BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (7 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

7 Juil

Nos petits enfants paieront !

Tant pis pour eux.

A moins d’un an des principales échéances électorales de la République, c’est la débâcle financière. Et la raison en est toujours la même : l’achat des suffrages.

Peu importe que les caisses de l’Etat soient vides. Il suffit d’emprunter. Et, le jour même où le ministre des Finances d’Allemagne annonçait que le budget de son pays serait à coup sûr équilibré au moins jusqu’en 2010, le gouvernement français prévoyait de son côté…une hausse des dépenses de 6,8 milliards d’euros dans son budget prévisionnel pour 2017 !

Dans son rapport préparatoire au débat d’orientation des finances publiques, qui se tiendra aujourd’hui jeudi au Parlement, le ministre des finances assure pourtant que l’Etat tiendra ses objectifs de déficit, et continuera de « participer à l’effort de maîtrise des dépenses publiques ». Mais cet effort sera  » moindre que prévu, en raison des différentes mesures annoncées depuis janvier face aux priorités de l’actualité « , explique Bercy, qui reconnaît que le plan de 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans, promis à Bruxelles en 2014, ne sera pas tenu. Les crédits des ministères seront ainsi supérieurs de 5,6 milliards d’euros à ce qui avait été annoncé en avril lors du programme de stabilité (Pstab). Une hausse destinée à financer les mesures en faveur de l’emploi, de la sécurité, de la jeunesse et de l’éducation promises par l’exécutif au nom du traditionnel  » demain, on rase gratis « …dans les quartiers dits  « défavorisé » où la pègre allogène règne en tyran. En vérité, il s’agira, une fois de plus, de déverser le fruit du labeur des Français qui travaillent durement dans le tonneau des Danaïdes des trafiquants et autres parasites de la société, en vue d’acheter la paix sociale la plus illusoire qui soit.

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Le gouvernement assure qu’il tiendra malgré tout son objectif de réduction du déficit public, à 2,7 % du produit intérieur brut (PIB), grâce à une série de facteurs favorables, lui permettant de compenser les nouvelles dépenses par des recettes équivalentes. La principale tient au choix retenu pour mettre en œuvre la dernière tranche du pacte de responsabilité. Le gouvernement a en effet renoncé à supprimer la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), payée par les grandes entreprises sur le chiffre d’affaires, lui préférant une hausse du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) de 6 % à 7 % de la masse salariale, pour les salaires allant jusqu’à 2,5 fois le smic. En réalité, il ne s’agit que de l’un des bricolages fiscaux dont il a le secret : ce crédit d’impôt n’est reversé aux entreprises qu’avec un an de retard, en fonction de leurs résultats de l’année précédente ; ce qui devrait permettre à l’Etat d’économiser 4,2 milliards sur les 5 milliards initialement prévus.
En outre, le ministère prévoit de récupérer 1,4 milliard d’euros supplémentaires grâce à la lutte contre la fraude fiscale, qui devrait rapporter, dès l’an prochain, près de 12 milliards à l’Etat, et revoit à la baisse de 700 millions d’euros la facture des contentieux fiscaux européens.

En raison du maintien des taux d’intérêt « à un niveau historiquement bas », Bercy prévoit enfin d’économiser 500 millions d’euros sur la charge de la dette. Et ce avec une hypothèse d’une remontée progressive des taux jugée « prudente », à 1 % à la fin de 2016, puis 1,75 % à la fin de 2017.

Ce scénario, qui permettrait de financer intégralement les nouvelles dépenses annoncées par l’exécutif, entérine l’abandon des objectifs fixés par les « lettres de cadrage » envoyées au printemps, qui demandaient 2 milliards d’euros d’économies supplémentaires à l’ensemble des ministères, même si certains devront malgré tout se serrer la ceinture. Car, vous l’aurez compris, en France le pouvoir gouverne à échéance de moins de trois mois !

Mais, quelle importance puisque, de toute façon, il ne sera plus là en 2017.

 

Il est donc urgent de placer ses copains

Et, là, il s’agit de l’interminable balance entre « les prébendes » avant et « les dépouilles » après. Nous en voyons un superbe exemple se dérouler sous nos yeux avec la possible nomination de Philippe Mauguin, directeur de cabinet de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, au poste de Directeur de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).

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Stéphane Le Foll et son directeur de cabinet

Cette promotion, qui a tout du parachutage précédant une possible catastrophe électorale, est envisagée depuis quelques temps déjà mais un collectif de chercheurs a multiplié les signaux d’alarme. Il a même lancé une pétition qui a recueilli plus de 1 000 chercheurs signataires en 24 heures. Mais lundi 4 juillet, avec une sobriété et une discrétion désarmantes, l’Élysée a publié un bref communiqué confirmant que le chef de l’État « envisage de nommer » Philippe Mauguin à la tête de l’Inra. L’emploi du verbe « envisager » n’est pas anodin. Il préserve les apparences de la transparence et de la régularité de la procédure. Mais, néanmoins…ça reste un parachutage ou, plus précisément, le « bichonnage » d’un copain !

Un député de l’opposition, lors des questions au gouvernement, a accusé le pouvoir de « privilégier une nouvelle fois le copinage plutôt que les compétences », de promouvoir un fonctionnaire qui n’a aucunement le profil d’un chercheur et d’être frappée d’illégalité dans la mesure où Philippe Mauguin exerçait la tutelle de l’Institut qu’il prétend diriger.

Stéphane Le Foll, indigné, répond que l’Inra se situant dans la sphère publique, le délit de pantouflage n’est pas constitué. Peut-être. Mais qu’en est-il du copinage ? Son directeur de cabinet est en compétition avec un autre candidat, qui n’est autre que l’actuel PDG de l’Inra, qui semble donner toute satisfaction. Celui-ci, de surcroît, est un scientifique reconnu, titulaire d’un doctorat, spécialiste de la modélisation de plantes et des systèmes écologiques. Philippe Mauguin, lui, a effectué toute sa carrière dans l’administration centrale et les cabinets ministériels, puisque, avant de seconder Stéphane Le Foll, il a été le conseiller agriculture du Premier ministre Lionel Jospin. Il ne peut toutefois exciper d’aucun doctorat, ce qui est considéré comme un problème par nombre de scientifiques : pour diriger le premier institut de recherche agronomique européen, assurent-ils, il est indispensable de bénéficier de cette légitimité. Mais, pour Stéphane Le Foll et François Hollande, peu importe malgré le recours à des arguments prétendument transparents.

Car la procédure employée est assez éloignée de la transparence et se présente comme un sommet bureaucratique. Il a fallu en effet, dans un premier temps, publier au Journal officiel un avis de vacance pour le poste et créer une commission d’experts qui a auditionné les deux candidats. Puis François Hollande a pu « envisager » la candidature de son protégé. Sur quels critères ? Mystère : la transparence, en effet, ne va pas jusqu’à publier les conclusions rendues par les experts. Il ne restera plus qu’à nommer Philippe Mauguin au creux de l’été, entre le 14 juillet et le 15 août, pour que la « République exemplaire » se distingue vraiment.

Comme nous le disons hélas souvent, ils nous prennent vraiment pour des c…

 

Mais c’est pire encore dans nos prisons

Et c’est ce qui ressort du rapport de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), l’ancienne maire de Reims, Adeline Hazan, elle-même recasée dans cette fonction après son bruyant échec aux élections municipales de 2014 !

Ce rapport, publié mercredi 6 juillet, critique une nouvelle fois les « unités dédiées » en prison, qui regroupent actuellement une soixantaine de détenus radicalisés à l’écart des autres cellules.

À l’origine, le but de ces unités est double : « éviter les pressions et la propagation du prosélytisme religieux radical » dans l’ensemble de la prison et « favoriser la prise en charge des personnes radicalisées » avec des programmes particuliers. Après l’ouverture d’une première unité, à Fresnes, l’expérimentation avait été étendue à quatre autres établissements, en ce début d’année. Une extension qui pourrait se poursuivre dans d’autres établissements, selon l’administration pénitentiaire.

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A Fleury-Mérogis

Avant de critiquer ce dispositif, le CGLPL reconnaît « l’importance des moyens matériels et humains consacrés » à ces unités « ainsi que la grande implication de l’ensemble des acteurs concernés ». Bref, nous donnons de la confiture à des cochons !

Mais dans l’ensemble, les unités dédiées ne le convainquent pas. Le principe même du regroupement « présente plus d’inconvénients que d’avantages », dit-elle. Outre que « l’étanchéité » avec les autres détenus est, dans les faits, peu ou pas respecté, le rapport note les « effets pervers » de ces unités.

Plusieurs juges d’instruction interrogés « continuent de s’inquiéter des effets pervers du regroupement qui permettrait de nouer des solidarités, de reconstituer des réseaux, et laisserait toute latitude aux plus forts pour faire pression sur les plus vulnérables », note le rapport. Un imam en poste en prison et abusivement qualifié d’aumônier souligne aussi le risque « d’héroïsation » des détenus regroupés.

Le CGLPL s’inquiète aussi du régime de détention spécifique mis en place dans ces unités, au regard des droits des détenus. Certes, l’encellulement individuel y est beaucoup mieux respecté qu’ailleurs, mais « l’accès au travail et à la formation professionnelle est quasiment impossible », regrette-t-il.

Un « régime exorbitant de fouille » y est aussi appliqué. Enfin, « le taux d’encadrement du personnel pénitentiaire est nettement plus important », gage de sécurité et de suivi personnalisé… mais aussi d’un contrôle aigu des détenus. Certains se sont ainsi plaints d’être « des détenus à part », des « pestiférés », « gardés seulement entre musulmans ».

Beaucoup dénoncent « le sentiment de discrimination, les rapports de force qui s’exercent (au sein des unités), le regard posé sur eux mais aussi le ressentiment qui en résultera ». Leurs avocats soulignent ainsi le poids de ce placement en unités sur le parcours judiciaire : « Le seul fait de placer une personne détenue en UD peut constituer un pré-jugement qui pèsera au moment de l’audience et lors de l’examen des demandes d’aménagement de peine », estime en conclusion la contrôleuse manifestement frappée…de dhimmitude.

L’institution déplore enfin l’hétérogénéité des programmes mis en place pour suivre les détenus et tenter de les « déradicaliser ». « Nombre d’intervenants font part de leurs interrogations sur l’objectif recherché : tantôt un accompagnement et un suivi individuels, tantôt une réflexion sur la violence, un travail sur l’esprit critique ou un apprentissage de gestion des émotions », observe la contrôleuse. Démontrant ainsi qu’en réalité et ainsi que nous le prétendons depuis toujours, la déradicalisation islamique est une utopie.

L’administration pénitentiaire a en effet fait le choix de ne pas définir clairement le contenu de ces programmes. « Cette autonomie permet certes de s’appuyer sur des initiatives locales et de mettre en place des activités innovantes (un atelier « d’escrime thérapeutique » à l’UD d’Osny, par exemple. NE RIEZ PAS !) mais elle entraîne de grandes disparités dans l’offre de prise en charge », poursuit-elle, avant d’enjoindre : « Une évaluation du contenu des programmes doit être rapidement organisée » pour « établir le caractère sérieux et utile de la prise en charge et conduire à une validation officielle »…On croit rêver.

La vérité, qui n’est évidemment pas bonne à entendre par ces bonnes gens, c’est qu’il n’y a pas d’autre réponse possible et radicale ( ! ) que la peine de mort pour tous ceux convaincus de crime et la relégation pour tous les autres.

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Les bagnes susceptibles de les accueillir sont connus mais d’autres, pourquoi pas, seront à inventer dans l’un ou l’autre de nos territoires isolés.

 

Il n’y a pas que la médecine qui se porte mal…

Nous rapportions il y a quelques jours les dangers que l’Union européenne et le Fonds monétaire international font peser sur les pharmaciens grecs (Lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/05/bulletin-climatique-quotidien-5-juillet-2016de-la-republique-francaise/). Sachez que les notre ne vont pas mieux.

« La rémunération des pharmacies d’officine est en forte diminution pour la deuxième année consécutive« , déplorent plusieurs organisations syndicales… La FSPF, l’USPO, la Chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacies (Federgy), l’Association de pharmacie rurale (APR) ou encore l’Ordre national des pharmaciens ont, en effet, laissé entendre leur grogne pour alerter les pouvoirs publics et la ministre de la santé, Marisol Touraine sur leurs conditions de travail.

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Mais, si les difficultés ne datent pas d’hier, le mal-être est de plus en plus prégnant au sein de la profession, comme le précisent les auteurs du manifeste qui pointent du doigt le recul des rémunérations :  » la perte s’accélère encore en 2016 avec une chute de plus de 2% sur les quatre premiers mois de l’année « , alertent-ils…

Ainsi, leur principale réclamation est de « fixer un cadre économique clair« . Les signataires du manifeste demandent que leur rémunération soit « adaptée » aux nouvelles missions qui pourraient leur être confiées comme les actions de prévention et de dépistage ou la coordination entre les différents professionnels de santé.

L’UNPF a également fait part de ses propositions qu’il présentera à Marisol Touraine, en vue du prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale. L’organisation syndicale a évoqué notamment le développement des services, ou encore le statut de pharmacien « comme le professionnel de santé de premier recours« . Selon la profession, une évolution du rôle du pharmacien est nécessaire. L’UNPF voudrait en faire un « pharmacien-clinicien« . Ce qui ne manquera pas de compliquer des relations déjà délicates avec le corps médical.

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Mais une chose est déjà sûre : avec des fermetures accélérées, des rémunérations en baisse, une concentration des officines, les différents syndicats tirent la sonnette d’alarme. Ils craignent que plus de 200 officines sur les 22 221 en activité baissent le rideau dans l’année, entraînant à chaque fois des licenciements, comme l’a révélé ‘Le Figaro’ mercredi. Au total, 120 000 emplois et 6 500 apprentis seraient menacés par cette situation économique.

Les syndicats ajoutent que depuis dix ans, près d’un millier de pharmacies ont disparu en France et que le rythme ne fait que s’accélérer chaque année. « Il y a déjà 50 pharmacies de moins lors du premier trimestre 2016, soit plus d’une fermeture tous les deux jours« , écrivent les auteurs du manifeste.

La situation est d’autant plus inquiétante qu’elle concerne aussi la santé des pharmaciens, selon Yves Bonnefond, président de l’USPO : « On en est à quatre suicides en moins de deux mois« , s’est-il alarmé sur RMC…

Il n’y a pas de doute, les assassins de la France sont bel et bien à l’oeuvre.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Changeons de couleur !

Pique-nique royal à Versailles le 14 juillet prochain.

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L’Alliance royale nous y invite dans son communiqué (que certains ne manqueront pas de trouver pour le moins utopique sinon paradoxal) :

Chers Amis,

une fois encore, faisons du 14 juillet la fête de la réconciliation.

Nous vous donnons rendez-vous, si le temps le permet, au bord du Grand canal du château de Versailles, pour un pique-nique en blanc.

L’ambiance est familiale, chacun apporte son pique-nique qu’il peut, s’il le souhaite, partager.

Deux rendez-vous : de bonne heure près de la grille d’accès à la partie payante du parc. Puis, à l’heure du déjeuner, sur la rive sud du canal.

Nous pourrons arborer le drapeau fleurdelysé sur fond d’azur, qui est autorisé par le règlement du parc.

Vous pourrez joindre Stéphane au 06 31 54 23 22 (pour les plus matinaux)
et Christophe au 06 64 85 27 56

A très bientôt,

Christophe Paillard
Délégué Alliance royale pour l’Île de France

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Le 7 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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