BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (19 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

19 Juil

 

On en apprend de belles !

Malgré les efforts du pouvoir en place pour cacher la vérité, elle finit par éclater. Et c’est ainsi que l’on découvre avec stupeur ce qui s’est passé réellement jeudi 14 juillet 2016, dans la soirée, au poste de contrôle de l’entrée ouest sur la Promenade des Anglais à Nice.

d63f22abd5858b96749c08ca2d2b3

Contrairement à ce que prétendent les mauvaises langues de l’opposition « républicaine« , les policiers ont fait leur travail. Ils ont bien contrôlé le camion frigorifique conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, garé à proximité de l’entrée de la Prom’ et, à ce type au faciès maghrébin, ils ont bien demandé ce qu’il faisait là.

Et ils eurent la réponse : il allait livrer des glaces pour la fête qui suivrait le feu d’artifice !

Alors, ils lui ont demandé de patienter jusqu’à la fin du spectacle avant d’entreprendre sa course…et débuter son entreprise criminelle. Et ils l’ont fait avec toutes les précautions nécessaires pour éviter un intolérable « délit de faciès » et une dénonciation par on ne sait quelle officine anti-raciste de l’islamophobie policière bien connue. Pensez donc, un 14 juillet…Contrôler et fouiller au faciès un malheureux travailleur immigré travaillant un jour férié pour nourrir sa petite famille…Quel scandale.

Et il a fallu que ce soit le Daily Mail qui vende la mèche : http://www.dailymail.co.uk/news/article-3691629/I-delivering-ice-cream-Nice-terrorist-told-police-stopped-truck-hours-promenade-massacred-84.html

2048x1536-fit_nice-alpes-maritimes-14-juillet-2016-police-approche-chauffeur-camion-fonce-foule-reunie-promenade-anglais

Course folle du camion de Mohamed Lahouaiej Bouhlel

Décidément, les Anglais sont aussi fourbes qu’Albion est perfide. Bernard Cazeneuve en est vert de colère.

Non, Madame Merkel, la Turquie n’est pas un pays sûr

Décidément, la chancelière allemande s’illusionne sur la Turquie et son despote. Après avoir ouvert les bras de l’Europe à plus d’un million de migrants envoyés comme autant de brûlots par Recep Tayyip Erdogan, chef de l’Etat turc, puis avoir négocié en catimini avec le même un accord sur le retour d’une partie de ces migrants en échange de scandaleux avantages financiers et autres, la voilà qui joue les saintes nitouches quand son protégé met en place, suite à une énième tentative de putsch militaire, une répression sauvage dans les rangs de l’armée, de la justice et de l’enseignement turcs.

merkel-erdogan

Les yeux doux d’Angela Merkel pour Recep Tayyip Erdogan

Passons sur le rétablissement de la peine de mort (que nous ne récusons pas) et le port d’arme autorisé pour ses partisans. Mais quand on apprend de la bouche même du Premier ministre, Binali Yildirim, que près de 9000 fonctionnaires du ministère de l’Intérieur turc ont été limogés, que 4500 policiers et 614 gendarmes figurent parmi les personnes écartées, que 7543 arrestations ont eu lieu, dont 6038 soldats, ont eu lieu on s’étonne que la chancelière allemande, qui trainait dans la boue, il y a moins d’un an, tous ceux qui s’opposaient à sa politique ottomane  ne se dresse pas contre cet insupportable despote. Mais n’est-il pas vrai que l’Allemagne a toujours eu beaucoup d’affection pour la Turquie ?

Certes, les forces armées turques ne sont pas des bisounours et ils l’ont souvent montré dans le passé, depuis les débuts de l’empire ottoman puis le règne de Mustafa Kemal Atatürk. Leurs tentatives successives plus récentes de coups d’Etat en 1960, 1971 et 1980 en sont une preuve supplémentaire. Mais la Turquie est un tout historique et politique : c’est un pays où règnent sans partage une violence et une fourberie endémiques, dans toutes les couches de la société et des institutions.

Au point que l’on est en droit de s’interroger. La riposte du président turc après le putsch avorté en Turquie est d’une telle envergure qu’elle sème le doute : et si Recep Tayyip Erdogan avait monté un faux coup d’Etat pour faire le ménage parmi ses opposants ? Pour tout vous dire, c’est notre hypothèse.

La rapidité et l’envergure de l’action de l’exécutif sont remarquables. Cela donne l’impression que le gouvernement et Erdogan s’étaient préparés à une tentative de coup d’Etat”, nous dit le site Al-Monitor, basé à Washington.Un soupçon renforcé par l’impression d’impréparation de ce coup d’Etat manqué, souligne de son côté L’Orient Le Jour, à Beyrouth, pour qui c’est un “coup d’Etat au caractère étrangement amateur, qui a éveillé des soupçons au sein de la société civile”.

Le site Al-Monitor précise sa pensée et revient sur la mise en place du putsch : « Faire un coup d’Etat est assez simple. Tout d’abord, vous vous emparez du chef, puis des médias, puis vous exposez le chef humilié dans les médias. Au lieu de cela, ils ont décidé de faire ce coup d’Etat alors qu’Erdogan était en vacances… Les putschistes ont demandé aux gens de rentrer chez eux, alors qu’Erdogan demandait aux gens de sortir dans les rues. Ceux qui étaient favorables au coup d’Etat sont donc restés chez eux, alors que les soutiens d’Erdogan étaient dans les rues.”

Cette tentative de putsch pourrait bien être en réalité une mise en scène soigneusement orchestrée. Il n’est pas saugrenu de penser que le désordre a été organisé par le président pour conforter son pouvoir absolu. Une stratégie “dans la droite ligne de l’enseignement du Prince” de Machiavel, philosophe italien qui a théorisé l’art de gouverner et qui “conseille la simulation, y compris du complot, pour se débarrasser de ses ennemis”, nous dit le site tunisien Kapitalis. Machiavel préconise même, si nécessaire, d’utiliser la répression, mais de le faire d’un seul coup, pour ne pas avoir à recommencer

Turkish President Recep Tayyip Erdogan attends the funeral of a victim of the coup attempt in Istanbul on July 17, 2016.

Recep Tayyip Erdogan, au lendemain du faux coup d’Etat 

Toujours plus puissant, gagnant élection sur élection en mobilisant les conservateurs sunnites et les nationalistes contre les laïques et les Kurdes, a progressivement marginalisé  une armée affaiblie par les arrestations massives de hauts cadres accusés de comploter contre son pouvoir. Des purges menées grâce à ses alliés de l’époque, les membres de la confrérie islamiste de Fethullah Gülen, aujourd’hui devenu son plus implacable adversaire. Et à qui il a fait porter le chapeau de ces procédures judiciaires pour le moins bâclées afin de commencer à se réconcilier avec l’institution militaire.

 » A la différence des précédents coups d’Etat, celui-ci est marqué par un profond amateurisme « , souligne Kadri Gursël, longtemps éditorialiste du quotidien de centre gauche Milliyet et chassé de son poste sur pression du président Erdogan.  » Nous pensions tous que la Turquie avait changé de catégorie et que ce retour aux réflexes du passé était aujourd’hui impossible « , analyse Dorothée Schmid, de l’Institut français des relations internationales.  » Cette crise révèle en fait l’extrême fragilité du pays et même du pouvoir d’Erdogan malgré les apparences : il avait déjà deux fronts ouverts face aux Kurdes et face à l’Etat islamique, il se retrouve maintenant aussi à devoir faire les comptes avec l’armée « , ajoute Mme Schmid qui oublie que c’est probablement ce que Erdogan souhaitait…pour l’emporter définitivement sur elle.

Et c’est ainsi que  » le nouveau sultan  » sort vainqueur de l’épreuve en obtenant le soutien de tous ses alliés, aussi bien en Europe qu’à Washington, qui ont appelé à  » défendre les institutions élues démocratiquement « ! Il a réussi à mobiliser les foules. Il est le héros qui a appelé le peuple à défendre la démocratie et, désormais,  » c’est un boulevard qui s’offre à lui pour instaurer comme il le souhaite une république présidentielle « . C’est-à-dire un pouvoir encore plus fort et autoritaire. À ce petit jeu, il finira comme tous les despotes. Dans les poubelles de l’Histoire. Mais à quel prix ?

Alors, nous lançons un appel aux dirigeants européens. Ne comptez pas sur Erdogan qui n’est pas votre allié mais votre ennemi. Et même si vous le prenez pour un colosse et qu’il vous impressionne, sachez que ses pieds sont d’argile.

 

Mais comment peut-on leur faire confiance…

Quand on pense à  » l’affaire Barroso  » ?

Chacun le sait à présent, l’ancien président de la Commission européenne a été embauché par la banque d’affaire internationale sulfureuse Goldman&Sachs. Celle des « supprimes« , de la crise financière de 2008, des comptes truqués de la Grèce et de bien d’autres turpitudes. M. Barroso, qui ne jouissait pourtant pas d’une grande réputation d’efficacité lorsqu’il était à Bruxelles, sera en charge chez Goldman Sachs des intérêts de la banque face au « Brexit »…

Mais voilà maintenant que l’on découvre les dessous de la ploutocratie européenne au travers des multiples casquettes grassement rémunérées du personnage.

Un principe d’abord. L’article 245 du traité européen énonce que les commissaires sont tenus – y compris après leur départ – à des « devoirs d’honnêteté et de délicatesse » quant à l’acceptation « de certaines fonctions ou de certains avantages ». Jose-Manuel Barroso l’a-t-il enfreint ? C’est une bonne question car cela l’exposerait à perdre ses droits à la retraite ou à d’autres avantages. Cela suppose toutefois un recours du Conseil (les Etats) statuant à la majorité simple, ou de la Commission, devant la Cour de justice de Luxembourg. Et, visiblement, ni l’une ni l’autre n’envisagent aujourd’hui de priver M. Barroso des…200 000 euros annuels qu’il devrait toucher lorsqu’il aura 65 ans !

Une autre raison, entre autres, explique sans doute le silence qu’engendre cette affaire à Bruxelles, illustration presque caricaturale du fonctionnement de la « bulle » bruxelloise, au sein de laquelle se côtoient quotidiennement politiques, technocrates, lobbyistes et experts défendant les intérêts les plus divers. Particulièrement explicite et dérangeant, l’épisode masque un problème plus vaste que voici : M. Barroso cumulait déjà vingt-deux fonctions depuis son départ du Berlaymont, le siège de la Commission à Bruxelles. Dans le domaine de l’enseignement (Princeton, Washington, Genève, Lisbonne…), de la culture ou du business.

Il est ainsi associé aux activités de l’European Business Summit, organisateur de l’un des plus importants événements du monde des affaires à Bruxelles, du Forum économique mondial, promoteur du sommet de Davos, ou du groupe Bilderberg, rassemblement très sélect de l’élite financière et politique. Le rôle exact de l’intéressé dans ces instances n’a, semble-t-il, jamais été examiné – contrairement à sa participation au directoire international de… l’opéra de Madrid.

L’ancien président du collège européen n’est, en tout cas, pas le seul à avoir cédé aux sirènes du monde des affaires. Avant lui, d’autres commissaires avaient allègrement franchi le pas, entraînant des adaptations successives – dont la dernière en 2013 – du code de  » bonne conduite« . Ce dernier, qualifié de « pauvre » par le Parlement européen en septembre 2014, cède trop souvent, estiment les eurodéputés, face aux intérêts politiques et carriéristes des intéressés. « Le texte est trop vague pour fournir un cadre adéquat en vue de l’évaluation des nouvelles fonctions proposées aux commissaires », renchérit l’association Corporate Europe Observatory (CEO). Croyez-vous que ce soit par hasard qu’il est si vague ? Poser la question revient à y répondre.

Dans un récent rapport, ce groupe d’études a relevé que neuf des vingt-six membres sortants de la commission Barroso 2 ont bénéficié du système des « revolving doors », les portes tambours entre le Berlaymont et les conseils d’administration. Et quatre d’entre eux au moins n’auraient pas dû obtenir les autorisations nécessaires en raison de possibles conflits d’intérêts, estime CEO.

La Luxembourgeoise Viviane Reding, ex-commissaire à la justice, entrée à la Fondation Bertelsmann, la compagnie minière Nyrstar et le groupe Agfa-Gevaert. Karel De Gucht, ex-commissaire belge au commerce, a rejoint le fonds de capital-investissement CVC Capital Partners et le gestionnaire de fonds Merit Capital. L’Estonien Siim Kallas, ex-commissaire aux transports, est devenu consultant pour Nortal, un développeur de logiciels. Enfin, la Néerlandaise Neelie Kroes (économie numérique) a été recrutée par Bank of America, Merrill Lynch et Uber. Etc. Etc.

Tous pourris, vous dis-je. Et les peuples, dans ces sombres affaires ? Alors, vous comprenez peut-être mieux maintenant la collusion entre les dirigeants de l’UE et les négriers du grand capital.

Les  » Grandes invasions barbares  » comme le  » Grand remplacement  » ont encore de beaux jours devant eux. En tout cas tant que ces gens-là seront au pouvoir. 

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

armoiries_MARCHE

La province de la Marche…bouge !

L’Association « les amis du château médiéval de Crozant« , en partenariat avec plusieurs associations du Pays Dunois, organise comme chaque année la fête médiévale de Crozant.

wp74139846_05_06

Ce sera jeudi 4 août 2016.

Vous y retrouverez  de nombreuses animations en rapports avec le Moyen Age (représentations théâtrales historiques, pantomimes, danseurs et musiciens, spectacle de rapaces) mais aussi des jeux pour enfants et adultes, du tir à l’arc, un marché d’artisans locaux, des visites du jardin médiéval etc…

Creuse-2013-0672

Et surtout de superbes ateliers d’enluminure, de calligraphie et d’héraldique. Vous serez ainsi parmi les premiers à découvrir les armoiries de la ville de Crozant et sa bannière (créées et dessinées par les petites mains du CER), hissées sur la plus haute tour du château  !

sjfjL

Crozant : burelé d’argent et d’azur de dix pièces, au chevron ondé et renversé d’argent chargé de trois têtes d’aigle arrachées de sable, lampassées de gueules et surmonté d’une tour d’argent maçonnée et ajourée de sable.

Venez nombreux assister et participer à cette traditionnelle fête médiévale dans la joie et la bonne humeur!

10305060_10204084726065532_6748967711162170772_n

Dans le bourg de Crozant, au confluent de la Creuse et de la Sédelle, à partir de 10h00.

Unknown

Le 19 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :