BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Oct

I. Un inquiétant rafistolage d’Etat

Souvenez-vous de la folle année 2014 et du rachat partiel d’Alstom par l’Américain General Electric (après mille et un rebondissements). Souvenez-vous du rapport du Centre français de recherche sur le renseignement, signé des journalistes d’investigations Eric Dénécé et Leslie Varenne et intitulé  « Racket américain et démission de l’État: les dessous du rachat d’Alstom par General Electric« . Il  dénonçait la capitulation des élites françaises dans ce dossier et voyait un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron (Lire « Et Alstom qui devient américain » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/06/21/bulletin-climatique-du-week-end-2122-juin-2014-de-la-republique-francaise/).

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Souvenez-vous aussi de l’article du journaliste économique Jean-Michel Quatrepoint, début 2015, qui dénonçait les conditions de cette vente au groupe General Electric (GE) et soulignait que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… » y disait-il.

Eh bien ça continue.

Le plan concocté avec Bercy , à l’instigation de François Hollande et de Manuel Valls pour, nous dit-on,  » sauver  » aujourd’hui Alstom, est en effet de la même veine. Car, chez Alstom, après le choc de l’annonce, début septembre, de la prochaine fermeture de l’usine de Belfort et du transfert de ses ouvriers et de ses bureaux vers l’usine alsacienne de Reichshoffen, la solution présentée mardi 4 octobre par le gouvernement est inespérée. Mais…

En bref, il s’agit de deux commandes d’une vingtaine de rames de TGV. La première vient de la SNCF pour six rames devant circuler entre la France et l’Italie, tandis que la seconde provient de l’Etat en tant qu’autorité organisatrice des transports des trains Intercités. En jouant cette carte, l’Etat a dans le même temps obtenu une certaine sécurisation du site de La Rochelle, qui assemble les voitures de TGV, Belfort se limitant à fabriquer les motrices avant et arrière de chaque rame.

Pour l’usine belfortaine, ces commandes se traduisent par de la charge supplémentaire pour les ateliers, mais aussi par un surplus de travail pour les bureaux d’études attenants, qui rassemblent plus de 150 personnes sur le site. Surtout, alors que la production française de locomotives de fret devrait s’éteindre d’ici 2018 malgré quelques commandes complémentaires de la part de SNCF Réseau, l’Etat et Alstom ont trouvé des moyens d’assurer une nouvelle orientation au site. Le site de maintenance ferroviaire est renforcé et devient un centre d’excellence au niveau européen, avec des investissements substantiels en parallèle : à la clé, 150 personnes, deux fois plus qu’aujourd’hui. Dans le même temps, Alstom va se lancer sur le très prometteur et très concurrentiel marché des bus électriques. Voilà pour le côté positif de l’opération.

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Mais cette débauche d’annonces pose quelques questions. Tout d’abord, à quel prix sauve-t-on ce site de 480 salariés ? Les seules commandes de TGV vont coûter plus de 700 millions d’euros d’argent public, sans compter les commandes complémentaires. Sauver un seul site, fût-il historique et symbolique, risque d’alourdir le budget de l’Etat. Du moins si la puissance publique va au bout de ses commandes.

Les négociations s’ouvrent à peine et il faudra voir ce qu’il advient après l’élection présidentielle du printemps 2017… De même, l’Etat pourrait se défausser sur les régions desservies par ces nouveaux trains pour régler la facture. Bref, cette décision sent bien fort la manipulation pré-électorale.

Ces nouveaux TGV devraient desservir la transversale Sud, entre Bordeaux et Nice, par Toulouse, Montpellier et Marseille. A l’horizon 2021, certaines portions de cette voie seront des lignes à grande vitesse (LGV), notamment la LGV Montpellier-Marseille et le contournement Nîmes-Montpellier qui ouvrira en 2017.

Mais faire rouler à 200 km/h du matériel capable de rouler à 320 km/h n’est ni optimal ni rationnel. On fera de ce fait des trajets extrêmement longs en TGV (environ 6h15 pour un Bordeaux-Marseille) alors que ces rames ne sont pas conçues pour. L’agencement dans le TGV est quasi-militaire car on veut remplir beaucoup pour réduire le coût à la place. Dans les trains Intercités, il y a un plus grand soin apporté à l’agencement des voitures.Le confort sera donc médiocre sur de longs trajets.

Par ailleurs, on ne sait pas dans quelle mesure la circulation de rames de TGV affecte ces lignes. Les TGV sont beaucoup plus lourds que les Intercités. Est-ce qu’en faire rouler six par jour sur ces voies détériore plus vite l’infrastructure ?

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Enfin, le coût d’exploitation d’une rame de TGV est beaucoup plus élevé que celui d’une rame Intercités, parce que c’est une technologie beaucoup plus exigeante, qu’il y a davantage de maintenance et de vérifications à subir. L’amortissement sera donc plus faible puisque le revenu par siège avec un TGV sera moindre : sur une ligne Intercités, on ne peut pas faire payer le voyageur aussi cher que sur une ligne à grande vitesse. Sans compter qu’à vitesse comparable, la consommation électrique d’un TGV est supérieure à celle d’un Intercités. A tous les points de vue, ce choix est donc une hérésie financière en même temps qu’une aberration en termes de service aux clients.

Et ce d’autant qu’une rame TGV coûte deux fois plus qu’un matériel classique et son exploitation coûte 30 % de plus. Tout cela pour éviter le déplacement de 400 salariés de Belfort sur le site de Reichshoffen, distant de 200 kilomètres. Les négociations entre l’Etat et Alstom seront donc rudes sur le coût des machines. De même, il faudra amortir ce matériel, ce qui pourrait se traduire in fine dans le prix des billets…

Cette commande directe pose également une question juridique. Dans le cadre de l’Union européenne il est à prévoir que Bruxelles ne restera pas indifférente au fait qu’un Etat puisse venir en aide à son constructeur national en lui passant un contrat de commande de gré à gré.

Enfin, si Belfort et La Rochelle sont sortis de l’ornière, quid des usines d’assemblage de Valenciennes (RER, métro) et Reichshoffen (Intercités) ? Il faudra qu’Alstom remporte cette fois des appels d’offres, sans le soutien inconditionnel de l’Etat. Nous n’y sommes pas encore.

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Une telles solution, directement sortie du chapeau d’un prestidigitateur, témoigne une fois de plus de l’amateurisme de ceux qui nous gouvernent.

 

II. Quant aux emplois subventionnés pour les jeunes…

Ce n’est pas mieux !

Le sujet est suffisamment grave pour que la Cour des comptes s’en soit saisie dans un rapport rendu public mercredi 5 octobre. L’institution est revenue sur les mesures mises en place depuis le début du quinquennat de François Hollande pour faciliter l’accès à l’emploi des jeunes en France, et en a évalué les effets. Ses conclusions sont sans appel : a trop vouloir en faire, on fait mal.

 » En réponse à l’enjeu politique que constitue l’accès des jeunes à l’emploi, de très nombreuses aides, mises en œuvre par des opérateurs multiples, ont été déployées, mais sans toujours obtenir les effets escomptés « , écrivent les magistrats qui commencent par dresser un état des lieux de la situation.
Selon eux, il y a urgence : certes la précarité et les difficultés d’accès à un contrat stable ne sont pas un phénomène nouveau, mais ils se sont accentués avec la crise de 2008 et, particulièrement, depuis 2010 (ce qui implique Nicolas Sarkozy). L’écrasante majorité des embauches concernant cette population se fait aujourd’hui en CDD,  » dont deux tiers ont une durée inférieure à un mois « , selon la Cour des comptes. Surtout, les jeunes ne sont pas à l’abri de retourner au chômage après en être sortis même pendant quelques années.

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Merci François !

Résultat, soulignent les magistrats, ils sont parfois obligés d’accepter des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés. Ce qui, quand on connaît le niveau de connaissances des impétrants, donne une idée de ces propositions d’emploi !  Et les problèmes ne s’arrêtent pas là : une fois employés, les moins de 25 ans ne le sont pas forcément sous les formes classiques. Ils sont ainsi les premiers à expérimenter les nouvelles formes de travail (loin du salariat classique) introduites par l’arrivée de géants comme Uber et sont surreprésentés parmi les populations rémunérées au salaire minimum.(Lire « Uberisation de l’économie française : la gangrène s’étend » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/01/bulletin-climatique-du-week-end-1er2-octobre-de-la-republique-francaise/).

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Qui va se risquer à embaucher ça ?

A ces difficultés structurelles, s’ajoutent celles rencontrées par les jeunes déscolarisés assez tôt et habitant dans des quartiers malfamés. Pour eux, expliquent les magistrats, les obstacles sont encore plus importants. En tout, ils sont 750 000 à être en dehors du système, sans emploi, sans études ou formation, malgré les aides budgétaires innombrables et colossales de la  » politique de la ville  » mais versées à fonds perdus.

Pour pallier le problème, la Cour reconnaît que de nombreux dispositifs existent. Près d’une vingtaine pour un coût global de 10,5 milliards d’euros dénombrent même les magistrats. Or, c’est justement là que le bât blesse, trop d’aides sont devenues, relèvent-ils, illisibles. Difficiles à mettre en œuvre correctement. Les résultats sont donc très loin d’être à la hauteur des moyens mis en œuvre.

Ainsi, tenez-vous bien car c’est vous qui payez,  » ce sont quatre jeunes sur cinq dont les salaires bénéficient d’une aide publique tous les mois « . Parmi ces aides, des dispositifs d’accompagnement (garantie jeune, accueil décrocheurs…), d’apprentissage et de formations ainsi que des contrats aidés comme les contrats uniques d’insertion ou encore les contrats d’avenirs si chers à M. Hollande.

Les magistrats ont observé les taux de retour à l’emploi de chacun d’entre eux et les résultats sont édifiants. A titre d’exemple seuls 9, 6 % des jeunes ayant bénéficié d’un accompagnement de Pôle emploi ont trouvé un travail à l’issue de leur prise en charge. Et ce chiffre cache des disparités : les plus diplômés, qui ont donc bénéficié d’un accompagnement moins intensif, ont été 12,4 % à se placer correctement sur le marché de l’emploi. Les moins qualifiés, éligibles à un suivi renforcé, n’ont, quant à eux, été que 7,7 %. Devinez pourquoi.

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Voici la réponse…

Pour ce qui est des contrats aidés, les magistrats pointent un effet d’aubaine. Pour eux, beaucoup d’embauches auraient de toute façon été faites. Selon la Cour, 47 % des nouveaux contrats signés dans le cadre d’un emploi d’avenir dans le secteur marchand l’auraient été de toute façon. Prévus d’abord pour les publics les moins qualifiés, ces contrats peuvent aussi être utilisés par les employeurs pour embaucher un jeune ayant fait jusqu’à trois ans d’étude en zone rurale ou sensible. Mais, d’après les magistrats, les dérogations se multiplient.

Autre problème : la multiplication des acteurs supposés mettre en place les dispositifs. Gouvernement, régions, Pôle emploi, missions locales… Nombreux sont ceux qui doivent  » prescrire  » une formation ou un contrat aidé à un jeune. De quoi en perdre son latin. En Normandie, la Cour des comptes a ainsi dénombré vingt-six instances compétentes en lien avec les jeunes demandeurs d’emploi ou les entreprises. Certains dispositifs (accompagnement, formation, mise en emploi et insertion) sont, par exemple, redondants et se retrouvent à l’identique à différents niveaux.  » Les financements s’enchevêtrent et leur mise en œuvre engendre des lourdeurs administratives considérables « , écrit la Cour des comptes.

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 » Chances pour la France  » en contrats subventionnés

Un sommet de gaspillage des deniers publics. Et ces incompétents prétendent maintenant se représenter aux élections présidentielles…

 

 III. L’islamisation de la France réveille l’esprit missionnaire

Pour sa deuxième édition, le « congrès mission », qui s’est réuni au collège Stanislas, à Paris, samedi 1er et dimanche 2 octobre, a montré le dynamisme de ces courants catholiques qui jugent aujourd’hui urgent de s’investir dans l’évangélisation au sein même de la société française.

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Quelque 1 400 personnes sont venues partager leurs expériences, se former, écouter une centaine d’intervenants répartis dans les différents ateliers. Beaucoup se sont sentis « appelés » au témoignage public de leur foi à la suite d’une expérience spirituelle intense. Le désir « d’annoncer l’Evangile découle de cette expérience qui a transformé ma vie. Il y a quelque chose de naturel à vouloir parler et partager quand une chose aussi grande et bouleversante survient », raconte ainsi Clara Lauriot-Prévost, 28 ans, restauratrice de tableaux.

Depuis, elle s’est engagée dans le mouvement Anuncio, créé en 2008 pour promouvoir l’évangélisation directe, à l’origine du congrès. Trente ans après leur rencontre avec le Seigneur , François et Marie Manaud, médecin et infirmière, évangélisent notamment à travers Internet et leur site JeveuxvoirDieu.org, après l’avoir fait pendant des années en République centrafricaine.

L’évangélisation – qui n’a rien à voir avec le prosélytisme, qui vise directement à convertir – peut prendre de multiples formes, comme en témoignent les nombreuses associations représentées au collège Stanislas et qui organisent, entre autres, des spectacles, des animations de rue, des concerts, des opérations sportives. Elle peut être entreprise dans la rue, sur les plages, dans la vie de tous les jours, sur Internet, à l’université…

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« Dans le monde actuel, il est difficile de témoigner de sa foi. Je suis venu voir comment d’autres s’y prennent », explique Emmanuel Ramière, un chef d’entreprise. Anne, son épouse, engagée auprès des élèves d’une école privée, est, elle, confrontée à « la difficulté de parler de Jésus à des gens qui sont très éloignés de la foi », comme beaucoup des enfants qu’elle côtoie. Surtout dans les banlieues rongées par la vermine.

Plusieurs évolutions sociales expliquent cet élan, particulièrement soutenu par des mouvements ou représentants du catholicisme d’affirmation. Ce sont le cardinal Philippe Barbarin, l’archevêque de Lyon, et Dominique Rey, l’évêque de Toulon, qui ont ainsi célébré deux des messes qui accompagnaient le congrès, tandis que la communauté Saint-Martin était bien présente.

« S’il y a ce réveil missionnaire, explique Raphaël Cornu-Thénard, fondateur d’Anuncio et organisateur du congrès, c’est aussi dû au fait que nous [les catholiques pratiquants] sommes devenus une minorité en France. Cela provoque le désir de s’ouvrir aux autres, de faire comprendre. » Une minorité confrontée à une sécularisation croissante de la société et parfois à une méconnaissance totale de la religion chrétienne : « Plus de la moitié des jeunes que je rencontre dans la rue ne sait pas ce que signifie Noël dans la tradition chrétienne !», assure Clara Lauriot-Prévost. C’est aussi pour cela que l’un des thèmes principaux du congrès était l’évangélisation en milieu scolaire.

Dans ce contexte, affirme Raphaël Cornu-Thénard, la politique de « l’enfouissement », caractérisée par la discrétion religieuse des acteurs sociaux catholiques qui a longtemps servi de guide à l’Eglise de France, servile et même lâche, « c’est terminé ! ». Pour les participants, l’Eglise catholique doit au contraire s’affirmer et se faire plus visible. « Je rêve qu’un jour, la culture catholique puisse être une culture missionnaire, que le mode de vie normal soit une vie de missionnaire ! », s’est exclamé un autre organisateur du congrès, Samuel Pruvot, membre de la communauté missionnaire Aïn Karem et journaliste à Famille chrétienne.

Presque plus présent encore, pendant ces deux jours, que la sécularisation, l’essor de l’islam dans la société française interpelle les catholiques. « Islam, angoisse identitaire ou défi missionnaire ? » était le thème d’une table ronde très fréquentée, quand des ateliers s’attachaient à fournir des repères, notamment théologiques, aux catholiques qui voudraient s’adresser spécifiquement aux musulmans. Hugues de Franclieu, séminariste et membre de la société des Missionnaires de la miséricorde divine, rattachée au diocèse de Toulon et qui se consacre à l’évangélisation des musulmans, a fait part de l’expérience de sa congrégation en la matière avant de conclure : « La montée de l’islam est une chance pour le catholicisme français, elle va le réveiller ! »

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La réflexion sur la différence des sexes et plus particulièrement sur la « masculinité », jugée socialement brouillée, notamment par la théorie du gender, a également attiré un public nombreux à l’atelier « Evangéliser notre masculinité. Le réveil des hommes ». « Depuis les années 1960, nous, les mecs, on est tous blessés dans notre masculinité », a résumé le père Philippe de Maistre, l’aumônier général du collège Stanislas.

Selon eux, l’Eglise catholique parfois jugée trop « maternante », tout comme la société post-Mai 68, aurait encore du mal à s’en convaincre.

Nous sommes sur la bonne voie. Encore un effort et nous serons tous d’accord pour bouter l’islam hors de France.

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IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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À l’invitation de l’archimandrite Méthode, père abbé du monastère serbe de Hilandar, Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et aîné des capétiens, s’est rendu le mois dernier au Mont Athos (Grèce).

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Cette visite, cent ans après les dures campagnes communes de l’armée française d’Orient et de l’armée serbe lors de la Première Guerre Mondiale, avait pour objectif de témoigner la fidélité de la France et du prince à cette séculaire amitié franco-serbe, et de lui permettre de découvrir ce haut lieu de la spiritualité orthodoxe et de la Chrétienté toute entière.

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Monseigneur le duc d’Anjou et l’archimandrite Méthode

Le 6 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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