BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Sep

I. L’Europe n’a pas vocation à être l’orphelinat du monde

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Si l’on en croit le dernier rapport de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance), publié mercredi 7 septembre et intitulé « It’s about Child », près de cinquante millions d’enfants ont traversé les frontières ou ont été déplacés de force. Quelques jours avant l’Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre à New York le 13 septembre et la réunion des chefs d’Etat « pour gérer les mouvements massifs des réfugiés et des migrants » (tout un programme mais pour bien peu de résultats), une semaine plus tard, l’organisme veut attirer l’attention sur l’urgence concernant les enfants. « La situation est de plus en plus préoccupante, explique Ted Chaiban, directeur des programmes de l’Unicef. 31 millions d’enfants [un enfant sur soixante-dix dans le monde] vivent en dehors de leur pays de naissance, dont 11 millions sont des réfugiés et demandeurs d’asile et 17 millions supplémentaires ont dû migrer à l’intérieur même de leur pays pour échapper aux violences et aux conflits. »

Ce rapport présente des données mondiales sur ces enfants, migrants forcés ou volontaires (mais les rédacteurs du rapport ne précisent jamais ce qu’ils entendent par « FORCÉS » et « VOLONTAIRES« ), et insiste sur les dangers qui les guettent au cours de leur périple et dans les pays de destination.  » Il faut qu’ils soient accompagnés pour éviter les violences, les trafics, l’exploitation ; des itinéraires protégés doivent être mis en place et, dans les pays de destination, ils doivent être systématiquement assistés par des représentants légaux, d’ONG ou de l’Etat afin de les aider à rejoindre d’éventuels membres de leur famille.  » Mais qui rappelle que la plupart de ces enfants sont soit abandonnés par leurs familles qui les considèrent comme autant de bouches à nourrir dont il faut se débarrasser soit volontairement mis sur les routes pour aller se faire prendre en charge ailleurs quand l’un des membres de la famille a réussi dans un autre pays, généralement d’Occident.

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Migrants à la frontière gréco-macédonienne en janvier 2016

D’ailleurs, les moins de 18 ans représentent la moitié du nombre global de migrants dans le monde. Plusieurs chiffres traduisent la dégradation de la situation mondiale et l’accélération des déplacements. Dans les dix dernières années, le nombre global des enfants placés sous la protection du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a plus que doublé. Pour la seule période 2010-2015, ce chiffre a augmenté de 77 %.

Trente-neuf pour cent d’entre eux vivent en Asie, 20 % ont migré à l’intérieur du continent américain, de l’Amérique centrale et latine vers les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. Un migrant sur trois à l’intérieur du continent africain est un enfant, soit deux fois plus que la moyenne mondiale. « En Asie, les causes sont souvent liées aux effets du dérèglement climatique quand, en Afrique, les problèmes d’eau, d’alimentation se conjuguent aux conflits politico-militaires », avance Ted Chaiban.

Quoi qu’il en soit, répétons-le, l’Europe n’a pas vocation à être et moins encore à devenir l’orphelinat du monde. Elle a en revanche le devoir de ramener ces enfants égarés à l’affection de leurs parents…

 

II. La raison finira-t-elle par l’emporter ?

Mardi 6 septembre, les participants à l’Université d’été de la défense, traditionnel rendez-vous du secteur, ont appelé à une augmentation rapide et forte du budget des armées.

Pour le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major, il faudrait que le budget français passe des 32,7 milliards prévus en 2017 à 41 milliards d’euros dès 2020, ou de 40 à 44 milliards avec les pensions. Soit de 1,78 % du PIB, pensions comprises, à 2 % (la base de calcul est le PIB 2015).  » Je vous vends un modèle d’armée à 2 % qui est bon et qui assurera la protection des Français. C’est le prix de la paix, l’effort de guerre. Moi, je ne discute pas du prix de la guerre !  »

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Le premier ministre, Manuel Valls, venu pour la première fois participer au rendez-vous, approuve :  » Nous n’avons pas le choix quant à l’effort de sécurité et de défense – c’est le même. (…) Il nous faut investir, beaucoup. (…) L’objectif des 2 % est atteignable. Il faut ce niveau. Ce sera peut-être moins, peut-être plus.  » M. Valls a longuement évoqué les enjeux sécuritaires du moment. Ses deux priorités d’ici la fin de mandature ? Un :  » la protection des Français « . Deux :  » leur rassemblement  » face à  » la menace populiste  » (sic).

Avant l’élection présidentielle, le ministre Jean-Yves Le Drian assure disposer d’une  » fenêtre d’opportunité  » pour mobiliser ses homologues européens sur la défense. M. Valls insiste sur l’option la plus réaliste :  » Beaucoup repose d’abord sur nous-même, il faut continuer à engager des moyens, dans dix ans le niveau d’engagement financier et humain pour le ministère de l’intérieur et celui de la défense ira croissant.  » Nous pensons que ce sera probablement plus tôt que cela.

Les parlementaires, eux, approuvent.  » Vous pouvez compter sur le Sénat ! 2 % c’est le plancher de notre souveraineté « , a lancé Jean-Pierre Raffarin, président (Les Républicains, LR) de la commission des forces armées du Sénat.  » Nous n’avons plus à convaincre de la nécessité d’augmenter l’effort de défense. C’est une hypothèse raisonnable compte tenu des prévisions de croissance et d’inflation « , ajoute Patricia Adam, son homologue socialiste de l’Assemblée nationale.

La France avait souscrit à cet objectif des 2 %, fixé par les alliés de l’OTAN, en 2014. Trois raisons sont aujourd’hui invoquées à l’unisson : il faut moderniser la dissuasion, combler le manque d’équipements, ajuster les contrats fixés aux armées aux opérations militaires effectivement menées, de l’Irak au territoire national. En ayant à l’esprit que les nécessités militaires SUR LE TERRITOIRE NATIONAL vont rapidement devenir vitales.

Une exigence éminente semble primer aujourd’hui : le coût de la dissuasion nucléaire va doubler. Après l’adaptation des plates-formes – sous-marins lanceurs d’engins de nouvelle génération et Rafale –, un nouveau cycle de modernisation s’ouvre dès 2020.  » A l’horizon 2030, un effort absolument colossal au milieu de la décennie, de l’ordre de 6 milliards d’euros par an « , a déclaré le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon. Si le budget demeure identique, la dissuasion pèsera trop, un cinquième du total, et les effets d’éviction sur les forces conventionnelles seront massifs. En 2015, le sénateur (LR) Jacques Gautier, un pilier de la commission des forces armées, avait créé le trouble en révélant cette somme. A l’époque, nul n’avait souhaité confirmer l’information. Elle est désormais sur la table, dans la stratégie de sauvegarde du consensus national qui s’amorce.

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Les équipements, ensuite, ont besoin de 2 milliards, selon les calculs avancés. Les programmes d’armement ont été sauvés par François Hollande, mais au prix d’un étalement des livraisons dans le temps et d’une réduction des acquisitions prévues au départ. D’où des pénuries sévères dans les forces : hélicoptères, avions de transport stratégique, moyens de surveillance et de reconnaissance. Ce qui, admet le général de Villiers  » empêche de conduire des opérations. On a la cible et on ne peut pas y aller ! « . Le général précise :  » Cela ne m’intéresse pas d’être le chef d’état-major des armées pour gérer la misère. Après 2020, il sera trop tard, on aura perdu la guerre.  » 2020, C’EST DEMAIN.

Les opérations intérieures et extérieures enfin vont au-delà du contrat passé par l’exécutif, avec 30 000 militaires au total. Le dernier rapport interpartisan du Sénat sur les  » opex  » a détaillé les données du problème : mauvaise disponibilité des matériels, niveau d’entraînement  » préoccupant « ,  » sursollicitation des armées  » dangereuse. Il faut trouver 1 milliard d’euros pour payer les recrutements déjà promis (28 500 postes), sans parler du surcoût des opérations extérieures, qui atteindra 1,2 milliard fin 2016. Ceux qui, à droite ou parmi la hiérarchie militaire, veulent par ailleurs réduire la présence des militaires dans les villes françaises en sont pour leurs frais et c’est tant mieux. Il est d’ailleurs étonnant que ce soit Manuel Valls qui précise :  » On ne peut pas dire que la menace est sans précédent, qu’il existe un continuum entre sécurité extérieure et intérieure, et ne pas impliquer pleinement nos armées y compris sur le territoire.  »

Mais l’issue de la bataille demeure encore incertaine. Avec des  » finances publiques exsangues, cela nécessitera des choix extrêmement ambitieux « , a résumé M. Raffarin. A plusieurs reprises, a-t-il rappelé malicieusement, les décisions présidentielles prises en conseil de défense n’ont pas été appliquées par Bercy. Pour l’ancien premier ministre, qui soutient la candidature d’Alain Juppé dans la primaire de LR, la bataille des 2 % a un double intérêt. D’abord, sortir par le haut des pseudo-rengaines sécuritaires portées par les durs du parti –  » Etat de droit, respect des institutions ! Plus que la politique, ce que nous aimons, c’est la France !  » a-t-il envoyé. Ensuite, préparer le deuxième tour attendu face au Front national. La défense pourrait être un sujet de regroupement de la gauche et de la droite.

Une forme rénovée mais trompeuse de…l’UMPS !

 

III. Mais la BCE n’est pas à la fête

Les mois passent, l’horizon économique ne s’éclaircit pas vraiment et la mission de la Banque centrale européenne (BCE) s’avère de plus en plus complexe.

Réuni aujourd’hui jeudi 8 septembre à Francfort, son Conseil des gouverneurs devra décider s’il est opportun de prendre, ou non, de nouvelles mesures pour soutenir les prix et la croissance dans la zone euro.  » Un choix particulièrement délicat, tant l’institution est soumise à des pressions contradictoires « , résume Bruno Colmant, chef économiste de la banque Degroof Petercam.

Cela fait maintenant quatre ans que la BCE multiplie les mesures pour relancer l’activité. Après avoir baissé son taux directeur, elle a notamment entamé, en mars 2015, un programme de rachat de 80 milliards d’euros mensuels de dettes publiques et privées (le  » quantitative easing  » en anglais, ou QE). A ce jour, elle a déjà racheté pour 1 026 milliards d’euros d’obligations, essentiellement souveraines. Un montant colossal, en dépit duquel le PIB de la zone euro n’a crû que de 0,3 % au deuxième trimestre, tandis que l’inflation n’est ressortie qu’à 0,2 % en août, loin de la cible de 2 % de l’institution. Résultat : certains économistes doutent désormais de l’efficacité de ce programme. Ils auraient mieux fait de lire le blogue du CER dès le début, nous y annoncions l’échec.

Comme nous le prévoyions en effet, le bilan du QE pouvait difficilement être meilleur car il ne suffit pas d’inonder le marché de liquidité pour que l’économie reparte. Car cette politique monétaire a aussi un impact négatif sur les banques. Pour les pousser à prêter davantage aux entreprises, la BCE a en effet instauré, en juin 2014, un taux de dépôt négatif (– 0,4 %). Cela revient à taxer les banques laissant dormir leurs liquidités à court terme dans ses coffres. Au total, la facture devrait s’élever à 8 milliards d’euros pour le secteur d’ici à fin 2017, selon Bank of America Merrill Lynch, sans que d’ailleurs, les entreprises et les particuliers bénéficient autant qu’espéré de leurs capacités de crédit. La frilosité des banques est ici particulièrement marquante.

Cette frilosité est d’autant moins acceptable que les banques ont profité également d’autres largesses de la BCE. Celle-ci leur a ainsi déjà accordé plusieurs prêts géants (les TLTRO), à un coût quasi nul. «  En vérité, les banques pénalisées par les politiques monétaires sont plutôt au nord de la zone euro, tandis que celles qui en profitent sont au sud, confie une source européenne. Cela fait bien sûr des mécontents.  » D’autant que plus les mesures non conventionnelles dureront dans le temps, plus les effets négatifs auront tendance à l’emporter et la BCE elle-même en convient.

Pourquoi, dans ce cas, ne pas interrompre le QE, tout simplement ? Parce que la zone euro n’est pas encore en mesure de s’en passer. Si la BCE cessait aujourd’hui d’acheter des obligations publiques portugaises, italiennes ou espagnoles, les taux auxquels ces Etats empruntent repartiraient à la hausse. Au risque que certains peinent à se financer. Et que la crise des dettes souveraines ne redémarre, comme en 2012…  » Le QE est désormais un ingrédient clé de la survie de la zone euro « , résume Gilles Moëc, économiste chez Bank of America ML. Nous disons plutôt que le QE est devenu la drogue, la  » coke  » en quelque sorte, des pays de la zone euro et qu’ils en sont désormais dépendants ! La BCE n’est donc pas près de l’abandonner.

The European Central Bank's new chief Mario Draghi gestures during his first press conference at the ECB in Frankfurt/M., western Germany, on November 3, 2011. The European Central Bank's decision to cut its key interest rates in a surprise move was "unanimous", the 64-year-old Italian said. Draghi's first few days as ECB president have certainly been a baptism of fire. The 17-nation eurozone is back in deep crisis following the shock call by Greece for a national referendum on a debt rescue reached with huge difficulty only last week. Draghi took over at the helm of the ECB from Jean-Claude Trichet. AFP PHOTO / DANIEL ROLAND (Photo credit should read DANIEL ROLAND/AFP/Getty Images)

Mario Draghi, le nouveau Rastatopoulos de « Coke en stock » !

Mais un autre danger menace. Car encore faut-il que la BCE déniche suffisamment de titres à acheter ! Pour ne pas trop perturber les marchés, celle-ci s’interdit en effet de reprendre plus de 33 % des dettes issues d’une même souche, et celles affichant un taux inférieur à – 0,4 %. Comme une partie des dettes européennes s’échangent déjà à taux négatif, plus de la moitié des obligations allemandes ne répond déjà plus aux critères de la BCE. A ce rythme, celle-ci fera bientôt face à une pénurie de dettes… Il faudra donc trouver d’autres solutions. Par exemple, augmenter le seuil de 33 %. Ou alors, privilégier la dette des pays du sud de la zone euro – mais cela ferait grincer des dents en Allemagne. Autre option : élargir ses achats à d’autres catégories de titres, comme des actions ou des obligations bancaires… Mais cela poserait un sérieux problème de conflit d’intérêts avec l’autre mission de la BCE, à savoir, la supervision des banques. Bref, la quadrature du cercle.

En tout état de cause, un QE renforcé ne résoudrait en rien les problèmes structurels dont souffre aujourd’hui l’économie européenne, tels que l’atonie de la demande, la persistance d’un taux de chômage élevé ou la faiblesse de la productivité. Toutes choses qui expliquent pourquoi les méthodes employées par la BCE ne parviennent pas, ainsi que nous l’annoncions dès le début, à inverser la situation économique de la zone euro. Comme à chaque réunion, Mario Draghi, le président de la BCE, rappellera à coup sûr que les gouvernements doivent faire leur part du travail, en prenant les mesures susceptibles de favoriser la croissance. De plus en plus d’économistes, comme ceux du Fonds monétaire international ou de l’Organisation de coopération et de développement économiques, suggèrent également qu’ils augmentent leurs dépenses publiques, afin d’investir dans l’innovation, l’éducation et les infrastructures. Mais cela veut dire aussi endettement.

Heureusement, il y a l’arrivée massive des migrants. Cela ne manquera pas d’augmenter les dépenses publiques tout en assurant le « Grand Remplacement« , cher aux mondialistes !

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

 

Le 8 septembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 8, 2016 à 11:42 #

    LE ROI ET LA DEFENSE DU ROYAUME

    Pour reconstruire l’armée, il faut:

    1. Réunir les consditions politiques de la Défense.
    2. Se donner les capacité d’intervenir à l’extérieur.
    3. Organiser la défense intérieure du territoire.
    4. Doter les armées des moyens de leurs missions.

    1. Réunir les conditions politiques de la Défense.

    Interdire la carrière militaire aux étrangers non-Chrétiens, à l’execption de la Légion Etrangère, les officiers étrangers non Chrétiens pourront être reclassés au sein de la Légion Etrangère, rendre en compte les nouvelles menaces (la présence à l’Est de stocks d’armes, la monté de l’islamisme, la migration planétaire de populations non-Chrétiennes), assurer le soutient militaire de la politique étrangère, préserver l’indépendance militaire de la France (maintenir une patrie de l’armée pourdéfendre le territoire Français et son domaine Outre-Mer), mettre en oeuvre une alliance militaire européenne (constituer une patrie de la’rme préposée à l’intervention sur le territoire européen), développer l’esprit de défense chez les Français, développer le culte de l’armée, du drapeau, du soldat inconnu et de Sainte-Jeanne d’Arc, honorer toutes les « générations du feu » (nécessité d’une information Royaliste auprès des généraux, amiraux, maréchaux).

    2. Se donner la capacité d’intervention à l’extérieur.

    Trippler le budget de la Défense, adapter nos armes nucléaires à la nouvelle donne stratégique (développement d’emploi antiforce et non plus seulement anticités), créer une force terrestrre d’intervention polyvalente (une dizaine de grande unités, prticulièrement bien équipées en hélicoptères de combat, en missiles anti-char et anti-aérien ainsi qu’en blindés légers, possiblité d’intervention en Europe, en Afrique et en Outre-Mer), renforcer les capacité d’intervention de la marine (dipsoser en permanace de deux groupes aéronavals en ètat de prendre la mer, donc posséder 3 porte-avions au minimum , 5 dans le meileurs des cas, une dizaine de sous-marns nucléaire d’attaque, une soixantaine d’avions de combat de l’aéronavale, des radars aéroportés, des batiements de luute anti-aérienne et anti-soumarine et de sotuient logistique), accroître les moyens opérationels de la force aérienne tactique (avec six escadrons nucléaires et une vingtaine d’escadrons polyvalants, il est possible d’effectuer dignement les missions, à condition de posséder un parce modernisé d’au moins 400 avions de combat en ligne), doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance (possibilité de transporter une brigade à 5.000 kilomètres en 24 heures, puis d’assurer sa logistique; ces mme avions devront posséder de capacité de ravitaillment en vol), développer les moyens de renseignement (un effort imèportant doit être consentit au profit de la DGSE, des satélites de reconnaissance et de tous les systèmes d’information et de commendement, et que des moyens d’écoute et d’analyse des télécommunications).

    3. Organiser le défense intérieure du territoire.

    Créer une défense anti-missile (améliorer la couverture radar sur la Méditérannée, lancer l’étude d’une défense anti-missiles balisitiques mettant sous protection ls cités les plus vulnérables, la défense aérienne sera doté d’une plateforme supplémenraire pour ses intrecepturs, dans ls Sud de la France ou(et) en Corse), constituer une garde de volontaires (composèe d’une cinquantaine de demi-brigade et formés de volontaires, avec pour mission de rendre plus difficile l’accès à notre territoire en métropole en cas d’agression conventionnelle, de participer aumaintient de l’ordre en renfort de la gendrameire -sur le modèle des Sentinelles à améliorer- servir de réservoir de personnel déjà formé pour compléter ls forces d’intrevention en cas d’urgence), restaurer la gendarmerie -à qui l’on peut redonner son nom originel de Maréchaussée- dans ses missions de sécurité publique d’une part et de police militaire d’autre part (décherger la gendarmerie des des taches administratives), créer un organisme de contrôle des frontière et de contrôle de populations étrangères (à l’image du service des douannes, à renforcer, regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les Renseignements Teritoriaux (ex-Renseignements Généraux), la DGSI et les Douannes volantes, avec mission de rendre les fontières étanches à l’immigration clandestine et de controler les étrangers présents sur le territoire national), réhabiliter la potection des populations civiles (lui donner les moyens de lutter contre les catastrophes naturelles, les risques industriels majeurs, chimiques, nucléaires, bactériologiques, les accidents divers -aériens, férovières, routiers et autoroutiers- les actions hostiles de terrorisme et d’espionage ), supprimer constitutionnellement toute imposition directe aux membres des forces armées, de gendarmerie et aux forces de protection civile qui paient déjà l’Impô du Sang.

    4. Doter les armées des moyens de leurs missions.

    Tripler le budget actuel de la Défense, soutenir l’industrie de l’armement, rendre à l’Armée la considération qui lui est due (augmenter les soldes et les compétences, punir tout acte d’anti-militarisme), interdire consitutionellement toue conscirption et maintenir le volontariat, doter d’un statut les personnels de réserve (la création de la garde de volontaire évoquè plus haut redonnera utilité et intéret aux réserves), rétablir les Ordres du Roi et l’anoblissement des officiers.

     

    LE ROI ET LE RENSEIGNEMENT

    Comment renforcer le Renseignement?
    1.Développer les moyens de renseignements.
    2. Réunir les conditions politiques du renseignement.
    3. Se donner les capacités d’intervention à l’extérieur.
    4. Organiser la sécurité nationale.

    1. Développer les moyens de renseignement.

    Développer les moyens concrets (trippler le budget de la DGSE et doubler le budget de la DGSI, effort consentit au profit des satélites de reconnaissance, et tous les systèmes d’information et de commendement, ainsi que des moyens d’écoute et d’analyse), crééer un organisme de défense des frontières et de contrôle des populations étrangères (regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les ex-RG, l’ex DST et les Douannes), redonner aux RT (ex-RG) leurs compétances en matière de contrôle politique, placer la lutte anti-terroriste sous le contrôle de la DGSI, renforcer la notion de Secret Défense, rétablir les Lettres de Cachet uniquement à usage Royal et uniquement pour les cas de crime de lèse-majesté, d’atteinte à la sureté de la nation, le terrorisme et de tout problème regardant la sécurité du territoire (le Roi s’engagera à n’utiliser en aucun cas les Lettres de cachet pour des affaires de droit commun).

    2. Réunir les conditions politiques du renseignement.

    Prendre en compte les nouvelles menaces (la présence à l’Est de stocks d’armes, la monté de l’islamisme, la migration planétaire de populations non-Chrétiennes), assurer le soutient financier de la politique du renseignement (passer des paroles aux faits, donner plus de moyens humains, technogiues et… financiers à nos services, revaloriser les Fonds Secrets), préserver l’indépendance du renseignement (Le SGDN doit relever directement du Chef de l’Etat et non plus du I° Ministre), honorer les hommes de l’ombre (Bond! James Bond!).

    3. Se donner les capacité d’intervenir à l’extérieur.

    Adapter nos résaux de renseignement à la nouvelle donne stratégique (Nos Services sont très bons au Levant, au Maghreb, et dans certaines parties de l’Afrique, il faut développer un regard vers l’Amérique Latine et l’Asie du Sud-Est), renforcer le service action de la DGSE (Nous possédons d’exellants Commendement d’Opérations Spéciales (COS), Commendos de Recherche et d’Action en Profondeur (CRAP), Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMA), commendos de de renseignement des Recherches Humaines et autres Dragons, qui valent bien les Delta Force américains: il faut leur donner plus de moyens, plus de budjet! ), créer une force d’action polyvalente (sur le modèle du Commendement des Opérations Spéciales, créer des Commendos d’Opérations Spéciales pouvant agir indiféremment sur terre, sous la mer et dans les airs, sélectionant les meilleurs marsoins, les meilleurs paras et les meilleurs fantômes des Recherches Humaines), créer une unité fantôme pour le travail « bagnato » si la lutte anti-terroriste sur le terrain recquiert une action directe en situation extrême, ce qui n’exclue pas en tenps ordinaire l’emploi des forces spèciales en uniforme de l’Armée Française.

    4. Organiser la sécurité nationale.

    Réunir le Conseil de la Sécurité Interieure et le Secrétariat Général de la Défense Nationale en un conseil unique dit Conseil de la Sécurité Nationale, CSN rattaché directement et exclusivement au Chef de l’Etat, modifier la directive « Télévision sans Frontière » afin d’y inclure une disposition relative à la lutte contre la propagande terroriste, cette exigence technologique s’appliquant tout particulièrement aux communication électroniques, certaines données techniques doivent pouvoir être transmises plus rapidement au services spécialisés.

    PS : merci à Jean Réno d’avoir rendu hommage à nos officiers traitants dans « Godzilla »…

     

    LE ROI ET LA POLITIQUE ETRANGERE

    Pour la Grandeur de la france , il faut:

    1.Se doter de moyens de la Grandeur.
    2. La France Fille, Ainée de l’Eglise et Educatrice des Peuples.
    3. La France défenseur des nations.
    4. La France, promoteur du développement.
    5: La France, pivot de l’Europe des Patries.
    6. La France, partenaire de l’Afrique et du Moyen-Orient.
    7. La France présente dans le monde.
    8. La France, artisan de paix.

    1.Se doter de moyens de la Grandeur.

    Valoriser les atouts de notre Pays, renforcer la puissance militaire, démographique, économique et culturelle de la France, affirmer notre présence en mer et en Outre-Mer, défendre la présence culturelle Française, rééquilibrer les relations France-USA, résister aux assauts économiques du japon et de la Chine.

    2. La France Fille, Ainée de l’Eglise et Educatrice des Peuples.

    Instituer la relgion Catholique Romaine comme seule religion de l’Etat et inscrire les préceptes Chrétiens dans la constitution, restaurer le Concordat (extension du statut concordataire alsacien à toute la France dans l’attente d’un nouveau concordat), recréer le Protectorat Français sur les Lieux Saints, protéger les Missions à l’étranger, en Outre-Mer et dans les banlieues, union avec les pays Catholiques, Cohalition Chrétienne, solidarité avec les communuatés Chrétiennes en danger dans le monde.

    3. La France défenseur des nations.

    Refuser le prétendu « nouvel ordre mondial », faire le bilan du communisme, assainir les relations économiques internationales, défendre l’idée de la Souveraineté des peuples dans le monde.

    4. La France, promoteur du développement.

    Préférer la coopération bilatérale, aider les peuples, instaurer la réciprocité.

    5: La France, pivot de l’Europe des Patries.

    Rompre avec l’eurocratie, organiser une Europe Monarchique et Chrétienne par une Europe des des patries couronnées en aidant au retour des Monarchies dans tous les pays européens encore en république et en organisant une Table Ronde des cousins Royaux.

    6. La France, partenaire de l’Afrique et du Moyen-Orient.

    Proposer à la Lybie de signer les Accords de la Méditérannèe, agir pour l’indépendance du Liban, faire prévaloir le réalisme en Afrique Noire, normaliser les relations avec l’Algérie.

    7. La France présente dans le monde.

    Eviter la marginalisation en Asie, miser sur la Chine et la Corée libres, revenir en Asie du Sud-Est, affirmer notre présence dans le Pacifique, prendre pied en Amérique Latine.

    8. La France, artisan de paix.

    Aider à stabiliser le Proche-Orient, Israël-Palestine: énnoncer les principes Chrétiens de la paix, Moyen-Orient: promouvoir la paix dans le Golf.

  2. Hervé J. VOLTO septembre 8, 2016 à 11:43 #

    Trois des questions de fond Suivantes se posent aux Fontevristes : Voulez-vous Vraiment, en France, la restauration du Roi? Dans quel lapse de temps réaliste is-il possible de la concrétiser?QUEL moyens METTEZ-vous en œuvre ACTUELLEMENT pour le mener Mener à bien?
    Notre Roi caché : dans l’attente de son retour sur le Trône de ses ancêtres, c’est un Catholique d’une haute élévation de sentiments, tel un Chevalier de Malte au service des déshérités, incollable sur les Ordres de Chevalerie antiques ou encore existants comme sur les hauts lieux d’apparitions Mariales, suivant silencieusement les déplacements de la Jet Set, possédant un passeport de l’Ordre Souverain de Malte, ayant ses entrées à la cour Royale d’Angleterre et usufruitant d’un bolide de rêve -une corvette Stingray modèle 1965 de couleur noire- résultant enregistré au parc automobile de la Maison Blanche, où personne là-bas ne semble rien savoir https://www.youtube.com/watch?v=FT9VVR0Jlxc . Black Stingray 1965, pour échange seulement https://www.youtube.com/watch?v=h_yRrrIbV-s … Call me Ray !
    Un Français sur deux voudrait un Roi de nouveau en France, un sur trois qu’il ai des pouvoirs et un sur 4 qu’il soit constitutionnel.
    Aussi incroyable que celà puisse sembler, il y a 500 ans, le Mage de Salon a prévu le retour de la Royauté en France. Nostradamus a appellé notre Roi le Grand Chiren -de Henri, Henririch, Chiren, Cyrénen, le Lys qui aide à porter le poid de La Croix- ou le Lorrain V. Il connaitrait sa propre identité depuis Juillet 1999 : selon Raspail, ce Roi incognito, Bourbon inconnu et masqué aux yeux du monde comme l’est Benoit XVI depuis sa démission, pourrait avoir commencé à régner dans l’ombre, ce qui créerait un sentiment de grande frayeur parmi les ennemis de la France et de la Chrétienté, ayant déjà commencé à consulter, bâtir, organiser -et même conspirer!- à tisser sa toile, comme une Chouannerie moderne et, d’allégeance en allégeance, instituer un Royaume parallèle, invisible aux yeux d’Yves-Marie Adelyne mais pas à ceux de Jean Raspail, et dont la trame irriguerait silencieusement le corps encore sain de la Nation.
    En certaines circonstances, l’Eglise s’est revivifiée de cette manière là…
    Immaginons un Roi inconnu qui hante les groupes de prières, les cercles Royalistes, les salons Aristocratiques, les Ordres de Chevalerie, les permanances politiques, les chancelleries diplomatiques, tel Ulysse déguisé en mandiant ! Prions pour notre Roi caché et applanissons-lui les chemins par une action Catholique et Française, Royaliste et Providentialiste à la manière de l’Abbé Georges de Nantes…

    • conseilesperanceduroi septembre 8, 2016 à 4:54 #

      Le Roi caché est un vieux mythe auquel nous sommes évidemment attachés mais, comme dirait l’autre,  » Quand on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend et qu’on sait ce qu’on sait « ….on se demande si on a vraiment raison de penser ce qu’on pense !

      D’autre part, notre ami nous parle d’un  » Bourbon inconnu et masqué aux yeux du monde « . Mais, après tout, pourquoi le roi à venir serait-il nécessairement un Bourbon ?

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