BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (14 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

14 Juil

 

EN CE 14 JUILLET

Retour nécessaire sur la cinquième colonne islamique dans l’armée française

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C’est un sujet d’une importance exceptionnelle tant il comporte de risques majeurs pour la sauvegarde de notre patrie et que nous avons exposé à maintes reprises (Lire « Il est temps de nous entendre » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/08/il-est-temps-de-nous-entendre/). En voici un nouvel exemple.

En septembre 2015, les échos de l’incident ont franchi les grilles de la base aérienne d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. De jeunes militaires auraient été vus en djellaba dans l’enceinte qui abrite une partie des forces stratégiques nucléaires françaises. De quoi déclencher des inquiétudes.

Le site recrute et intègre nombre de jeunes de l’étang de Berre et des quartiers nord de Marseille qui sont – pour plus de la moitié –, de culture ou de confession musulmane. Une partie est logée sur place. Plutôt que de se rendre dans les mosquées voisines, en ville, certains avaient pris l’habitude de prier dans les lieux de casernement, voire de travail. Le commandement, en concertation avec l’imam de la base, a donc décidé, à la fin de l’été 2015, de mettre à leur disposition un local réservé à la prière, comme il en existait déjà pour le culte catholique et comme on en trouve dans d’autres régiments.

En dehors de leur service, certains soldats musulmans d’Istres ont un temps continué à circuler entre leur chambre et la nouvelle salle de prière en tenue traditionnelle, créant des frictions. Au nom de la cohésion militaire, l’imam et le commandement leur ont demandé de cesser. Il semble que la consigne n’ait été qu’en partie entendue. Ce qui est intolérable.

En 2015 déjà, l’hypothèse d’une  » cinquième colonne  » musulmane a été reprise par une information révélée par RFI dimanche 21 janvier, peu après les attentats meurtriers de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, et de Montrouge (mais le CER soulevait cette question depuis bien plus longtemps sans être entendu). Selon la radio, une dizaine d’anciens soldats français  » convertis  » ou  » de culture arabo-musulmane  » auraient mis leur savoir-faire militaire et leur expérience du combat au service du djihadisme sous la bannière de l’organisation Etat islamique (EI). Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, confirmera la nouvelle du bout des lèvres, évoquant  » des cas extrêmement rares  » – tout en se gardant de communiquer le moindre chiffre. Selon l’armée de terre, les cas de soldats radicalisés se comptaient alors  » sur les doigts d’une seule main « . Nous révélions la semaine dernière qu’ils sont aujourd’hui plus de dix fois plus nombreux…

Le ministère se retranche invariablement derrière la loi qui interdit le recensement des origines et des confessions : ses rangs sont constitués de soldats et citoyens français, point. Ce discours ne peut cependant masquer une réalité.  » La suppression du service militaire obligatoire par Jacques Chirac, en 1997, et le passage à une armée de métier de plus en plus engagée à l’étranger ont contraint la France à puiser massivement dans les “minorités visibles” « , explique le sociologue Elyamine Settoul, 37 ans, dont la thèse, soutenue en 2012, s’intitule  » Des banlieues à la défense de la nation « . Le CER appelle cette terrible et dramatique situation

LA BARBARISATION DE NOS FORCES ARMÉES*

Le chercheur estime que les effectifs de l’armée française comptent  » 10 % de musulmans  » et attribue cette présence au caractère méritocratique du recrutement militaire.  » Même diplômés, certains jeunes de banlieue peinent à décrocher des entretiens dans les entreprises. L’armée recrute de la classe de 3e à bac + 5 et juge les candidats sur des tests physiques et psychotechniques, souligne-t-il. On leur offre là une évaluation plus objective que dans le civil. L’armée est également attractive pour des gens en quête de fraternité, d’identité positive, ou d’estime de soi. A l’armée, on peut même devenir un héros.  »

Le lieutenant-colonel Slimane Kenani (le ver est dans le fruit !), 44 ans, qui dirige le Centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa) de Marseille, observe sur le terrain la même dynamique. Et il la favorise. Il a ouvert des permanences au sein des quartiers nord de Marseille, où vivent majoritairement des jeunes Français issus de l’immigration.  » Ils représentent 31 % de notre recrutement ici en 2015, note-t-il. On ne peut pas s’en passer. L’armée leur offre une formation professionnelle et un premier emploi sans qu’ils aient besoin de recommandation ni de réseau. Un soldat peut devenir sous-officier en trois ans ; une telle évolution est beaucoup plus rare en entreprise.  »

C’est en grande partie de cela que l’Empire romain est mort en 476

Dans les faits comme dans son discours, l’armée essaie cependant de se montrer particulièrement vigilante quant aux profils défendant des idées trop éloignées des valeurs laïques et républicaines. Les signes de radicalisation religieuse font l’objet d’une surveillance renforcée depuis les attentats de 2015, et les imam qualifiés abusivement d’aumôniers y jouent un rôle essentiel.

L’aumônerie musulmane a été instituée en 2005, sur le modèle des aumôneries catholique, protestante et israélite. Elle compte aujourd’hui quarante cadres– tous officiers et tous en uniforme – dont deux femmes.  » Comme les aumôniers des autres confessions, nous assurons un soutien cultuel et moral, mais nous avons pour mission prioritaire l’aide et l’information au commandement « , explique le colonel Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef du culte musulman depuis 2005.

Les aumôniers sondent donc le moral des troupes, l’ambiance qui règne sur le terrain et en réfèrent à la hiérarchie. Sans trahir les confidences, jurent-ils, Taqyia oblige ! Le colonel Arbi martèle que le principe de laïcité est indissociable de l’armée :  » Le soldat français, quel que soit son culte, ne combat pas au nom d’une religion, mais pour son pays.  » L’officier aumônier l’assure :  » Nous ne faisons pas de prosélytisme. Nous nous contentons de répondre à la demande. Notre mission n’est pas de former de bons musulmans, mais de bons soldats.  »

C’était ce que pensait aussi l’empereur Théodose 1er dit le Grand…

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Les cas d’objection de conscience pour raisons confessionnelles seraient rares, selon lui. En 2009, pourtant, pris entre sa fidélité à l’islam et son engagement, un tireur d’élite du 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg avait refusé de partir en opération extérieure en Afghanistan. Une note interne en dit un peu plus long. L’homme se définissait comme  » musulman, avant tout « , affirmant que la religion primait sur sa mission. Une position rédhibitoire. Selon le document, il avait imaginé un compromis pour partir sans exercer la charge de tireur d’élite, afin de ne pas tuer d’autres musulmans. Son allégeance bancale a été jugée dangereuse pour lui-même comme pour les membres de son unité. Le soldat a été écarté de l’armée à la fin de son contrat.

 

Comme nous le répétons sans cesse il serait temps que les Français imposent à leurs dirigeants irresponsables de mettre un terme à ces folies. Avant qu’il soit trop tard.

* Lire parmi beaucoup d’autres « Bravo, mais attention danger… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/11/23/bulletin-climatique-quotidien-23-novembre-2015de-la-republique-francaise/

 

 La France doit dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a annoncé, mardi 12 juillet, la condamnation de la France dans sept dossiers différents. Cinq d’entre eux concernent le placement d’enfants dans des centres de rétention administrative (CRA) pour étrangers en situation irrégulière en instance d’expulsion. La France est ainsi cinq fois sanctionnée pour avoir violé l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme selon lequel  » nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants  » (http://hudoc.echr.coe.int/fre?i=001-164680#{« itemid »:[« 001-164680 »]}).

Les magistrats de Strasbourg ne condamnent pas en tant que tel le recours à des mesures de placement de mineurs, accompagnés de leurs parents ou non, en centre de rétention. Ils ont examiné ces dossiers en se préoccupant de «  la conjonction de trois facteurs : le bas âge des enfants, la durée de leur rétention et le caractère inadapté des locaux concernés à la présence d’enfants « . Ils en ont conclu que ces enfants avaient fait l’objet de mauvais traitements.

Ces condamnations par la CEDH résonnent d’autant plus que le problème n’est pas nouveau. Une affaire similaire (l’arrêt Popov contre France), à laquelle se réfèrent d’ailleurs les cinq arrêts de mardi, a déjà valu à la France d’être sanctionnée le 19 janvier 2012. Surtout, François Hollande avait alors annoncé parmi ses promesses de la campagne pour l’élection présidentielle qu’il mettrait fin au placement de familles avec enfants dans les centres de rétention administrative.

Mais les chiffres sont repartis à la hausse depuis deux ans, prouvant combien notre pays est victime du déferlement des hordes migrantes en provenance d’Afrique et d’Asie. Ainsi, en 2015, ce sont 105 enfants qui ont été placés avec leurs parents en CRA, soit plus du double des 45 recensés en 2014. Sur les premiers mois de 2016, 67 enfants ont déjà connu le même sort. Ces données concernent la métropole et ne tiennent pas compte, par exemple, de la situation de Mayotte (que nous avons souvent évoquée), où quelque 4 300 enfants sont passés en 2015 par des centres de rétention, témoignant encore de l’importance du déferlement migratoire sur ce misérable atoll.

Ainsi a-t-on vu soutenu par la CEDH un couple d’Arméniens qui, avec leur fils de 2 ans, a fui son pays pour la France en 2009 par « crainte » de persécutions politiques. Autant dire un fantasme car il n’y a de difficultés politiques en Arménie que pour les ennemis de ce pays (essentiellement Azerbaïdjan ou Turquie) et des « craintes » ne sont pas nécessairement des réalités…Ils sont restés dix-huit jours, début 2012, dans le centre de rétention de Toulouse-Cornebarrieu. Un centre habilité à recevoir des familles, avec des chambres adaptées. Mais, fait remarquer la CEDH, ce CRA situé en bordure des pistes de l’aéroport de Toulouse-Blagnac subit «  des nuisances sonores particulièrement importantes qui ont conduit au classement du terrain en zone inconstructible « . Ce séjour de 18 jours en bordure de l’aéroport de Toulouse-Blagnac n’était-il pas préférable aux prétendues « persécutions politiques » invoquées ?

Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade (un lobby immigrationniste bien connu), dénonce le principe même du recours à la rétention.  » Pour des raisons de confort administratif en matière d’expulsion, on enferme les gens deux jours avant le vol prévu « , déplore-t-il, estimant que, même pour une brève durée,  » cela reste une pratique maltraitante et contraire à l’intérêt de l’enfant qui se trouve plongé dans un univers carcéral, de murs, de barbelés, de policiers en armes et de vidéosurveillance « . La réponse est pourtant simple : ILS N’AVAIENT QU’À PAS VENIR ILLÉGALEMENT DANS NOTRE PAYS.

Le défenseur des droits, Jacques Toubon, nouvellement converti au droit-de-l’hommisme, a de son côté demandé, mardi, dans un communiqué qu’il soit  » immédiatement mis fin à la rétention des enfants « . Il affirme que la loi du 7 mars 2016 sur le droit des étrangers est  » contraire à la Convention européenne des droits de l’homme « . C’est bien la preuve qu’il est nécessaire de dénoncer cette Convention.

La CEDH condamne également la France pour détention arbitraire. D’abord pour n’avoir pas recherché de solution alternative à la rétention, comme l’assignation à résidence. Ensuite parce que le droit au recours des personnes privées de liberté a été violé en ce qui concerne l’enfant, sa situation n’ayant pas été prise en compte lors des recours déposés. Et le droit de l’enfant à ne pas être contraint par ses parents à émigrer dans des conditions illégales ? Par qui est-il défendu ?

Toute cette affaire n’est qu’une vaste et scandaleuse imposture qu’il est impératif de dénoncer en rappelant que le roi…est empereur en son royaume*.

*  » Rex Franciæ in regno suo princeps est, nam in temporalibus superiorem non recognoscit « , Jean de Blanot, 1256.

 

Mais ne croyez pas que l’UE veille sur la Grèce…

Le 13 juillet 2015, après une longue nuit de négociations et un référendum ignoré*, les dirigeants de la zone euro imposaient un accord permettant de maintenir la Grèce au sein de l’union monétaire. En échange d’un nouveau prêt de 86 milliards d’euros sur trois ans, le premier ministre de la gauche radicale (Syriza), Alexis Tsipras, s’est engagé à appliquer de nouvelles réformes, douloureusement adoptées par le Parlement grec dans la foulée.  » Ce fut un été politiquement très agité, qui contribua à replonger le pays dans la récession « , rappelle Yannis Koutsomitis, économiste indépendant à Athènes. Mais on a presque oublié la mine défaite du leader de la gauche radicale ou la brutalité avec laquelle l’Allemagne, secondée par la Finlande, la Slovaquie et les Pays-Bas, avait mis sur la table la menace du  » Grexit  » pour le faire plier (nous vous conseillons de relire nos « Billet d’Argolide« , publiées pendant cette terrible période et que notre moteur de recherche vous permettra de retrouver).

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Lendemain de victoire au référendum du 5 juillet 2015 !

Douze mois après, les relations entre le gouvernement grec et ses créanciers se sont améliorées…sous la contrainte et le 23 juin, la Banque centrale européenne a rouvert son principal guichet de financement aux banques hellènes.

Voilà pour les bonnes nouvelles. Mais elles pèsent bien peu face aux mauvaises.  » Le pays est laminé par des années de récession et d’austérité brutale, il faudra plus d’une décennie pour en effacer les séquelles « , estime Henri Sterdyniak, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques.  » J’ai beau chercher, je ne trouve guère de raisons d’être vraiment optimiste « , ajoute M. Koutsomitis.

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Surlendemain de victoire au référendum du 5 juillet 2015 !

De fait, le produit intérieur brut (PIB) est toujours inférieur de près de 25 % à son niveau de 2009, qu’il ne retrouvera pas avant des années. Après une timide embellie en 2014, le PIB a de nouveau reculé en 2015 (– 0,2 %). Et il devrait encore plonger de 0,3 % cette année, selon la Commission européenne, qui mise néanmoins sur un rebond de 2,7 % en 2017. Une prévision que la plupart des économistes jugent peu crédible.  » Selon nous, la croissance devrait à peine atteindre 0,3 % « , estime Gabriel Sterne, économiste chez Oxford Economics et anciendu Fonds monétaire international (FMI).

Ce sera trop peu pour permettre une franche baisse du taux de chômage, qui culminait toujours à 24,1 % en mars – un record en zone euro. Chez les moins de 25 ans, ce taux s’élève à 50,4 %. Désespérés, plus de 350 000 Grecs, dont beaucoup de jeunes diplômés, ont quitté le pays depuis 2008 pour trouver un emploi ailleurs.  » Les PME sont paralysées par les incertitudes et elles n’embauchent plus.

Essorées par huit ans de récession, celles-ci ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 25 % depuis 2009. L’investissement a reculé de 65 % en volume depuis 2007, tandis que les faillites continuent de se multiplier. Et pas seulement parmi les petits commerces, frappés de plein fouet par la chute de la consommation. Le 29 juin, la chaîne de supermarchés Marinopoulos, partenaire de Carrefour jusqu’en 2012, a ainsi été placée sous administration judiciaire. 13 000 emplois sont menacés.

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 » Les entreprises ont également été affectées par le contrôle des capitaux instauré en juin 2015 « , rappelle Platon Monokroussos, chef économiste d’Eurobank, à Athènes.  » Celui-ci a surtout plombé les importations de biens, qui ont reculé de 20,9 % en rythme annuel au troisième trimestre 2015, puis de 12,6 % au quatrième trimestre.  » Le contrôle des capitaux a néanmoins permis de stopper l’importante fuite des dépôts des ménages et entreprises. Celle-ci a sérieusement affaibli les banques.  » En outre, le secteur bancaire est également pénalisé par le montant record de prêts non performants, qui culmine à 36 % du total des prêts « , souligne Frédérique Cerisier, chez BNP Paribas.

Tant qu’elles ne se seront pas débarrassées de ces créances douteuses, les banques hellènes peineront à financer l’activité. Mais selon les économistes, le principal risque pesant sur la reprise reste l’effort budgétaire réclamé par ses partenaires européens à Athènes.  » C’est le pire moment pour imposer de nouvelles mesures de rigueur au pays « , s’inquiète M. Sterne.

Bruxelles exige en effet que la Grèce dégage un excédent public primaire (hors service de la dette) de 3,5 % en 2018, contre 0,5 % en 2015. Un objectif que même le FMI juge inatteignable – selon lui, 1,5 % serait plus raisonnable. L’institution de Washington estime également que la dette publique hellène, qui frise aujourd’hui les 180 % du PIB, n’est pas soutenable. Fin mai, les ministres des finances de la zone euro ont accepté d’envisager son allégement. Mais ses modalités ne devraient pas être discutées avant l’été 2018 !  » En attendant, ce fardeau continuera de peser sur l’économie grecque « , regrette M. Sterdyniak.

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Le pays n’est pas près de s’en remettre.

* Voici ce que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne osa alors affirmer : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens  ». Cette formule sera qualifiée de « théorème de Juncker »!

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

D’hier à aujourd’hui…

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Chevalière de femme monture en or jaune massif 18 carats de 10,2 g, avec plateau ovale de 11 x 9 mm serti d’un lapis-lazuli massif de tonalité 1 gravé à la main d’un écu ovale aux armoiries ancienne de la famille d’Ornano (Corse, France), réalisée sur un dessin de notre ami Laurent Granier (http://www.laurentgranier.com).

Blasonnement : De gueules à la tour d’or soutenue de deux lions du même

Le 14 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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  1. CER:Ils détruisent tout sur leur passage. Et maintenant ils veulent même détruire l’armée- – actualités.erlande - août 17, 2017

    […] Mais il y a pire. Les difficultés de recrutement risquent fort, comme nous l’avons déploré et redouté à maintes reprises, d’amener dans les rangs de nos troupes des recrues À TRÈS HAUT RISQUE (si vous voyez ce que cela signifie). C’est ce que nous appelons « la barbarisation de nos forces armées« , comme l’a pratiquée l’Empire romain avant….son effondrement (Lire « En ce 14 juillet » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/14/bulletin-climatique-quotidien-14-juillet-…). […]

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