BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 août 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Août

Après quelques semaines de repos… studieux (nos Billets d’Aquilée vous l’ont montré), nous voici revenus pour nos rendez-vous quotidiens de mise en lumière de l’incompétence et des turpitudes de la République française. Ce pourrait être un plaisir. Hélas, cela nous remplit de tristesse pour notre pays et nos compatriotes.

Nous nous réjouissons cependant de pouvoir bientôt faire connaître nos quatre ans et demi de labeur opiniâtre au-delà des seules productions de ce blogue en participant aux prochaines Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil, à l’occasion des 50 ans de diffusion de la Pensée française, les 3 et 4 septembre 2016. N’hésitez pas à nous y rejoindre :

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Et le gouvernement de la République tel qu’en lui-même

Réunis sous l’égide de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), des représentants des ministères de la justice, de l’intérieur, des finances et de la santé se sont penchés, à la demande du Premier ministre, Manuel Valls, sur  » l’efficacité de la réponse pénale appliquée aux usagers de stupéfiants « . Ils sont arrivés à la conclusion…qu’il serait pertinent de faire évoluer laloi de 1970 réprimant – notamment – la consommation de cannabis. Entendez que ces bonnes personnes sont ouvertes à la dépénalisation de l’usage de certains stupéfiants, dans les pas de quelques représentants emblématiques de la société  » bourgeoise-bohème  » de notre pays.

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Pour cela, prétendant à l’inefficacité de la législation actuelle, ils se sont prononcés à l’unanimité en faveur de la suppression de la peine d’un an de prison pour simple usage de drogue et pour la mise en place d’une contravention de 5e classe pour usage de stupéfiant, avec une amende dont le montant pourrait être de l’ordre de 300 euros.

Leur rapport est sur le bureau du Premier ministre depuis le…30 octobre 2015 sans que rien n’en soit sorti. Comme si, à quelques mois de la fin du quinquennat, réformer la loi de 1970 sur les stupéfiants était politiquement trop risqué pour l’exécutif.

De son côté, la chancellerie dit avoir  » conscience du problème soulevé  » par le rapport mais assure qu’  » il n’y a pas de volonté de modifier la législation à court terme, sous pression médiatique « . Ce qui signifie plus précisément que nos oligarques ne sont pas pressés de perdre davantage de voix aux prochaines élections.

Le constat des experts des ministères est pourtant sévère. Si la loi prévoit en théorie une sanction d’un an de prison et 3 750 euros d’amende pour un usager de drogues, rares, très rares  sont les consommateurs qui sont finalement condamnés à une telle peine au regard du nombre de délits relevés. Mettant ainsi en évidence le laxisme de la justice dans les affaires de stupéfiants.

En 2014, plus de 170 000 personnes ont été interpellées pour  » usage de stupéfiants « , délit que les forces de l’ordre ont mission de ne pas confondre avec la   » détention de stupéfiant « , un délit plus grave, passible de dix ans de prison et 7 500 euros d’amende, qui concerne les personnes soupçonnées de trafic. Pour ce faire, il suffit de minimiser les quantités saisies dans le premier cas.

Seuls 100 000 environs de ces faits d’usage ont ensuite été traités par les tribunaux, les deux tiers ayant fait l’objet d’alternatives aux poursuites (dont près de 41 000 rappels à la loi). Au final, seules 1 426 personnes ont été condamnées à de l’emprisonnement ferme. Et seules 150 personnes purgent actuellement une peine d’emprisonnement pour la seule infraction d’usage de stupéfiants !  » Puisque les peines d’emprisonnement ferme sont rarement prononcées et encore plus rarement mises à exécution, l’effet dissuasif est limité « , jugent les auteurs du rapport. Vous avez bien compris : ne prononcez pas de peines dissuasives et non seulement vous ne dissuaderez pas mais vous pourrez, en plus, prétendre que la loi n’est pas efficace…Et ce rapport d’ajouter :  » Un nombre important d’infractions constatées ne fait l’objetd’aucune procédure « , ce qui contribue au  » renforcement du sentiment d’impunité des usagers « . CQFD.

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De fait, l’usage du cannabis semble s’être banalisé en France. Près de 700 000 Français en consomment chaque jour. En 2014, 11 % des Français âgés entre 18 et 64 ans ont consommé du cannabis au moins une fois dans les douze mois précédents, selon une étude de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes, aujourd’hui Santé publique France) parue en avril 2015. (Lire « Et ils veulent dépénaliser l’usage du cannabis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/09/19/et-ils-veulent-depenaliser-lusage-du-cannabis/ et aussi https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/11/11/ceux-qui-veulent-depenaliser-le-cannabis-seront-traduits-en-justice-pour-complicite-dhomicide/).

Vient alors un autre argument-choc : l’allègement de la charge des forces de l’ordre. Si  » la contraventionnalisation permettrait une plus grande lisibilité de la réponse pénale aux yeux des consommateurs, elle permettrait également de dégager du temps aux policiers, gendarmes et magistrats, submergés par le traitement de ces petits délits « . Les forces de l’ordre consacreraient ainsi plus d’un million d’heures chaque année à traiter ces procédures pour usage de drogues et seraient même  » contraintes « , pour assurer ces tâches, «  de se détourner fréquemment des missions et des secteurs initialement assignés « , fait valoir le groupe de travail. Vous avez bien lu. La  » contraventionnalisation  » de l’usage du cannabis est un acte de salut public puisqu’elle permettrait aux forces de l’ordre de s’occuper…d’autres choses !

Les auteurs du rapport laissent cependant au législateur le soin de fixer le nombre de fois à partir duquel le recours au timbre-amende (sic) ne serait plus possible, entraînant le retour à une procédure de droit commun. En cas de récidive, synonyme de  » consommation problématique « , il faudrait par exemple pouvoir  » orienter l’usager vers une structure de soin adaptée « . Un seuil en termes de quantité de drogue détenue devrait également sans doute être défini, ce qui permettrait, n’en doutons pas, d’en élargir l’usage non pénalisable. En dehors de ces deux points, et sous réserve que le montant de l’amende ne soit pas  » prohibitif « , car celle-ci risquerait de ne pas être acquittée, prétendent ces experts ( ! ),  » une pré-étude d’impact de la faisabilité juridique d’une telle évolution révèle l’absence de difficulté majeure de mise en œuvre « , font-ils valoir. Bref, tout est prêt pour une mise en route rapide.

Lors de l’examen de la loi santé en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, le 27 novembre 2015, alors même que le rapport avait été rendu à Matignon un mois plus tôt, la ministre de la santé Marisol Touraine s’était opposée à une telle mesure, défendue, tenez-vous bien, par des élus de l’opposition, en expliquant que  » le gouvernement souhait attendre les propositions de la Mildeca  » pour se prononcer. Deux mois plus tôt, elle avait rejeté l’idée, estimant que la contraventionnalisation  » serait un mauvais signal à adresser « .

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Effets nocifs reconnus du cannabis

Face à la frilosité de la gauche, la droite pourrait finalement reprendre à son compte une telle mesure, si nos compatriotes commettent l’erreur de lui redonner le pouvoir. Alain Juppé a d’ailleurs inscrit dans son programme son souhait d’infliger une amende  » d’une centaine d’euros, payable sur-le-champ, avec information de la famille  » aux consommateurs de cannabis. D’autres ne manqueront pas de suivre.

Comme il se doit, les traîtres sont bien parmi nous.

 

Après l’Allemagne, la France aussi  » psychiatrise  » les terroristes islamistes

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Dans l’espoir de cacher la vérité à nos compatriotes, les autorités françaises ont décidé de suivre l’exemple de l’Allemagne et même de la Suisse en transformant, chaque fois que les circonstances le permettent, les terroristes et autres assassins islamistes en déséquilibrés mentaux, pénalement irresponsables. Cette astuce permet de réduire les risques de  » stigmatisation  » de la communauté musulmane tout en donnant une tout autre vison statistique des actes de violence.

C’est ainsi qu’en fin de matinée, vendredi 19 août, à l’angle de deux rues passantes dans le quartier du palais de justice de Strasbourg, non loin de la synagogue loubavitch, s’est produit le drame. Un sexagénaire portant la kippa rejoignait son domicile proche quand il a été attaqué brutalement, d’un coup de couteau dans la poitrine. D’après des témoins, l’agresseur aurait crié  » Allahou akbar !  » en portant le coup. La victime a réussi à se dégager et à se réfugier dans une brasserie. Elle a été hospitalisée et ses jours ne sont pas en danger.

L’agresseur a été maîtrisé par un passant. La police est intervenue et l’a interpellé. Il a été placé en garde à vue. Arrivé sur place, le grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin, René Gutman, a confirmé que l’homme au couteau était connu des services de police puisque, le 30 avril 2010, en pleine journée et dans la foule, il avait déjà attaqué, place de l’Homme-de-Fer, dans le centre de Strasbourg, un homme de 42 ans de confession juive. Il l’avait frappé avec une barre de fer et blessé avec un couteau.

A l’époque, l’agresseur  » franco-algérien  » (sic) qui était bien sûr une de ces  » Chances pour la France  » dont s’enorgueillit la République même lorsqu’elles sont des rebuts pour leur pays d’origine, avait été mis en examen pour tentative de meurtre aggravé et écroué. Pas pour longtemps car l’information judiciaire avait conclu que…souffrant de troubles psychiatriques, il était pénalement irresponsable.

Aujourd’hui âgé de 44 ans, l’agresseur semble ne rien avoir perdu de sa haine antisémite. En 2010, il avait invoqué un premier placement en hôpital psychiatrique sur décision d’un médecin de confession juive pour échapper à la justice mais, depuis, il a plusieurs fois été poursuivi pour d’autres violences, et avait été, il y a quelques semaines, condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir dégradé des ordinateurs à la Caisse primaire d’assurance maladie de Strasbourg. Ses proches expliquent qu’ils avaient sollicité son placement en établissement spécialisé sans obtenir de réponse des autorités. Notons que celles-ci n’ont pas davantage envisagé la solution la plus simple et la plus efficace : l’expulsion.

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Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a téléphoné au grand rabbin René Gutman pour l’assurer de la solidarité du gouvernement avec la communauté juive strasbourgeoise. Ça ne mange pas de pain et peut sauver quelques voix lors des élections ! Le maire de Strasbourg, Roland Ries (PS), et le président de l’Eurométropole, Robert Herrmann (PS), ont déploré  » un acte antisémite odieux ( NDCER: comme ils le sont toujours, surtout lorsqu’on n’a rien fait pour en prévenir la réalisation) qui constitue une agression pour toute la communauté juive de Strasbourg et, au-delà, pour chacun d’entre nous « . Le Consistoire israélite du Bas-Rhin a demandé au préfet  » de prendre toutes les mesures pour que l’agresseur, qui avait déjà attaqué en 2010 un membre de notre communauté, soit placé d’office en établissement psychiatrique « . Aux frais du contribuable français sans doute…

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Pour nous, c’est plus simple : DEHORS. Direction la rive sud de la Méditerranée.

 

 

Vingt ans après

La plupart d’entre vous se souvient sans doute de la terrible guerre de Bosnie-Herzégovine qui dura du 6 avril 1992 au 14 décembre 1995  à et qui se termina par la défaite de la Serbie, grâce à l’intervention militaire de l’Otan (dont on se demande ce qu’il faisait là, à s’occuper d’un problème strictement européen) et dans laquelle la France fut impliquée par ses gouvernants de l’époque, reniant ainsi la très longue et fidèle amitié franco-serbe. Le résultat de cette tragédie fut (comme le fut un peu plus tard la reconnaissance de la pseudo-indépendance du Kosovo) la création au coeur des Balkans d’une entité politique à dominante musulmane dans la République de Bosnie-Herzégovine.

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Et, comme on pouvait s’y attendre, la  » religion de paix, de tolérance et d’amour  » que vous savez mais qui prétend quand même à la conquête et à la conversion forcée du monde, n’a pas tardé à engendrer un nid de frelons djihadistes !

L’islamisme radical a fait son entrée dans le pays avec l’arrivée de combattants arabes pendant la guerre d’indépendance (1992-1995) et beaucoup sont restés après la fin des combats en propageant leur vision rigoriste.

A Gornja Maoca par exemple, un village du nord de la Bosnie, les hommes portent tous la barbe longue et le pantalon court, et ont sur le front la marque noire typique des musulmans habitués à multiplier les prosternations. Les femmes, elles, sont pratiquement invisibles et portent toutes le niqab.

Les enfants sont évidemment nombreux, en vue de peupler cette Europe décadente : l’imam autoproclamé du lieu en a huit.  » Je suis venu m’installer il y a huit ans, attiré par la réputation de ce village « , assure-t-il dans un anglais parfait teinté d’accent américain, qui trahit son enfance passée en partie comme réfugié aux Etats-Unis et qui montre aussi la sournoise implication de l’Oncle Sam dans la diffusion de l’islam sur notre continent.

Pas d’Internet, presque pas de réseau de téléphonie mobile, le premier commerce à trente minutes en voiture sur une mauvaise piste… En somme, Gornja Maoca ne serait qu’une paisible retraite destinée à pratiquer l’islam tranquillement.  » En dehors des maisons, on applique la loi bosnienne, mais dans ses murs, chacun s’applique à respecter la charia, explique M. Bosnic. On accueille aussi des filles de 18 ou 19 ans qui veulent pratiquer l’islam et qui fuient leurs parents lorsque ceux-ci les en empêchent.  » La mosquée en béton brut est le plus grand bâtiment du village avec l’école publique située en contrebas. Selon l’imam, la communauté vivrait uniquement grâce aux cultures et aux quelques petits boulots dans la construction ou le transport trouvés à droite à gauche….Il oublie bien sûr les trafics divers qui servent à boucler les fins de mois.

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Village islamiste en Bosnie

Mais, après avoir longtemps fermé les yeux sur les communautés salafistes du pays, les autorités bosniennes ont découvert ces dernières années que Gornja Maoca avait abrité des terroristes et des candidats pour le djihad en Syrie. En Bosnie,  » la radicalisation et le recrutement pour les départs – en Syrie – ont été concentrés dans les bastions salafistes traditionnels des endroits reculés du pays « , rappelle ainsi Vlado Azinovic, spécialiste des questions de terrorisme à l’université de Sarajevo, dans un rapport publié en juin.

L’islamiste qui avait tiré sur l’ambassade américaine à Sarajevo, en 2011, a résidé pendant un temps à Gornja Maoca. Et en septembre 2014, une vaste opération policière a conduit à l’arrestation de seize habitants, dont le chef spirituel d’alors, Hussein Bilal Bosnic, qui vivait là avec ses quatre femmes et ses dix-huit enfants. Accusé d’avoir organisé une filière de départs de combattants bosniens pour la Syrie, il a été condamné en novembre 2015 à sept ans de prison.

Avec 200 à 330 départs estimés vers la Syrie pour 3,8 millions d’habitants, dont beaucoup de femmes et d’enfants, la Bosnie est un des pays les plus touchés d’Europe. Au moins deux familles entières sont parties en 2013 d’un autre village salafiste, Osve, à 100 kilomètres de Gornja Maoca, lui aussi isolé au bout d’une piste cahoteuse de montagne.

 » Ils sont partis ensemble dans la nuit sans rien nous dire. « , assure aujourd’hui Izet Hadzic, 50 ans, barbu à lunettes et également imam autoproclamé de cette seconde enclave.  » Le fait que des personnes qui ont habité ici soient des terroristes ne veut pas dire que je suis un terroriste, ajoute-t-il. Moi, je pense que Daech – l’acronyme arabe de l’EI – fait n’importe quoi !  » Tu parles. Ils sont tous d’accord et le cachent derrière la taqiya.

Après une vie d’abus en tout genre comme musicien rock, puis un retour à l’islam, M. Hadzic assure avoir découvert Osve en 2012, quand le village était laissé à l’abandon après avoir été en grande partie vidé de sa population serbe par la guerre. Avec sa femme, qui reste enfermée à l’intérieur, il ne vit que grâce aux 250 euros gagnés chaque mois en vendant les œufs de ses 200 poules et les produits de son potager. En juillet 2015, un article du Sunday Mirror a pourtant décrit Osve en camp d’entraînement de l’EI. «  Je vis comme une star avec toutes ces visites de journalistes, c’était plus calme quand je jouais de la musique « , en rit le salafiste.

Mais dans ce pays qui souffre d’un chômage endémique et qui offre peu de perspectives à sa jeunesse, ces enclaves situées à quelques heures de route à peine de l’Europe de l’Ouest inquiètent les chancelleries occidentales. Il serait temps, alors qu’elles n’ont rien fait pour l’empêcher ! A Osve comme à Gornja Maoca, on croise d’ailleurs des voitures immatriculées en Autriche ou en Allemagne, fruits de la large diaspora bosniaque à l’étranger. Et les services de lutte contre le terrorisme bosniens sont réputés pour leur mauvaise organisation alors qu’ils restent éclatés entre les deux entités du pays (serbe et croato-bosniaque), elles-mêmes largement dysfonctionnelles.

Le 7 août, la police est intervenue dans le village après des coups de feu qui trouveraient leur origine dans un conflit entre islamistes autour de l’accès à l’eau. L’un des auteurs des tirs, poursuivi dans le passé pour être parti combattre en Syrie pour l’EI, aurait pris la fuite après avoir pollué la source. Le second, qui avait pendant quelque temps accroché à sa maison un drapeau rappelant celui de Daech, a été arrêté.  » Tout le village lui tourne le dos et nous avons fait un rapport aux services antiterroristes « , assurait à son sujet Izet Hadzic, fin juillet. Mais tout cela n’est que mensonges et porte un nom : la taqiya*

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Musulmans bosniaques

 » Ils sont largement sous surveillance des services bosniens et étrangers « , prétend Vlado Azinovic, des services de renseignements bosniaques, qui estime que la menace a plutôt migré dans les communautés citadines, plus discrètes. Ainsi, en novembre 2015, un habitant de Sarajevo inconnu des services a tué deux militaires dans la rue avant de se donner la mort.

A Gornje Maoca et Osve, ces menaces sont reçues avec le sourire.  » Ce n’est pas le grand mufti qui va m’interdire d’exister, il n’est pas l’Etat « , s’amuse Izet Hadzic.  » On n’a jamais voulu accepter leurs offres, ils sont des agents communistes et des services secrets « , abonde Edis Bosnic. L’adjoint du grand mufti assure pourtant que le groupe de Gornja Maoca est prêt à rallier la communauté musulmane officielle.

Face à ces refus, les policiers de l’unité antiterroriste avouent qu’il n’ont pas les moyens d’aller bien plus loin pour empêcher ces communautés d’exister :  » On est sur le fil du rasoir, ce n’est pas parce que tu es salafiste que tu es forcément dangereux. On est obligé de rester dans un cadre démocratique.  » Tu parles !

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BHL, cheville ouvrière de l’Oncle Sam et  » père spirituel  » de l’islamisme bosniaque*

Avec de tels barrières protectrices, nul doute que notre sécurité est assurée…

* Taqiya : pratique de l’islam consistant à dissimuler sa foi sous la contrainte, afin d’éviter tout préjudice et réaction hostile d’un milieu extérieur défavorable. Par extension : principe de dissimulation stratégique dans un contexte de conquête, comme moyen stratégique guerrier.

* Bernard-Henri Levy, « Le Lys et la Cendre, Journal d’un écrivain au temps de la guerre de Bosnie« , 1996, Grasset.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Orleans

Cette belle saison nous aura permis de connaître un nouvel épisode de la triste et, disons-le, pathétique querelle successorale au sein de famille d’Orléans, branche cadette de la maison de Bourbon.  Pour des raisons évidentes de sauvegarde de l’idée monarchique, nous ne nous y attarderons pas et garderons notre peine pour nos réflexions intimes confiants que nous somme dans la Providence et les voies impénétrables du Seigneur. Contentons-nous de méditer ces réflexions pleines de bon sens de l’ami Catonéo (du site Royal-Artillerie) :

 » Voir la maison d’Orléans arguer des lois fondamentales du royaume ne manque pas de sel après le régicide et l’usurpation. Orléans n’est héritier que de Juillet, ce que Jean et Eudes voulaient exalter dans une Académie de Juillet qui n’a pas vu le jour.

Qui dans cette grande fratrie saura comprendre que les Français sont devenus étrangers à leurs disputes intestines ? Si ce n’est même à leur position « dynastique » !

Il y a mieux à faire pour ensemencer l’opinion à l’idée de la monarchie, afin de la préparer à ouvrir une fenêtre d’opportunité qui la ré-instaurerait. « 

 

Alors, retenons plutôt la date du 25 août prochain qui sera celle des XXIXe Rencontres de nos amis de la Charte de Fontevrault :

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LES XXIXe RENCONTRES FONTEVRISTES DU JEUDI 25 AOUT PROCHAIN S’ANNONCENT VRAIMENT BIEN.

Que le Seigneur soit béni de ses bienfaits au bénéfice de la Charte de Fontevrault et merci à vous tous qui en êtes Ses instruments.

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Ces Rencontres auront lieu à Fontevraud-l’Abbaye (49530), dans le cadre du Logis de Mestré où les nourritures terrestres du déjeuner de midi succéderont heureusement aux nourritures spirituelles que le Saint Sacrifice de la Messe célébré par M. l’Abbé de Durat aura , au préalable, déversé sur les âmes et les fronts inclinées des participants.

S’en suivront les conférences et exposés suivants :

Claude Laballe, Gouverneur 2015-2018 de la Charte de Fontevrault, ordonnateur du Chapître des Fontevristes

Alain Texier. Regards sur une année Fontevriste

Université d’été fontevriste

Philippe Lauria auteur notamment de « La religion sans épines » dont le sous-titre est lui-même un programme : « Le baiser de judas »

François-Xavier Pachot, des étranges rapports de Louis XVI et du Saint Suaire (Vidéo à tomber à genoux) et….

R.P .Marziac , «  comment vouer sa vie au service du Christ ? « 

Louis Hubert Remy,  » comment avons nous fait pour que l’anneau de Jeanne revienne en France ? « 

Tous renseignements sur : https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com

Le 22 août 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 août 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 2, 2016 à 12:10 #

    Tout à fait d’accord avec l’analyse de Monsieur Pons !

    Et merci à lui d’annoncer les rencontres de Fontevrault à laquelle nous aurions le plaisir de l’acceuillir s’il nous honorait de sa présence.

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

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