BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 août 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Août

La  » Jungle  » de Calais, c’est pire que jamais

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Souvenez-vous des déclarations successives autant que solennelles de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, et de sa dévouée préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio : on allait voir ce qu’on allait voir ! Le bidonville de Calais allait disparaître et ses hôtes de charme être relogés dans d’innombrables centres d’accueil, sur la totalité du territoire national. On a vu ce qu’on a vu : RIEN ou, plutôt, de plus en plus de migrants illégaux, violents et voleurs, impossibles à déloger sans une authentique volonté politique qui, bien sûr, fait défaut.

Aujourd’hui, dans ce bidonville, s’entassent pas loin de 10 000 migrants. « L’équivalent d’une petite ville bretonne », soupire Yannick Le Bihan, le directeur France de Médecins du monde. Officiellement, la préfecture y recense 6 900 personnes ; les associations, elles, en voyaient plus de 9 000 mi-août. Jamais la « jungle » n’a connu une telle population. Jamais les migrants n’ont été aussi serrés puisqu’ils s’entassent sur une zone divisée par deux après l’évacuation de la moitié nord du campement par la préfecture en février. Et alors que le seuil de saturation est déjà dépassé, les arrivées continuent à bonne cadence, comme celle de Raban, un jeune Soudanais qui, son sac juste posé, se met en quête d’une paire de chaussures, les siennes n’ayant pas survécu à la traversée à pied de la frontière alpine entre Vintimille et Menton (Alpes-Maritimes). Démontrant ainsi que nous n’inventions rien lorsque nous dénoncions récemment les contournements de la fermeture de la frontière franco-italienne (Lire « Carthago delenda est ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/11/billet-daquilee-carthago-delenda-est/).

Les petites tentes basses, remplacées par des cabanes en bois par les associations l’hiver dernier, ont fait un retour en force, se coinçant dans les derniers mètres carrés libres. Et à l’intérieur des abris, les places sont désormais très chères. « Il faut se contenter de l’existant, nous ne pouvons plus construire car la police a pour instruction de nous empêcher d’introduire des matériaux », regrette M. Le Bihan, porte-parole du lobby immigrationniste. En plus de ce changement de dimension, et de la densité effarante du lieu, la « jungle » a changé de fonction. Elle n’est plus seulement l’antichambre de la Grande-Bretagne, mais un lieu d’attente pour des migrants qui veulent rester en France.

Calais

Les Soudanais, qui hier rejoignaient massivement la Grande-Bretagne, souhaitent désormais faire leur vie de ce côté-ci de la Manche. Comme beaucoup ont laissé leurs empreintes en Italie, ils sont sous le coup d’une décision de transfert vers ce pays, en vertu des accords de Dublin. Les retours vers l’Italie ne sont pas appliqués à Calais, mais la règle oblige ces demandeurs d’asile dits « dublinés » à attendre six mois avant de pouvoir déposer une nouvelle demande en France. Ils patientent donc là, au sein de leur communauté jusqu’à la fin du délai. Ou comment transformer en problème insoluble ce qu’une simple décision de police suffirait à régler à l’instant.

D’ailleurs, si quelques-uns partent ailleurs en France pour un hébergement en centre d’accueil et d’orientation (CAO), beaucoup cherchent à l’éviter car certaines préfectures opèrent, elles, des renvois vers l’Italie. « Face à cette situation, on se dit qu’il y aurait moins de monde à Calais si la France levait les accords de Dublin qui font perdre un temps fou à l’administration comme aux migrants », observe Vincent de Coninck, le responsable de la région Nord pour le Secours catholique. Nous affirmons, de notre côté,  » qu’il y aurait moins de monde à Calais si la France  » cessait de prétendre que ces hordes migrantes sont constituées de réfugiés fuyant des persécutions alors qu’il s’agit presque exclusivement de migrants économiques originaires de la Corne de l’Afrique et de l’Afrique sur-saharienne, venus goûter chez nous une herbe plus verte que chez eux.

Depuis deux ans, la politique du ministère de l’intérieur pour Calais repose sur deux pieds. D’un côté les autorités ont œuvré pour encourager les migrants à demander l’asile en France plutôt que de chercher à gagner l’Angleterre ; de l’autre, elles ont travaillé à désengorger la « jungle » en emmenant massivement des migrants ailleurs en France dans des centres d’accueil et d’orientation mais desquels ils reviennent aussitôt à Calais pour tenter un passage outre-Manche !

Dans la « jungle » surpeuplée, après qu’un Soudanais a été poignardé par des Afghans, dans la nuit du 22 au 23 août, la peur règne sur les plus jeunes. Les Soudanais, les Afghans et bien d’autres se détestent ce qui crée un climat déplorable. Car non seulement ces bonnes personnes nous infligent leur invasion mais, en plus, ils apportent avec eux leurs moeurs, leurs coutumes et leurs haines ancestrales qu’il nous faut accepter.

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Dans la jungle, écrasée par la canicule de la fin août, la vie s’écoule au gré de ces violences et des milliers de repas servis par quelques bénévoles de plus en plus débordés et parfois même agressés. « Nous servons entre 3 500 et 4 000 petits déjeuners et autant de repas à 15 heures. S’il y a besoin on peut monter encore », insiste le directeur du centre d’accueil Jules-Ferry, Stéphane Duval, qui s’attache à ce que personne n’attende plus d’une demi-heure pour être servi et vient de créer une file spécifique pour les personnes vulnérables et les mineurs. Mais personne ne parle de renvoyer ce petit monde d’où il vient…

« Bien sûr, l’Etat fait des choses à Calais. On ne dit pas le contraire », insiste d’ailleurs Vincent de Coninck qui se veut conciliant. « On aimerait quand même, ajoute Yannick Le Bihan, que ce soit plus anticipé, mieux dimensionné. Que le gouvernement arrête de courir après cette situation en constante mutation. » En pleine canicule, les points d’eau de cette ville d’une dizaine de milliers d’habitants sont squattés en permanence, les latrines ne suffisent plus pour la population et la promiscuité exacerbe toutes les tensions naturelles.

Le ministère de l’intérieur, comme la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, assurent de leur côté être « dans la bonne voie, sur la bonne ligne ».

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 » La guerre civile qui vient*  » n’est plus seulement un succès de librairie !

Ivan Rioufol : La Guerre civile qui vient, Pierre-Guillaume de Roux / 202 p. / 19 €

 

 » Au temps où les faux culs sont la majorité
Gloire à celui qui dit toute la vérité « *

Former French minister Jean-Pierre Chevenement arrives at the Elysee Palace for a meeting with French president, on January 9, 2015 in Paris. AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK

Jean-Pierre Chevènement, dont la nomination à la présidence de la Fondation pour l’islam de France (Lire « Ils ne savent plus comment s’en sortir » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/29/bulletin-climatique-quotidien-29-aout-2016-de-la-republique-francaise/) a été confirmée ce lundi par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, n’a décidément pas que des alliés à gauche. À tel point que deux élus socialistes de Seine-Saint-Denis demandent publiquement à François Hollande de renoncer à sa nomination.

Le député PS Mathieu Hanotin, élu de Saint-Denis, a ainsi lancé une pétition sur la plateforme change.org pour interpeller le président de la République.
L’intervention de Jean-Pierre Chevènement ce lundi matin au micro de France Inter a allumé la mèche. Alors qu’il détaillait les missions de l’institution qu’il allait diriger, certains de ses propos ont scandalisé les élus de gauche. L’ancien ministre de l’Intérieur a notamment cité l’exemple de Saint-Denis en affirmant que « 80% des enfants en primaire ne maîtrisent pas la langue française » dans cette ville et qu’elle comptait « 135 nationalités mais il y en a une qui a quasiment disparu », sous-entendant la nationalité française.

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Saint-Denis, alias Molenbeek-sur-Seine

Des propos qui accréditent directement la théorie du « Grand Remplacement » selon Mathieu Hanotin. Le député frondeur estime que « la ligne rouge a été franchie » ! Il dénonce aussi dans sa pétition en ligne « des raccourcis et des amalgames douteux et paternalistes ». Mathieu Hanotin rappelle que Jean-Pierre Chevènement n’en est pas à sa première « gaffe » sur le sujet, lui qui avait appelé à juste titre les musulmans « à la discrétion ». Pour M. Hanotin, ces propos sont « scandaleux et racistes ».

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Saint-Denis, alias Molenbeek-sur-Seine

Parallèlement à cette démarche et sans coordination, c’est le président PS du département de la Seine-Saint-Denis qui est monté au créneau contre l’ancien membre du Parti socialiste. Dans un communiqué, Stéphane Troussel appelle François Hollande et Bernard Cazeneuve à « renoncer à nommer M. Chevènement » à la tête de la Fondation pour l’islam de France : « Un esprit aussi confus pour tout mélanger sur des notions aussi importantes que la nationalité et la citoyenneté Française ne peut pas être nommé à ce poste », y écrit-il notamment.

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Saint-Denis, alias Molenbeek-sur-Seine

En résumé, il nous faut subir mais surtout ne pas le dire. Cela ne vous rappelle-t-il pas une autre chanson ?

 » Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C’est plus juste en somme
D’abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.« 

C’était « Le premier qui dit la vérité… » du regretté Guy Béart : https://www.youtube.com/watch?v=jA3hNz5KQ34 .

Ne vous privez pas de le réécouter, tant il est d’actualité.

* Georges Brassens : « Venus callipyge« 

Quant à Najat Belkacem…elle ment

La ministre assure que 70 % des élèves suivront l’initiation aux cultures de l’Antiquité en 5e. Mais, pour les défenseurs des humanités, cela ne remplacera pas l’apprentissage du latin et du grec.

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Le dossier est explosif. Comme toutes les polémiques nées avec la réforme du collège, celle sur le devenir du latin et du grec est à l’origine, depuis 2015, d’interprétations opposées : d’un côté, une ministre de l’éducation qui veut voir dans la création de l’enseignement pratique interdisciplinaire (EPI)  » langues et culture de l’Antiquité  » la garantie qu’un plus grand nombre d’élèves goûte, désormais, aux humanités. De l’autre, des enseignants de lettres classiques qui, en nombre, redoutent que le remplacement de leur option par un  » module « , même accolé à une option  » allégée  » (rebaptisée  » enseignement de complément « ), porte atteinte à leur discipline.

On s’en souvient, la controverse avait agité, bien au-delà des cercles d’enseignants, politiques et intellectuels de tout bord. Pour les rassurer, Najat Vallaud-Belkacem devait, lundi 29 août, lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée, appeler les statistiques à la rescousse : 70 % des élèves de 5e devraient suivre cette année l’EPI latin-grec. Parmi eux, 20 % devraient également plébisciter l’enseignement de complément – un pourcentage identique à celui des inscrits à l’option en 5e l’an dernier.  » 550 000 collégiens vont s’initier aux humanités via l’EPI, se félicite-t-on au cabinet de la ministre, et 156 000 d’entre eux pourront aller plus loin et se plonger dans l’étude de la langue. Pour nous, l’objectif d’accroître le vivier de latinistes est bel et bien atteint.  » Que vont en penser les citoyens de Saint-Denis ?

Pari tenu, vraiment ?  » Sur le terrain, les établissements ont essayé de maintenir l’existant « , concède François Martin, président de la Cnarela, qui regroupe 28 associations de défense du latin et du grec sur tout le territoire. Plus de 9 collèges sur 10 (92 %) qui proposaient l’option latin s’apprêtent à mettre en place, en cette rentrée, l’EPI consacré : ce bilan chiffré, Cnarela et ministère le partagent. Mais la communauté de vues s’arrête là.

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 » Derrière un même sigle – EPI –, on se confronte d’un collège à l’autre à une grande diversité de formes, d’horaires, de contenus, fait valoir François Martin, dont la fédération a sondé 450 collèges de 25 académies. Les collégiens les plus chanceux bénéficieront de trente-six heures d’enseignement dès la 5e, quand d’autres devront se contenter de dix heures sur tout le collège… Peut-on, dans ces conditions, parler d’équité ou de démocratisation ? « , interroge cet enseignant de l’académie de Créteil. Même inquiétude de l’association Arrête ton char, qui dispose de  » remontées  » de 550 collèges.  » Dans les pires cas, l’EPI se résume à une intervention d’une poignée d’heures, assure Robert Delord, son porte-parole. Certains établissements ont opté pour une initiation sur toute l’année, quand d’autres la stopperont après un semestre, voire un trimestre.  » A ces  » inégalités criantes  » qu’il dénonce s’ajoutent des  » situations ubuesques sur la forme comme sur le fond  » : «  On a eu connaissance d’EPI préparés par des collègues de lettres classiques mais qu’ils ne prendront pas en charge, reprend M. Delord. Sans parler de ceux prétendument de langues anciennes mais consacrés… à la chevalerie au Moyen Age ! On plonge dans l’anachronisme, voire le contre-sens…  » Si, au moins, ces EPI permettaient de faire renaître et aimer l’héraldique, nous pourrions nous consoler !

Alarmistes, les latinistes ? L’enseignement de complément, là où il se met en place, ne les rassure pas : il représente une heure par semaine en classe de 5e, deux heures en 4e et 3e – quand l’option, supprimée, prévoyait deux heures en 5e, puis trois heures en 4e comme en 3e.

Najat Belkacem est bien la disciple de Manuel Valls* : elle avalerait une souris et la queue dépasserait…elle dirait que ce n’est pas vrai.

* Lire « Parlons-en d’ailleurs de Manuel Valls » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/27/bulletin-climatique-du-week-end-2728-aout-2016-de-la-republique-francaise/

 

Profitons-en pour rendre hommage à Mikhaïl Kalachnikov

Marseille a connu, vendredi 26 août, un nouveau règlement de comptes, en pleine journée. L’homme, âgé de 40 ans, « connu défavorablement » (selon l’expression consacrée pour parler des racailles ) des services de police, est le vingt et unième mort depuis le 1er janvier. Les enquêteurs comptabilisent déjà huit tués de plus qu’en 2015 à la même période et le chiffre des dix-neuf morts relevé en 2015 est d’ores et déjà dépassé.

Quelques heures plus tôt, aux Pennes-Mirabeau, commune qui jouxte les quartiers nord de Marseille, les pompiers avaient découvert dans une voiture en feu le corps d’un homme, poings liés, tué d’au moins trois tirs.

Son identité ne devrait être établie qu’à l’issue d’une autopsie et de comparaisons ADN, mais, du fait de la technique utilisée, dite du  » barbecue « , dans le jargon des voyous – un assassinat suivi de l’incendie du véhicule dans lequel le corps est placé afin de retarder l’identification –, le règlement de comptes fait peu de doutes.

La comptabilité macabre s’est accélérée depuis l’automne 2015, en raison, notamment, du nombre des victimes de certains règlements de comptes : deux adolescents de 15 ans et un homme de 24 ans abattus le 25 octobre 2015, dans le hall d’un immeuble de la cité des Lauriers, ou encore trois morts dans une épicerie de la cité Bassens, le 2 avril. Et, à trois reprises cette année, les secouristes ont relevé deux victimes sur une même scène de crime. C’était le cas le 7 août lorsque les auteurs, après avoir fait sortir de leur véhicule plusieurs personnes, ont abattu deux jeunes hommes de 19 et 20 ans, l’un d’eux n’ayant pu courir qu’une dizaine de mètres avant d’être fauché par une rafale de fusil d’assaut.

Le trafic de stupéfiants compose la toile de fond de ces assassinats. Les enquêteurs supposent ainsi que le quadragénaire abattu vendredi tentait de  » reprendre  » le point de vente de cocaïne des cités Val Plan-La Bégude, démantelé il y a quelque temps. Toutes activités qui sont l’apanages de ces innombrables « Chances pour la France« , importées généreusement pour la plupart d’Afrique et du Maghreb, mais que l’on interdit de nommer à Jean-Pierre Chevènement…

 » Lorsqu’on fait tomber un plan stups, cela crée des velléités de la part de concurrents « , explique un enquêteur qui a compris le principe des razzias. Mais les rivalités de territoires entre bandes semblent aussi muter en de véritables vendettas, animées par le souci de venger des proches. Un sentiment également très répandu parmi les racailles importées. La police judiciaire est ainsi très attentive à deux gros conflits qui opposent des clans rivaux pour la suprématie du trafic de drogue dans les quartiers Nord de la ville. Ainsi  » la guerre des Blacks et des Gitans « , qui sévit dans le 13e arrondissement, serait celui qui aurait le plus ensanglanté les trottoirs de Marseille depuis 2008 avec une vingtaine de morts, dont six en 2016, qui apparaissent liées à ce  » contentieux meurtrier « . On croit rêver !

Alors, s’il admet que les chiffres ne sont pas bons, le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Laurent Nunez, tente de se dédouaner et prétend que  » les quatre règlements de comptes d’août semblent sans lien entre eux et ne marquent donc pas une forme d’escalade « ….On se console comme on peut.

Mais, comme souvent, pour nous, c’est plus simple : Vive l’invention du fusil d’assaut de Mikhaïl Kalachnikov qui permet, plus efficacement que par les services de l’Etat, la régulation de ces populations allogènes !

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Rencontre au sommet dans la maison de Bourbon

La prestigieuse rencontre sportive de polo, organisée à Sotogrande (Cadix) , en Espagne, par le bijoutier Cartier, a été remportée par l’équipe de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et de son beau-père, M. Victor Vargas. La coupe leur a été remise par le roi Juan-Carlos d’Espagne au cours d’une brillante cérémonie à laquelle assistaient Madame la duchesse d’Anjou, Marie-Marguerite de Bourbon, accompagnée de ses trois enfants ainsi que de nombreuses personnalités dont Simonetta Gomez-Acebo, fille de l’infante Pilar et cousine du roi Juan-Carlos, qui représentait la maison Cartier.

Cette rencontre inédite dans ce contexte entre le duc d’Anjou, chef de la maison de Bourbon car aîné des capétiens, et l’aîné de sa branche espagnole méritait être signalée. Elle a fait l’objet de documents photographiques intéressants dont nous vous présentons quelques exemples (clichés magazine Holà !) :

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Le duc et la duchesse d’Anjou accompagnés de leurs trois enfants, la princesse Eugénie, le prince Louis et le prince Alphonse.

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Le prince Louis (à gauche) au combat

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Le vainqueur avec ses enfants et l’un des membres de l’équipe

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Remise de prix par le roi Juan-Carlos

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Le trophée Cartier et l’incontournable champagne devant le roi et les princes, le premier étant…le cadet des seconds !

Le 30 août 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 août 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 2, 2016 à 2:59 #

    1. Lire absolument Ivan Rioufol, La Guerre civile qui vient (Pierre-Guillaume de Roux).

    2. Najat Belkacem : il ne suffit pas de posséder la plus belle chute de reins du gouvernement de la République pour gouverner la V° puissance mondiale…

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