BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Sep

I. Le mythe des  » Chances pour la France  » est de retour

ou quand le matérialisme veut prendre le pouvoir

Nous disions un mot hier, mercredi 21 septembre 2016, du dernier rapport de l’OCDE, présenté à la réunion des Nations-Unies sur les migrations, la semaine passée (Lire « Et ça ne va pas s’arranger » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/21/bulletin-climatique-quotidien-21-septembre-2016-de-la-republique-francaise/). Mais voici aujourd’hui un autre aspect de ce rapport qui veut à tout prix nous faire accepter l’idée que non seulement  » MIGRER N’EST PAS UN DELIT  » (pour reprendre le dernier slogan de l’ONG Médecins du Monde) mais que l’arrivée de hordes migrantes dans nos pays d’Europe est bénéfique.

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Pour y parvenir, l’OCDE et les lobbys immigrationnistes ont trouvé la recette : démontrer les bienfaits économiques de ces migrations.  Il est vrai que dans ce monde devenu presque intégralement matérialiste et consumériste, l’argument est de poids. Un nouvel aspect, en quelque sorte, du culte du veau d’or.

«  Pour la France, nous disposons désormais d’études très précises, réalisées à partir des déclarations sociales des entreprises. Les personnes immigrées occupent le plus souvent les postes pénibles, permettant aux natifs (sic) d’aller vers des emplois plus élaborés, donc mieux rémunérés. L’effet positif sur les salaires des natifs varie de 3 % à 5 %, selon les études « , détaille le porte-parole de l’OCDE, El Mouhoub Mouhoud (nous n’inventons rien). Lequel se fait discret sur les effets désastreux de ce mouvement sur le nombre d’emplois laissés justement vacants par les « natifs » auxquels on a réussi à faire croire qu’il existait des emplois nobles pour eux et méprisables pour les autres. Ces autres que d’aucuns ont osé nommer  » Les sans dent  » ! Le résultat de cette ignominie se retrouve bien sûr dans la courbe du chômage, inexorablement ascendante.

Voici ce que le fameux Mouhoud nous dit :  » Même dans une économie avec 10 % de chômage, il y a des pénuries d’emplois. Le marché du travail n’est pas homogène « , relève-t-il. Mais, pour lui, c’est un argument en faveur de la substitution de travailleurs. Une forme subreptice de  » Grand Remplacement « .  » L’immigration répond à des besoins non pourvus « , souligne d’ailleurs Jean-Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales à l’OCDE. Mais ce n’est pas tout.

En matière fiscale aussi,  » les migrants contribuent en général plus en impôts et cotisations sociales qu’ils ne perçoivent de prestations individuelles « , prétend M. Dumont. Un argument fallacieux en France, qui compte davantage d’immigrés âgés issus d’arrivées plus anciennes et où les arrivants plus récents…ne travaillent pas !

Alors, si  » l’immigration, c’est tout bénef.  » (pour caricaturer la  » Chance pour la France  » de Bernard Stasi en 1985), pourquoi le sujet reste-t-il aussi inflammable ?  » Ceci est en partie dû au sentiment que les flux migratoires sont très élevés et que les pays ont perdu le contrôle sur la gestion de ces flux « , estime le rapport de l’OCDE. En 2015, les pays développés comptaient 4,8 millions de nouveaux migrants permanents (ayant obtenu un droit d’installation dans un pays), un record depuis 2007. La France a enregistré l’an dernier 73 500 demandeurs d’asile, issus majoritairement du Soudan, de Syrie et du Kosovo. Un plus haut historique. Mais c’est pourtant sans compter avec tous les migrants qui ne demandent pas l’asile.

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Mais l’OCDE a un autre argument : la peur de l’immigré :  » L’impact de la migration n’est pas le même pour tout le monde « , note Stefano Scarpetta, directeur de la division emploi, travail et affaires sociales à l’OCDE. Les immigrés se concentrent presque toujours dans des zones urbaines spécifiques, souvent les plus défavorisées. Les effets au niveau local peuvent donc être beaucoup plus forts qu’au niveau national, aggravant des problèmes structurels et d’infrastructures.  » Intégrer 12 000 personnes – l’objectif du gouvernement pour évacuer les réfugiés de Calais – , soit à peine plus de 100 personnes par département, ce n’est rien ! Mais la question ne se pose évidemment pas en ces termes « , admet pourtant M. Dumont.  » On ne peut pas décider d’une répartition sur la base du nombre de places d’hébergements sans prendre en compte les perspectives d’emploi « , abonde M. Scarpitta qui oublie cependant, comme tous ses complices, les aspects religieux et culturels. Mais de ces éléments essentiels, qui se soucie ?

La preuve en est dans l’argumentation du fameux Mouhoud :  » Même s’il n’a pas d’effet sur l’emploi lui-même, l’afflux d’immigrés peut avoir des effets négatifs sur le salaire médian des natifs travaillant dans des secteurs peu qualifiés, comme le bâtiment pour les travaux publics. Il s’agit souvent des travailleurs issus d’une vague d’immigration précédente « , dans lequel le comble est atteint dans la mise en concurrence des vagues successives de migrants pour expliquer le rejet de celles qui suivent. Un sommet d’imposture.

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Les  » bons élèves « , selon l’OCDE ? La Suède* ou le Canada. La France, elle, reste à la traîne.  » Si les immigrés avaient, par âge, sexe et niveau d’éducation, le même taux d’emploi que les natifs, le gain fiscal serait de plus d’un demi-point de PIB. Investir dans l’intégration est rentable ! « , martèle M. Dumont. Tous ces arguments furent ceux d’Angela Merkel de puis un an en Allemagne. On en connaît aujourd’hui la perspicacité et les résultats.

Rentable financièrement, Jean-Christophe Dumont et ses compères ne nous ont pas convaincus. Mais rentable en termes d’acculturation, d’appauvrissement de notre langue, de dangers du prosélytisme religieux, de violences et trafics en tous genres comme de tragédies du terrorisme, sans aucun doute !

* Lire « Et la Suède elle-même » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2016-de-la-republique-francaise/

 

II. Errare humanum est, perseverare diabolicum

Au-delà de ces errements, surgit un autre problème essentiel à la bonne gestion de la France : LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS À L’EMBAUCHE ! Puisque, pour prendre leur envol dans le  » Grand Remplacement « , les nouveaux arrivants venus d’ailleurs ont l’absolue nécessité de pouvoir entrer partout où ils le souhaitent…

Et il paraît que le phénomène est encore trop souvent minimisé par les entreprises. Pourtant, les inégalités sur le marché du travail ont, paraît-il, un coût pour l’économie. C’est le sens d’un rapport qui a été remis, mardi 20 septembre, à la ministre du travail Myriam El Khomri et au ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, Patrick Kanner.

Réalisé par France Stratégie, un groupe de réflexion rattaché à Matignon, ce travail formule plusieurs scénarios de réduction des discriminations touchant les enfants d’immigrés et les femmes, pour parvenir à une conclusion centrale. Accrochez-vous, ça décoiffe :
« La réduction des écarts de taux d’emploi et d’accès aux postes élevés (…) permettrait un gain de 6,9 % du produit intérieur brut (PIB), soit environ 150 milliards d’euros sur la base du PIB français de 2015 ».

« Les chiffres auxquels nous aboutissons sont plus élevés que ce que la plupart des observateurs avaient en tête. Surtout, alors qu’on parle souvent de discriminations en termes de droits et d’équité sociale, ce travail permet d’attirer l’attention sur la dimension économique du sujet », explique Jean Pisani-Ferry, le commissaire général de France Stratégie. Alors, là, il faut que l’on vous explique : la problématique du droit et de l’équité sociale vis-à-vis des migrants (souvent illégaux) n’ayant pas l’impact souhaité dans la population française il faut tenter de convaincre cette dernière des bienfaits économiques de la lutte contre les discriminations ! Comme nous le rapportions ci-dessus à propos des mouvements migratoires dont l’OCDE nous vente les mérites.
D’ailleurs, « Il y a non seulement un aspect moral à la lutte contre les discriminations, mais aussi un argument rationnel d’efficacité économique », abonde-t-on dans l’entourage de Mme El Khomri.

Un tel chiffrage n’avait encore jamais été réalisé pour la France. En mai 2015, un premier rapport sur la lutte contre les discriminations en entreprise avait été remis au gouvernement. Elaboré par un groupe de représentants syndicaux et patronaux, sous l’égide de Jean-Christophe Sciberras, directeur des relations sociales du groupe chimique Solvay et ancien président de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines, il préconisait une évaluation économique de ce phénomène.

Pour ce faire, France Stratégie a notamment travaillé à partir des données de l’enquête emploi de l’Insee, chiffrant dans le temps les écarts de salaire à poste donné, mais aussi les écarts de taux de chômage entre enfants d’immigrés, personnes vivant en zones urbaines sensibles et les hommes sans ascendance migratoire directe.

Au final, les économistes ont retenu quatre critères : le moindre accès des descendants d’immigrés aux postes les mieux rémunérés, leur moindre accès à l’emploi, au travail à temps plein, et les inégalités d’éducation.

Quatre scénarios ont été élaborés, allant jusqu’à une hausse de 14,1 % du PIB si ces quatre déséquilibres étaient tous corrigés. Rappelez-vous, à ce terme de notre présentation du travail de France Stratégie, des propos si pertinents de Gladstone que nous rappelons souvent :

 » Les statistiques sont la forme la plus élaborée du mensonge « .

Mais les économistes de France Stratégie ont privilégié un scénario intermédiaire (à + 6,9 % du PIB), car deux dimensions leur semblaient plus aléatoires. « Le temps partiel, même s’il est souvent subi, peut aussi résulter de choix personnels. Quant à la convergence des accès à l’éducation, elle suppose un horizon de temps très long », justifie M. Pisani-Ferry. Dans le scénario privilégié, le gain en termes de recettes publiques pourrait être de 2 points de PIB, pour une baisse des dépenses publiques (indemnisation chômage) de 0,5 point.

Mais, selon M. Pisani-Ferry, le rapport permet de pointer que « la réduction des discriminations est bien une réforme structurelle, qui aura des bénéfices économiques et sociaux. On a tendance à opposer les deux, mais pour une fois ils se rejoignent : quand un pays recrute son élite dans seulement une fraction de sa population, c’est forcément coûteux, car il se prive de talents ».

Ne nous privons donc surtout pas des talents de ces racailles de banlieues que l’on nomme avec tant de complaisance des  » Chances pour la France « .

« Notre rôle est (…) de rappeler le droit avec force, mais aussi et surtout de réveiller les consciences pour que les comportements changent », a souligné Mme El Khomri, mardi.

Nous lui faisons confiance ! Sauf qu’elle oublie que, dans six mois, plus aucune de ces excellentes personnes n’occupera le moindre poste décisionnel…

III. Il y avait (il y a toujours) la transmission sexuelle du SIDA

Il y a maintenant la transmission sexuelle de Zyka

L’épidémie de Zika prolifère. Les 150 experts scientifiques qui avaient mis en garde contre les risques de contamination lors des Jeux de Rio peuvent certes se féliciter qu’aucun cas de transmission ne soit intervenu durant la quinzaine olympique, disputée pendant l’hiver austral. Mais l’épidémie s’étend ailleurs.

Depuis 2015, 70 pays ont signalé la présence du virus, dont 55 au stade épidémique et cinq où la transmission du virus est permanente. Surtout, douze pays ont rapporté une transmission interhumaine : jusqu’ici méconnue, la voie sexuelle paraît jouer un rôle qui n’est pas anecdotique.

Elle fait redouter une dissémination de l’infection à laquelle sont associées des atteintes neurologiques, notamment, en cas d’infection lors de la grossesse, une microcéphalie chez les nouveau-nés. Des chercheurs brésiliens et britanniques, qui ont publié le 15 septembre une étude confortant la responsabilité du virus Zika dans le nombre sans précédent de microcéphalies, en particulier dans l’Etat de Pernambouc, au Brésil, appellent à  » se préparer à une épidémie mondiale de microcéphalies et d’autres manifestations congénitales du syndrome Zika « .

 » Des preuves croissantes ont démontré que la transmission sexuelle du virus Zika est possible et plus répandue que ce que l’on estimait auparavant « , indique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le document du 6 septembre actualisant ses recommandations pour prévenir cette voie d’infection. La première publication faisant état d’une transmission du virus Zika par le biais d’une relation sexuelle remonte à 2011. Un homme infecté lors d’un séjour dans le sud-est du Sénégal en 2008 avait infecté son épouse à son retour aux Etats-Unis. Depuis, douze pays ont notifié des cas de transmission sexuelle : Allemagne, Argentine, Canada, Chili, Espagne, Etats-Unis, France, Italie, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pérou et Portugal.

Jusqu’en juin, les seuls cas de transmission sexuelle connus impliquaient des hommes présentant des symptômes de l’infection par le virus Zika. Mais ce constat a été battu en brèche avec la découverte en Bretagne d’un couple infecté possiblement par voie sexuelle, alors que le couple de retour de Martinique était asymptomatique. En juillet, un deuxième cas de transmission sexuelle par un homme asymptomatique a été signalé dans le Maryland.

Aux Etats-Unis toujours, les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont eu la surprise en juillet de rapporter le premier cas d’une transmission sexuelle de la femme vers l’homme. La jeune femme avait éprouvé les premiers symptômes à l’aéroport dans une zone touchée par Zika, alors qu’elle attendait son avion pour les Etats-Unis. Le jour de son retour à New York, elle avait eu un unique rapport sexuel avec un homme qui n’avait pas quitté la ville et qui a développé des symptômes à son tour sept jours plus tard.

Compte tenu de ces éléments, l’OMS a reformulé ses recommandations en matière de prévention. Dans les pays connaissant une transmission active du virus Zika, l’organisation rappelle l’importance d’informer la population de ce risque et de prodiguer des conseils sur les pratiques sexuelles protégées. L’OMS insiste aussi sur la nécessité de fournir des préservatifs et, pour les hommes et femmes sexuellement actifs, tout l’éventail des méthodes contraceptives, y compris la contraception d’urgence.

 » Les femmes enceintes devraient avoir des relations sexuelles protégées ou pratiquer l’abstinence pendant au moins toute la durée de la grossesse. Leur partenaire devrait également être informé de cette recommandation « , souligne l’organisation.

Dans toutes les autres régions où il n’existe pas de transmission active du virus Zika, l’OMS recommande aux personnes revenant d’une zone où le virus sévit d’avoir des pratiques sexuelles protégées et de pas tenter d’entamer une grossesse pendant au moins les six mois suivant ce retour ! Ne serait-il pas plus simple de rester chez soi ?…

La gravité de l’infection est liée aux atteintes du système nerveux qu’elle peut provoquer. Chez l’adulte, elle peut entraîner un syndrome de Guillain-Barré, susceptible de prendre la forme d’une paralysie progressive à partir des jambes jusqu’au reste du corps, et pouvant toucher les muscles respiratoires.

L’infection de la femme enceinte peut provoquer chez le fœtus une microcéphalie, avec une malformation du cerveau et de la boîte crânienne. Une étude publiée jeudi 15 septembre sur le site de la revue The Lancet Infectious Diseasesconfirme la relation de cause à effet entre l’infection de la femme enceinte et la survenue d’une microcéphalie.

Jusqu’ici, les preuves d’une telle relation résultaient de travaux de modélisation ou de cas rapportés. L’étude a été menée au Brésil, pays où près de 1 900 cas de microcéphalie associée à une infection par le Zika ont été recensés, soit vingt fois plus que le nombre attendu.

L’étude inclura au total 100 cas et 200 contrôles, mais Thalia Velho Barreto de Araujo et ses collègues en ont publié les résultats intermédiaires, sur 32 cas et 62 contrôles. 24 des 32 mères d’enfants microcéphales (80 %) étaient infectées par le virus Zika, contre 64 % des mères d’enfants servant de contrôles. Parmi les nouveau-nés, 41 % de ceux atteints de microcéphalie portaient le virus, contre aucun de ceux indemnes.  » La microcéphalie résulte de l’infection congénitale par le virus Zika « , concluent les chercheurs. Ils attendent les résultats complets pour évaluer les autres facteurs de risque potentiels et confirmer la force de l’association entre l’infection et la microcéphalie.

Dans la bible, ça porte un nom : LES DIX PLAIES D’EGYPTE !

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Pour tous ceux que les travaux de M. Hervé Pinoteau sur l’Etat présent de la Maison de Bourbon  intéressent, voici un long exposé enregistré par nos amis du site Les Rois souterrains (http://lesroissouterrains.over-blog.com) dans lequel le baron Pinoteau retrace l’histoire de la beata stirps, la bienheureuse souche ou tige royale, première maison de l’Occident, et même de l’univers chrétien.

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Le 22 septembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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4 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 23, 2016 à 11:07 #

    IV. L’actuel Etat de la Maison de Bourbon ne semble pas tenir compte des Bourbon-Busset ni des Bourbons de Bhopal. Msis elle retrace bien l’histoire de la beata stirps, la bienheureuse souche ou tige Royale…

    • conseilesperanceduroi septembre 23, 2016 à 11:19 #

      IV. Non car Hervé Pinoteau les considère comme illégitimes ou mythiques. En revanche vous trouverez des notes intéressantes dans un ouvrage ancien intitulé « Nouveau panorama de l’héraldique capétienne contemporaine et quelques questions connexes » paru chez Hidalguia, Madrid, 1978.
      Jean-Yves Pons

  2. Hervé J. VOLTO septembre 23, 2016 à 11:32 #

    IV. Alors on comprend mieux, si les souches illégitimes (Bourbon-Bussset) ou mystiques (Survivance de Louis XVII, souche oubliée mais Légitime du Masque de Fer) ne sont pas représentées. Il vaut mieux faire dans le sûr : Bourbon d’Espagne, de Naples, de Parme et d’Orléans.

    Le vrai Royaliste portera, dans l’attente de la Restauration, respect, sympathie et affection à tous les descendants actuels de nos Rois.

  3. hathoriti septembre 24, 2016 à 10:29 #

    III.Sur le virus zika. Où trouvez-vous des ressemblances avec les « 10 plaies d’Egypte » ??? Grotesque !

    Chère amie,

    je ne suis pas le porte-parole de jean-Yves Pons mais je pense que vous y allez un peu fort avec lui dans votre dernier commentaire . Même coupable de tous les péchés d’Israël, jean-Yves reste un de vos frères dans le Christ.Et s’il manie l’allégorie d’une façon qui ne vous convient pas, vous pouvez le lui dire en sachant raison et modération garder.

    Quant à ne pas supporter l’Ancien Testament, comment oublier que sans lui; il n’y aurait pas de nouveau Testament.

    Dans cet évangile,II Timothée 1, 13-14+2,1-7 ; Matthieu 5, 17-26 http://www.moinesdiocesains-aix.cef.fr/homelies/lectio-divina/nouveau-testament/evangile-de-matthieu/3020-je-ne-suis-pas-venu-abolir-mais-accomplir.html Jésus nous dit d’abord qu’Il n’est pas venu « pour abolir » pour supprimer la loi de Moïse, mais pour l’accomplir, donc pour la mener à sa perfection. Ceci est très important, cela veut dire que l’évangile, le nouveau Testament, ne supprime pas la religion de l’ancien Testament. Nous nous imaginons quelquefois que Jésus est venu remplacer ce qui l’avait précédé et qu’après une première alliance, avec Abraham, Moïse et tous ces personnages de la Bible que nous connaissons, Jésus est venu supprimer cette alliance pour en mettre une autre à la place. Jésus nous dit le contraire. Jésus ne vient pas pour changer, mais au contraire, pour accomplir, c’est-à-dire que tout ce qui était encore une promesse faite à Abraham, tout ce qui était seulement une ébauche de l’amitié de Dieu avec les hommes, tout cela va trouver son achèvement, sa vérité profonde, sa plénitude dans l’évangile de Jésus.

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