Tout vient à point à qui sait attendre. Mais il va encore falloir patienter !

29 Sep

unknown31114

Comme beaucoup le savent, le CER ne manque pas une occasion de rappeler aux médias officiels les effets calamiteux de la République et de ses Grands-Prêtres sur la vie de notre pays et de nos compatriotes. Mais nous n’oublions pas non plus de leur exposer les bienfaits qui pourraient résulter du retour rapide du Roi (Lire par exemple une petite synthèse sous le titre « Si près et pourtant si loin de la réponse » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/04/bulletin-climatique-du-week-end-34-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Nos interventions et commentaires, chaque fois qu’une fenêtre s’entrouvre dans la muraille qui veut interdire toute contestation de nos institutions actuelles, sont nombreuses. Et, bien qu’elles fussent inefficaces jusquà présent, nous eûmes aujourd’hui, jeudi 29 septembre, la preuve de leur utilité souterraine.

Ce fut d’abord au cours de la revue de presse de 8h30 sur France Inter. La journaliste aux commandes fit mention du sondage commandé par l’Alliance royale à l’Institut BVA (publié en août dernier) et qui montrait que 31% des sondés estiment qu’une monarchie permettrait de restaurer le prestige de la France sur la scène internationale et même 39% à juger qu’un monarque permettrait de renforcer l’unité nationale.

 » Du coup historiens et intellectuels s’interrogent (dans la Revue des deux mondes*) sur cette nostalgie qui en dit long sur le manque de verticalité, d’incarnation, de sens et peut être même de sacré de notre système institutionnel actuel. Peut-être pas La solution, le roi, mais un passionnant numéro « , fut le commentaire de la journaliste en question. Un pavé dans la mare.

9782356501431-126x200

Le débat du 7/9 de la station de radio portant sur l’avenir de la démocratie (avec comme invités Gilles Finchelstein, Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, et Romain Slitine, entrepreneur et économiste) on s’attendait à un commentaire sur l’information enfin révélée par la revue de presse. Il vint…dans les toutes dernières secondes de l’émission, dans la bouche de Gilles Finchelstein. Pour le Directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, Voltairien convaincu,  » Louis XX a encore pas mal de temps devant lui pour se préparer ! « . Néanmoins, il concèda l’intérêt d’une réflexion sur l’équilibre entre les pouvoirs du chef de l’Etat et de son Premier ministre dans le cadre des institutions actuelles de la République. Il accepta ainsi l’idée d’une dissociation des rôles de chef de l’Etat, représentant de la nation, et de chef du gouvernement qui assume l’exercice du gouvernement du pays. Mais il n’a pas encore compris que pour que ça fonctionne il faut deux conditions : l’enracinement et la durée. Ni l’un ni l’autre ne sont réunis dans le système républicain.

Alors messieurs, comme nous l’avons souvent dit,  » encore un effort, un tout petit effort  » de réflexion et nous y arriverons.

Le 29 septembre 2016.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Revue des deux mondes, octobre 2016, La nostalgie du roi (expression qui nous paraît particulièrement mal choisie pour parler de joie et d’espérance !)

Publicités

4 Réponses to “Tout vient à point à qui sait attendre. Mais il va encore falloir patienter !”

  1. Sophie Drouin octobre 2, 2016 à 12:03 #

    Oui, mais voilà, Voltaire était monarchien et non républicain comme ce Voltairien convaincu le pense??? Ce n’est qu’après sa mort et par un tour de passe-passe propre aux pires mauvais coups de la République que Voltaire,

    par ailleurs raciste, sexiste, pro-esclavagistes et bon menteur à ses heures, que Voltaire, comme Olympe de Gouges devenu « républicaine » sous la Terreur mais prête à défendre le roi au péril de sa propre vie, est devenu « républicain ». C’est une imposture intellectuelle! L’idéal de Voltaire, c’est comme Cicéron, un roi qui se laisserait guidé par un philosophe, et comme Cicéron (mais moins que lui) il échoua, après ne pas avoir hésité à soutenir les ennemis de la France en temps de guerre chez les traîtres Prussiens.

    Alors foutre, Voltairien et traître alors!

  2. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 10:01 #

    C’est l’heure du Conseil de Régence, proposé par la Charte de Fopntevrault, et que le Conseil dans l’Espérence du Roi pourrait incarner intelligemment.

    Le Conseil du roi désignait, sous l’Ancien Régime, un ensemble d’organes collégiaux, institutionnalisés et permanents chargés de préparer les décisions du roi et de le guider de leurs avis.

    La formule « Car tel est notre bon plaisir » n’était pas appliquée arbitrairement, mais après consultation. Charles V devait poser le principe, respecté par tous ses successeurs, selon lequel le Roi ne décide qu’après « bonne et mûre délibération ».

    De tous temps, avant de prendre des décisions importantes, les souverains de France ont consulté leur entourage. Ce n’est que vers le XIIe siècle qu’apparaît dans les actes royaux un organe consultatif institutionnalisé, le Conseil.

    Le Conseil est la matérialisation organique et permanente de l’institution du conseil, élément capital de la monarchie capétienne. Le conseil est, pour le roi, le droit d’appeler auprès de lui qui bon lui semble, pour le seconder et le guider de ses avis. Symétriquement, le conseil est un devoir pour tous les sujets du roi et, plus particulièrement, pour les premiers d’entre eux, et ce qu’ils soient consultés individuellement ou collectivement (en corps).

    Le gouvernement par conseil, principe essentiel du gouvernement monarchique en France, s’appuie sur des institutions intermittentes, comme les états généraux, et sur une institution permanente, le Conseil.

    Le Conseil n’a qu’un rôle consultatif, la décision finale revenant toujours au roi. Si les légistes insistent, surtout au XVIe siècle, sur les avantages du gouvernement en conseil – éclairé par ses conseillers, le roi peut imposer des décisions plus sévères ; il peut faire porter à ses conseillers la responsabilité des décisions impopulaires – il ne fut jamais soutenu que le roi était lié par la délibération du Conseil, sinon par les états généraux de 1355-1358 ou par les huguenots ou les ligueurs dans la seconde moitié du XVIe siècle

    La vocation du Conseil est générale et s’étend à toutes les questions intéressant le gouvernement et l’administration du royaume, en temps de paix comme en temps de guerre. Au Conseil, le roi reçoit les ambassadeurs, signe les traités, nomme les administrateurs et leur donne des instructions (appelées, à partir du XIIe siècle, mandements), élabore les lois du royaume (appelées ordonnances). Le Conseil agit donc à la fois comme Conseil des Ministres et Conseil d’Etat, mais agit également comme Cour Suprême, où se rend la justice royale (dite « retenue ») sur les affaires que le roi se réserve ou décide d’évoquer devant lui.

    C’est une table ronde rappellant les romans arthuriens.

    Les réunions du Conseil, d’abord irrégulières, prennent un rythme régulier, qui devient quotidien au milieu du XVe siècle.

    Progressivement, le conseil se spécialise en formations différentes selon la nature des affaires à traiter (sectionnement). Dès le XIIIe siècle, on peut ainsi distinguer un Conseil étroit ou Conseil secret, très restreint en nombre, et un Conseil plus vaste, qui prend de ce fait le nom de Grand Conseil.

    Le Conseil n’a qu’un rôle consultatif, la décision finale revenant toujours au roi. Si les légistes insistent, surtout au XVIe siècle, sur les avantages du gouvernement en conseil – éclairé par ses conseillers, le roi peut imposer des décisions plus sévères ; il peut faire porter à ses conseillers la responsabilité des décisions impopulaires – il ne fut jamais soutenu que le roi était lié par la délibération du Conseil.

    Le CER possède toutes les qualités pour incarner un tel Conseil…

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

  3. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 10:19 #

    L’archétype du Conseil est la Table Ronde arthurienne.

    Camelot est une Cité légendaire fortifiée appartenant à la légende du Roi Arthur. Camelot, que l’on imagine sur le modèle de la cité médiévale de Carcassone, était le siège de la Cour du Roi Arthur et de son épouse Guenièvre. Le château de Camelot abritait la célèbre Table Ronde du Roi Arthur. La légende prétend que de nombreux Chevaliers y vinrent afin de rejoindre les autres Chevaliers dit de la Table Ronde, cherchant ainsi l’aventure, la gloire et la renommée, et cette quête qui deviendra un symbole, celle du Graal.

    La Table Ronde: c’est là que le Haut Conseil du Royaume de Camelot se réunissait. Tout le monde avait le même statut parmi les Chevaliers de la Table Ronde, comme les noms gravés dans la pierre de la Table. Les sections se suivaient en une belle alternance de granit rose et de granit noir. Tout au centre, un petit brasier entretenait rouge et odorants une poignée de grains d’encens.

    Dans les volutes, les Chevaliers pouvaient lire, inscrit comme une plaie profonde dans la pierre de la Table Ronde:

    -Nous trouvons notre libération dans l’entraide réciproque!

    Immaginez la scène! le Roi entre dans la pièce, les Chevaliers sont déjà là. Ils se lèvent.

    -Puisse Dieu nous préter assez de sagesse pour découvrir la Vérité, la volonté de la suivre et la focre de nous y maintenir… Amen ! dit le Roi.

    -Amen! répond le coeur des Chevaliers.

    La séance est ouverte…

    Le Roi, maitre de la composition de son Conseil, comme il lui plait et selon son bon plaisir, soumet ses décisions -juridiques, législatives et d’exécutions des lois- à un conseil de 12 Chevaliers, décidant en dernier ressort et n’étant nullement lié par leur avis. Les Chevaliers doivent fournir au Souverain Aide et Conseil.

    Ici est le coeur de Camelot. Nous ne parlons pas de tours, de palais, de lices, de créneaux : brulons le palais et Camelot survivra quand même, parce que Camelot vit en nous! Camelot n’est que le reflet de ce que nous entretenons dans nos coeurs…

  4. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 10:46 #

    Immaginons une Chevalerie d’Institution et Règles Catholiques d’Union Indépendante et Traditionaliste organisée en un Ordre qui comprendrait le Roi et 12 Chevaliers. Autour du Roi se tiendraient 3 Sénéchaux. Autour des 3 Sénéchaux se tiendraient 9 Connétables.

    13 à table n’a porté malheur qu’aux Templiers, En aucun cas aux Apôtres ni aux membres de la Table Ronde.

    Les 3 Sénéchaux sont comme des Conseillers d’Etat autant que des Conseillers Constitutionnels. Les Connétables sont comme les membres du Conseil des Ministres.

    Les 12 agissent à la fois comme Conseil des Ministres, Conseil d’Etat (et Constitutionnel) et comme haute Cour de Justice.

    Le CER peut incarner un tel Conseil de Régence.

    Bien sur, nous parlons d’un Roi pas fait que pour les touristes et les journalistes, mais qui exercent le fonctiona ctuellement exercées par lòe Président de la V° République, Monarcque de fait élu.

    Le Conseil de Régence peut agir indifféremment pour le Comte de Louis XX (Louis Alphonse de Bourbon-Espagne), de Charles XI (Charles-Xavier de Bourbon-Parme) opu d’Henri V (Henri de La Croix).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :