BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (27 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

27 Juin

Ça commence plutôt mal pour eux

François Hollande avait décidé, après le  » Brexit  » voté jeudi par les Britanniques, de s’atteler auprès de la chancelière allemande, Angela Merkel, à rien moins qu’une  » refondation  » de l’Union européenne. « Même pas peur!  »

Tribune-des-societes-des-journalistes-Meme-pas-peur

On allait voir ce qu’on allait voir. En cas de « Brexit », le « moteur franco-allemand » devait à nouveau passer à plein régime et permettre aux Vingt-Sept de sortir par le haut de la crise créée par Londres. En vérité, c’est exactement l’inverse qui est en train de se passer et quelques heures auront suffi, vendredi, pour constater le fossé qui sépare Angela Merkel de François Hollande. Au point que l’on peut se demander si ces deux-là sont encore alliés ou déjà rivaux…

Premier couac : les deux dirigeants ont manifestement deux visions très différentes de l’avenir. Pour François Hollande: « L’Europe ne peut plus faire comme avant. » Et le chef de l’Etat d’appeler à « se concentrer sur l’essentiel », une feuille de route dont les têtes de chapitre seraient « l’investissement pour la croissance et pour l’emploi », l’« harmonisation fiscale et sociale » ainsi que « le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance démocratique ». C’est ce que nous appellerions  » customiser  » l’Europe !

Au même moment, Angela Merkel, après avoir reçu les dirigeants de tous les partis politiques présents au Bundestag, appelle à agir avec « calme et détermination ». Elle ne veut pas entendre parler de « solutions rapides et simples qui diviseraient encore davantage l’Europe ». Exit, donc, le « renforcement de la zone euro » chère au président français. Craignant par-dessus tout d’autres sorties de l’Union européenne, Angela Merkel martèle un mot : Gemeinsam. Ensemble. A 27 donc. Et non pas à deux seulement.

Si « tout le monde parle avec tout le monde », il n’est pas anodin que l’Elysée ait indiqué que François Hollande a téléphoné vendredi au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et au président du Parlement européen, Martin Schulz. Deux fervents partisans d’une intégration accrue de l’Union européenne. Angela Merkel, elle, insiste sur la rencontre informelle qu’elle aura, lundi après-midi à Berlin avec Donald Tusk, président du Conseil, qui est comme elle, beaucoup plus réservé face à un tel projet.

Deuxième couac : le dialogue… à trois. Dès mercredi soir, François Hollande avait annoncé qu’il se rendrait à Berlin « la semaine prochaine ». Mais il n’y sera pas seul. L’Italien Matteo Renzi, lui aussi dînera à la chancellerie. Bien qu’elle s’en défende, il est probable qu’Angela Merkel ait jugé que François Hollande est trop faible politiquement pour qu’ils tirent tous les deux l’Europe des Vingt-Sept dans les mois à venir. De plus, Angela Merkel, qui a reçu Nicolas Sarkozy mardi à Berlin, n’est pas convaincue par la volonté de l’ex-président de changer rapidement les traités. Mais elle sait, en revanche, que, s’il est élu, celui-ci cherchera à se démarquer de François Hollande. Vu de Berlin, il n’est donc pas possible de trop se reposer sur Paris dans la crise actuelle.

Troisième couac : le clivage droite/gauche. Il explique en partie les stratégies des différents acteurs. A quinze mois des prochaines élections en Allemagne, le Parti social-démocrate (SPD) est entré en campagne. En témoigne le texte « pour refonder l’Europe » publié ce vendredi par Sigmar Gabriel, président du SPD et son camarade de parti Martin Schulz, président du Parlement européen. Un texte qui critique la politique d’austérité dont ils font implicitement porter la responsabilité à Angela Merkel. François Hollande tente également de jouer sur ce réseau de gauche sans perdre sa crédibilité auprès d’Angela Merkel. Vendredi, il a eu au téléphone Alexis Tsipras, Sigmar Gabriel et Martin Schulz. Et puisque Angela Merkel invite Matteo Renzi à Berlin lundi, François Hollande dînera dès ce samedi avec le président du conseil italien, histoire sans doute de faire front commun. Par ailleurs, une réunion des sociaux-démocrates européens semble avoir été prévue à l’Elysée ce lundi matin même s’il est finalement peu probable qu’elle se tienne effectivement. À ce train-là, la zizanie ne tardera pas à s’installer entre les différents partenaires pour la plus grande joie de tous les populistes qui ont le vent en poupe.

4958289_3_0607_union-flag-banners-hang-across-a-street-near-t_8e772c8d38d7219c397f660c24ccdf07

D’ailleurs, dans ce petit jeu des alliances, Angela Merkel est plutôt isolée. Elle est notamment affaiblie par le départ de David Cameron, sa mésentente avec Jean-Claude Juncker et la faiblesse actuelle du Parti populaire européen (PPE) où elle risque bientôt de se retrouver en tête à tête avec le Hongrois Viktor Orban.

D’ailleurs, en face de François Hollande et d’Angela Merkel, les dirigeants des pays d’Europe de l’est et en particulier les Polonais commencent à s’agiter.  Ils souhaitent proposer des réformes des institutions, afin de tenter de peser face à Paris et à Berlin.  » La tentation de construire l’UE sur la base de petits clubs ou groupes de pays est un mauvais chemin, a souligné la chef du gouvernement, Beata Szydlo. L’Europe a besoin de calme, de raison et d’approche pragmatique envers ce qui s’est passé aujourd’hui.  » De son côté, le président du PiS, Jaroslaw Kaczynski, a lui aussi souligné la  » nécessaire réforme  » des institutions européennes après la sortie britannique, qui ne doit pas passer selon lui par  » plus d’Europe « . Il a appelé à clarifier les compétences respectives des États membres et des institutions européennes. Pour lui, la conclusion est évidente : «  Un nouveau traité européen est indispensable.

Pour la petite histoire, ajoutons qu’ Angela Merkel, après avoir été déstabilisée par les résultats néfastes de sa croisade en faveur des hordes migrantes, semble aussi avoir perdu la main sur la gestion du « Brexit« . Jusqu’au dernier moment, elle n’a pas cru à la victoire des « Out ». D’où son malaise actuel face au fait accompli et son souhait de ne pas brusquer les choses, à la différence de François Hollande qui voudrait se débarrasser du problème avant les élections de 2017 pour ne pas donner des ailes au Front national…

440px-Collier-priestess_of_Delphi

Où est le bon vieux temps des oracles de la Pythie ?

Ils tremblent pourtant de peur

Depuis le résultat du référendum britannique et la sortie annoncée du Royaume-Uni de l’Union européenne, les dirigeants de celle-ci paniquent. Mais il n’y a pas qu’eux. Il y a aussi la superclasse mondiale et les cosmopolites de tout poil. Alors, ils lâchent leurs chiens de garde.

Et ce dimanche 26 juin, douze journaux européens dont le JDD en France, ont publié un programme élaboré par des personnalités comme l’inaltérable Daniel Cohn-Bendit, le très consensuel Michel Barnier ou le ci-devant très gauchiste ministre allemand des affaires étrangères Iochka Fischer. Un programme concret destiné à sortir de la crise née du Brexit et qui est l’occasion de « prendre en compte ce que veulent les citoyens britanniques et les citoyens européens » (rien que ça) selon Guillaume Klossa, fondateur du think-tank Europanova, à l’origine de cette initiative. Ce dernier, en parfait porte-parole de la pensée conforme et obligatoire, estime, tenez-vous bien, que les citoyens veulent « une Europe plus inspirante, une Europe efficace, une Europe plus démocratique« . Avec un tel programme attrape tout il y a fort à parier qu’il retienne notre attention !

logo-EN-bleu-clair-format-agenda-et-actu-600x214

Dans son programme, Europanova propose « six initiatives concrètes qui peuvent, selon son président, avoir un impact à court, moyen et long terme sur la vie de nos concitoyens« . Outre les dossiers économiques ou sécuritaires, on y trouve « une initiative en matière démocratique« . Comment se penser européen s’il n’y a pas un minimum d’éducation civique, d’histoire commune au niveau européen ? » Guillaume Klossa souligne qu’ « aujourd’hui en Europe nos concitoyens n’ont pas le minimum commun pour comprendre comment les institutions marchent et, à partir de là, on a du mal à se penser ensemble et à se projeter ensemble« . Nous comptons sur lui pour nous initier à tous les secrets du fonctionnement de l’UE…

Nous apprenons ainsi que, pour le président d’Europanova, il y a un « risque de contagion » du Brexit ! Nous avions effectivement besoin de ses lumières pour comprendre cela. « C’est pour ça, précise t-il, qu’il est important que les Britanniques sortent rapidement, comme David Cameron s’y était engagé avant. Il est aussi important que l’on ne puisse pas utiliser un référendum pour prendre en otage 500 millions de citoyens européens« . Et, là, vous observerez d’une part son alignement sur le discours de François Hollande dont il est proche mais aussi la volonté de refuser le droit aux citoyens européens d’exprimer leur avis par la voie du référendum. Est-ce vraiment une surprise ? Gageons que l’opinion d’Europanova ne rencontrera pas beaucoup de succès auprès des Européens.

Quoi qu’il en soit, voici le texte du programme de ces bonnes personnes.

Ceci est une initiative spontanée de certains citoyens Européens, avec différentes origines et nationalités, qui se sont engagés à construire ensemble l’Union Européenne du progrès pour tous (NDCER: rien de moins que cela.)

Inscrivez-vous, rejoignez cet Appel et décidez avec nous des étapes suivantes.

Les Européens ont besoin, dès maintenant, d’un nouveau souffle. L’enjeu est de taille : éviter une marginalisation de l’Europe, non seulement économique et politique, mais aussi morale et culturelle. Notre défi commun est de renouer sans tarder avec des citoyens désorientés, pour recréer une Europe influente, porteuse d’un projet d’avenir et d’espérance pour tous ; sinon nous dépérirons.

Sans ce nouvel élan politique tourné vers nos concitoyens, les démons populistes qui ont déjà conduit à notre quasi-anéantissement vaincront. L’Histoire varie dans ses formes, mais le résultat serait tout aussi désastreux.

Condition d’une nouvelle dynamique, nous devons valoriser nos réussites : l’Union européenne est l’entité politique, économique et sociale la plus solidaire, la moins injuste, la plus démocratique, la plus pacifique, tout en étant la plus diverse, que l’humanité ait connue, « l’une des plus grandes réalisations politiques et économiques des temps modernes », selon le président Obama (NDCER: nous sommes rassurés si Barak Obama s’en mêle !). Faire respecter ses valeurs et en refaire une source de progrès pour tous exigent une stratégie d’envergure.

Dès maintenant, il nous faut une feuille de route précise. Que les institutions européennes et l’ensemble des Etats membres se mettent à la tâche, ou à défaut un groupe de pays guidé par la France et l’Allemagne (NDCER: se reporter à ce que nous écrivions plus haut à propos des relations entre la France et l’Allemagne). Pour rétablir la confiance et relancer la dynamique européenne, nous préconisons six initiatives stratégiques:

1. Renforcer la démocratie et la culture européenne

Comment se penser européen sans une culture citoyenne partagée ? (NDCER: Et si on commençait par apprendre, dans chaque pays, l’histoire de ce pays ?). Les Etats doivent mettre en place une éducation civique européenne commune, et prendre l’engagement que le futur président de la Commission européenne sera choisi en fonction du résultat des urnes. De plus, grâce à une clarification des règles, les référendums sur l’appartenance à l’UE ne doivent plus donner lieu à des marchandages. L’Europe à la carte n’est pas une option (NDCER: Et l’Europe des nations, est-elle une option ?).

2. Assurer la sécurité et la défense des citoyens européens

Ce point est indispensable à l’exercice normal de la démocratie. Les Etats doivent tenir leurs engagements en matière de sécurité intérieure – renforcer les échanges en matière policière (Europol), judiciaire (Eurojust) et de renseignement – et mettre en œuvre sur le plan extérieur une politique moderne des frontières (NDCER: Qu’entend-on par « politique moderne des frontières » ?), basée sur un corps européen de gardes-frontières et des infrastructures de contrôle et d’accueil en accord avec nos valeurs (NDCER: Là, nous pensons avoir compris…). En parallèle, l’Union doit se doter d’une politique de stabilisation des régions avoisinantes, tant sur les plans économique et culturel que diplomatique et militaire (NDCER: s’agit-il, dans l’esprit des auteurs, de mettre en oeuvre une politique de protectorats dans tous les pays dont sont issues les hordes migrantes qui déferlent sur le continent européen, ainsi que le CER l’a déjà préconisé ?).

3. Apporter une réponse d’envergure (sic) au défi des réfugiés

L’accord avec la Turquie n’est pas la solution à long terme. Le pays est débordé, les trafics prospèrent sur d’autres routes. L’Europe doit choisir une autre voie : accueillir, intégrer, former et préparer les conditions d’un retour des réfugiés. Il ne s’agit pas d’accueillir tous les réfugiés, mais ceux prêts à s’intégrer et à accepter nos valeurs. Une telle politique ne sera admise par les citoyens européens que si l’Europe améliore leur quotidien (NDCER: soit ! Mais quid des migrants économiques qui sont, de loin, les plus nombreux ?).

4. Développer une nouvelle politique industrielle européenne

C’est tout l’enjeu d’une seconde phase du plan Juncker, pour relancer la croissance : investir dans les industries d’avenir ayant un effet puissant sur la création d’emplois de proximité, moderniser durablement notre économie et asseoir notre avantage compétitif. De cette « politique industrielle commune » dépend notre autonomie. A titre d’exemple, un plan de développement et de restauration de l’habitat, associé à l’utilisation des matériaux nouveaux et des technologies numériques, transformerait la vie de nos concitoyens et nous donnerait un leadership mondial dans ce secteur (NDCER: les quartiers « sensibles » de nos banlieues sont-ils concernés par ce projet ?). Nous préconisons cinq autres plans ciblés pour les transports, les énergies renouvelables, les compétences numériques du futur, la santé et les industries culturelles et créatives (NDCER: et là, nous avons du souci à nous faire).

5. Achever la zone euro (NDCER: faut-il l’entendre comme nous à savoir la mise à mort ?)

Il faut renforcer son potentiel de croissance, sa capacité à faire face à des chocs asymétriques, et favoriser la convergence économique et sociale. Cela passe par de nouvelles prérogatives pour le mécanisme européen de stabilité. Envisageons concrètement une capacité budgétaire pour la zone euro et achevons rapidement l’Union bancaire, tout en corrigeant ses défauts (NDCER: yaka, faukon…).

6. Mettre en place un Erasmus des collégiens

L’enjeu est simple : démocratiser Erasmus et élargir l’horizon culturel de tous les jeunes citoyens européens, pour promouvoir l’égalité des chances et un sentiment d’appartenance commune (NDCER: ils ont raison, il faut les convertir le plus tôt possible. Alors, pourquoi pas dès le jardin d’enfant ?).

Ces initiatives replacent le citoyen au cœur du projet et encouragent la croissance, l’emploi et l’innovation. Elles peuvent être mises en place, s’il existe une volonté politique, dans les deux ans et demi à venir. Roosevelt l’a fait en 1933 avec le New deal. Nos économies avancées en sont capables, via les marges non utilisées du budget européen et grâce à de nouvelles ressources. Ressources propres et emprunt européen auprès de la BEI sont des solutions à envisager.

STEPHFF-Europe-atonique

A moyen terme, la mobilisation et une réflexion collective des citoyens européens doivent constituer les prémices d’une nouvelle conférence intergouvernementale ou d’une nouvelle convention européenne, pour faire de l’Europe une grande puissance démocratique, culturelle et économique, garantissant en son sein la solidarité, et des droits fondamentaux aujourd’hui menacés, une puissance qui se donne les moyens de sa souveraineté. Le nouveau traité qui en résultera (NDCER: attention, danger !) pourrait ne s’appliquer qu’aux Etats souhaitant une intégration plus approfondie, convaincus qu’un intérêt général européen ne se limite pas à la somme des intérêts nationaux.

Tout cela n’est possible que si les dizaines de millions d’Européens convaincus que notre avenir s’écrit ensemble se mobilisent dès maintenant. Nous les invitons à nous rejoindre.

Compte là-dessus et bois de l’eau fraiche !

 

Comme nous l’avions prédit

Les Espagnols ont renouvelé leur confiance à Mariano Rajoy et au Parti populaire pour reprendre la gestion du pays en cette période de crise européenne (Lire « En Espagne comme ailleurs, la gauche ne mène nulle part » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/27/en-espagne-comme-ailleurs-la-gauche-ne-mene-nulle-part/).

la-verdad-sobre-el-video-viral-de-mariano-rajoy-y-su-muchas-tardes-buenas-gracias

Mariano Rajoy

Les Espagnols votaient pour la deuxième fois en six mois dimanche et c’est le Parti populaire (droite) de Mariano Rajoy qui arrive en tête avec 137 sièges. Il reste cependant en deçà de la majorité absolue fixée à 176 députés. Avec 85 sièges, le Parti socialiste (PSOE) perd cinq sièges mais conserve sa deuxième position, devant le parti de gauche radicale, candidat préféré des médias français, Podemos qui se dit prêt à ouvrir des négociations avec…la droite .

La victoire n’est pas considérable mais elle donne à Mariano Rajoy une marge de manœuvre plus large qu’en décembre dernier pour tenter de constituer un gouvernement. Le parti conservateur peut espérer un appui des centristes de Ciudadanos, qui obtiennent 32 sièges (contre 40 en décembre), mais devrait aussi compter sur le soutien de partis régionaux pour constituer une majorité stable.
Par rapport aux législatives de décembre, 600 000 électeurs espagnols de plus, se sont tournés vers le parti conservateur de l’actuel chef du gouvernement, un soutien que Mariano Rajoy doit en partie au Brexit. Dans le même élan, Podemos a…perdu un million de voix !

Souhaitons qu’il parvienne à sortir l’Espagne de l’ornière où l’avaient plongée les radicaux de Podemos.*

* Lire « Le culte inepte de Stéphane Hessel » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/19/bulletin-climatique-quotidien-19-mai-2016-de-la-republique-francaise/

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Et à Metz

17141_Aufildesblason.show

l’Exposition

AU FIL DES BLASONS

13129783_242140222843362_482118510_n

Les Archives municipales de la Ville de Metz accueillaient récemment l’exposition itinérante « Au fil des blasons » conçue par le Syndicat Mixte intercommunal à Vocation Touristique du Pays Messin en collaboration avec Monsieur Claude SPITZNAGEL.

L’exposition mettait à l’honneur les 116 communes adhérentes au Syndicat Intercommunal à Vocation Touristique du Pays Messin.

Chaque commune du territoire possède en effet un emblème. Celui-ci constitue en quelque sorte une marque qui leur permet de s’identifier et de se distinguer des autres de par leur histoire locale.

Dans ce cadre, un atelier d’initiation pour les plus jeunes, intitulé « Fabrique ton blason« , a été installé

13392702_1034038736678459_1217707836_n

Et a porté ses fruits !

13259139_1602872403359946_1722004018_n

Saluons cette heureuse initiative lorraine

 

 

Le 27 juin 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

Publicités

2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (27 juin 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Olivier Brière juin 27, 2016 à 10:21 #

    Ce ne devrait pas être « Fabrique ton blason » mais « Fabrique tes armoiries »! Le blason est le lecture des armoiries.

    • conseilesperanceduroi juin 28, 2016 à 9:08 #

      Vous avez parfaitement raison et c’est d’ailleurs une distinction que nous avons toujours faite dans nos chroniques d’héraldique que vous pouvez consulter sur ce blogue. Mais le terme « blason » a depuis longtemps perdu son sens premier dans le langage courant pour désigner également les armoiries. C’est d’ailleurs un constat que fait aussi Michel Pastoureau, puriste s’il en est.
      Quoi qu’il en soit, le titre rapporté dans notre article est celui choisi par les organisateurs de l’exposition.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :