BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

11 Juil

Le réveil, ce matin, est amer

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En final de l’Euro de football, le Portugal, en rouge sur la photographie (surnom : « Selecção das quinas » -L’équipe aux écus, qui fait allusion aux armoiries du pays ), a battu la France, en bleu (surnom « Les Bleus« , qui ne fait allusion ni à la couleur des armoiries ni à celle des joueurs mais à leur maillot) par le score de 1 à 0.

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Emblème des joueurs portugais avec les cinq écus aux besants sur l’ordre de La Croix du Christ

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Les vainqueurs

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Les vaincus

Faut-il rappeler au sélectionneur des  « Bleus » que pour vaincre il faut aimer son pays plus que soi-même et que, pour cela, il faut, comme l’arbre dans la terre, y plonger ses racines et s’en nourrir ?*

* Lire « Avant la finale de l’Euro de football » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/09/bulletin-climatique-du-week-end-910-juillet-2016de-la-republique-francaise/

Et le baccalauréat ?

Le ridicule finira par les tuer

Qui croient-ils tromper ? Les analphabètes et autres illettrés, souvent issus de l’immigration et qui ont enfin la reconnaissance factice de ce qu’ils croient être leur compétence ? Après avoir créé  » Le chômage pour les nuls « , ils inventent maintenant  » Le chômage pour les pseudo-diplômés « . Ça fait illusion dans la pauvre cervelle de Najat Belkacem !

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Car c’est un bac aux résultats jamais vus : 88,5% des candidats ont été admis à l’examen. Pour  Jean-Robert Pitte, l’ancien président de la Sorbonne, l’examen est dépassé : « Le bac tel qu’il est aujourd’hui est une mascarade inutile et dangereuse qui crée des déceptions pour ceux qui l’ont et échouent quelques mois après à l’université« , assure-t-il.

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Mais, évidemment, pour la secrétaire générale adjointe du Syndicat national de l’enseignement secondaire (SNES), « le problème n’est pas que le bac soit bradé ou pas, le problème est de savoir qui s’y prépare et actuellement on a quand même un quart des garçons français qui n’a pas le baccalauréat« .

Assez bien, bien ou très bien, les mentions ont elles aussi battu des records. En 1990, près d’un quart des élèves en décrochait une. Ils sont près d’un tiers en 2000 et presque la moitié cette année.  » Les classes préparatoires qui sont normalement les filières pour les étudiants bénéficiant d’une mention bien ou très bien n’ont plus assez de place pour accueillir tous ces gens-là « , se désole Jean-Robert Pitte. Une critique de la valeur du bac appuyée par des statistiques : une fois le bac obtenu, moins de la moitié des bacheliers passe en seconde année !

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On touche là le fond de l’idéologie et donc de l’absurdité.

 

Difficile quand on tant a crié le contraire…

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De réussir à faire croire que, subitement…on aime la finance !

C’est pourtant ce que tentent désespérément de faire croire François Hollande et surtout Manuel Valls depuis le vote des Britanniques pour la sortie du Royaume-Uni du camp de rétention de l’Union européenne et qu’ils se sont mis en tête de récupérer les éventuels banquiers qui décideraient de quitter Londres.

Le défilé le plus chic de Paris a eu lieu mercredi 6 juillet, lors d’un forum de banquiers où l’on vit, tels des cover girls ou de superbes mannequins, le premier ministre, Manuel Valls, le ministre des finances, Michel Sapin, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR), et la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), tous venus prêter main-forte au nouveau projet utopique de François Hollande.

« Nous voulons que Paris devienne le premier centre financier d’Europe », a martelé Manuel Valls, à l’occasion du Forum international de Paris Europlace, le lobby de la place de Paris. « Tous les acteurs français, collectivités territoriales, Etat, chambres de commerce, entreprises, nous devons être unis », a supplié Mme Hidalgo.

Personne n’aurait imaginé qu’un soutien public au monde de la banque se manifeste ainsi, qui plus est quatre ans après le discours du Bourget, le 22 janvier 2012, où le candidat François Hollande avait lancé sa diatribe « mon ennemi, c’est la finance » !

Mais le Brexit a tout changé. La France veut devenir la destination préférée des entreprises internationales qui envisageraient de délocaliser certaines de leurs activités londoniennes vers le continent, ou l’Irlande. Objectif, attirer quelque 30 000 généraux et fantassins de la City à Paris ou à La Défense. « Derrière la bataille de l’attractivité se joue la bataille de l’emploi », a rappelé Mme Pécresse, promettant – en anglais (car jamais en reste d’un coup bas contre la Francophonie) – de dérouler le « blue-white-red carpet » (tapis bleu-blanc-rouge) aux Londoniens.

M. Valls, lui, s’est bien gardé de déclarer : « Pour moi, la finance n’est pas une ennemie », comme l’a clamé la présidente de l’Ile-de-France sous les vivats de la salle. Mais, selon son habitude, il s’est employé à le laisser croire : « J’assume de dire qu’économie et social vont de pair. Ce sont les entreprises qui créent la richesse que l’on peut ensuite redistribuer », a-t-il plaidé, avant d’annoncer quelques mesures concrètes :
1/ Bâtir un régime des impatriés « compétitif »
Alors que prélèvements fiscaux et charges sociales sont un frein majeur à l’implantation en France, le premier ministre a assuré vouloir bâtir le régime des impatriés « le plus compétitif d’Europe ». Ce dispositif permet aux étrangers venant en France – ou aux Français expatriés depuis plus de cinq ans – de bénéficier d’exemptions fiscales pendant cinq ans. Cet avantage est porté à huit ans et, dorénavant, les primes d’impatriation seront exonérées de la taxe sur les salaires. Du petit-lait pour les banquiers, qui dénoncent à l’envi cette taxe « pernicieuse ».

M. Valls a également ouvert la porte à des allégements temporaires de la fiscalité locale, en liaison avec les collectivités territoriales. Et il a confirmé la baisse de l’impôt sur les sociétés (IS) annoncée par M. Hollande. « Nous avons, dès cette année, supprimé la contribution exceptionnelle à l’IS. Et le taux normal d’impôt sur les sociétés sera progressivement ramené à 28 % », contre 33 % aujourd’hui, a-t-il précisé, affirmant vouloir faire converger les régimes fiscaux des entreprises au sein de la zone euro.
2/ Favoriser les classes bilingues
Autres dispositions, M. Valls qui n’est donc plus à une contradiction près, a satisfait la demande de Mme Pécresse de favoriser les classes bilingues. La réforme du collège mise en place par le gouvernement prévoit pourtant la suppression de ces classes. « Nous ouvrirons autant de sections internationales que nécessaire », a-t-il promis, dès la rentrée. Heureusement, Najat Belkacem était, pour une fois, absente car nul ne doute qu’elle s’en serait étranglée !

3/ Faciliter les démarches des candidats au déménagement
Il a, enfin, annoncé la mise en place à la rentrée d’un « point d’entrée unique pour toutes les entreprises étrangères qui souhaitent se relocaliser en France », histoire de faciliter les demandes de renseignement et les démarches administratives des candidats au déménagement.

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« C’est pas mal », savourait un banquier étranger. « L’engagement de Mmes Pécresse et Hidalgo est essentiel, car ce sont les seules qui sont sûres d’être encore là l’année prochaine », lâchait avec humour un financier.

Chacun se dit prêt à jouer son rôle. François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, a promis que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), chargée de délivrer les agréments en France pour les banques et les assurances, examinerait « promptement » les demandes émanant d’établissements déjà enregistrés dans un autre pays de l’Union européenne. Mais il oubliait le poids de son autorité de tutelle, la Banque centrale européenne (BCE).

Le problème, pour toutes ces bonnes personnes, c’est que Paris n’est pas la seule à se mobiliser. Le maire de Milan, Giuseppe Sala, s’est rendu à Londres mercredi pour rencontrer Andrea Enria, le président de l’Autorité bancaire européenne, une institution que la capitale économique italienne aimerait récupérer. Madrid a indiqué que des exonérations fiscales étaient à l’étude, tandis que les ministres luxembourgeois de l’économie et des finances préparent un « road-show » à Londres pour la fin juillet. Ajoutez-y les discussions en cours pour la fusion des bourses de Londres et de Francfort et vous comprendrez que la partie est loin d’être gagnée par les autorités françaises.

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Décidément, on peut se demander ce que ce pauvre François Hollande aura réussi depuis son arrivée au pouvoir…

Mais, au cas où vous douteriez des bienfaits du « Brexit« …

Sachez que Tony Blair est candidat à sa négociation avec l’UE !

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L’ancien premier ministre travailliste Tony Blair vient de publier dans The Telegraph une chronique visant à semer la panique pour appeler les Britanniques à l’union et dessine un portrait robot de l’homme qui devra mener les négociations sur le Brexit: une expérience d’homme d’Etat et une conviction pro UE, de façon à « garder toutes les options ouvertes ». Pour quelqu’un qui vient de se faire trainer dans la boue à propos de son engagement calamiteux aux côtés de George Bush dans la guerre d’Irak, on peut dire qu’il ne manque pas de culot.

Sous couleur d’appel à l’unité nationale, à la modération et au bon sens, la tribune de Tony Blair est une descente en flamme du camp du Brexit (Nigel Farrage est vivement attaqué, et la possible remplaçante de David Cameron, Theresa May, reçoit un coup de griffe hypocrite), assortie d’un dépôt de candidature. Car «  l’homme politique jouissant d’une expérience d’homme d’Etat et d’une bonne connaissance des membres de l’UE et des mécanismes de celle-ci  » qu’il décrit…ressemble étrangement à Tony Blair lui-même.

Sa tribune s’ouvre par une violente peinture de la désolation du Royaume Uni après le vote sur le Brexit. Une description qui vise à engendrer la peur. « Le résultat est clair mais court. Le pays est maintenant profondément divisé, par régions, par générations, (…) » Etrange car c’est le cas après chaque scrutin, dans un système bipartisan comme celui de la Grande Bretagne. Cela fait partie d’une campagne d’intimidation et de sidération qui vise à faire oublier le résultat tout à fait net du vote et le caractère directement applicable de la décision qu’a prise le peuple britannique. Plus gravement encore, il ajoute que 48 % des Britanniques se sentent « privés de leurs droits et aliénés ». Ici, il y a comme un coup d’Etat mental de l’ancien premier ministre, qui refuse en quelque sorte le jeu normal de la démocratie élective.

Partant de ces prémisses, Tony Blair se demande benoîtement s’il serait « vraiment raisonnable » de nommer un ministre partisan du Brexit pour négocier le Brexit ! Il demande même au premier ministre démissionnaire David Cameron, ouvertement partisan du maintien dans l’Europe de donner leur première « forme aux négociations ». Les raisons à cela tiennent selon Tony Blair au bon sens et à la technique. L’homme qui mènera les négociations doit bien connaître « la psychologie des 27 autres pays ». Avoir « une perception aigue des choses qui peuvent être compromises, de celles qui sont des lignes rouges ». En somme, « il va y avoir des négociations d’une extraordinaire complexité, où il y aura mille diables dans chaque détail ». Conclusion : « Cela demande une sérieuse expérience d’homme d’Etat ». Qui pourrait bien faire l’affaire ? Peut-être un homme politique britannique qui tenta sans y parvenir de devenir président de l’UE en 2009 ? Il s’appelait Tony Blair.

Quoi qu’il en soit, l’ancien premier ministre écarte l’hypothèse d’un second référendum sur le Brexit. Pour l’instant : « En fait, les gens ont bien le droit de changer d’opinion, mais ce n’est pas pour maintenant ». En attendant, selon lui, le « rôle du parlement sera capital ». Et « la Grande –Bretagne doit garder toutes les options ouvertes ».

La conclusion est emphatique, c’est celle d’un « homme d’Etat » désireux de faire peur pour orienter les négociations avec l’UE de façon à gommer au maximum les effets du Brexit : « Notre nation est en péril. Pour en sortir nous devons être adultes, avancer avec calme, maturité, sans amertume. Notre avenir dans le monde en tant que nation et en tant que Royaume Uni est en jeu. »

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Il n’y a plus de doute. Les Britanniques peuvent faire une confiance aveugle au caniche de George W. Bush !

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Coucou ! C’est le retour du Festival d’Avignon

Et, bien sûr, de son directeur Olivier Py…

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Olivier Py présentant l’affiche du Festival 2016

Qui vient de nous offrir, comme souvent à l’orée du Festival, un entretien journalistique sur le mode de la confidence que n’auraient pas désavouée les bergers d’Arcadie !

Et ça commence, comme souvent, avec la place de maman. Une place grande comme ça… :  » Je ne serais pas arrivé là si ma mère ne m’avait pas appris une chose fondamentale : « Le travail paie ». Elle me le disait toujours. Elle m’a donné un goût immodéré pour le travail, avec un peu de pression aussi ! Parce qu’il fallait toujours que je sois le meilleur partout, tout le temps.  » Mais, forcément, ce n’est pas tout :  » Je tiens de ma mère un sens pratique extraordinaire, d’organisation, de pragmatisme. Toute ma stabilité psychologique vient de ce qu’elle, et mes grands-mères, m’ont donné comme amour. » Avec hélas son corollaire :  » Tout ce qui est, en moi, subversif et dangereux vient de mon père… » On s’en serait douté !

Puis, ça se complique un peu.  » Et je ne serais pas arrivé là si je n’avais pas eu une professeure de français merveilleuse : mademoiselle Barrel, en classe de quatrième. Elle avait invité dans notre collège tout pourri la Compagnie lyonnaise des Huit-Saveurs. Pendant une semaine, les artistes ont fait un atelier de théâtre autour de Candide. Cela a changé ma vie. L’année suivante, ils sont revenus et m’ont proposé un petit rôle. « 

Et les confidence d’Olivier se font alors plus intimes :  » J’étais déjà passionné d’art et de littérature, alors que mon milieu social ne m’y prédisposait pas. Mais, en travaillant avec des comédiens dans ce collège, les choses sont devenues possibles. Je trouvais un lieu d’intense jouissance. Au fond, j’apprenais à jouir. » Auxquelles il ne tarde pas à ajouter ceci :

 » Il y a d’abord eu mon  » coming out « * à 16 ans auprès de la famille et de l’école. Dans les années 1980, ce n’était pas très commun. A cette époque, j’hésitais entre les vocations religieuse, monacale, et artistique. Je n’ai jamais pensé être curé, mais vivre – comme le dit Bernanos – une aventure spirituelle héroïque, de silence, de prières, de rencontre avec la joie, j’en ai rêvé très fortement.
Je pourrais dire que j’en rêve encore. Quand j’étais jeune homme, je voulais à la fois dévorer le monde et en même temps m’en retirer. Je crois que c’est toujours le cas. Je transporte avec moi un cloître discret. (Mais mes parents étaient) très laïcards. Mon idée ne leur plaisait pas du tout. Artiste, pédé, de gauche, ça allait encore, mais moine, non. Cette dimension religieuse les surprenait. Mais à 20 ans j’étais infernal.  » Il l’est resté, Olivier, et sent toujours autant le soufre ! Mais quelqu’un qui rêve de cloître et qui a compris ce qu’est le Roi est nécessairement une bonne personne.

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Olivier Py intime

Et c’est pourquoi nous aimons bien Olivier Py. Cela vous étonne ? Alors lisez ce que nous écrivions ici même le 13 juillet 2015 (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/13/vingt-cinq-secondes-de-bonheur/).

* Le coming out, contraction de l’expression coming out of the closet, ou sortir du placard au Canada, désigne principalement l’annonce volontaire d’une orientation sexuelle jusque là cachée (généralement l’homosexualité). Le coming out peut se faire dans un ou plusieurs milieux : les membres de la famille (proche/éloignée), les amis, les collègues, les voisins, etc.

 

Le 11 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Richard juillet 11, 2016 à 8:32 #

    Mais, Hollande a parfaitement réussi son véritable programme : éliminer la classe moyenne afin de détruire détruire complètement la France pour l’assujettir au Nouvel Ordre Mondial. C’est pourquoi la haute finance internationale et ses Maîtres occultes l’ont choisi. Tant que le Peuple français ne le comprendra pas, nous ne pourrons rien faire, sauf, évidemment, intervention divine, la seule et dernière solution dont nous ne connaissons pas le calendrier.

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