétrole, l’institution n’a que modérément revu à la hausse ses prévisions en la matière. Selon elle, les prix devraient grimper de 0,2 % en 2016 dans la zone euro, contre 0,1 % estimé précédemment. Pour 2017 (1,3 %) et 2018 (1,6 %), ses prévisions restent inchangées. L’inflation n’est donc pas près d’atteindre la cible de 2 % que s’est fixée la BCE et qui fut à l’origine de l’inondation des marchés par les liquidités de l’institution. Les sceptiques y voient un aveu d’échec.

Les autres, à commencer par les banquiers centraux européens, rappellent que, hors pétrole, l’inflation ne rebondira vraiment que lorsque les salaires se ressaisiront enfin en zone euro. Ce qui n’est pas du ressort de la BCE. En attendant, celle-ci fait tout ce qu’elle peut pour soutenir les autres composantes de l’indice des prix. Avec le succès que l’on sait !

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Mario Draghi a également temporisé sur la Grèce. Contrairement à ce qu’espérait Athènes, il n’a pas rouvert le robinet des financements à bas coût de la BCE aux banques hellènes. Depuis février 2015, la BCE refuse en effet d’accepter les emprunts d’Etat grecs, qu’elle considère de mauvaise qualité, comme garantie en échange de prêt de liquidités aux banques. Elle ne les reprendra que si la Grèce met vraiment en œuvre les réformes préalables exigées par les créanciers. D’ici là, les banques du pays bénéficient néanmoins d’un deuxième robinet à liquidités d’urgence auprès de la banque centrale (les  » ELA « ). Mais il leur coûte plus cher…Un cercle vicieux bien plus que vertueux !

Mario Draghi, enfin, a souhaité dans un grand élan unanimiste que le Royaume-Uni reste au sein de l’Union européenne. Il a aussi déclaré que son institution est parée en cas de  » Brexit « . De quoi rassurer les marchés ? A court terme. Car ces prochaines semaines, le sujet sera au cœur des préoccupations de la planète économique. La Banque d’Angleterre prépare des mesures dans le cas où elle devrait fournir des liquidités supplémentaires aux banques. Si la panique financière se répandait, la BCE en ferait probablement de même. N’en jetez plus, la cour est pleine !

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De son côté, Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine, est dans l’expectative. En théorie, son objectif est de poursuivre la remontée des taux directeurs américains. La prochaine réunion de la Fed aura lieu les 14 et 15 juin, juste avant le référendum britannique du 23 juin. Prendra-t-elle le risque de semer le trouble sur les marchés avant un événement politique aussi majeur ? Probablement pas. Comme son homologue européen, Mme Yellen est en effet convaincue d’une chose : en matière monétaire, la prudence est mère de sûreté…

Jusqu’à l’immobilisme.

Ils se piquent de vouloir les sédentariser

Mais, en réalité, ils ne sédentarisent que la délinquance !

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Les gens du voyage

Fini le bon vieux voleur de poule, du temps où il y avait des poule dans tous les jardins. Car nous voici venus silencieusement au vol de ferraille et, surtout, de câbles électriques dont la SNCF a tant de mal à se remettre… Fini le voleur occasionnel de bicyclette car voici venu le temps des trafiquants d’armes grâce par les soins des grosses cylindrées des « go fast » autoroutiers.

Mais voici venu aussi le temps de la fabrication de fausse monnaie par ceux-là même des « gens du voyage » qui ne voyagent plus mais se refont sans répit sur le dos de la bête.

Et c’est ainsi que s’ouvre aujourd’hui le procès de la plus importante et performante équipe de faux-monnayeurs jamais découverte dans notre pays. Une équipe « familiale« , pour ne pas dire clanique, dont l’usine de faux billets était installée dans une remise agricole d’un petit village discret de Seine-et-Marne. Et il en aura fallu du temps, des moyens techniques mais aussi…des déboires dans leur recherche aux fins limiers de la police nationale pour mettre hors d’état de nuire le clan de Dominique Patrom et Marceau Baum-Gertner, son beau-frère, qui inondaient le pays de leurs faux billets d’euro depuis de nombreuses années.

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Ancien imprimeur reconverti dans la mécanique automobile, maquilleur de véhicules en tous genres, Dominique Patrom était pourtant devenu un expert en conception informatique des coupures de 20 et 50 euros de le BCE, malgré tous leurs système de protection vis-à-vis de la contrefaçon. Mais ce brave homme n’en était pas à son coup d’essai. Il avait déjà été condamné en 2006 à cinq ans de prison dans une affaire de fausse monnaie. Et en 1999, c’était dans une affaire de faux coupons de « carte orange« , les titres de transports jadis utilisés en région parisienne. Perseverare diabolicum…

Ces gens-là ont ça dans le sang.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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L’Hermione quitte Rochefort le 4 juin 2016

 

L’Hermione, réplique du trois-mâts de La Fayette, a quitté sans encombres son port d’attache, Rochefort (Charente-Maritime), samedi après-midi, avec pour destination La Rochelle pour une escale technique de trois semaines, avant de mettre le cap sur la Bretagne.

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L’Hermione sur la Charente

Des opérations de carénage (révision de la coque) doivent être réalisées et des moteurs de deuxième génération seront mis en place. L’intégralité de la mâture sera aussi réinstallée, chaque passage sur la Charente imposant au navire de la réduire de quelques mètres pour passer sous les ponts. L’équipage prévoit aussi des essais en mer avant de quitter La Rochelle. « Cela permettra aux gabiers, qui sont nouveaux pour la moitié, de s’exercer« , a expliqué Maryse Vital, déléguée générale de l’association Hermione-La Fayette.

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Figure de proue de l’Hermione

Le 26 juin, L’Hermione sera au mouillage devant Royan, où sera tiré un feu d’artifice. Le navire mettra ensuite le cap sur la Bretagne pour rallier Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), du 1er au 9 juillet, puis Brest, du 13 au 19 juillet, où il prendra part aux fêtes maritimes internationales de la ville.

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Poupe de l’Hermione

Pour son voyage retour, L’Hermione quittera Brest le matin du 19 juillet pour participer à la parade nautique de Douarnenez (Finistère). Elle devrait retrouver son port d’attache le 23 juillet.

Le 6 juin 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

Trackbacks/Pingbacks

  1. actualitserlande - janvier 11, 2017

    […] Tout le monde se souvient du concert de lamentations de tous ceux qui ne voulaient pas entendre parler du référendum britannique sur la sortie du royaume de l’Union européenne. Des politiques et des économistes jusqu’aux médias, comme souvent associés, la cause était entendue : la peste et le choléra allaient s’abattre, ensemble, sur le pays si ses habitants choisissaient le retrait plutôt que le maintien dans l’Union.(Lire « Rien de moins que la fin de la civilisation… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juin-2016…). […]

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