BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Juin

230px-Great_coat_of_arms_of_Jean_Bart.svg

Jean Bart

La Marine nationale recrute

Bravo ! Mais attention, danger…(1)

En cette période post-baccalauréat, la Marine nationale recrute car elle a besoin de jeunes bacheliers prêts à s’engager. En tout, elle doit recruter 3 500 hommes et femmes en 2016, c’est 500 de plus que les autres années. Nous le disions, BRAVO ! D’autant que, après les attentats de l’année dernière, il semble que l’élan patriotique soit plus fort chez les jeunes et la Marine espère profiter de cet engouement pour continuer son recrutement. Répétons-le, BRAVO !

Une employée de Radio France en a profité pour aller se frotter aux marins de la frégate Jean-Bart, Toulon.

1040052937_B972820349Z.1_20140531101338_000_GLJ2I9AJF.1-0.jpg

Le Jean-Bart

Cette frégate de défense aérienne revient d’une mission au large de la Syrie, que détaille le commissaire du bateau : « Nous revenons d’une mission en Méditerranée orientale, où nous avons passé trois mois. Il s’agit d’un rôle de surveillance et de renseignements, particulièrement utile pour notre état-major parisien de disposer d’un maximum d’opérations sur une zone où il mène un certain nombre d’opérations, notamment contre Daech. » Retenez-bien ce détail car il n’est pas sans importance pour notre propos.

Dans la matinée, malgré la houle, la salle des mécaniciens s’anime, Tony sort d’un bac professionnel de marine à Paris, il était déjà sur le Mistral l’année du bac, il a ensuite été formé à l’école de Maistrance à Brest, il est sur cette frégate pour trois ans. « La mer n’est pas très belle mais on s’habitue ! Nous ne sommes pas directement devant l’ennemi avec les armes. Notre mission, c’est de renseigner pour que derrière, ils puissent s’assurer que tout se passe normalement. »

Après la mise à l'eau de l'ancre, l'équipe des manoeuvriers du Patrouilleur de Haute Mer Commandant Ducuing hisse le pavillon plage-avant au large de Malte. Lundi 25 mai 2015, le Patrouilleur de Haute Mer Commandant Ducuing a réalisé un exercice de recueil de migrants au large de La Valette.

Sur la passerelle, Diane supporte très bien cette mer agitée. Cette chef de quart, officier en charge de la navigation, est la seule femme parmi 240 marins. Elle témoigne : « J’ai eu l’occasion de faire deux missions sur l’Océan indien. Une sur le Charles-de-Gaulle, une sur le Jean-Bart, dont l’opération Chammal au début de l’année dernière lorsque nous nous sommes engagés aux côtés des Irakiens. Nous sommes partis en une semaine, pour combattre avec les Américains pendant plusieurs mois, alors qu’ils bombardaient l’Irak et la Syrie. » Retenez tout autant ces confidences.

Sur sa place de femme, dans un monde homme, l’officier relativise : « Tous les bateaux sont féminisés, maintenant. Il n’y a aucune raison d’avoir une anxiété particulière. Après, c’est aux femmes de se positionner pour qu’il ne se passe rien derrière, parce que parfois, cela peut effectivement créer quelques conflits. » Voici donc encore des détails intéressants… 

Tirs de missile, surveillance sous-marine, détection de torpilles : toute la journée, les marins enchaînent les exercices entre Toulon, la Corse et le Golfe du Lion. La marine recrute, elle forme aussi, ce jeune de 25 ans a même le projet d’apprendre l’arabe : « La plupart des conflits se déroulent au Moyen-Orient, croit savoir le jeune marin, alors l’arabe commence à devenir important. J’aimerais donc devenir un grand traducteur. » Voyez-vous où nous voulons en venir ?

Marine-Nationale.-Marins

La Marine a besoin de recruter 3 500 jeunes par an, 500 de plus qu’avant 2015. Le capitaine de vaisseau Xavier Royer de Véricourt(2) est responsable du recrutement à la Marine nationale : l’homme constate que les attentats ont suscité une envie de s’engager. Lui cherche des informaticiens, des électroniciens ou des techniciens aéronautiques. « L’immense majorité des 3 500 marins que nous recrutons ont le bac, détaille-t-il. Comme la technicité des bateaux évolue, nous avons besoin de recrues adaptables, débrouillards, suffisamment jeunes pour partir en opération. »

En vingt ans, les choses ont changées, selon lui : « Nous étions auparavant dans une logique de déflation d’effectifs. Nous recrutions quelque 3 000 personnes… Entre temps, les effectifs ont été stabilisés, nous avons donc été obligés de recruter un peu plus. » Ce sentiment d’utilité est encore plus fort depuis le 13 novembre. Olivier de Saint-Julien(2) est le commandant de la frégate, toujours sur le qui-vive. Il n’oublie jamais d’expliquer à ses hommes le sens de leur mission : « Au briefing du soir, nous faisons des points d’actualité géopolitique pour que chaque marin comprenne l’environnement dans lequel il est engagé et qu’il puisse expliquer au sien à son retour de mission ce qu’il a fait, et dans quel contexte il a pu le réaliser« . « Ce sursaut patriotique, les marins l’ont depuis longtemps, puisque par définition, ils sont au service de leur pays. Certains jeunes ont effectivement voulu s’engager après les attentats, mais chez les plus anciens, cela n’a pas changé grand-chose : leur motivation pour leur métier reste intacte« . Tous sont au service de la France.

ob_158d1e_20150913-fraf-3100a-269-2-edit

Mais à une condition. Que la sélection des heureux élus tienne compte de l’extrême hétérogénéité, sans cesse aggravée, de la société française. Et que l’institution ne confonde pas « carte nationale d’identité » avec l’indispensable patriotisme dont notre pays a cruellement besoin. Si vous voyez ce que je veux dire…

(1) Dès 2012 (et bien souvent après) nous avons attiré l’attention sur le danger du recrutement de jeunes issus de l’immigration musulmane au sein de nos forces armées (Lire : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/11/26/jeunes-dorigine-maghrebine-au-sein-de-larmee-francaise/).

(2) Vous remarquerez pourtant et grâce au ciel que l’aristocratie est encore bien présente dans…La Royale !

Le combat inégal de l’apparence et de l’essence

La Cour d’assise du Pas-de-Calais (ça ne s’invente pas) juge, depuis lundi 21 juin, Fabienne Kabou (39 ans) que tout le monde connaît sous l’appellation de « la mère infanticide de Berck »

Fabienne Kabou est née à Dakar, au Sénégal, de parents indigènes. Une mère secrétaire et un père traducteur à l’ONU. Elle maîtrise la langue française depuis son enfance (et possède d’ailleurs, sans que nous sachions à quelle divinité elle la doit, la double nationalité franco-sénégalaise…), mais n’est arrivée dans notre pays qu’après son baccalauréat pour y faire des études de philosophie qu’elle débuta timidement sans jamais les poursuivre… Là, elle rencontre Michel Lafon, de trente ans plus âgé qu’elle et père de la fillette qui s’est constitué partie civile au procès. « En 2011, je tombe enceinte d’Adélaïde, elle née en août et je finis par la tuer, 15 mois après sa naissance« , ajoute placidement l’accusée, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Au lendemain du 19 novembre 2013, le corps d’Adélaïde est retrouvé noyée sur la plage de Berck où sa mère l’avait abandonnée dans la nuit, à la marée montante .

croquis-d-audience-de-fabienne-kabou-au-premier-jour-de-son-proces-devant-la-cour-d-assises-de-saint-omer-le-20-juin-2016_5619175

Croquis d’audience (Benoît Peyrucq)

En vérité, la personnalité de Fabienne Kabou demeure un mystère même si les juges de la cour d’assise se sont employés à l’étudier, lundi, au premier jour de son procès pour infanticide. L’accusée aux cheveux tirés en chignon, porte un chemiser blanc et un chandail noir. Un vestiaire ô combien symbolique.Elle ne décroise pas les bras et accepte de répondre à chaque question, tantôt avec douceur, tantôt avec froideur (lorsque, par exemple, la présidente lui fait remarquer qu’elle a beaucoup menti sur son niveau d’études). Son avocate, Me Fabienne Roy-Nansion l’admet, sa cliente « peut paraître pédante« .

Et plus elle parle, plus le trouble grandit. Sous la dignité rebelle de l’accusée, pointe la femme cassante, excessive, narcissique, maladivement jalouse. Démolissant à mots choisis un père trop absent et une belle-mère « haïe ». Reprochant à la première épouse de son compagnon, Michel Lafon, « l’emprise » qu’elle exerçait sur lui. Accusant son compagnon d’indifférence à sa détresse et aux maux dont elle disait souffrir – des hallucinations, des mauvais sorts jetés par les défunts de sa famille – et déposant soudain sa conviction qu’elle était victime de sorcellerie : « Quand je parle de sorcellerie, je ne plaisante pas. Quelqu’un de stupide dans un coma éthylique n’aurait pas fait ce que j’ai fait. Or, on dit que je suis intelligente. » C’est donc dans l’emprise de forces obscures que Fabienne Kabou invite la cour à chercher l’origine de son geste. Et là ni la cour ni les médias de la pensée conforme et obligatoire ne comprennent plus rien !

Pourtant, cette explication, qui figure dans l’ordonnance de renvoi, semble avoir retenu toute l’attention du juge d’instruction Hervé Vlamynck, qui s’est beaucoup préoccupé de la double culture sénégalaise (le fond) et française (le vernis) de Fabienne Kabou. Elle nourrit aussi la ligne de défense de son avocate, Me Fabienne Roy-Nansion. Mais c’est peu dire qu’elle n’émeut pas l’avocat général Luc Frémiot. Ce qui l’intéresse, lui, dans le parcours de Fabienne Kabou, ce sont ses mensonges.

4954554_7_eff0_2016-06-21-c8c6a5b-852-10gqa1a_4a819235e5a228c844cfccfec1a95c11

Croquis d’audience (Benoît Peyrucq)

Car, c’est vrai,  elle ment aussi beaucoup, Fabienne Kabou, et sur presque tout. A son père, auquel elle fait croire qu’elle poursuit des études, alors qu’elle les a interrompues. A sa mère, à laquelle elle taira la naissance de sa fille. A son compagnon, le père d’Adélaïde. On peine à comprendre les sentiments qui ont uni la jeune femme à cet ancien cadre devenu sculpteur, de trente ans son aîné, et qui fut le premier homme de sa vie.

Ils se sont rencontrés en 2001 et elle a accepté, en 2007, sa proposition de venir vivre avec lui dans son atelier (qu’allait-il faire dans cette galère exotique ?). « Je n’ai pas jamais eu l’ambition d’une vie durable avec Michel Lafon, dit-elle, j’ai saisi la perche qu’il m’a tendue. » Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites ! Il subvenait aux besoins de la jeune femme, afin de lui permettre de reprendre ses études de philosophie. Fabienne Kabou lui assure qu’elle prépare un doctorat de philosophie et l’écriture d’une thèse sur le philosophe Wittgenstein. Elle lui raconte ses recherches, donne même le prénom de son directeur de thèse.

Mais tout est inventé. Elle lui emprunte de l’argent aussi, près de 90 000 euros en tout, en évoquant un investissement immobilier au Sénégal au nom de sa mère, dont ils pourraient ensuite profiter tous les deux. Le niais la croit or elle avoue devant la cour, pour la première fois, que cet argent lui a servi en réalité à payer des « voyants et des marabouts ». Chassez le naturel…

– « Pourquoi tous ces mensonges ? », lui demande l’avocat de Michel Lafon, Me Christian Saint-Palais.

– « J’étais dans une spirale mensongère. »

– « En êtes-vous sortie ? »

Fabienne Kabou se cabre à nouveau et dérape : « Croyez-vous que la mort de ma fille ne soit pas suffisante ? » L’avocat général se lève d’un bond : « C’est une réponse indigne et inacceptable ! » Il n’avait  manifestement pas tout compris à l’impossible mariage de la carpe et du lapin culturels. Car mentir en Afrique n’est pas nécessairement mentir ailleurs !*

Et Fabienne Kabou de détailler ses luttes intérieures : « Pendant des années, je n’arrivais pas à me lever le matin, j’avais les pieds martelés, paralysés, j’ai eu des délires, comme des murs qui ne cessaient de tonner« . « On est un pied dans la médecine occidentale et un pied dans les croyances africaines dont nous, les Occidentaux, ne connaissons pas les tenants et aboutissants. Maintenant, où est le fond culturel et où est la maladie mentale ?« , questionne alors son avocate. Au fil du temps, Fabienne Kabou s’était isolée du monde. Elle avait rompu avec son père qui semblait lui reprocher de n’avoir pas poursuivi ses études et ne gardait, avec sa mère, que des relations téléphoniques épisodiques. Elle avait aussi renoncé à la philosophie car la barre lui semblait trop haute. Et elle se sentait mal, avait des hallucinations, croyait entendre des voix des défunts de sa famille qui s’acharnaient contre elle et consignait tous ces malheurs dans un petit carnet.Les experts psychiatres qui l’ont examinée ont notée son intelligence mais aussi la foi qu’elle accorde à des croyances irrationnelles comme la sorcellerie, bien qu’elle eut été baptisée. Là encore, chassez le naturel…

Aucun des experts psychiatres qui l’ont rencontrée n’a pourtant conclu à son irresponsabilité, même si certains ont évoqué l’hypothèse d’une altération de ses facultés mentales lors du passage à l’acte (mais c’est ce qu’ils disent toujours lorsqu’ils ne comprennent rien…). Auprès d’eux, l’accusée avait déjà évoqué une emprise de la sorcellerie. Une enquête de personnalité la définit comme « énigmatique« , « atypique« . Aucun de ses proches ou de ceux du père de la fillette n’auraient eu connaissance de l’existence de la petite fille jusqu’à sa mort. Le père n’était donc peut-être pas totalement innocent dans cette affaire…

Pour l’avocat de l’une des parties civiles, l’association L’Enfant Bleu, Jean-Christophe Boyer il n’y a pourtant aucun doute : la sorcellerie n’est qu’une stratégie de défense. « Vous êtes face à une femme qui est très intelligente et qui sait qu’il ne faut pas se dire fou, mais qu’il faut donner à manger aux experts pour paraître fou, la sorcellerie est toute trouvée, et puis c’est conforme à sa culture« , déclare-t-il face à Fabienne Kabou.

Ces bonnes personnes ne mesureront-elles donc jamais l’abîme qui sépare la culture africaine de la notre ? Ne verront-elles donc jamais le grand écart que beaucoup, malgré leur intelligence, ne parviennent pas à réussir entre leurs racines les plus profondes et un environnement culturel totalement étranger à celles-ci ? 

Ne comprendront-elles donc jamais non plus combien le multiculturalisme appelé de leurs voeux n’est qu’une dangereuse utopie ?

* Nous recommandons la relecture du fameux « discours de Dakar » de Nicolas Sarkozy, en 2007, écrit par Henri Guaino, et dans lequel on peut trouver bien des vérités qui ne ne sont toujours pas bonnes à dire (https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_Dakar).

 

L’héritage criminel de Christiane Taubira

justice-147214_960_720

Voulez-vous savoir comment le pouvoir politique favorise la délinquance ? C’est très simple. En organisant la pénurie de personnel dans l’administration de la justice !

Et précisément dans le département de la Seine-Saint-Denis où chacun sait que les crimes, violences et autres trafics en tout genre prospèrent grâce à la population allogène qui s’y est installée à la faveur du « Grand Remplacement« .

En janvier dernier déjà, président et procureure de la deuxième juridiction de France supprimaient 20 % des audiences civiles et pénales, faute de personnel. Depuis ce mois de juin, de nouvelles priorités sont fixées par la procureure pour l’exécution des peines dont le bureau est particulièrement surchargé : au 1er avril 2016, 7300 peines prononcées — de la simple amende à la prison — étaient toujours en attente d’exécution, certaines depuis plusieurs années.

170715-tgibobignyune-jpg_70345_660x281

Les voyous n’ont pas d’inquiétude au tribunal de Bobigny

Dans une note destinée aux fonctionnaires de l’exécution des peines, qui sont chargés de faire appliquer ces condamnatiosn, la procureure détaille les nouvelles priorités. En substance, les fonctionnaires devront d’abord mettre à éxécution les peines fermes ou mixtes (ferme et sursis) prononcées en 2016 et en 2015. Prioritaires également les condamnations pour des faits à caractère sexuels, quelle que soit la date et la nature des faits. « Si une chambre est à jour sur les priorités, il convient d’exécuter les peines fermes ou mixtes de l’année 2014 puis 2013… et ainsi de suite avec les mêmes instructions et ce jusqu’à épuisement du stock », précise encore la note.

Une mascardade de justice car des prescriptions en séries finiront nécessairement par être prononcées !

« On ne peut pas admettre que des faits soient prescrits par manque de personnel », déplore Cyril Papon, secrétaire général adjoint CGT Chancelleries et greffier à l’instruction à Bobigny depuis 2010. « Depuis 2014 on dénonce la situation, rappelle-t-il. On épuise les agents et les magistrats pour un résultat quasi nul ! » Ne sait-il pas, ce naïf, qu’il s’agit là d’une volonté politique qui s’intègre à la très vaste démarche de l’achat de la paix sociale en protégeant les racailles de tout poil issues de l’immigration ?

Mais la procureure de la République réagit tout aussi vivement contre ces attaques. « Le risque de la prescription a toujours couru, ça n’a rien à voir avec cette note, rétorque Fabienne Klein-Donati. Les peines les plus graves seront exécutées. Si l’on traite les peines les plus récentes en priorité, c’est pour ne pas ajouter du retard au retard. Il faut être pragmatique. » Tu parles ! N’oubliez pas que le parquet, en France, est la courroie de transmission des choix du ministre de la Justice et donc du gouvernement.

«On est tous d’accord pour dénoncer le manque de moyens, mais à choisir entre une peine récente pour des faits graves et une vieille amende, il n’y a pas photo !», commente une juge de Bobigny qui feint de n’avoir pas tout compris. « A partir du moment où des peines ne sont pas mises à exécution, c’est la justice qui en pâtit et l’institution judiciaire », enchaîne un avocat du barreau de Seine-Saint-Denis.

Encore faut-il que le tri soit effectué. Et c’est aux fonctionnaires qu’il incombe, agents, adjoints administratif et greffiers sur lesquels l’institution se décharge. « L’insuffisance des besoins nécessaires au bon fonctionnement de la juridiction fait consensus et l’évaluation se poursuit », tente-t-on de rassurer au ministère de la Justice. Le nombre de postes de fonctionnaires fixé pour le « fonctionnement normal de Bobigny » est de 370. Or au 1er septembre prochain il devrait y avoir 330 fonctionnaires, hors congés maternités et longue maladies… Soit un sous-effectif réel largement supérieur à 50 fonctionnaires.

000_7Y35I_0

Manifestation de protestation des greffiers à Bobigny

Alors, pour mémoire et ne pas manquer de remercier Christiane Taubira, Manuel Valls et bien sûr François Hollande :

– Plus de 12 500 jugements rendus en 2015 en Seine-Saint-Denis
– 7 300 peines en attente d’exécution au 1er avril 2016. A titre d’exemple, pour une seule chambre correctionnelle, 1 459 peines prononcées en 2014 et 1394 peines en 2015.
– 10 595 jugements correctionnels ont été rendus en Seine-Saint-Denis en 2015 concernant des majeurs, 2 083 concernant des mineurs.
– 154 magistrats étaient en poste à Bobigny (en janvier 2016) pour un effectif théorique de 177.
– 183 greffiers (en janvier 2016) pour un effectif théorique de 214, et 229 adjoints administratifs et techniques pour un effectif de 233.

Soyez rassurés, les racailles ne craignent rien. Elles sont dans de bonnes mains.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

220px-Great_Royal_Coat_of_Arms_of_theTwo_Sicilies.svg

Le chef d’une des branches de la maison de Bourbon, dynaste en France, est reçue par le pape François au Vatican.

unnamed-5

Le prince Pedro de Bourbon-Deux-Siciles, duc de Calabre, s’est rendu en famille au Vatican où il a été reçu par le pape François. Le duc de Calabre était accompagné de son épouse la princesse Sofia et de leurs sept enfants le prince Jaime, duc de Noto, le prince Juan, le prince Pablo, le prince Pedro, la princesse Sofia, la princesse Blanca et la princesse Maria ainsi que de sa mère la princesse Anne d’Orléans, duchesse douairière de Calabre.

Le 22 juin 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :