BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (13 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

13 Juil

Il est urgent que ça bouge

Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de janvier et de novembre 2015, qui préconise une refonte de la lutte antiterroriste après avoir constaté des «  failles des services de renseignement  » et leur manque de coordination, a été remis au président de l’Assemblée nationale hier mardi 12 juillet. Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a saisi cette occasion pour répondre au président de la commission, le député LR Georges Fenech, et à son rapporteur, Sébastien Pietrasanta (PS) et, sans surprise, reprend les réserves que nous avons nous-mêmes émises dans notre article intitulé « Le terrorisme islamique face aux pieds nickelés » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juillet-2016-de-la-republique-francaise/) .

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Bernard Cazeneuve

Le ministre souligne d’abord que plusieurs des propositions du rapport vont dans le sens des actions déjà engagées par son ministère. Bernard Cazeneuve se montre en revanche  » plus réservé  » sur la réorganisation des services de renseignement préconisée par le rapport, craignant qu’elle n’entraîne leur  » déstabilisation « .

Seules trois suggestions semblent avoir convaincu le ministre : le renforcement du Coordonnateur du renseignement ; une meilleure association de la gendarmerie nationale aux services spécialisés ; et l’engagement d’une réflexion pour  » préciser le positionnement  » de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), aujourd’hui seule compétente sur Paris et la petite couronne au détriment de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Première proposition écartée par le ministre : la création d’une Direction générale du renseignement territorial. Bernard Cazeneuve redoute que cette nouvelle entité  » ne relance une concurrence dommageable avec la DGSI et n’aboutisse à un retour aux errements du passé avec des rivalités comparables à celles qu’avaient connues la DST – Direction de la surveillance du territoire – et la DCRG – Direction centrale des renseignements généraux – « , qui avaient fusionné en 2008. Cette dualité pourrait troubler l’image de la DGSI, estime-t-il, et ainsi nuire aux relations bilatérales construites avec ses homologues à l’étranger.

Le ministre réaffirme donc son attachement à «  une structure fortement charpentée autour de deux services antiterroristes puissants  » : l’un consacré à l’intérieur, la DGSI, l’autre à l’extérieur, la DGSE, avec le concours des  » capteurs de terrain  » de la police et de la gendarmerie pour la détection des signaux faibles.  » La porosité entre radicalisation violente, délinquance et criminalité  » renforce à ses yeux cette  » complémentarité  » et justifie de profiter de  » l’ancrage territorial  » de la police et de la gendarmerie pour révéler cette menace diffuse.

Afin d’optimiser ce maillage de proximité, le ministre reconnaît néanmoins la nécessité de  » renforcer les liens entre police et gendarmerie nationales au sein du SCRT « , le Service central du renseignement territorial, qui dépend de la police nationale. Et là, hélas, ce n’est pas gagné quand on connaît la très ancienne et très vie rivalité entre les deux bras de la sécurité publique (Lire l’article de la Charte de Fontevrault sur le sujet : https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/07/07/france-paix-armee-entre-policiers-et-gendarmes/).

S’agissant du rôle de la DRPP, Bernard Cazeneuve dit avoir  » pris note des interrogations de la commission « . Il confiera donc à l’Inspection des services de renseignement  » une mission d’expertise  » sur les relations entre le renseignement parisien et les autres services spécialisés. S’il ne l’exclut pas a priori, le ministre reste cependant  » prudent  » sur la question du  » démembrement  » de la DRPP, qui remettrait  » fondamentalement en cause le modèle original et éprouvé de la préfecture de police « . Nous serons, pour notre part, moins « conservateur » que Bernard Cazeneuve…

Surtout, la création d’une Agence nationale interministérielle de lutte antiterroriste sur le modèle américain – et rattachée au premier ministre –, préconisée par les parlementaires, ne trouve pas davantage grâce aux yeux de la Place Beauvau. A défaut d’une agence nationale, Bernard Cazeneuve reconnaît qu’une  » plus grande centralisation dans l’analyse globale de la menace  » pourrait être placée sous l’autorité de l’actuel Coordonnateur national du renseignement. Ses services pourraient ainsi  » être renforcés et dotés d’une expertise interministérielle propre à dynamiser l’animation et la coordination de la communauté du renseignement, à mesurer sa performance, à adapter son cadre juridique et à affermir sa réflexion stratégique « .

Quoi qu’il en soit, une reprise en main du renseignement est absolument nécessaire face aux dangers nouveaux que font peser le terrorisme islamique issu de la poudrière moyen-orientale et l’existence sur notre territoire national d’une Cinquième colonne particulièrement active et néfaste.

 

C’est elle qu’il leur faut !

Theresa May, 59 ans, ministre de l’Intérieur britannique depuis 2010, qui avait eu l’habileté de rester au-dessus de la mêlée pendant la campagne référendaire mais avait choisi, malgré son euroscepticisme, le camp du  » Remain « , a ramassé la mise, lundi 11 juillet, après le retrait d’Andrea Leadsom, son unique concurrente, pour l’élection à la direction du Parti conservateur.

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Theresa May

En milieu d’après-midi, David Cameron apparaissait brièvement devant Downing Street pour déclarer à quel point il était  » ravi  » qu’une femme aussi  » forte et compétente  » que Mme May lui succède si rapidement, étant donné les risques de turbulences économiques.

Et aujourd’hui Mercredi, à l’issue de la traditionnelle séance des questions au premier ministre à Westminster, M. Cameron ira remettre sa démission à la reine en lui recommandant de nommer Mme May. Dans la foulée, celle-ci se rendra à Buckingham, où Elizabeth II, chef de l’Etat, l’invitera à constituer son gouvernement. Mercredi soir, le Royaume-Uni aura une nouvelle première ministre. Nous vous l’avions annoncé dès après le référendum : tout ira très vite et le Royaume-Uni fera très vite la preuve de ses capacités à se débarrasser des injonctions et autres menaces dont l’Union européenne l’accablait.

Theresa May a d’ailleurs rapidement donné le ton, au grand dam des médias eurolâtres.  » Brexit veut dire Brexit, a-t-elle martelé lundi. En tant que première ministre, je veillerai à ce que nous quittions l’UE. Nous allons faire – de cette sortie – un succès. Il n’y aura aucune tentative de rester dans l’UE, aucune tentative d’y rentrer en douce, et pas de second référendum.  »

Avant que les événements ne se précipitent, Mme May avait déclaré qu’elle n’était pas pressée d’actionner l’article 50 du traité de Lisbonne qui enclenche le délai de deux ans pour la sortie définitive de l’Union.  » Avant la fin de l’année « , s’était-elle contentée de dire alors qu’Allemands et Français pressent Londres de commencer la procédure. Mais elle pensait alors n’entrer en fonctions qu’en octobre et les trois mois gagnés sur ce calendrier vont probablement accélérer la marche vers le Brexit.

Cet étonnant dénouement à la crise politique qui a suivi la démission de M. Cameron au lendemain du référendum résulte de l’explosion en vol de toutes les personnalités qui s’étaient proclamées championnes du Brexit mais qui, une fois la victoire acquise, ont rivalisé d’impréparation, de vanité et d’irresponsabilité.

Réputée pour son austérité, sa détermination et, désormais, pour son habileté politique, Theresa May est connue du public britannique depuis un discours de Congrès prononcé en 2002, en plein blairisme triomphant, où elle mettait en garde les tories contre l’image de  » parti méchant  » qui lui colle à la peau depuis Margaret Thatcher. Lundi, Theresa May s’est spectaculairement dissociée de la  » dame de fer  » des années 1980 en défendant l’intervention de l’Etat contre les inégalités sociales et les abus de la finance.  » Nous ne croyons pas seulement dans les marchés mais aussi dans les communautés locales, a-t-elle déclaré. Pas seulement dans l’individualisme, mais dans la société.  »

Theresa May, chrétienne pratiquante, se réfère à l’action paroissiale de son père pasteur anglican pour définir son attachement au  » service public « . Elle a commencé sa carrière dans la banque après des études de géographie à Oxford, où elle a rencontré son mari, Philip, conservateur et financier lui aussi. Elue municipale, elle est devenue députée en 1997 et a occupé de nombreuses fonctions au sein du  » cabinet fantôme  » (opposition). Superbement réélue en 2010 dans sa circonscription de Maidenhead (ouest de Londres), elle a été nommée ministre de l’Intérieur par M. Cameron lors du retour des tories au pouvoir en 2010.

Néanmoins et en dépit d’une grande fermeté sur l’immigration, elle est loin d’avoir réalisé l’impossible promesse de son parti de faire baisser les flux (Européens compris) à moins de 100 000 personnes par an, ce que lui reprochent les  » brexiters « . Défenseur du mandat d’arrêt européen, elle a longtemps plaidé en faveur de la rupture avec la Convention européenne des droits de l’homme – qui empêche certaines expulsions. Mais les deux principales cordes à son arc – immigration et finance – et sa réputation de dureté font d’elle une redoutable négociatrice pour les 27 de l’UE. Lundi, elle a promis d’obtenir  » le meilleur accord pour la Grande-Bretagne  » et de  » façonner son nouveau rôle dans le monde « .

Avare en apparitions médiatiques, celle qui recevra mercredi les clés du gouvernement duRoyaume-Uni des mains de la reine contredit les règles du succès selon le marketing politique. En particulier telles qu’on les imagine en France ! Discrète sur sa vie privée – on sait seulement qu’elle aime les randonnées en montagne, le cricket et la cuisine et qu’elle a un diabète de type 1 –, allergique aux mondanités, elle considère Twitter comme une perte de temps. Elle parle toujours de ce qu’elle fait, jamais de qui elle est.

La future « baronne May » est tout le contraire de la brochette d’ego surdimensionnés qui sont partis dans le décor.

 

Les illusions perdues de Podemos

Nous avions prévu de longue date l’échec du parti de la gauche radicale espagnole et les conséquences des dernières élections législatives dans le pays n’est donc pas pour nous surprendre (Lire « Le culte inepte de Stéphane Hessel » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/19/bulletin-climatique-quotidien-19-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Ce ne fut une grande surprise que pour ses soutiens inconditionnels…des médias français ! Avec 21,1 % des voix, Unidos Podemos, l’alliance scellée entre le parti de la gauche antiaustérité Podemos et les néocomunistes de la Gauche unie (IU), a perdu plus d’un million de voix par rapport aux résultats qu’avaient obtenus les deux forces séparément en décembre 2015. C’est une lourde perte, six mois à peine après les dernières élections, qui avaient accouché d’un parlement fragmenté incapable de former un gouvernement.

Le résultatl est loin de l’objectif qu’il s’était fixé, celui de devenir la première force politique de gauche, devant le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Fort de sondages qui le créditaient de plus de 26 % des voix, ses dirigeants se voyaient même rivaliser avec le Parti populaire (PP, droite) pour la première place. Le soir du 26 juin, c’est donc avec des mines graves, sourcils froncés et larmes aux yeux, qu’ils ont accueilli les résultats. Que s’est-il passé ? Rien d’autre que ce que nous avions prévu.

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Pablo Iglesias

Plusieurs facteurs ont sans doute contribué au résultat décevant de Podemos : le manque de confiance, voire le rejet que suscite désormais son chef de file, Pablo Iglesias, chez une partie des électeurs ; les priorités posées par la formation lors des négociations pour la formation d’un gouvernement qui ont fait douter de sa sincérité ; ou encore la peur qu’un vote de protestation se transforme en une réelle option de gouvernement.

En réalité, il n’était pas difficile de lire dans la société espagnole la déception de votants de Podemos, dès les premiers jours qui ont suivi les élections du 20 décembre 2015 et durant les quatre mois de négociations infructueuses. Malgré sa prétendue « main tendue » aux socialistes, l’arrogance de Pablo Iglesias, ses critiques âpres et répétées contre le PSOE et son mépris manifeste envers son chef de file, Pedro Sanchez, qu’il a été jusqu’à qualifier de pantin, ont installé l’idée que Podemos souhaitait davantage en finir avec le PSOE que renverser l’exécutif de Mariano Rajoy (PP) et faciliter ainsi la constitution d’un gouvernement de gauche.

L’opportunisme de Pablo Iglesias, prompt à retourner sa chemise en fonction de son auditoire, tantôt communiste, socialiste, social-démocrate, populiste et/ou patriote, a par la suite endommagé la confiance d’une partie des électeurs. La chute de sa cote de popularité dans les sondages, entre janvier et mai, était un indicateur clair de ce désamour, que la formation a dédaigné.

A cela s’est ajoutée la défense d’un référendum d’indépendance en Catalogne, érigé en priorité par Podemos alors qu’elle était un obstacle évident à un accord avec le PSOE. Si elle a été un atout pour l’emporter en Catalogne et au Pays basque, où Podemos est arrivé en tête des élections, cette promesse de campagne a été perçue comme un handicap dans le reste du pays. Podemos a minimisé une particularité politique de l’Espagne : à la division traditionnelle entre gauche et droite s’ajoute une autre, très forte, entre nationalistes et non-nationalistes.

Podemos, qui a su agréger de nombreux mouvements sociaux et politiques (anticapitalistes, écologistes, activistes en tout genre et mouvements de participation citoyenne) autour du rejet des politiques d’austérité et de la nécessité de renverser une « classe politique » corrompue, est finalement apparu comme une force de blocage, un parti du « non », plus qu’une formation constructive. Cette constatation a éloigné les électeurs qui n’étaient pas acquis à la formation mais avaient « prêté » leur vote pour donner une chance à un parti nouveau et différent, l’encourager à rénover la scène politique espagnole et ramener le PSOE vers la gauche, mais pas nécessairement pour gouverner.

Or les sondages préélectoraux ont donné aux Espagnols l’idée que dans les élections du 26 juin se jouait, cette fois, un duel entre le Parti populaire et Podemos. Pablo Iglesias pense que ce dernier facteur est apparu clairement dans le résultat. Selon lui, de nombreux électeurs ont « de la sympathie » pour Podemos et le « remercient d’agiter » la scène politique espagnole mais ne souhaitent pas qu’il gouverne. Un agitateur, c’est drôle pendant un moment. Mais, face aux dures réalités actuelles…ça n’a qu’un temps !

Enfin, les sondages ont sans doute nui, parmi d’autres facteurs, à Podemos en mobilisant des électeurs du PSOE qui, même critiques avec la gestion de Pedro Sanchez à la tête du parti, craignaient de le voir englouti par la vague Podemos. Comme cela pourrait se produire entre les électeurs du Parti socialiste et le Front de gauche en France. Et ces sondages ont été une aubaine pour le Parti populaire de Mariano Rajoy, qui a mené une campagne contre l’ennemi idéal : un parti révolutionnaire, inexpérimenté, dont les dirigeants n’ont jamais caché leur admiration pour les régimes bolivariens d’Amérique latine, et, qui plus est, allié aux communistes. L’impact du Brexit et la perspective d’une nouvelle crise en Europe peuvent avoir aussi contribué à mobiliser le vote conservateur pour « faire barrage » à Podemos.

Pourtant, il est à craindre que Pablo Iglesias (au nom peu prédestiné) n’ait pas encore fini de chercher à nuire à son pays…

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Le Palais de Tokyo à Paris fait une large place à l’auteur polémiste Michel Houellebecq.

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Rester Vivant

raconte les combats de l’artiste, sous toutes les formes, surtout les plus inattendues.

Il est temps de faire vos jeux. La première phrase de l’exposition Rester Vivant, signée Michel Houellebecq au Palais de Tokyo, sonne comme un défi. Elle donne l’impression de pénétrer dans une zone sensible, à ses risques et périls.

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D’ailleurs, la balade n’est pas de tout repos. Tantôt introspective, dans les salles noires avec les expériences chimiques ou le scan du crâne de l’artiste, tantôt intellectuelle et grave dans la série de photos sur l’Europe. Vous n’avez aucune chance. Continuer ? interroge une autre image. Dans le cas où vous cliqueriez sur ok, l’exposition Rester Vivant entraîne dans les multiples complexités de Houellebecq.

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Saturée de couleurs, la salle sur le tourisme concentre des centaines de cartes postales au sol, d’immenses publicités de vacances et nous entraîne dans un voyage sur les délires du tourisme. Une voix off retentit au micro, fait son annonce, comme à la gare. Le son d’un TGV résonne. Après une salle d’attente tout droit ressortie des années 1970, on passe dans une reproduction du studio de création de Houellebecq.

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La pièce suivante, plongée dans le noir, donne l’impression d’entrer dans une maison close. Aux murs, des corps de femmes déshabillés, photographiés cette fois par Maurice Renoma. Rupture totale pour la salle d’après, dédiée, telle un monument aux morts ponctué d’objets souvenirs, à Clément, le chien tant aimé de Michel et personnage à part entière de ses romans. Éclectique et étrange, l’exposition Rester Vivant est fidèle à son maître, Michel Houellebecq.

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Et sans oublier bien sûr son ouvrage prémonitoire sur l’islamisation de la France :

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L’exposition Rester Vivant, Michel Houellebecq se trouve au Palais de Tokyo, 13 avenue du Président Wilson, 75016 Paris. Du 23 juin au 11 septembre. Tarif : 10€.

 

Le 13 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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6 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (13 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. secotin juillet 13, 2016 à 6:54 #

    votre article sur May est (trop) complaisant peut etre par ignorence

    http://www.medias-presse.info/qui-est-theresa-may-le-portrait-du-times-of-israel/57914

  2. Hervé J. VOLTO juillet 13, 2016 à 8:38 #

    En Italie, l’ISE (équivalant transalpin de la DGSE) et l’AISI (équivalant transalpin de la DGSI) sont coordonnés par la DISS (Direzione dell’Informativa per la Sicurezza dello Stato ou Direction du Renseignement pour la Sécurité de l’Etat), ce qui évite bien des bavures.

    C’est vrai qu’Outre-Alpes, ils on l’expérience des Brigades Rouges…

  3. Hervé J. VOLTO juillet 13, 2016 à 8:42 #

    Les spécialistes du Renseignement savent que la DGSE est composé de pros, alors que la DGSI est composée de marseillais. A supprimer, la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), organisme parasite qui coute des sous au contribuable, la DGSI pouvant être améliorée en reprenant les veilles mais bonnes méthodes de l’ex-DST…

  4. Sophie Drouin juillet 13, 2016 à 8:46 #

    Moi aussi, j’ai des réluctances face à une politicienne du Remain, qui doit organiser le Brexit, surtout si elle a travaillé pour la banque d’Angleterre. Je me méfie de toute l’engeance politique et bancaire, les deux ayant une prédisposition à mentir pour honorer leur Dieu unique, l’argent.

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