BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

9 Juin

Ils sont prêts à tout pour le fric !

Les eurolâtres, libre-échangistes compulsifs, n’ont de cesse de trouver des moyens d’échapper aux avis des citoyens en matière d’échanges économiques. C’est ainsi qu’ils font tout pour cacher les réalités des négociations sur le traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, dit Tafta (Lire par exemple  « Ils l’ont appelé Tafta, quel joli nom…  » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/23/bulletin-climatique-du-week-end-2324-avril-2016-de-la-republique-francaise/).

Mais ils vivent tellement dans la terreur d’un rejet de leur projet qu’ils nous cachent davantage encore celui qui constitue les prémices de Tafta. Il s’agit de l’accord Ceta (dont probablement peu d’entre vous ont entendu parler) qui est en cours de négociation avec le Canada.

C’est le petit cousin du Tafta mais dont la raison d’être est de plus en plus contestée. Son sigle signifie, en langage européen, Comprehensive Economic Trade Agreement. Cet accord a été conclu en septembre 2014 entre l’UE et le Canada, mais il doit désormais être ratifié pour entrer en vigueur. Pressée d’en finir – et inquiète de l’audience grandissante des opposants à ce type d’accord – la Commission européenne cherche à accélérer le processus. Et Bruxelles envisage en effet de se passer de l’avis des 28 parlements nationaux de l’Union…

Cette petite astuce repose sur une subtilité juridique. La Commission européenne est compétente pour négocier et signer des traités avec d’autres pays. Lorsqu’un accord est conclu, deux possibilités existent. Soit le texte ne concerne que des compétences exclusives de l’UE : pour entrer en vigueur, il lui suffit alors d’être validé par le Conseil (qui rassemble les gouvernements des 28) et le Parlement européen. Soit l’accord touche aussi à des compétences qui relèvent des Etats : dans ce cas, il doit être approuvé par chacun des 28 parlements nationaux pour être ratifié. Et si l’un d’entre eux n’est pas d’accord, il faut tout recommencer…

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Manifestation en Allemagne contre le Tafta (TTIP) et le Ceta

Autant dire que Bruxelles aimerait s’épargner cette épreuve d’obstacles, alors que les parlements wallon, hollandais et luxembourgeois (pour ne parler que d’eux) ont récemment manifesté leurs inquiétudes quant au Ceta. La Commission a donc demandé à son service juridique si ce dernier ne pouvait pas être considéré comme un accord qui n’empiète pas sur les compétences des Etats. La réponse est attendue pour la mi-juin.

Si elle est positive, la Commission demandera en juillet aux gouvernements des Etats membres s’ils sont eux aussi disposés à se passer de l’avis des parlements nationaux, auquel cas le Ceta pourrait être ratifié d’ici à la fin de l’année.

Et dire qu’ils nous bassinent avec leurs grands principes « DEMOCRATIQUES » ! Il est urgent de claquer la porte de cette Union tyrannique. 

 

Mais pas QUE pour le fric…

En voici d’ailleurs un exemple édifiant dans l’entretien accordé récemment par le premier vice-président de la Commission européenne à propos de l’immigration (et avec nos commentaires annexés). Vous comprendrez pourquoi le « Grand Remplacement » n’est pas un fantasme des militants identitaires et comment il se met sournoisement en place envers et contre nous.

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Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne et immigrationniste militant

Quelles sont les nouvelles propositions de la Commission pour faire face à l’afflux de migrants ?

Nous sommes parvenus à contrôler la situation en mer Egée grâce à l’accord conclu avec la Turquie, et nous évitons donc les décès en mer (NDCER: comme si la sélection naturelle était devenue le problème principal dans les nouvelles Grandes Invasions barbares !). Les départs de la Libye et de l’Egypte vers l’Italie entraînent désormais de nombreux naufrages en Méditerranée, avec un bilan lourd en vies humaines. Cette situation absolument inacceptable nous impose de trouver des solutions (NDCER: ou comment se donner bonne conscience face à l’acceptation de la nouvelle traite négrière !). L’Union et les Etats membres doivent concentrer leurs efforts sur les pays d’origine et les pays de transit. Nous devons conclure des accords pour qu’ils réadmettent leurs ressortissants et pour mieux gérer les flux migratoires. Contrairement aux Syriens, il s’agit de personnes qui partent plus souvent pour des raisons économiques (NDCER: enfin l’aveu qu’il ne s’agit pas de « réfugiés » !). Nous devons donc aussi agir pour faire en sorte qu’ils ne soient pas tentés par le départ.

C’est ce que l’Italie a proposé avec son « Migration Compact »…

C’est en effet notre point de départ. L’idée est d’avoir une approche positive vis-à-vis des pays de provenance, en s’inspirant notamment de l’expérience espagnole avec le Maroc.(NDCER: souvenez-vous des cris d’orfraie poussés par les européistes lorsque l’Espagne a érigé des barrières anti-migrants autour de ses enclaves territoriales en même temps qu’elle négociait efficacement des accords de réadmission avec le Maroc et plusieurs autres pays africains ! Lire: « Quand on veut, on peut… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/03/bulletin-climatique-quotidien-3-septembre-2015-de-la-republique-francaise/)

Nous voulons convaincre les pays d’origine que les problèmes d’immigration et de développement sont liés, chez eux et chez nous. Et que s’ils veulent nouer des relations constructives avec nous, ils doivent prendre en compte nos problèmes, découlant de l’immigration irrégulière. Le tout dans une approche réellement européenne et plus seulement nationale (NDCER: c’est tellement plus facile de « faire passer la pilule » quand les décisions ne sont plus nationales !).

Quels pays doivent être aidés en priorité ?

La Libye et la Tunisie ont clairement besoin de notre soutien, comme le Liban et la Jordanie, qui accueillent de nombreux réfugiés. Mais aussi le Niger, le Nigeria, le Mali, le Sénégal ou encore l’Ethiopie. Ils feront l’objet, sur le court terme, d’une série d’actions ciblées, avec des financements. En Turquie, depuis la conclusion de notre accord, nous construisons déjà des écoles, des hôpitaux et nous facilitons l’accès à l’aide alimentaire.

Etes-vous certain du caractère durable des accords conclus avec Ankara ?

Je suis frappé par la différence entre le calme qui entoure les discussions de travail avec le nouveau gouvernement et les déclarations faites à l’extérieur. Je crois qu’il y a, côté turc, la volonté de faire le nécessaire pour assurer le succès de cet accord (NDCER: en réalité la volonté farouche d’extorquer la libre circulation des citoyens islamistes turcs et la reprise des négociations sur l’entrée mortifère de la Turquie dans l’UE). De notre côté, nous voulons avancer. En même temps, la libéralisation des visas repose sur des critères. Si nous arrivons à la conclusion que la Turquie remplit les conditions, ce sera au Parlement européen de décider de la suite.

Il y a longtemps qu’on négocie avec les pays d’origine. Pourquoi est-ce aussi difficile ?

Beaucoup de ces pays ont des relations particulières avec certains Etats membres. Nous voulons leur indiquer le bénéfice qu’ils peuvent retirer d’une approche européenne (NDCER: très exactement comme la tentative de se passer de l’avis des parlements nationaux vis-à-vis du traité de libre échange Ceta dont nous parlions plus haut). Mais aussi leur montrer qu’un refus de prendre en compte les conséquences négatives, pour l’Europe, de la migration illégale aura des effets sur notre relation en général. Nous avons besoin de cohérence, pour éviter que des pays jouent un Etat européen contre un autre.

L’ONU a-t-elle tort d’estimer que l’accord conclu entre l’UE et la Libye crée un « appel d’air » favorisant les départs ?

L’important, en Libye, est de relancer l’économie et surtout de recréer un Etat. Des milliers de migrants s’y trouvent et souhaitent sans doute gagner l’Europe, tandis que des pêcheurs, faute d’autres ressources, deviennent des passeurs. Il faut donner des perspectives à ces personnes et arrêter les flux venant du Sud (NDCER: comme toujours, « Yakafokon » !). Il faut absolument empêcher tous ces décès (NDCER: « bis repetita… »), ce qui veut dire éviter que les gens prennent la mer.

Votre plan inclut-il un volet de migration légale ?

Nous avons le système de « Blue Card », qu’utilise surtout l’Allemagne pour les personnes très qualifiées. Nous devons l’étendre à d’autres Etats. Au-delà, pour mettre fin au business abject des passeurs, nous devons amplifier le système pour la réinstallation de réfugiés en Europe, directement à partir de là où ils se trouvent (NDCER: nous n’en doutions pas, l’admission directe – sous couvert de « qualification » des migrants et via des « autoroutes maritimes » est bien dans les tuyaux de la Commission européenne. Cela porte un nom : la traite négrière institutionnelle !).

La question de la migration pèse sur l’évolution politique de l’Europe. Quelle est l’issue ?

La grande majorité des citoyens européens est raisonnable (sic) et rationnelle (re-sic) sur ce sujet. Mais aussi longtemps que nous, les dirigeants, donnerons l’impression que nous sommes incapables de l’affronter et de le gérer, les populistes gagneront (NDCER: vous aurez remarqué l’usage inattendu du mot « populiste » – par opposition à « dirigeant européen » : qui est capable d’affronter et de gérer le sujet de la migration !). L’arrêt complet de l’immigration n’est pas réaliste compte tenu de l’évolution du monde. L’Europe a, en revanche, les moyens de la maîtriser (NDCER: pourquoi ne le fait-elle donc pas depuis que le problème existe ? La réponse est simple : c’est parce qu’elle ne le veut pas.). L’accord avec la Turquie, même s’il n’est pas très populaire (NDCER: pourquoi ne l’est-il pas ?), démontre que l’on peut trouver des solutions (NDCER: de préférence, contre l’avis de ceux qui s’y opposent – comme par exemple les pays du groupe de Visegrad, en Europe centrale- ). En Grèce, la gestion des frontières s’améliore petit à petit. Si nous sommes en mesure de faire la même chose au sud de la Méditerranée, la confiance reviendra (NDCER: en Libye, c’est plutôt mal parti !).

 

 

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C.E.R.

Ces déclarations de M. Timmermans nous rappellent un échange que nous eûmes avec le journaliste Eric Valmir, de France Inter, en février 2015 et dont voici le commentaire que nous fîmes à l’époque : 

 » Mais notre ami Du Plessis est tenace…

Jeudi soir, France Inter nous infligeait l’une de ses émissions militantes dont elle a le secret et qui, sous la rubrique « Partout ailleurs » (Eric Valmir), s’intitulait : « Ne pas voir Lampedusa et mourir » (http://www.franceinter.fr/emission-partout-ailleurs-ne-pas-voir-lampedusa-et-mourir) ! Vous aurez compris qu’il s’agissait de faire pleurer dans les chaumières sur le sort des malheureux migrants qui périssent en mer alors qu’ils se lancent à l’assaut de l’Europe.

Notre ami Du Plessis tenta une première intervention qui fut tellement bien modérée…qu’elle disparut du podcast. Pourtant, sans doute intéressante pour le réalisateur, elle donna lieu à une réponse de sa part ! Ce qui permit à notre ami de renvoyer la balle sans être, cette fois, mis sur la touche. Ce qui devait être dit le fut donc.

Il n’y eut pas de commentaire supplémentaire. Alors voici les deux termes du bref dialogue :
*@Eric

vendredi 20 février 2015 à 09:44

Monsieur ou Madame, merci de votre message, mais vous n’avez pas écouté la chronique pour porter une telle réponse.

La question n’est pas celle de l’accueil mais de réunir dirigeants africains et européens pour réfléchir à un nouveau mode de gouvernance et mettre en place des politiques de développement. Tant que l’on raisonnera autour de la question de l’accueil, on ne résoudra jamais le problème et des milliers d’Africains continueront de venir mourir sur nos plages. Ce n’est pas en Méditerranée que se traite ce problème mais en amont avant même que ces candidats à l’immigration ne prennent la route de l’exil.
répondre

* Du Plessis (d’insister) @ Eric,

vendredi 20 février 2015 à 11:16

Merci également du votre car nous partageons tout à fait votre exigence, la seule qui vaille, de tout faire pour favoriser le développement et la pacification des pays « exportateurs » de migrants. Mais celle-ci n’est pas incompatible avec des mesures efficaces pour lutter contre ce qu’il faut bien appeler une nouvelle « traite négrière » car :

1/ le prix que paient ces malheureux dans les naufrages successifs est insupportable à tout point de vue mais

2/ celui que doivent payer ceux que l’on somme d’accueillir ne l’est pas moins.

On peut parfaitement comprendre que des hommes et des femmes malheureux veuillent trouver une vie meilleure (même si cela s’avère illusoire à l’usage) en traversant la Méditerranée à leurs risques et périls. Mais on doit aussi comprendre que, sur l’autre rive, on ait des raisons (nombreuses) de ne pas l’accepter sans broncher.

C’est pourquoi, à l’aide qu’il faut apporter aux pays dont nous parlions, il est important d’ajouter une lutte sans merci contre les négriers (des trafiquants de chair humaine jusqu’aux industriels sans scrupule qui les esclavagisent) et contre les circuits maritimes qui en permettent le déferlement. En résumé : le travail de fond sur place mais, en même temps, le blocus des côtes de la rive sud (Lire « À propos de l’immigration (de moins en moins clandestine) transméditerranéenne » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/a-propos-de-limmigration-de-moins-en-moins-clandestine-transmediterraneenne/).

Ne jamais rien céder. »

Tout commentaire supplémentaire serait superflu !

 

 » C’est un privilège d’être Francais « 

Furent les premiers mots du discours de Nicolas Sarkozy, hier mercredi 8 juin 2016, devant un tout petit millier de personnes réunies à Saint-André-Lez-Lille, près de Lille ! On le croirait presque…

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Et il en vint même très vite à fustiger « communautarisme » et « multiculturalisme« , accusant Alain Juppé, sans le citer, de céder à « la maladie du renoncement » et à « l’esprit de démission »  qui aurait atteint depuis 1968 « une partie de nos élites » et qui s’est traduite selon lui, à partir des années 1980, dans « le combat communautariste et la société multiculturelle« .

Pour ce premier grand discours de pré-candidat, prononcé devant son nouvel allié François Baroin et une quarantaine de parlementaires, l’ancien président a exalté « l’identité » française et résolument placé « le réveil de la nation » au coeur de sa future campagne, en reprenant le discours droitier qui avait fait son succès dans le passé. « La France restera-t-elle la France ?« , s’est-il inquiété. « La question de la France et de sa pérennité est essentielle. Elle constitue le véritable sens des échéances politiques qui nous attendent dans moins d’un an« , a affirmé Nicolas Sarkozy sans rire ni même esquisser un bref sourire…

Et il insista sur cette « maladie du renoncement » (lui qui ne renonce jamais, sauf à soumettre au peuple par référendum le traité de Lisbonne !). Cette « nouvelle idéologie a imprégné bien au-delà des rangs politique de la gauche« , a mis en garde Nicolas Sarkozy. « Nombreux furent touchés, y compris à droite. Elle frappe subrepticement en chantant la douce mélodie des « accommodements raisonnables », des reculs prétendument acceptables, du multiculturalisme », a-t-il accusé dans une attaque à peine voilée contre son principal rival de la primaire, Alain Juppé. L’ancien Premier ministre a en effet pris en exemple les « accommodements raisonnables » que pratique le Canada à l’égard des religions.

« Je ne serai jamais le chantre du conservatisme, toute mon identité s’oppose à l’immobilisme, je n’ai jamais défendu un ordre réactionnaire qui m’est étranger« , a dit Nicolas Sarkozy, mais « la conséquence de ce communautarisme, reconnu dans toute sa majesté (…) c’est la tyrannie des minorités« , a-t-il averti. Et de citer ces « gens du voyage qui bloquent scandaleusement une autoroute« , ces « casseurs qui bloquent une loi de réforme du marché du travail » ou « cette poignée d’islamistes radicaux qui prennent en otage un quartier« . « Il faudrait s’y résigner et subir. Et bien moi je vous le dis: je n’accepte aucune de ces résignations ! »

Probable candidat à la primaire de la droite et du centre, Nicolas Sarkozy entend donc « agir contre l’abaissement de notre pays » et « contribuer à ce que notre nation se relève (…) c’est la raison de mon retour parmi vous« . « Il y a peu (…) quand on parlait de déchéance de nationalité, on se faisait traiter de fasciste« , a constaté l’auteur du discours de Grenoble. « Mais les esprits évoluent« . Face à « une immigration massive et communautarisée » et à « un islam intégriste minoritaire« , il a appelé au « réveil de la nation« , une nation qui ne soit ni « la société multiculturelle que nous propose la gauche« , ni « la société isolée, repliée, sclérosée, flétrie que nous propose l’extrême droite« , a-t-il précisé sur ces terres qui ont voté massivement pour le Front national aux dernières élections…

La « politique de la nation » que prône Nicolas Sarkozy « devra revendiquer notre culture et notre histoire« . « Ici, c’est un pays chrétien, dans sa culture et dans ses mœurs« , a-t-il ainsi martelé. « C’est ce pays que doivent respecter ceux qui veulent y vivre« . De même, « je n’accepte pas cette police de la pensée qui, sous prétexte d’islamophobie, voudrait restaurer le délit de blasphème. En France, on a le droit de critiquer les religions, toutes les religions. Qui ne le comprend pas ne mérite pas d’être francais »

« L’heure a sonné de nous remettre debout« , a-t-il lancé. « Le peuple veut l’identité nationale contre le communautarisme. Le peuple veut l’autorité contre la chienlit« , a martelé l’ancien président, derrière lequel se cache bien mal désormais le candidat prêt à tout pour reprendre le pouvoir.

Quel naïf, quel aveugle, quel imbécile pourrait croire un mot, un seul, de cet imposteur ?

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Samedi dernier, la princesse Eugénie de Bourbon, fille aînée de Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, et de Madame la duchesse d’Anjou, faisait sa première communion au monastère des Déchaussées Royales (Las Descalzas Reales) de Madrid.

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La princesse Eugénie de Bourbon dans la chapelle du monastère

Monseigneur le prince Louis et son épouse avaient choisi ce lieu chargé de mémoire pour la maison de Bourbon car y sont enterrés les princes Alphonse, duc d’Anjou et de Cadix, père de Monseigneur, François-de-Paule, duc de Bourbon, frère aîné de Monseigneur et Gonzalve, duc d’Aquitaine, oncle de Monseigneur.

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Les ducs d’Anjou et leurs deux fils, les princes Louis et Alphonse pendant la cérémonie

Les princes et leurs enfants étaient entourés de très nombreux membres de leurs familles respectives.

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La princesse Eugénie dans les bras de sa grand-mère paternelle

Le monastère, en plus de ses liens étroits avec les maisons de Habsbourg puis de Bourbon, a une grande importance historique. C’est l’un des plus ancien de la capitale espagnole puisqu’il fut construit entre la fin du XVe et le début du XVIe siècles. Il fut fondé par Jeanne d’Autriche, soeur de Philippe II d’Espagne et princesse du Portugal en 1559 et fut toujours lié aux femmes de la maison de Habsbourg. 

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Monseigneur le duc d’Anjou et Madame la duchesse d’Anjou avec la princesse Eugénie

L’édifice, de type plateresque castillan, fut au cours du temps enrichi de très nombreuses oeuvres d’art de grande valeur artistique. Une partie du monastère est aujourd’hui ouverte aux visites du public.

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Signet de communion de la princesse Eugénie

* Les photographies de cette cérémonie sont due à Madame Carmen Martinez-Bordiu, mère de Monseigneur le prince Louis de Bourbon.

Le 9 juin 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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