BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

9 Sep

I. Voici comment la justice veille sur votre sécurité

Merouane Benahmed, un ancien membre du Groupe islamique armé (GIA) algérien, assigné à résidence à Evron, à 30 km à l’est de Laval, ne s’est pas présenté jeudi matin à son contrôle judiciaire.

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Le bon Merouane

Les gendarmes ne l’ont pas non plus trouvé à son domicile. L’homme a pointé la dernière fois mercredi soir à 18h45, selon les informations communiquées par la gendarmerie. Le centre-ville de la commune a été bouclé. Les opérations de recherche sont toujours en cours avec les chances de succès que l’on peut imaginer.

Merouane Benahmed a été condamné à 10 ans de prison en 2006 dans l’affaire dite des « filières tchétchènes« , qui projetaient des attentats à Paris. Il a été libéré le 22 juin 2010 après à peine plus de quatre ans de réclusion. La Cour européenne des droits de l’Homme a refusé son extradition demandée par l’Algérie, où il a été condamné à mort par contumace…Une chose est donc sûre : il n’est pas parti en vacances en Algérie !

Pour nous,

1/ 10 ans de prison c’est…10 ans de prison, bien que nous pensions que ces racailles (et leur entourage) doivent être mis DEFINITIVEMENT HORS D’ETAT DE NUIRE ;

2/ Pas question de se soumettre à la moindre injonction d’une quelconque Cour internationale ni même européenne. Pour ce faire, une seule solution : dénoncer toutes les ratifications par la France de ce type de convention ou de traité.

Il n’empêche, les juges qui ont libéré ce terroriste islamiste sont, à nos yeux, comptables de ses méfaits passés, présents et à venir.

 

D’ailleurs, Eric Zemmour ne dit pas autre chose

dans son dernier livre

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Il en parlait fort bien dans  » C à vous « , mardi 6 septembre

« Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes et la tuerie du Bataclan annoncent le début d’une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l’islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d’élection. Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l’histoire avait attendu, ironique, que s’installât à l’Élysée le président le plus médiocre de la Ve République pour faire son retour en force« , écrit-il.

A lire d’urgence. Vous y trouverez…tout ce que vous lisez dans les pages de notre blogue. Cela rassurera nos amis les plus frileux.

II. Et, maintenant, un quinquennat pour…qu’il ne vous reste rien

Le gouvernement va rendre publics, ce vendredi 9 septembre, les derniers ajustements fiscaux, pour les ménages et les entreprises, qui devraient figurer dans le prochain projet de loi de finances.

Souvenez-vous de ce que disait le candidat Hollande en 2012 :  » Je propose de faire de la réforme fiscale l’acte premier de la prochaine législature.  » De réforme fiscale il n’y eut point mais un grand chamboule-tout, une multitude de mesures sans cohérence mais, surtout, confiscatoires pour les classes moyennes.

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A peine arrivé au pouvoir, le gouvernement alors dirigé par Jean-Marc Ayrault présente un collectif budgétaire qui prévoit une hausse de plus de 13 milliards d’euros des recettes fiscales sur 2012 et 2013. Parmi les principales mesures, la fin de l’exonération fiscale des heures supplémentaires mise en œuvre par la droite, l’abrogation de la TVA sociale qui devait entrer en vigueur à l’automne 2012, une surtaxe exceptionnelle sur l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), mais sans changer le barème mis en place sous la précédente législature, l’alourdissement de la fiscalité sur les grosses successions, le renforcement de la taxation des stock-options. Sur cette dernière disposition, toutefois, le gouvernement, sous la pression du mouvement des  » pigeons « , doit reculer à peine trois mois plus tard.

Le  » redressement fiscal  » – habillé d’un double discours sur la justice fiscale et la nécessité de redresser les finances publiques – se poursuit avec la loi de finances pour 2013, portée par le malhonnête ministre du budget, Jérôme Cahuzac. Dans ce texte figurent la création d’une tranche d’impôt à 45 % pour les hauts revenus, l’alignement de l’imposition des revenus du capital et des plus-values mobilières sur celle des revenus du travail, la baisse du quotient familial, ainsi que la fameuse taxation à 75 % des très hauts revenus annoncée par le candidat Hollande lors de sa campagne mais que le Conseil constitutionnel censurera.

En revanche, contrairement à ce qui avait été annoncé, et dénoncé avec force par la gauche dans l’opposition, le gel du barème de l’impôt sur le revenu est maintenu, ce qui touche tous les contribuables, y compris les plus modestes ! Entre-temps, le premier revirement spectaculaire de ce quinquennat s’est opéré avec l’instauration du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en faveur des entreprises, financé par une hausse de la TVA.

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Nouvelle rafale de mesures fiscales dans la loi de finances 2014. D’un côté, il est mis fin au gel du barème de l’impôt sur le revenu. Cette indexation est accompagnée d’une décote pour les contribuables les plus modestes. Parallèlement, le plafond du quotient familial est de nouveau abaissé, la réduction d’impôt pour frais de scolarité est supprimée ainsi que l’exonération fiscale sur les complémentaires santé, les majorations de pension pour famille nombreuse sont fiscalisées. Autant de piqûres qui auront largement contribué à alimenter à juste titre le  » ras-le-bol fiscal  » et rendu inaudible le discours sur la prétendue  » pause fiscale « .

A l’automne 2013, Jean-Marc Ayrault tente bien de relancer l’idée d’une «  remise à plat de la fiscalité  » mais il est trop tard. Début 2014, c’est le pacte de responsabilité en faveur des entreprises que François Hollande promeut et c’est Manuel Valls qui est chargé de le mettre en œuvre. Changement de cap : sur trois ans, les entreprises vont voir leurs prélèvements allégés de 41 milliards d’euros. Pour compenser ce virage en faveur de la politique de l’offre, il est prévu d’abaisser de 5 milliards d’euros la fiscalité des ménages au titre de la  » restitution  » des efforts consentis ! Mais nous n’en avons pas vu la couleur.

De fait, les baisses d’impôt intervenues dès 2014 auront bénéficié à plus de 8 millions de contribuables et permis à environ un million de foyers fiscaux de sortir de l’impôt sur le revenu ou d’éviter d’y entrer. Mais le cumul de ces mesures de réduction ne suffit pas à compenser la totalité des hausses des autres mesures fiscales. Quant aux classes moyennes…

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Selon le bilan dressé par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), publié lundi 5 septembre, sur l’ensemble du quinquennat les entreprises auront bénéficié de 20,6 milliards d’euros d’allégements de leurs prélèvements, tandis que les ménages auront vu les leurs augmenter de 35 milliards. Le taux de prélèvement obligatoire des ménages a atteint en 2016 un plus haut historique, à 28,2 % du produit intérieur brut, alors que celui des entreprises a retrouvé un niveau de 16,4 %, inférieur à celui d’avant la crise de 2008.

Le dernier geste attendu en cette fin de quinquennat apparaîtra en définitive bien dérisoire*.

* Ce qui n’a pas empêché ce dityrambique éditorial de l’inénarrable Laurent Joffrin dans Libération après le fameux discours de François Hollande à la salle Wagram : http://www.liberation.fr/france/2016/09/08/francois-hollande-a-wagram-un-discours-qui-arrive-presque-trop-tard_1490211

III. Mais ne croyez pas que l’UE soit plus généreuse avec la Grèce

Le feuilleton de la dette grecque continue ! Après tous les avatars dont vous vous souvenez et que nous avons régulièrement relatés, un nouveau round de négociations s’ouvre entre la Grèce et ses créanciers. Athènes attend le déblocage d’une tranche d’aide de 2,8 milliards d’euros et, surtout, l’ouverture de discussions sur la restructuration de sa dette toujours promise mais jamais acquise…

Pour qui suit cette interminable série des plans d’aide à la Grèce, la saison qui devait s’ouvrir, avec une nouvelle réunion de l’Eurogroupe, aujourd’hui vendredi 9 septembre à Bratislava, a un air de déjà-vu. Les ministres des finances des dix-neuf pays de l’eurozone devraient faire le point, dans la capitale slovaque, sur les avancées du troisième programme de soutien à Athènes (86 milliards d’euros, mis sur les rails en août 2015). Et déjà, les tensions entre le gouvernement d’Alexis Tsipras et ses créanciers, le Mécanisme européen de stabilité (MES), la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international (FMI), menacent de repartir de plus belle.

Les parties s’étaient quittées, fin mai, en étant parvenues à un accord pour le déboursement d’une tranche de 10,3 milliards d’euros de prêts. Les créanciers avaient aussi promis de s’atteler à l’allégement de l’énorme dette grecque (180 % de son produit intérieur brut), une revendication des gouvernements grecs depuis 2012.

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En échange, Athènes s’était engagé sur une quinzaine de réformes supplémentaires à mener durant l’été, allant de la libéralisation du marché du gaz à la vente de 20 % de l’entreprise publique de transport d’électricité, Admie, en passant par la désignation des candidats au conseil de surveillance du nouveau Fonds de privatisation imposé par les créanciers ou la privatisation de la gestion d’axes autoroutiers et qui sont autant de cessions déguisées du patrimoine économique du pays au grand capital mondialisé mais placé, dans le cas particulier, sous la férule virulente de l’Allemagne.

La  » deuxième revue  » du troisième plan d’aide (le nouveau round de négociations en vue du déblocage de la tranche de prêts suivante) pourra commencer dans la foulée – entre mi-septembre et mi-octobre. Les représentants des créanciers devraient se rendre bientôt à Athènes pour examiner de nouveau les comptes de l’Etat.  » Nous voulons en terminer vite avec les revues pour enfin ouvrir le chapitre de la renégociation de la dette promise par nos partenaires, au plus tard en décembre 2016 « , souligne M. Papadimoulis, député européen Syriza et vice-président du Parlement européen.

Mais, sur cette question, l’Allemagne n’a pas l’air du tout prête aux concessions. Difficile de vendre à son opinion publique une décote de la dette grecque alors que les élections législatives de septembre 2017 s’annoncent compliquées pour la chancelière Angela Merkel qui préfère ses migrants illégaux aux citoyens grecs.  » Il nous faut absolument éviter un gel de l’action sur la dette avant les élections allemandes. Un si grand programme qui concerne tous les pays de la zone euro ne doit pas être reporté à cause du calendrier de l’Allemagne, affirme l’eurodéputé grec. Il n’y a plus de temps à perdre : notre gouvernement tient ses engagements, à l’Europe de faire la même chose. La résistance des Grecs s’épuise.  »

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Lors de l’accord de mai, les créanciers avaient accepté d’étudier des mesures de  » court, moyen et long terme  » pour alléger le poids de l’endettement public grec, sans entrer dans les détails. Mais ils n’ont toujours rien proposé de concret aux Grecs. Selon une source bruxelloise,  » ils sont prêts à envisager des mesures de court terme, mais pour le moyen et le long terme – afin de réduire durablement le ratio dette/PIB – , les Allemands refusent d’en discuter avant 2018 « . Or, nous l’affirmons depuis 2012, sans une restructuration sévère de la dette grecque aucune sortie de crise réelle n’est possible. Si les créanciers du pays refusent de l’entendre la zone euro explosera.

Le MES a déjà étudié plusieurs options très techniques pour les mesures de court terme. Le Mécanisme pourrait travailler à l’extension des maturités des obligations qu’il émet lui-même sur les marchés pour se financer. Ou bien prolonger de nouveau à 32,5 ans en moyenne la maturité des prêts accordés à la Grèce (qui, pour des raisons techniques, sont tombés à vingt-sept ou vingt-huit ans). Autrement dit déplacer le poids de la dette sur les épaules d’une ou deux générations supplémentaires mais avec quel espoir…

La question du renouvellement de la participation du FMI au troisième plan d’aide, toujours pas résolue alors qu’elle est en balance depuis l’été 2015, va également à nouveau se poser cet automne. Les données du problème sont toujours les mêmes : Berlin exige que le Fonds reste présent, comptant sur sa  » sévérité  » pour vérifier au plus près que les Grecs tiennent leurs engagements. Mais le FMI, lui, conditionne ses nouveaux prêts à un allégement important de la dette publique grecque.  » Berlin ne peut pas continuer à exiger la présence du FMI sans lâcher du terrain sur la dette. Il faut que les créanciers s’entendent « , déclare, irrité, M. Papadimoulis.

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L’objectif, côté grec, reste toujours de sortir du programme en 2018. L’espoir étant de mettre en place une politique de relance de la croissance avant les élections législatives de 2019 pour regagner du terrain auprès d’une population déçue et critique. Pour cela, Athènes espère en finir avec la deuxième revue et avoir obtenu des engagements sur la dette d’ici à fin 2016. Un calendrier qui semble d’ores et déjà difficile à tenir.

N’en doutez pas, le compte à rebours avant l’explosion a commencé il y a un an comme annoncé dans nos  » Chroniques d’Argolide  » que vous pouvez consulter sur ce blogue.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Le 9 septembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 9, 2016 à 6:45 #

    LE ROI ET LA SECURITE PUBLIQUE

    Pour assurer la sécurité des Français, il faut :

    1. Rétablir les prérogatives du pouvoir judiciaire.
    2. Se doter des moyens de répréssion des délinuqnts et des criminels.
    3. Assurer la prévention du crime et de la délinquance.
    4. Punir les crimes et les délits.
    5. Moderniser le système pénitenciaire.

    1. Rétablir les prérogatives du pouvoir judiciaire.

    Assurer l’indépendance des juges, bannir constitutionnellement la politisation de la magistrature, supprimer l’Ecole Nationale de la Magistrature, renforcer les moyens du pouvoir judiciaire, revaloriser le statut des juges, rétablir la justice de paix, permettre au Roi de casser toute décision de justice et de juger en dernier recours, d’arbitrer entre jusitice civile et justice adminsitrative, de présider en personne le Conseil Supérieur de la Magistrature et la Haute Cour de Justice.

    2. Se doter des moyens de repression contre les délinquants et les criminels.

    Uniifier et renforcer le moyens de polices/gendarmerie, améliorer la formation et la rémunération des policiers et des gendarmes, supprimer toute imposition directs aux fontionnaires des forces de sécurité publique car payant déjà l’Impôt du Sang, augmenter les moyens matériels de la police/gendarmerie, multiplier la présence de policiers en civil dans les zones urbaines, décharger les services de police/gendarmerie des tâches adminstratives, libérer les forces de police/gendarmerie de la tutelle des Publics Ministères, accorder soutient et considération aux forces de police/gendarmerie, généraliser les titres légaux infalsifiables, faciliter les contrôles d’identité et le prolongement des gardes à vue.

    3. Assurer la prévention du crime et de la délinquance.

    Inverser les fluxs de l’immigration non-Chrétienne, conforter la famille comme lieu d’éducation, refaire de l’école un instrument d’apprentissage des disciplines sociales, détruire le ZUP, humaniser les zones urbaines à fort taux de délinquence, sanctionner les manifestations publiques d’incitation à la débauche et à le violence.

    4. Punir le crimes et les délits.

    Faire appliquer les lois, réhabiliter la notion de peine prompt, certaine et imconpréssible, réduire les délais des procédures de justice, réduire l’écart entre le minimum et le maximum de la peine, rétablir la peine de mort pour les crimes de sang, ré-échelonner les peine, rendre possible le jugement des ministres et des magistrats par le Roi, faire appliquer les décisions de jutice, expulser les criminels et les délinquants étrangers au second délit.

    5. Moderniser le système pénitenciaire.

    Créer sur le modèle itlaien un statut de POLICE PENITENCIERE pour les gardiens de prison, donner à la police pénitencière le monopole de transport et de transfert de prisonniers, libérer des places de prison, rétablir les quartiers de haute sécurité, séparer les différantes catégories de détenus, revaloriser le statut social et financier des policiers pénitenciaires.

    LE ROI ET LA FISCALITE

    Pour en finir avec un fiscalisme qui tue la compétitivité des entreprise et le pouvoir d’achaht des consomateurs, il faut :

    1. Libérer le travail.
    2. Favoriser la famille.
    3. Aider les paysans.
    4. Aménager la fiscalité Royale.
    5. Supprimer la fiscalité locale.

    1. Libérer le travail.

    Défiscaliser les heures supplémentaires, réduire les prélèvements obligatoires, interdire constitutionnellement les prélèvements obligatoires au-delà de 23% du revenu (sauf cas d’effort de guerre exeptionnel), supprimer l’impôt sur l’entreprise et toute impositon sur la sucession et la donation des entreprises commerciales et industrielles.

    2. Favoriser la famille.

    Suspension constitutionnelle des prélèvements des droits de succession et de donation aus sein de la famille, suppression de l’ISF, garantir le droit de propriété et le droit à la transmission de la propriété.

    3. Aider les paysans.

    Interdir constitutionnellement toute taxation foncière sur le non-batie, réexamen de la parafiscalité agricole, développement du commerce de proximité, céeune diposition permettant aux agriculteurs d’écouler leur surplus de prodiuction sur les marchés ruraux et de proximité..

    4. Aménager la fiscalité Royale.

    Allègement des droits de mutation à titre honéreux (interdiction constitutionnelle de plus de 6%), interdiction Constitutionnel de tout Impôt sur la Fortune, supression de l’Inpôot sur les sociétès, révison de la règle du décalage de un moi en matière de TVA, supprimer constitutionnellement la TVA sur les activités hotellières et de restauration.

    5. Supprimer la fisaclité locale.

    Supprimer les administrations territoriales, les Conseils cantonaux, Généraux et Régionaux, et revenir au systèmes des prefets représentants le gouvernement dans sa province, supprimer les Cantons, les Départements, les régions et revenirs aux provinces. Seul l’Etat catholique et Royal percevra des impôts. Les collectivités territoriales recevront des dotations de l’Etat Catholique et Royal.

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