BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Juin

Ces maires qui courtisent l’islamisme

51901WcbN-L._SX347_BO1,204,203,200_

Nous avons, à plusieurs reprises, conseillé la lecture de l’ouvrage de Joachim Véliocas consacré à la dhimmitude au sein des édiles de notre pays et montré les conséquences tragiques de leur lâcheté.

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, l’an dernier, puis de Bruxelles cette année, nous avons rappelé les complicités, conscientes ou inconscientes, de cette Cinquième colonne municipale. Nos réflexions furent ensuite reprises dans un numéro du Figaro magazine du mois dernier au titre édifiant : « Molenbeek sur-Seine« …

fig-mag-molenbeek-sur-seine

Numéro dans lequel les auteurs montraient à quel point certaines des communes de la région parisienne pouvaient faire le lit de l’islamisme radical, à l’image de ce que l’on a découvert en Belgique, grâce à la complicité de leurs autorités municipales et, il faut bien le dire, l’inconscience et la naïveté de certains de leurs habitants.

Mais ce numéro du Figaro magazine n’eut évidemment pas l’heur de plaire au maire communiste de Saint-Denis, l’une de ces villes gangrenées du département de la Seine-Saint-Denis qui, se voyant démasqué, vient de décider de prendre à témoin de l’injure….la population musulmane de sa ville !

Le maire de Saint-Denis, Didier Paillard, a en effet annoncé vendredi porter plainte contre Le Figaro magazine au sujet de la Une publiée le 20 mai et titrée « Molenbeek-sur-Seine, l’islamisme au quotidien« .

Selon le maire, il s’agit d’ « un tissu d’inexactitudes » qui « porte atteinte à l’image de la ville« .
Dans son communiqué, le maire se dit « profondément affecté » par cet article, surtout pour « les membres de la communauté musulmane qui sont clairement montrés du doigt » selon lui.

Le maire a également organisé une rencontre avec « les habitants de Saint-Denis« , le mardi 7 juin à 19h à l’hôtel de ville pour évoquer « avec les Dionysiens leur ressenti face à cet article et les questions que cela (…) pose« . Hélas pour lui, seuls quelques dizaines de militants immigrationnistes, cornaqués par un journaleux de France Inter (Edouard Zambeaux*), s’étaient déplacés. Ce qui donne une idée de la conviction des habitants de la ville face à ce faux débat !

Conseille municipal

Le maire communiste de Saint-Denis, Didier Paillard

Souvenez-vous que le maire de Saint-Denis était il y a à peine plus d’un an un des… »Charlie » qui défilaient contre l’islamisme. Apparemment, il doit considérer que le dénoncer aujourd’hui est plus scandaleux que de blasphémer.

C’est pourquoi, nous ne pouvons que vous conseiller la lecture d’un autre ouvrage remarquable qui finira de vous convaincre de l’oeuvre malfaisante de cette Cinquième colonne dans notre pays. Il s’agit de « La France aux risques de l’islam« , de Thierry Bouclier (au nom prédestiné) :

la-france-au-risque-de-l-islam

Bonne lecture !

* Animateur d’une émission sur la radio publique intitulée « Périphérie« , Edouard Zambeaux, transfuge de la bonne société versaillaise, se prétend investi d’une mission qu’il définit ainsi : « Je veux interroger les points de friction de la société française, là où le corps social se fait ou se défait, notamment dans ses périphéries qui abritent les plus pauvres, les déscolarisés, les nouveaux arrivants« .

 

Il est vrai que, pendant ce temps-là…

En dépit de la crise, les riches sont toujours plus riches et le nombre de millionnaires toujours plus nombreux !

Tels sont, en substance, les conclusions du rapport 2016 sur la richesse mondiale des ménages, publié mardi 7 juin par le Boston Consulting Group (BCG), un cabinet américain de conseil en stratégie. Ce rapport révèle que « la richesse mondiale privée », c’est-à-dire les actifs financiers des ménages hors immobilier – épargne bancaire (comptes, livrets, etc.), épargne financière (actions, obligations, etc.) et assurances-vie – s’est établie à 167 800 milliards de dollars (147 720 milliards d’euros) en 2015, en hausse de 5,2 % sur un an.

4941351_6_3f51_2016-06-07-0aebadb-14612-7pu5d3_c57b80d814ff28cf9cc8e8aa87b138cf

Dans le détail, et sans surprise, la hausse la plus forte a été enregistrée en Asie-Pacifique (+ 13,4 % en 2015), une zone économique en plein développement. La progression a en revanche ralenti en Amérique du Nord (+ 1,8 % en 2015 après + 6,4 % en 2014) et en Europe de l’Ouest (+ 4,3 % en 2015 après + 6,1 %). « Les incertitudes sur le futur de l’Union européenne et les prix durablement bas des matières premières ont pesé sur les marchés actions en dépit du début d’année prometteur », explique le rapport. Montrant ainsi qu’une saine décroissance au sein des pays européens n’aurait pas que les effets négatifs dont on nous rebat les oreilles.

Ces chiffres restent néanmoins très supérieurs à la croissance du produit intérieur brut (PIB) enregistrée sur la même période dans ces régions : 2,4 % en 2015 aux États-Unis et 1,7 % en zone euro. L’Amérique du Nord se classe largement en tête du classement des régions du monde recélant le plus de ménages riches et devrait s’y maintenir à l’horizon 2020. La place de numéro deux, aujourd’hui occupée par l’Europe de l’Ouest, pourrait revenir à la région Asie pacifique à l’horizon 2020.

4941352_6_10c2_2016-06-06-c237a3e-17907-13h3bxz_23307f2b12f3a2c6f36e404936f69792

En outre, non seulement la crise a épargné les millionnaires, mais ceux-ci se portent toujours mieux et sont surtout de plus en plus nombreux : ils sont 6 % de plus en 2015, selon le BCG. Ces millionnaires détiennent aujourd’hui 47 % de la richesse mondiale privée – une part qui devrait dépasser les 50 % en 2020, estime le cabinet. Dans le détail, c’est la fortune des ménages les plus aisés (plus de 100 millions de dollars) qui a le plus progressé en 2015 (+ 10 %), en particulier dans la région Asie-Pacifique (+ 16 %).

Le rapport se penche également sur la « richesse offshore » des ménages, c’est-à-dire celle placée hors de leur pays d’origine, soit pour l’essentiel dans des Etats ou territoires offrant des régimes fiscaux avantageux (Royaume-Uni, Suisse, Singapour, Panama, etc.). Le BGC l’estime à 10 000 milliards de dollars en 2015, en hausse de 3 % sur un an, ce qui montre notamment que les paradis fiscaux continuent de bien se porter.

4941350_6_6105_2016-06-06-55e191a-17871-1vhf546_642f7a42242f22c3a2c50e1bbc14f645

Mais rassurez-vous….les plus pauvres sont, eux, de plus en plus pauvres ! Ce qui explique pourquoi ils persistent à vouloir venir vérifier que l’herbe est toujours plus verte chez les plus riches qui, eux, s’en soucient comme d’une guigne*.

* Guigne : variété de cerise douce au goût, dotée d’une longue queue et considérée comme sans intérêt.

 

Ce qui nous attend

Qui se rend compte de l’ampleur du piège dans lequel nous sommes tombés en nous laissant ligoter, pieds et poings, par les européistes de Bruxelles mais aussi de France et de Navarre ?

Pour en prendre la mesure, il suffit de dresser la liste des difficultés qui se présenteront aux Britanniques si, grâce au Ciel, ils décident dans quelques jours de quitter l’Union européenne. Ça donne à la fois le vertige et le frisson…

Image-table-ronde-Brexit

A Bruxelles, les nerfs sont à vif et c’est évidemment l’hypothèse du  » Brexit  » qui affole le plus : les dirigeants européens redoutent une déflagration, un coup d’arrêt brutal à ce qui reste de l’utopie européenne, et le début d’un délitement, d’autres pays -risquant de réclamer eux aussi leur  » indépendance « . Au-delà de ces considérations politiques, une sortie du Royaume-Uni bouleverserait complètement l’agenda européen.

Les services juridiques du Conseil européen et de la Commission ont étudié activement les différentes options. Et elles sont relativement peu nombreuses. Les Britanniques devraient divorcer, puis négocier une nouvelle relation commerciale et politique avec leurs partenaires.

Et la tâche s’annonce colossale.

CbfuDSGUcAABFIi

La procédure de divorce ne peut commencer que quand le premier ministre britannique aura envoyé une demande d’activation de l’article 50 du traité de l’Union au président du Conseil européen, Donald Tusk. Cet article, une  » clause de retrait volontaire et unilatéral  » encore jamais activée, a été ajouté dans le traité de Lisbonne, en 2009.

Mais que faudra-t-il concrètement séparer, ou partager ?

Des centaines, des milliers de législations communes. Les règlements de l’UE, d’application immédiate dans les pays membres, vont être annulés au Royaume-Uni, qui devra les remplacer par d’autres textes, nationaux, pour éviter les vides juridiques. Les 28 devront aussi négocier les modalités de la fin de la participation des Britanniques au budget de l’UE, le partage des propriétés communes (les bâtiments du Conseil, de la Commission, à Bruxelles et ailleurs).

Des milliers de détails devront être réglés : combler le manque à gagner pour les agriculteurs britanniques, les laboratoires de recherche, etc., une fois l’argent de l’UE tari, se doter d’agences de régulation nationales, le pays n’étant plus soumis aux décisions de la trentaine d’agences exécutives agissant au nom de la Commission (l’autorité européenne de -sécurité des aliments, etc.).

Qu’adviendra-t-il des fonctionnaires européens britanniques ? A en croire des officiels européens, un compromis honorable devrait être trouvé sans trop de problèmes pour les personnels déjà recrutés. Il faudra négocier de payer leurs salaires à 27 au lieu de 28, régler le financement de leurs pensions. Mais pas question a priori qu’ils partent. En revanche, le concours de fonctionnaire ne serait plus ouvert aux Britanniques à partir du prononcé du divorce.

Et quid des procédures en cours ? Les enquêtes antitrust, qui mettent des années à aboutir ? Que se passera-t-il si un mandat d’arrêt européen est lancé deux jours avant le divorce ?

Sombre-Europe-qui-sombre--jpg

Tant que le divorce n’est pas acté, le Royaume-Uni reste membre de l’Union. Ses ministres participent aux multiples conseils des ministres européens ponctuant l’actualité bruxelloise. Sauf quand ils concernent les modalités du divorce. Les eurodéputés britanniques continuent de siéger au Parlement européen. Le commissaire britannique, Jonathan Hill, reste à son poste. Et rien n’empêcherait le Royaume-Uni de présider l’Union, pendant six mois, au deuxième semestre 2017, comme prévu depuis des années…

Une fois le divorce prononcé, l’urgence, pour le pays, considéré désormais comme un  » pays tiers  » n’ayant plus accès au marché intérieur, sera de nouer une nouvelle relation avec l’Union.  » Le commerce ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, mais les sociétés de service, les industries britanniques vont perdre leur accès privilégié au marché intérieur. Ils paieront les droits de douane plein pot. Les banques perdront leur passeport européen pour s’installer et opérer partout dans l’UE « , explique Jean-Claude Piris, juriste et ex-haut fonctionnaire européen.

Pour l’instant, les services juridiques bruxellois penchent pour que ces nouvelles négociations soient dissociées de la procédure de divorce. Mais certains pays, au Nord, l’Allemagne notamment, prôneraient des négociations parallèles.

Est-ce que Londres optera pour un simple accord de libre-échange ? Ou pour un accord d’association, mixte, avec un volet commercial et de coopération politique, sur le mode de ceux signés avec la Turquie, l’Ukraine, l’Albanie, la Suisse ou la Norvège ?

ue2-1

Les négociations entre Bruxelles et Londres prendront des années, quatre à six ans au moins, et mobiliseront des dizaines, voire des centaines de spécialistes. S’il veut encore bénéficier des dizaines d’accords signés entre l’UE et des Etats d’Asie, d’Amérique latine ou d’Afrique (baisse des droits de douane, coopérations judiciaires, etc.), le Royaume-Uni devra également les renégocier, en bilatéral.

Une usine à gaz. Qu’il faut quitter au plus vite sans se soucier des quelques fous qui continuent d’y croire et distillent la peur comme le serpent son venin.

Crise-euro-Union-européenne

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

general-tauzin

Le général Didier Tauzin

Le général Didier Tauzin nous présente son dernier ouvrage “Rebâtir la France : Le Projet présidentiel”. A travers ce livre, le général, désormais candidat à l’élection présidentielle, dessine les contours de son projet.

Economie, éducation, famille, immigration, politique internationale, tous les grands sujets sont abordés avec comme point central le besoin de redonner de la hauteur à la fonction présidentielle.

Fort de son expérience militaire et notamment de son travail pour le Service Militaire Adapté permettant l’insertion des jeunes ultramarins défavorisés, le général Didier Tauzin propose un changement de cap pour la France et veut incarner une candidature contre les partis et pour le bon sens.

Voici un entretien accordé par le général Tauzin à la chaîne TV-Liberté :

 

Le 8 juin 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :