BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Oct

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I. VIVE LA HONGRIE !

Monika Ronaszeki distribuait, la semaine dernière, des tracts en faveur du  » Non  » pour le référendum, sur la place Blaha de Budapest. Son parti souverainiste, le Fidesz, est au pouvoir en Hongrie depuis 2010. Il a chargé cette ex-députée, fière mère de sept enfants, de mener campagne dans la cinquième circonscription de la capitale.

«  Si je me bats, c’est pour tout le continent, affirme-t-elle. Nous avons hérité de nos ancêtres une culture judéo-chrétienne qu’il est de notre devoir de transmettre aux générations futures. Aujourd’hui, l’Europe est riche, mais faible. Mon beau-frère, cardiologue à Nice, a failli mourir lors de l’attentat du 14 juillet. Nous devons remporter ce vote, car cela convaincra les dirigeants allemands et français de laisser leurs peuples s’exprimer à leur tour sur le sujet.  » Car, oui, les Hongrois se battent avec courage pour sauver l’Europe. Mais elle le leur rend bien mal tant ses élites sont déchristianisées et corrompues par le mondialisme, le cosmopolitisme et l’idéologie du métissage.

Le sujet du référendum soumis aux citoyens Hongrois dimanche 2 octobre, était l’accueil et la répartition dans toute l’Europe de 160 000 demandeurs d’asile syriens, irakiens et érythréens présents en Grèce et en Italie, accusés par la Hongrie de favoriser le terrorisme djihadiste. Ce qui a été démontré. Le premier ministre, Viktor Orban, a demandé à ses compatriotes de s’opposer à la relocalisation de 1 300 d’entre eux en Hongrie. Même si ce plan de solidarité, pratiquement pas appliqué, est désormais mort-né. Mais, sait-on jamais…

La Hongrie estime que son caractère contraignant viole sa souveraineté ; 8,3 millions d’électeurs ont donc été appelés à se prononcer sur la question suivante :  » Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation cœrcitive de citoyens non hongrois en Hongrie, sans l’approbation du Parlement hongrois ?  »

Partout dans le pays, des affiches ont été placardées par le gouvernement interpellent les passants :  » Le saviez-vous ? Bruxelles veut que nous accueillions un nombre de réfugiés équivalent à la taille d’une ville.  »  » Le saviez-vous ? Plus de 300 personnes sont mortes en Europe depuis le début de la crise migratoire « , enréférence aux attentats de Paris et de Bruxelles.

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Electrices hongroises en costumes traditionnels tournant le dos aux diktats de l’UE

 

Les 45 % de votants (un nombre hélas insuffisant pour permettre la validation du résultat) ont donné une écrasante victoire au « Non » à la question posée lors du référendum. Selon le dépouillement quasi-définitif, les Hongrois ont voté à 98,3 % pour le rejet des quotas voulus par l’Union européenne, ce qui représente plus de trois millions d’électeurs.

« Sur la base de ces chiffres, nous pouvons légitimement dire que cette journée a apporté une victoire éclatante pour tous ceux qui rejettent la relocalisation forcée [des migrants] et pour ceux qui pensent que les fondations d’une UE forte ne peuvent être que des pays forts », a déclaré le député et vice-président de la Fidesz, Gergely Gulyas, lors d’une conférence de presse.

Ce référendum ne manquera pas de montrer le chemin aux citoyens des autres pays d’Europe pour qu’ils se décident enfin à secouer le joug des négrier qui tiennent encore le pouvoir d’une main de fer.

II. A la Fashion Week, la mode parisienne à l’aune de la mixité culturelle

On nous dit à présent que la mode parisienne est un mythe, un cliché surexploité, qui ne cherche qu’à faire vendre partout où la capitale fait rêver. Il paraîtrait même que ce prototype plus ou moins imaginaire de jeune fille blanche, mince, aisée et branchée n’est pas si sympathique et, surtout (et voilà l’objet principal du délit), qu’il est loin de refléter la diversité des profils ethno-culturels de Parisiennes et plus largement de Françaises ! C’est en tout cas ce que prétendent les « créateurs » et autres stylistes dans l’air du temps cosmopolite et métissé.

Clare Waight Keller, la directrice artistique anglaise de Chloé, annonce pourtant dans sa note d’intention qu’elle s‘est inspirée de la simplicité de la mode française. Mais ce parti pris est surtout l’occasion de délaisser celle-ci pour privilégier une ligne davantage orientée…vers l’Orient. Amples pantalons resserrés à la cheville, robes chemises multipoches, hauts à manches arrondies se déclinent dans un colorama neutre. Pour compléter ses néobasiques confortables, elle propose aussi des imprimés végétaux, des dentelles de coton à grosses fleurs et des robes babydoll en étages de plissés. Ce qu’il reste de la  » touche française  » donne une certaine nervosité au vestiaire, mais on lui a reproché de ne pas aller encore plus loin en se débarrassant des effets vaporeux et rétro qui affadissent parfois son style.

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Chez Chloé

La jeune Parisienne sexy et fraîche est la marque de fabrique d’Isabel Marant et la clé de son succès à l’étranger où sa mode est une caution  » French chic  » accessible. L’argument marketing reste valable mais la créatrice n’abuse pas des effets de style qui enfonceraient le clou. Avec ses pantalons en denim taille haute amples sur la jambe, ses blouses et ses robes volantées et ceinturées serré, ses imprimés néo Liberty, ses asymétries qui découvrent une épaule, ses combinaisons pantalons zippées et ses mini-robes drapées, elle navigue plutôt entre Ibiza et Los Angeles. Deux sommets de la mixité et…des addictions. Un parti pris plus international et un vestiaire de vraie fille, consensuel mais si loin de Paris !

La maison Carven a fait beaucoup pour le mythe de la Parisienne moderne : Guillaume Henry, son ancien directeur artistique, est même le pionnier du genre et son succès a suscité des vocations. Ses successeurs Adrien Caillaudaud et Alexis Martial, arrivés en mars 2015, ont mis au placard cet uniforme pop rétro mais qu’ont-ils à proposer à la place ? Un mélange confus de futurisme et de punk, adouci par les dentelles empruntées aux archives de Madame Carven et alourdi par des clins d’œil appuyés au style avant-garde du Balenciaga époque Nicolas Ghesquière. Le tout est apparu assez indigeste aux critiques. Mais ils se sont consolés et apprenant que la maison vient d’être rachetée par le Bluebell Group (un consortium de Hong-kong) qui a nommé une nouvelle PDG ; nous sommes sauvés et  tout est donc possible…

Et,  » l’alibi parisienne  » n’est plus considéré que comme une  » béquille créative  » sans laquelle tout s’écroule chez Paco Rabanne. Son jeune directeur artistique Julien Dossena a gardé prudemment ses distances avec cette culture esthétique, mais il peine à inventer autre chose. Avec ses cagoules intégrales, ses microrobes de gladiatrices, ses pantalons évasés en maille stretch, ses silhouettes qui imitent en coton le tissage de la résille métallique, il hésite entre une odyssée de l’espace et une salle de sport. Le cap avant-gardiste n’est pas facile à maintenir et on ne voit pas bien où va cette marque qui gagne par ailleurs beaucoup d’argent avec ses parfums.

D’ailleurs, quand le mythe chancelle, mieux vaut savoir garder ses distances. C’est ce que fait Olivier Rousteing chez Balmain : son style ultraglamour et flamboyant, son amitié revendiquée avec la star de la télé-réalité Kim Kardashian lui ont assuré son succès international notamment auprès d’un jeune public connecté.

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Kim Kardashian et sa soeur Kourtney à la Fashion Week de Paris

Le designer n’entend pas dévier de sa ligne créative et dédie sa collection d’été aux femmes de caractère. Ses ensembles en maille extra-fluide qui étirent la ligne, ses silhouettes aux découpes laser graphiques et sexy, ses manteaux et tailleurs en python de couleur, ses robes et vestes-capes en maille métal qui brillent comme des bijoux perdus dans la jungle urbaine ne sont pas destinés aux âmes sensibles. Ses mannequins de toutes origines et aux courbes avantageuses soulignent cette opulence que bien des apôtres du  » bon goût parisien  » réprouvent. Tant pis pour eux, ils ne sont plus au goût du jour.

La ligne sensible et sombre d’Ann Demeulemeester est, elle aussi, imperméable à ce culte qualifié de très normatif de la  » Parisienne « . C’est désormais Sébastien Meunier qui entretient la flamme de cette marque belge à l’allure immuable. En tailleur-pantalon et longue chemise à col et poignets détachables, mi-rock mi-monacale, gainée dans une veste rayée noire et pourpre, ou le buste à peine voilé de mousseline noire et violet sombre, cette femme sensuelle a du caractère. Hors du temps et de la tendance, on la sent à l’aise partout. Le futur est déjà là, dans cette persistance esthétique assumée que l’on retrouve chez un autre designer de grand talent, Rick Owens. Heureusement que certains croient encore en leurs racines.

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Chez Rick Owens

Chez ce Californien qui défile à Paris, la féminité s’est toujours affranchie des clichés. Sa poésie brutaliste et primitive se nourrit cette saison d’une énergie underground, teintée de douceur. Drapées dans des vêtements aux-volumes secoués, happées par la lumière qui joue avec la transparence des organzas, nimbées de plumes qui ondulent comme un brouillard fragile, ses filles semblent avoir échappé à une tempête pour en ressortir plus fortes et plus belles. Jamais conventionnelles en tout cas et accueillantes à la diversité.

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Rihanna by Rihanna

C’est ainsi que les critiques nous affirment que la collection Fenty Puma by Rihanna, offre  » une belle bouffée d’air frais « . Après le succès de la première édition présentée à New York, la suivante débarque à Paris avec un thème «  français  » : un style Marie-Antoinette vu par une artiste pop de la Barbade mixé avec du streetwear. Maxi sweat-shirts zippés, combinaisons-pantalons en soie à motif roseraie, variations sur le jogging et le coupe-vent associées à des effets corsets, choc des cultures boudoir et -hip-hop : le résultat est drôle, cool et, paraît-il, désirable. En pleine vague  » sportswear de luxe « , cette collaboration décalée entérine à sa manière les liaisons dangereuses entre show-business et industrie du style, sur fond d’expansion des réseaux sociaux !

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Fenty Puma by Rihanna

Mais nous avons gardé pour la fin le commentaire somptueux de Carine Bizet, journaliste de mode, bobo parisienne s’il en est :  » Cette belle réussite montre également que la mode ne peut que gagner à s’alléger de certains snobismes dépassés. Les bonnes idées sont partout et il faut s’en réjouir. »

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N’est-ce pas ?

 

III. Banques européenne : le vent du boulet

Comme nous l’avions prévu, le secteur bancaire est à nouveau dans la tourmente en Europe. Vendredi 30 septembre, en milieu de matinée, les valeurs des banques en Bourse étaient en fort recul. Cette fuite des investisseurs est essentiellement entretenue par les craintes entourant la solidité de Deutsche Bank, la première banque privée allemande, dont l’action chutait d’environ 8 % dans les premiers échanges, vendredi, atteignant son plus bas niveau historique, après un an de baisse quasi ininterrompue. Plus globalement, huit ans après la grande crise financière de 2007-2008, les interrogations sur l’état de santé du secteur bancaire européen s’en trouvent réactivées, alors que subsistent d’importantes poches de risque, en Italie et au Portugal par exemple.(Lire « Union bancaire européenne » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/01/03/union-bancaire-europeenne/).

La banque allemande est en effet sous la menace d’une possible amende de 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) aux Etats-Unis pour son implication dans l’affaire des « subprimes », les crédits immobiliers à risque à l’origine de la crise financière. Même si cette somme n’est sans doute pas celle qu’il lui faudra finalement acquitter – une négociation est en cours –, elle est vue comme un danger pour l’établissement bancaire par les investisseurs et la désaffection des investisseurs fait redouter une crise de confiance et, donc, d’éventuelles difficultés à se refinancer sur les marchés (Lire notre article sur le sujet  in https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/17/bulletin-climatique-du-week-end-1718-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

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En juin, le Fonds monétaire international (FMI) avait qualifié la banque de « source majeure de risque » pour la planète finance, du fait de ses liens avec le reste du secteur. La firme dont la devise est « la passion de la performance » a enregistré, en 2015, des baisses de 12 % à 30 % de l’ensemble de ses activités, à l’exception de sa banque de détail Postbank, achetée à la Poste allemande, mais qu’elle cherche à vendre. Affaiblie par les restructurations et les scandales à répétition, Deutsche Bank souffre de réels problèmes structurels, pas encore réglés : elle est en perte de compétitivité face aux banques d’investissement américaines et doit se réinventer un modèle économique performant ; elle traîne, comme un boulet, un stock de produits dérivés très opaque et très toxique.

La chute de la première banque privée d’Allemagne, dont le bilan avoisine le produit intérieur brut (PIB) de l’Italie et représente plus de 10 % du PIB de la zone euro, entraînerait tout le système financier dans un redoutable effet de dominos. Ce scénario catastrophe n’est pas envisageable politiquement. Il serait en outre dévastateur pour l’économie européenne.

Moins médiatisés que la Deutsche Bank, les cas italien et portugais sont jugés plus graves et plus compliqués à traiter par les économistes. Potentiellement plus explosifs encore, s’ils ne se trouvaient rapidement réglés.

Ainsi, dans une Italie qui n’a pas connu la croissance depuis 2009, le secteur bancaire est perclus de mauvais crédits, souvent non couverts par des provisions dans les comptes.  » Il faudrait recapitaliser les banques italiennes à hauteur de 80 milliards à 100 milliards d’euros, pour qu’elles puissent faire face à leur stock géant de créances douteuses non provisionnées, estime Patrick Artus, directeur des études et de la recherche de Natixis. Il faut assainir le secteur. C’est un sujet politique majeur, pour l’Italie et l’Europe.  »

Au Portugal, c’est aussi la crise économique. Et malgré l’aide reçue dans le cadre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du FMI en 2012, le secteur bancaire peine à se relever de la crise et de l’explosion des impayés. Les banques redoutent de voir leurs coûts de financement s’envoler, si la notation du pays se voyait dégradée en raison de sa dette, lors de l’examen d’octobre.

 

The European Central Bank's new chief Mario Draghi gestures during his first press conference at the ECB in Frankfurt/M., western Germany, on November 3, 2011. The European Central Bank's decision to cut its key interest rates in a surprise move was "unanimous", the 64-year-old Italian said. Draghi's first few days as ECB president have certainly been a baptism of fire. The 17-nation eurozone is back in deep crisis following the shock call by Greece for a national referendum on a debt rescue reached with huge difficulty only last week. Draghi took over at the helm of the ECB from Jean-Claude Trichet. AFP PHOTO / DANIEL ROLAND (Photo credit should read DANIEL ROLAND/AFP/Getty Images)

Mario Draghi, président de la BCE

Si la politique de taux d’intérêt bas décidée par la BCE pour relancer l’économie a d’abord profité au secteur bancaire, en soutenant le crédit et le marché obligataire, il en va différemment aujourd’hui. Car cette politique monétaire réduit mécaniquement la capacité des banques à faire des profits. Elle les rend donc plus vulnérables en cas de coups durs. Cette situation interpelle la BCE et la pertinence de sa stratégie monétaire. « Nous sommes à un tournant : le secteur bancaire n’est pas rentable et détruit de la valeur… Il faut réagir ; la BCE doit réfléchir sérieusement aux conséquences de sa politique monétaire », déclare M. Artus (Lire « Voici pourquoi la BCE ne peut plus rien pour nous » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/08/bulletin-climatique-quotidien-8-septembre-2016-de-la-republique-francaise/ et aussi « Mais la BCE n’est pas à la fête » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/08/bulletin-climatique-quotidien-8-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

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Ce n’est plus qu’une question de temps…

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

C’est décidé !

Robert de Prévoisin sera le candidat royaliste à l’élection présidentielle…de la République française.

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Robert de Prévoisin

Communiqué du délégué général de l’Alliance royale

La situation actuelle de la France – qui fait face à un terrorisme islamiste préoccupant et à des difficultés économiques durables – n’offre pas de perspectives favorables dans le système républicain : il se montre incapable d’enrayer l’immigration croissante et ne survit que dans une fuite en avant financée par un endettement qui serait mortel sans les liquidités dont la Banque centrale européenne inonde le marché. Aucune solution politique ne se dégage au milieu des divisions des différentes factions républicaines révélées par les primaires. Pire, marquées par la pensée unique, elles sont toutes incapables de proposer les solutions nouvelles, fondées sur l’identité et les valeurs de notre peuple, dont la France a besoin d’urgence. Dans ce contexte, il est de mon devoir de présenter ma candidature à la prochaine élection présidentielle, au nom de l’Alliance royale.

La seule alternative à l’échec républicain est de ré-enraciner notre pays dans la continuité de son histoire profonde. Ce n’est pas l’illusoire alternance républicaine qui nous permettra de nous relever ; il nous faut un roi, arbitre à l’écoute de tous les Français et même temps garant de l’unité nationale, car il ne doit son pouvoir à aucun parti.

Pendant la campagne électorale, j’irai à la rencontre des Français, dont un sondage BVA récent révèle qu’ils sont plus sensibles qu’on pouvait le penser aux avantages de la royauté, avantages qui sont encore visibles dans plusieurs des pays européens qui nous entourent. Ce sera mon rôle de rappeler et d’expliquer les bénéfices que notre pays tirerait d’un changement de régime institutionnel.

C’est au cours de l’université d’été de l’Alliance royale des 3 et 4 septembre dernier que j’ai annoncé, d’abord aux militants, ma candidature à l’élection présidentielle de 2017. Je la rends publique aujourd’hui et j’invite tous les Français à exprimer un vote de conviction. Il n’y a qu’un vote véritablement utile pour sauver la France du naufrage : refuser le système des partis et voter pour un renouvellement en profondeur des institutions de l’État.

Robert de Prévoisin,
Délégué général de l’Alliance royale
Candidat à la présidence de la République.

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A i d o n s – l e

 

Le 3 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

 

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 3:17 #

    Imaginez la scène : un homme se trouve assis danms la pénombre, devant son téléviseur; il fume un gros havanne tout en regardant les infos. La fumée du cigare monte vers le plafond et se transforme en un gros nuage qui annonce un temps couvert et menaçant…

    A l’heure où notre Etat est bradé, nos églises sont vidées, nos villes souillées, notre jeunesse gachée, livrée, abandonnée, les fous du Roi savent qu’ils n’ont plus qu’à attendre.

    Une étincelle…

  2. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 3:34 #

    Ce qu’on ne nous dit pas à la télé, c’est que nos amis du Fidesz sont à majorité Royalistes Magyaristes.

    Le nationalisme hongrois ou Magyarisme est un nationalisme intégral Chrétien qui porte à un Royalisme Catholique, la tradition hongroise étant comme en France que le Roi est la seule autroité Légitmie émanant de Dieu..

    Le Magyarisme en Hongrie, c’est avant tout une attitude culturelle Catholique, celle de la Tradition. En politique, il incarne le principe d’expension-évangélisation dont Léon XIII rependra l’idée : tout le contraire de l’actuel euro-mondialisme islamisant ! C’est aussi un nationalisme hongrois et Chrétien : mourir pour la Patrie, c’est mourir pour la société hongroise destabilisée par les idées révolutionnaires. C’est, enfin, face à la masse l’affirmation de la personne.

  3. Hervé J. VOLTO octobre 7, 2016 à 3:35 #

    oui : VIVE LA HONGRIE !

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