BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 septembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Sep

I. Le gouvernement veut à tout prix loger des dizaines de milliers de migrants clandestins

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Mais, quand en plus, on sait que 14 % des sans-abri ont suivi des études supérieures et que 10 % sont largement diplômés (selon une étude de l’Insee et de l’Institut national d’études démographiques (INED) publiée mercredi 28 septembre 2016) on est certes consterné mais, surtout, désespéré.

Les travaux cités se fondent sur un recensement mené en janvier et février 2012 dans les centres d’hébergement, les hôtels, les centres maternels, les lieux de distribution de repas ou encore les banques alimentaires. Et, durant les quatre ans qu’a duré cette étude , ceux qui ont réussi à sortir de la misère ont sans doute choisi de se joindre à la fuite des cerveaux que nous dénonçons depuis si longtemps (Lire »Et toujours la fuite de nos cerveaux » ainsi que les autres articles en référence : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/10/20/bulletin-climatique-quotidien-20-octobre-2014-de-la-republique-francaise/).

Le nombre de personnes privées d’un domicile personnel était, à l’époque, estimé à 143 000, dont 30 100 enfants. Il avait déjà bondi de 50 % par rapport à la précédente enquête, datant de 2001, avec une poussée très forte des familles, notamment étrangères. Ces données n’ont fait qu’empirer depuis. Cette année, pour la seule région Ile-de-France, la préfecture déclare mettre à l’abri 80 000 personnes chaque soir.

Les chiffres globaux sont déjà connus. Mais ce que soulignent les deux auteurs de l’étude, le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel, l’est beaucoup moins. Pour eux, « le phénomène de déclassement s’étend et le diplôme ne protège plus de la précarité ».

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Ce diagnostic recoupe les observations du SAMU social de Paris qui, dans une enquête de 2011, avait dénombré 12 % de sans-abri ayant suivi des études supérieures et même 24 % de ceux hébergés dans des structures d’accueil. Philippe Cordazzo et Nicolas Sembel dressent le profil de populations différentes, aux parcours et trajectoires spécifiques.

Les sans-abri qui ont fait leurs études à l’étranger (5 %) sont plus fréquemment en couple ou en famille – on compte 47 % de femmes – et donc logés à l’hôtel. Ils sont généralement issus des classes moyennes mais ne bénéficient pas de réseau de proximité. Leur déclassement résulte de leur départ de leur pays. Leur arrivée en France, avec la difficulté de faire valoir leur diplôme, les pousse vers la pauvreté. C’est à dire à la prise en charge par notre Etat providence qui a pourtant d’autres chats à fouetter que d’assumer toute la misère du monde.

Quant aux personnes françaises ou francophones nées à l’étranger qui ont fait leurs études en France, ce sont plutôt des hommes, entre 30 et 49 ans, Parisiens et issus de milieux défavorisés. Dans plus d’un cas sur deux, ils obtiennent l’aide de proches, parents, amis, voisins, même si 25 % d’entre eux déclarent ne pas en avoir besoin. « Il faudrait questionner sur cette absence déclarée de besoin d’aide : est-ce une solitude assumée ou honteuse ? », s’interrogent les auteurs.

Diplômés ou non, qu’ils aient ou non suivi des études, un quart des SDF ont, au moment de l’enquête, un emploi. « Ce n’est pas négligeable et cela corrige sensiblement la figure classique du SDF très éloigné de l’employabilité », commentent les deux chercheurs. Et parmi les diplômés, 41 % ont régulièrement travaillé. Pour les diplômés en France, l’absence de logement est, dans 20 % des cas, motivée par une séparation d’avec leur conjoint, dans 10 %, par la perte de leur emploi et, dans 9 %, par l’incapacité de payer leur loyer.

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Au moment de l’enquête, 9 % des SDF dormaient dans la rue ou un abri de fortune, mais 61 % d’entre eux avaient connu la rue au cours des douze derniers mois. C’est donc une expérience très répandue. Y compris chez les diplômés, mais de manière moins forte : seuls 49 % d’entre eux ont connu un épisode de grande précarité et vécu cette épreuve.

Enfin, la précarité étudiante est considérée comme « un phénomène mal connu dont il est difficile de mesurer l’ampleur, probablement sous-estimée ». Ainsi, 6 % des SDF diplômés auraient été à la rue au cours de leurs études et même 31 % pour ceux qui ont échoué à obtenir leur diplôme. « Leur sans-domiciliation joue un rôle prépondérant dans la non-obtention de leur diplôme », analysent les auteurs.

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II. Où sont passés les 60 000 postes créés dans l’Education nationale ?

Selon Najat Belkacem, 60 000 postes auront été créés dans l’éducation sur le quinquennat et elle a annoncé, mercredi 28 septembre, la création de 12 800 postes en 2017. Si on y ajoute les 47 200 emplois déjà créés depuis 2012, l’objectif de François Hollande est atteint. « A ceux qui doutaient qu’on y arriverait, et bien ça y est, c’est fait ! » a-t-elle fièrement claironné.

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Les apparitions de Fatima

Après des années de disette budgétaire (près de 80 000 postes supprimés), la gauche s’était engagée à « réinvestir dans les moyens humains » au nom de la « priorité à la jeunesse ». La programmation de 60 000 nouveaux emplois sur cinq ans était un préalable à sa « refondation de l’école » inscrite dans la loi d’orientation de 2013. Dans le détail, 54 000 postes sont affectés à l’éducation nationale, 5 000 à l’enseignement supérieur et 1 000 à l’enseignement agricole.

Hélas, si les crédits sont bel et bien affichés dans les lois de finances successives, dans la réalité, les faits sont différents. Les parents se plaignent toujours d’absences de professeurs non remplacées, les syndicats d’enseignants dénoncent toujours des classes trop chargées, et les rectorats ont toujours recours à du personnel précaire pour pallier les besoins…

Interrogée à ce sujet lors de la présentation du budget 2017, mercredi 28 septembre, la ministre a rappelé que « les moyens n’étaient pas affectés indifféremment partout. Ils ont été concentrés dans les territoires qui en avaient le plus besoin ». Surtout, tous les postes créés ne correspondent pas à des enseignants titulaires en plus dans les classes. Dans l’éducation nationale, près de la moitié des nouveaux moyens (26 000) sont en réalité des postes de stagiaires, dont le nombre est dû au rétablissement de l’année de formation en alternance supprimée en 2007.

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Entre soi

Dans sa répartition, le ministère inclut aussi des personnels non enseignants – 600 personnels médico-sociaux et 450 administratifs –, ainsi que des contractuels – 4 250 emplois d’aide aux élèves handicapés et 2 150 assistants d’éducation (AED, principalement des surveillants). Dans les rangs syndicaux, le fait que ces contrats soient intégrés dans le calcul des 60 000 postes agace prodigieusement : « Les AED ne sont jamais comptabilisés dans les emplois de fonctionnaires. Il nous semble particulièrement opportuniste de les comptabiliser maintenant, dans le but d’arriver au compte à l’unité près… », observe Fabienne Bellin, du SNES-FSU.

Reste 20 600 postes d’enseignants titulaires, dont environ 10 600 dans le primaire, 7 850 dans le secondaire, 1 800 dans l’enseignement privé et 350 conseillers principaux d’éducation. A quoi servent-ils ? En premier lieu, une bonne partie de ces postes ont été « absorbés » par une démographie galopante. Selon le syndicat SNUipp-FSU, les écoles primaires ont scolarisé 66 000 élèves de plus entre 2012 et 2016. De leur côté, les collèges et lycées ont accueilli 39 000 élèves supplémentaires à la rentrée 2015, 53 000 à la rentrée 2016, et 58 000 élèves de plus sont attendus en 2017, selon le SNES.

Conséquence, dans le premier degré : les deux principaux dispositifs créés par la gauche dans le cadre de la « priorité au primaire » – scolarisation précoce et « plus de maîtres que de classes » (deux enseignants par classe), destinés en priorité aux zones en difficulté – ne seront pas suffisamment pourvus. Pour l’heure, 1 200 emplois ont servi à créer des classes accueillant des enfants de moins de 3 ans (sur les 3 000 prévus) ; 3 500 ont été déployés dans le cadre du « plus de maîtres que de classes » (sur 7 000). « Comme 4 000 créations de postes sont prévues au budget 2017 pour le premier degré, on sait déjà que les objectifs, pour ces deux mesures, ne seront pas atteints », avance Francette Popineau, secrétaire générale du SNUipp.

Dans le secondaire, la ministre de l’éducation nationale s’est engagée à déployer 4 000 postes pour mettre en œuvre la réforme du collège sur deux ans (rentrées 2016 et 2017) – ces postes serviront notamment à « dédoubler » les classes, c’est-à-dire à proposer aux élèves plus de travail en groupes. Pour le reste, absorbés par la hausse démographique, les nouveaux moyens n’auront pas permis de rétablir le vivier de remplaçants, ni de diminuer le nombre d’élèves par classe. C’est même plutôt l’inverse qui se produit au lycée : « La part des classes comptant de 35 à 39 élèves est passée de 25 % à 41 % », écrit le SNES dans un communiqué.

Par ailleurs, qui dit poste créé ne dit pas forcément poste occupé comme nous l’avions prévu dès 2013 (Lire « L’échec en boucle » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/07/17/bulletin-climatique-quotidienne-17-juillet-2014-de-la-republique-francaise/). Dans certaines disciplines, comme les lettres classiques, l’allemand ou les mathématiques, la crise du recrutement perdure et les concours ne font pas le plein. Quand un poste n’est pas pourvu, ou bien il est occupé par un contractuel, ou bien les crédits sont réaffectés ailleurs. Selon la Cour des comptes, près du quart des postes supplémentaires n’ont pas été « consommés » entre 2013 et 2015.

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 » J’vous ai bien eu ! « 

Enfin, s’agissant des 5 000 postes promis à l’enseignement supérieur, le décompte fait véritablement débat. Ces emplois correspondent à des dotations qui ont bien été versées aux universités – environ 60 millions par an pour 1 000 postes, répartis de manière à soutenir les établissements les plus sous-encadrés. Mais les universités autonomes n’ont pas pu forcément les créer en raison de leurs difficultés financières ! Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat, a avancé mercredi une fourchette de 75 % à 80 % de ces emplois qui auraient été créés par les universités. Une proportion qui laisse sceptique les syndicats : « Entre 2012 et 2015, nous avons surtout perdu près de 1 200 emplois de titulaires à l’université d’après la Cour des comptes, souligne Hervé Christofol, secrétaire général du Snesup-FSU. Seul le nombre de contractuels a augmenté, de 4 110. »

« Il s’agirait plutôt de 60 % de ces emplois réellement pourvus, évalue de son côté Franck Loureiro, secrétaire national du SGEN-CFDT en charge de l’enseignement supérieur, qui souligne la difficulté d’un tel calcul. Il est dans tous les cas évident que cela ne suffit pas à répondre au boom démographique à l’université. » D’où ce sentiment de décalage avec la réalité que ressentent les universitaires, avec encore 30 000 étudiants supplémentaires qui rejoignent les bancs de la fac en cette rentrée.

Comme toujours avec Hollande et Belkacem : rien que de la poudre aux yeux.

 

III. Et encore des illusions

La première évaluation détaillée des effets du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), la mesure phare (avec le pacte de responsabilité) de la politique économique de François Hollande est préoccupante.

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Ce crédit d’impôt sur la masse salariale, de 4 % au titre de 2013 et de 6 % ensuite, ciblant les salaires jusqu’à 2,5 fois le smic, a-t-il contribué à doper la compétitivité des entreprises françaises, comme le prônait le rapport Gallois à l’origine de la mesure ? Ou à réduire le chômage, mantra du gouvernement depuis le début du quinquennat ? A-t-il été utilisé par les entreprises pour recruter, investir, augmenter les salaires, ou est-il resté dans leurs comptes ?

A toutes ces questions, le rapport qu’a publié jeudi 29 septembre le comité de suivi du CICE, animé par France Stratégie, un organisme de réflexion lié à Matignon, n’apporte que des réponses au mieux partielles, au pire décevantes. Le CICE a  » probablement eu un effet direct de l’ordre de 50 000 à 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014 « , (on est encore très loin du million promis par le patron du Médef !) soit les deux premières années de sa mise en œuvre, a indiqué le comité dans un avis rendu public dès mercredi soir, au terme d’une âpre réunion entre sa trentaine de membres, représentants des partenaires sociaux, des administrations publiques et parlementaires. En revanche, le CICE n’a  » pas d’effet observable sur l’investissement, la R&D et les exportations.  » Enfin, les résultats de recherche  » suggèrent que les entreprises ont consacré une partie importante du CICE à la reconstitution de leurs marges « . Mais sans qu’il soit pour autant possible de voir de différence significative entre la rentabilité des sociétés qui ont reçu beaucoup de CICE, et celles qui en ont reçu moins…

 » En 2013-2014, le CICE n’a pas eu d’impact massif sur l’emploi, son effet sur les salaires a été très limité et celui sur les marges reste très discuté « , résume Philippe Askenazy, chercheur au CNRS et l’un des deux membres experts du comité de suivi.  » Le même type d’étude mené après les allégements de charges du gouvernement Juppé sur les bas salaires en 1997 aboutissait à des créations de 200 000 à 400 000 emplois en trois ans « , rappelle l’économiste. » Nous nous sommes attachés à nous accorder sur ce que l’on observe à partir de centaines de milliers de données d’entreprises, disponibles pour la première fois jusqu’en 2014 « , justifie Jean Pisani-Ferry, le commissaire général de France Stratégie.

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L’embarras est d’autant plus palpable que les équipes de recherche qui ont travaillé en parallèle pour France Stratégie aboutissent à des divergences significatives. Surtout sur l’emploi. Les conclusions du comité suivent peu ou prou les résultats des chercheurs de la fédération Travail, emploi et politiques publiques (TEPP) du CNRS, jugés plus  » cohérents  » et  » précis « . Mais l’équipe du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po  » n’enregistre pas d’effet spécifique du CICE sur l’emploi  » indique Bruno Palier, codirecteur du Liepp. Selon lui, cela s’explique notamment par la nature du CICE.  » Il ne s’agit ni d’un crédit d’impôt ciblé, ni d’une baisse de charges : une fois dans les comptes des entreprises, il est difficile à tracer « , explique-t-il. Une critique régulièrement adressée au dispositif, qualifié dès sa naissance d' » usine à gaz  » par les entreprises. Et, en plus…Ni vu ni connu, j’tembrouille !

La question des marges reste la plus débattue. Si les sommes du CICE n’ont servi ni à créer des emplois, ni à investir, où sont-elles passées ? Le comité de suivi a dû se résoudre à échafauder des hypothèses.  » Une interprétation possible serait que des effets importants du CICE ont transité – … – par des ajustements de prix, soit entre entreprises, soit au profit des ménages « , avance-t-il. Autrement dit, les entreprises qui ont proportionnellement touché le plus de CICE (les plus petites et celles du secteur des services, dont les salaires sont en moyenne moins élevés que dans l’industrie) auraient répercuté ces baisses de coût sur leurs clients de façon plus ou moins volontaire. Ce qu’avait illustré, au début du dispositif, les scandales de  » racket au CICE  » entre de grands groupes et leurs petits fournisseurs.

A moins que le CICE n’ait servi à faire reculer les prix de vente…  » Ce serait alors un scénario noir : on a financé le CICE en partie en augmentant la TVA – passée de 19,6 % à 20 % au 1er janvier 2014 – et il aurait servi à baisser les prix de vente. C’est le serpent qui se mord la queue ! Ce ne serait pas favorable aux entreprises, et très peu à l’Etat « , redoute M. Askenazy. Pas étonnant que l’on ait tant de mal à empêcher le risque de déflation…

Ce sombre tableau demande toutefois à être nuancé. S’il est confirmé, l’effet positif sur les marges des entreprises soulignera simplement l’intérêt qu’a eu le dispositif pour aider les entreprises à reconstituer leur trésorerie, voire à garder la tête hors de l’eau au sortir de la crise financière.  » La survie d’entreprises grâce au CICE représente peut-être quelques dizaines de milliers d’emplois en plus « , souligne M. Pisani-Ferry. Quant à l’investissement,  » il est logique de ne pas trouver d’impact au bout de deux ans, il faut au moins trois à quatre ans pour cela « , indique M. Pisani-Ferry.

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Le gouvernement, lui, se veut forcément optimiste sauf à se désavouer.  » Compte-tenu de la montée en charge progressive du CICE, les effets sur l’emploi seront forcément plus importants cette année. Les effets attendus du CICE sur l’investissement et les exportations ne peuvent se matérialiser qu’à plus long terme « , répond Michel Sapin, le ministre de l’économie. Il s’est dit conforté dans son objectif de faire passer le CICE de 6 % à 7 % de la masse salariale en 2017.

Il n’empêche. Ces premières estimations affaiblissent l’objectif officiel du gouvernement de créer 300 000 nouveaux postes en cinq ans grâce à ce dispositif. Un audit économique sera sans aucun doute nécessaire après le changement de majorité à venir pour faire les comptes et remettre les pendules à l’heure.

Car son coût, lui, est désormais connu : sur 2013 et 2014, le montant des créances des entreprises (c’est-à-dire la perte fiscale pour l’Etat) s’est élevé à 28,7 milliards d’euros.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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L’Europe des jardiniers a rendez-vous à Chantilly

du 14 au 16 octobre 2016

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Depuis plus de 30 ans, l’événement de référence dans le monde du jardin, né à Courson et transmis à Chantilly en 2015, réunissant 200 exposants dans le majestueux parc du Domaine de Chantilly. L’excellence des pépiniéristes européens choisis par les différents Comités de Sélection, le Jury international des Mérites pour récompenser les plus belles plantes.

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Pépiniéristes, collectionneurs, paysagistes, professionnels du monde végétal, associations horticoles… Des plantes de collection aux grands classiques, toute la diversité horticole réunie. Objets et mobiliers pour l’art de vivre au jardin, outils et accessoires de jardinage, artisanat d’art et savoir-faire traditionnels. Conférences, signatures, animations, ateliers, conseils.

 

Le 30 septembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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