BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (28 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

28 Juil

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À Notre-Dame de Paris

Une messe en hommage au Père Jacques Hamel, égorgé par deux islamistes à Saint-Etienne-du-Rouvray, a été célébrée (et non pas  » donnée  » – tel un spectacle – comme l’annonçait bêtement la spiquerine inculte du journal parlé de 8h ce matin sur France Inter !) à Notre-Dame de Paris hier mercredi 27 juillet, en présence des plus hautes autorités de l’Etat défaillant mais aussi de très nombreux fidèles bouleversés.

French President Francois Hollande (C) stands next to (from R) French Prime Minister Manuel Valls, French Senate speaker Gerard Larcher, French National Assembly speaker Claude Bartolone, former French President Valery Giscard d'Estaing, head of France's Les Republicains political party and former French president, Nicolas Sarkozy, and French Foreign Minister Jean-Marc Ayrault, Education Minister Najat Vallaud-Belkacem and Interior Minister Bernard Cazeneuve attend a mass at the Notre Dame Cathedral in Paris on July 27, 2016 to pay tribute to the priest Jacques Hamel, killed on July 26 in his church of Saint Etienne du Rouvray during a hostage-taking claimed by Islamic State group. France probes an attack on a church in which two men described by the Islamic State group as its "soldiers" slit the throat of a priest. An elderly priest had his throat slit in a church in northern France on July 26 after two men stormed the building and took hostages. The attack in the Normandy town of Saint-Etienne-du-Rouvray came as France was still coming to terms with the Bastille Day killings in Nice claimed by the Islamic State group. / AFP PHOTO / POOL / BENOIT TESSIER

Brochette de coupables devant leur Juge, en attendant mieux

Parmi ces derniers, beaucoup venaient aussi chercher un réconfort dans leur propre combat intérieur contre la colère et, il faut bien le dire, le rejet de plus en plus fort de l’islam, de ses prétentions conquérantes et de sa violence intrinsèque. Un réconfort nécessaire face aux efforts culpabilisateurs des médias officiels et des responsables politiques dans leur vaine tentative d’acheter une désormais illusoire paix civile.

Et ces médias de nous relater aujourd’hui leurs échanges avec certains de ces modestes fidèles catholiques présents à Paris.

Ainsi, nous parle-t-on de cette  » jolie brune de 43 ans  » qui  » refuse de donner son nom  » et dont la voix sourde est  presque un murmure. Elle a « un peu honte », bredouille-t-elle. Et elle est « épuisée ». Par les attentats et l’atmosphère pesante qu’ils génèrent, mais surtout par le combat qu’elle mène contre elle-même « depuis des mois ».
La confession est douloureuse : « C’est horrible, je suis horrible… Je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est de la faute des musulmans, ce qui arrive. Je ne peux pas m’empêcher d’être énervée quand je vois une femme voilée dans la rue, ni d’être effrayée quand je vois un Arabe avec une longue barbe. Et pourtant, je sais qu’il ne faut pas faire d’amalgames, je sais que c’est idiot, je sais que c’est ce qu’ils veulent, nous diviser… » Ou le poids trop lourd d’une mauvaise lecture de Matthieu relatant le sermon sur la montagne : “ Ne vous opposez pas à celui qui est méchant ; mais qui te gifle sur la joue droite, tourne aussi vers lui l’autre joue. ” — Matthieu 5:39.

« Là, j’ai besoin d’aide », dit-elle. Pour faire taire ses « plus mauvais instincts ». Les mots sont lâchés, comme on lâche les chiens : rejeter les musulmans, c’est exprimer ses  » plus mauvais instincts « …

Mais d’autres sont venus en militants de la lutte des classes. Ainsi un certain Hervé Moreau, 40 ans, se dit rassuré : « Je voulais être certain qu’il y ait suffisamment de catholiques pour nous représenter autrement que comme des petites familles de quatre enfants habitant Neuilly et militant contre le mariage pour tous. » Et, Hervé Moreau s’émerveille. Aux premiers rangs dans la cathédrale, une longue liste de responsables politiques, dont le président de la République, François Hollande, et le premier ministre, Manuel Valls. Ils sont assis sur le même banc que les anciens présidents, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d’Estaing. Comme une  » communion républicaine « , une trêve dans la polémique qui oppose les politiques depuis l’attentat du 14 juillet à Nice. Bref, le retour du culte de l’Etre suprême à la Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 ! Il ne manquait plus, pour tous ces braves gens que Monseigneur Vingt-Trois, Cardinal Archevêque de Paris fut remplacé pour l’office par l’évêque défroqué d’Autun, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord…

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Charles Thévenin, La Fête de la Fédération

D’ailleurs, l’archevêque de Paris, ne nous démentit pas : « L’espérance a un projet : le projet de rassembler l’humanité en un seul peuple. (…) C’est cette espérance qui nous permet de ne pas succomber à la haine quand nous sommes pris dans la tourmente. »

C’est ce que Françoise Billon, 80 ans, est aussi venue entendre. « J’ai eu vraiment peur d’être submergée par la haine, confie-t-elle à voix basse, sans pouvoir retenir ses larmes, alors que la messe est toujours en cours. Je viens chercher ici la force de résister à cette exaspération haineuse que je vois et que j’entends autour de moi. C’est plus facile de sombrer là-dedans plutôt que de prendre le temps de réfléchir. » Car il y a heureusement de plus en plus de réalistes parmi les catholiques et, lorsque le cardinal parle de « pardonner à ses ennemis », beaucoup s’agacent, nous révèle la presse.  » (…) comme Helena, une senior parisienne, qui hausse les épaules en pestant : « Je ne veux pas entendre parler de ça ! »

Vous apprécierez le choix des mots pour dénoncer ceux qui résistent :  » une senior parisienne «  (entendez : une vieille bourrée de fric du 7e) ,  » en pestant «  (entendez : proche de la peste brune)  et  » Je ne veux pas entendre parler de ça ! «  (entendez : je refuse tout dialogue !).

Là, au moins, les choses sont dites*.

* (http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2016/07/26/attentat-de-saint-etienne-du-rouvray-le-pere-hamel-un-homme-gentil_4975072_3224.html).

 

 Comment la justice de la République a assassiné le Père Jacques Hamel

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Nul ne l’ignore plus aujourd’hui. L’un des deux terroristes de Saint-Etienne-du-Rouvray était non seulement « connu des services de renseignement » mais il avait, à deux reprises, manifesté sa volonté de faire le djihad en Syrie et de mourir en martyr. Il n’a pas fait le djihad en Syrie et n’est pas mort en martyr de l’islam mais, en quelques minutes, il a fait naître au ciel un nouveau martyr de la foi chrétienne. Les voies du Seigneur sont décidément impénétrables…

Pourtant, Adel Kermiche,  » Franco-Algérien « de 19 ans, n’aurait pas dû être en liberté. Après bien des aventures chaotique au cours de ses vies scolaire et sociale, faites de violence en tous genres, il a décidé subitement de partir faire, en 2014, le djihad en Syrie au nez et à la barbe non seulement de ses parents mais aussi des services de renseignement et de police aux frontières. Rapidement repéré en Allemagne il réintégra sans souci la France mais aussi sans coercition puisqu’il était mineur à l’époque. Au printemps 2015, rebelotte ! Et nouveau départ vers le  » martyr  » en Syrie. Arrêté en Turquie, il est de nouveau rapatrié en France, mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et incarcéré.

Mais, en octobre 2015, la juge d’instruction chargée de son dossier et pétrie de ces bons sentiments qui font la conscience de beaucoup de magistrats de la République, ordonne une enquête de personnalité du prévenu dont elle reçoit les conclusions en février 2016. En voici les éléments principaux.

Il est paraît-il suivi depuis qu’il a 6 ans pour des troubles psychologiques (la nouvelle lubie des juges et des responsables politiques impuissant à combattre l’islamisme). Lors de l’enquête, il évoque ses projets professionnels : il espère devenir aide médico-psychologique. Sa famille assure qu’il dispose de plusieurs possibilités d’emploi comme  » animateur dans un centre de loisirs municipal « , alors qu’il n’a aucun bagage scolaire digne de ce nom. « Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance (…) Je ne suis pas extrémiste », insiste-t-il, avant de préciser faire deux prières par jour, n’étant « pas réveillé » pour celle du matin. La Taqiya*, brut de décoffrage !

Il assure alors à la naïve magistrate qu’il regrette ses envies de départ : « J’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. » La juge, qui veut croire à un avenir possible pour ce jeune homme perturbé, décide alors sa remise en liberté sous certaines conditions…Elle motive alors son ordonnance par le fait qu’il aurait « pris conscience de ses erreurs », qu’il a eu des « idées suicidaires » durant son incarcération, qu’il serait « déterminé à entamer des démarches d’insertion » et que sa famille semble disposée à lui apporter « encadrement » et « accompagnement ». L’enquête réalisée sur la faisabilité de placement sous bracelet électronique précise que ses parents « avouent qu’ils préfèrent savoir leur fils incarcéré et vivant que libre et en route pour la Syrie. S’ils acceptent de l’accueillir, c’est parce qu’ils pensent sincèrement qu’il sait s’être trompé et qu’il ne tentera plus de partir ».

Taqiya brut de décoffrage, vous dis-je !

Mais le parquet est peu sensible à ces arguments et fait appel de l’ordonnance du juge, qu’il considère « peu convaincante ». Dans son réquisitoire, il estime que les contraintes prévues par le contrôle judiciaire « s’avèrent parfaitement illusoires au vu du contexte du dossier ». « Dans ces conditions, et quoiqu’il fasse état d’une erreur et réclame une seconde chance, il existe un risque très important de renouvellement des faits en cas de remise en liberté », insiste avec sagesse le ministère public.

Hélas, la chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet et, le 18 mars 2016, Adel Kermiche sort de prison.

Il est assigné à résidence chez ses parents et équipé d’un bracelet électronique. Les modalités de son contrôle judiciaire lui interdisent de quitter le département, l’obligent à se soumettre à une prise en charge psychologique et ne l’autorisent à quitter le domicile familial qu’entre 8 h 30 à 12 h 30 en semaine, période durant laquelle il a commis, mardi, son attentat dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray…

 » Ossabandus, nequeyrs, nequer, potarimum, potsa milus. Voilà justement pourquoi votre fille est muette.  » Conclut Sganarelle, à la fin d’un discours verbeux et abscons dans le Médecin malgré lui, de Molière.

 » Voilà justement pourquoi il égorgera le 26 juillet 2016, le Père Jacques Hamel, dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray  » aurait pu être la dernière phrase de cette ordonnance de remise en liberté d’Adel Kermiche, signée par trois juges de la chambre de l’instruction.

* Taqiya : désigne une pratique consistant à dissimuler sa foi sous la contrainte, afin d’éviter tout préjudice et réaction hostile d’un milieu extérieur défavorable. Par extension : principe de dissimulation stratégique dans un contexte de conquête, comme moyen stratégique guerrier.

 

Le réveil viendra-t-il de Corse ?

En tout cas, dans un texte transmis aujourd’hui à Corse Matin, le Front de libération nationale corse (FLNC) met en garde les terroristes islamistes et les menace de représailles : « sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d’âme« .

« La volonté des salafistes est clairement de mettre en place chez nous la politique de Daesh (l’organisation État islamique) et nous nous y sommes préparés« , poursuit le texte.  » Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas. L’amalgame n’existe que dans l’esprit des faibles et le peuple corse est fort « , lance le FLNC dit du 22 octobre à l’adresse des radicaux. . Le mouvement évoque ses « choix politiques difficiles qui ne nous ont jamais fait basculer comme vous dans la barbarie« .

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 » Les Arabes dehors « 

S’adressant, plus généralement  » aux musulmans de Corse « , le Front les appelle aussi à  » prendre position  » en dénonçant l’islamisme radical. Il leur demande notamment de signaler «  les dérives chez des jeunes désoeuvrés tentés par la radicalisation  » et de ne pas  » afficher de signes religieux ostentatoires « .  » Si l’État islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre que ensemble « , poursuit le FLNC.

Les présidents nationalistes de l’exécutif de la Collectivité territoriale de Corse et de l’assemblée, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, doivent soumettre ce jeudi 28 juillet à l’assemblée une résolution demandant à l’État de fermer les lieux de culte musulman constituant « des foyers d’influence salafiste« , d’expulser les animateurs fondamentalistes de ces lieux et de renforcer la sécurité sur les sites de grande fréquentation.

Le groupe nationaliste, qui avait annoncé en mai sa « démilitarisation« , adresse aussi un « message à l’État français« , qui aurait, « si un drame devait se produire chez nous (…), une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse« . Précisant qu’ils « seraient au nombre de huit« , le FLNC ajoute savoir « avec certitude que l’un des imams de Corse est un indicateur de police« . Le communiqué pointe également du doigt la politique étrangère du gouvernement.  » Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol « , écrit l’organisation clandestine.

Les habitants d’Ajaccio avaient déjà prévenu.*

* Lire « L’Etat aux abonnés absents » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/29/bulletin-climatique-quotidien-29-decembre-2015-de-la-republique-francaise/

 

Mais sachez aussi…que le chômage ne diminue pas !

Car, c’est bien connu,  » les emmerdes, ça vole en escadrille « 

(Jacques Chirac)

 

En juin, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) s’est accru de 5 400 en métropole, passant à près de 3,526 millions, soit une hausse de 0,2 %, selon les statistiques rendues publiques, mardi 26 juillet, par le ministère du travail et par Pôle emploi. Ce chiffre (qui s’élève à 3,781 millions en tenant compte des outre-mers) est en augmentation pour le deuxième mois consécutif et jette une ombre sur le discours martelé depuis plusieurs semaines par l’exécutif selon lequel « ça va mieux » !

Les résultats sont également décevants si l’on prend en considération les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite (catégories B et C) : en les ajoutant aux chômeurs « stricto sensu » (catégorie A), le total est de 5,434 millions dans l’Hexagone (presque 5,734 millions sur l’ensemble du territoire français), en progression de 0,1 % en un mois.

Ce léger rebond n’est pas une bonne nouvelle, d’autant que le plan de formation en faveur des chômeurs, annoncé en janvier, commence manifestement à porter ses fruits et contribue à faire sortir (artificiellement) des catégories A, B et C des demandeurs d’emploi : en juin, près de 80 000 personnes ont pris cette trajectoire, alors qu’elles n’étaient qu’un peu moins de 50 000 un an plus tôt. Un autre indicateur confirme le phénomène : l’augmentation (+ 11,3 % en trois mois) du nombre d’inscrits à Pôle emploi qui ne sont pas tenus de rechercher du travail, notamment parce qu’ils suivent un stage (catégorie D).

Le ciel s’assombrit aussi pour les jeunes, alors que leur situation s’était notablement améliorée depuis 2015 grâce, essentiellement, aux emplois subventionnés du gouvernement. Les moins de 25 ans, sans aucune activité, sont en effet plus nombreux à rechercher un poste, en métropole (+ 0,8 % en un mois ; + 0,6 % sur un trimestre).
Le gouvernement annonce néanmoins des signaux encourageants. Ainsi, les personnes inscrites à Pôle emploi depuis au moins un an (dans les catégories A, B et C) voient leur nombre régresser de près de 1 % en juin (de 2,2 % depuis trois mois). Et l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur qui préfigure la situation de l’emploi dans les prochains mois, s’est accru de 5,8 % au premier semestre, selon le baromètre de Prism’emploi, un organisme qui regroupe plus de 600 professionnels du secteur.

A la mi-juin, l’Insee avait d’ailleurs indiqué, dans une note de conjoncture, que la reprise de la croissance (+ 1,6 % prévu en 2016) devrait permettre la création de quelque 139 000 emplois dans le secteur marchand, cette année et que le taux de chômage passerait de 10,2 % de la population active (9,9 % en métropole) à la fin du mois de mars à 9,8 % (9,5 % en métropole) en décembre.

Nous n’en prenons pas le chemin.

 

D’autant que le ciel s’assombrit chez SFR

SFR prévoit en effet de réduire d’un tiers ses effectifs. La direction a annoncé mardi aux syndicats le chiffre de 5 000 suppressions de postes avant la fin de l’année 2016, sur les 14 300 que compte le groupe, en dépit des engagements sur le maintien de l’emploi donnés lors du rachat de SFR par Altice en 2014. Au moment de ce rachat, le patron d’Alice, le milliardaire Franco-Israélien Patrick Drahi, s’était engagé à maintenir l’emploi pendant 3 ans, jusqu’en juillet 2017. Mais ni le calendrier, ni les catégories de personnels touchées, n’ont été précisés.

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Patrick Drahi

Pour le moment, les contours précis de ces suppressions de postes n’ont pas été dévoilés. Selon le délégué central CFDT, « on sait juste qu’il y a une partie de ces 5.000 suppressions de postes qui concerne la distribution, c’est à dire essentiellement les boutiques et les activités commerciales« . La direction du groupe affirme de son côté qu’elle entend « respecter » l’engagement sur l’emploi affirmant par ailleurs avoir des réunions avec les syndicats pour « préparer la nécessaire réorganisation du groupe » et réfutant le terme de « plan social« .

Nous l’avions annoncé depuis longtemps…*

* Lire « Cet homme est effectivement très dangereux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/21/bulletin-climatique-quotidien-21-septembre-2015de-la-republique-francaise/

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Et pour cela, souvenez-vous que l’assassinat des prêtres en France ne date pas du 26 juillet 2016 ni même du développement du terrorisme islamique…

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Le 28 juillet 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (28 juillet 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

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