Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Les zones de non droit de la République française.

10 Oct

Il y a bien longtemps maintenant que le CER sonne le tocsin et attirons l’attention sur les banlieues et les quartiers dans lesquels s’exerce la terreur, importée par leurs habitants allogènes (toujours considérés par nos élites comme des  » Chances pour la France « ), et dans lesquels les forces de l’ordre ou les services de secours ne peuvent même plus pénétrer. C’est encore le cas aujourd’hui avec l’agression dont ont été victimes ce week-end des policiers dans le quartier malfamé de la Grande Borne, à Viry-Chatillon (Essonne).

Quatre policiers y ont été blessés samedi 8 octobre, dont deux grièvement brûlés, dans une attaque aux cocktails Molotov.

L’attaque a eu lieu peu avant 15 heures à un carrefour de cette cité située sur les communes de Grigny et Viry-Châtillon (Essonne). Depuis plus d’un an, la mairie de Viry-Châtillon tentait de reprendre le territoire de ce carrefour dit « du Fournil » –du nom de la boulangerie voisine–, où du trafic de stupéfiants ainsi que des vols à la portièrent se déroulaient régulièrement. Pour tenter d’y mettre fin, la municipalité y avait installé une caméra de vidéosurveillance, que les policiers attaqués étaient chargés de protéger.

Les deux fonctionnaires les plus gravement blessés effectuaient leur mission de surveillance à l’intérieur de leurs véhicules lorsqu' »une quinzaine d’individus » les ont attaqués.

Ils ont lancé différents projectiles pour casser les vitres et ils ont projeté des cocktails Molotov à l’intérieur du véhicule en bloquant les portières pour que les policiers restent prisonniers des flammes. La volonté de tuer était donc manifeste. Cela s’appelle une tentative d’assassinat.

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Carcasses calcinées des véhicules de police

Les deux véhicules, stationnés sur un trottoir, sont entièrement calcinés. De nombreux policiers, armés de lanceurs de grenades lacrymogènes et de boucliers et casqués se sont depuis postés à l’entrée de la cité, de même que des camions de CRS.

Le samedi précédent, une attaque avait déjà eu lieu au même carrefour de Viry-Châtillon. Un camion volé avait brûlé mais sans endommager la caméra. Le lendemain, des blocs de béton ont été disposés autour du mât supportant la caméra. La précédente avait en effet été détruite il y a deux semaines à l’aide d’une fourgonnette volée, utilisée comme voiture-bélier puis incendiée au cocktail Molotov. La scène s’était déroulée à l’heure du déjeuner, devant de nombreux passants.

Le premier policier blessé, adjoint de sécurité, a été brûlé gravement à 30%. L’état de la seconde victime, une gardienne de la paix, est « jugé grave« . Tous deux ont été hospitalisés dans un hôpital parisien.

Deux autres policiers, appelés en renfort pour leur porter secours, ont été légèrement blessés après avoir été la cible eux aussi de jets de cocktails Molotov. Choqués, ils ont également été évacués vers un centre hospitalier.

Le parquet d’Evry a ouvert une enquête en flagrance pour tentative d’homicide. Elle a été confiée à la sûreté départementale de l’Essonne.

« La prochaine étape, c’est d’aller à l’intérieur de la Grande Borne pour faire cesser tous ces trafics car c’est bien ça que la caméra dérange« , a déclaré honteux le maire Jean-Marie Vilain (UDI) qui n’a cessé jusque là de suivre les préceptes du président de son parti, Jean-Christophe Lagarde*, et de tenter comme lui d’acheter la paix civile par tous les moyens et…toutes les lâchetés.

L’exécutif a évidemment condamné cette attaque avec ses habituelles paroles de matamore et ses coups de menton pathétiques : dans un communiqué, le président de la République,François Hollande, a dénoncé une agression « inqualifiable et intolérable, car elle met en cause la vie de fonctionnaires dont la mission est de protéger la population« . Il a assuré que « tout sera fait pour retrouver les auteurs de cette attaque et les traduire devant la justice pour qu’ils soient condamnés à une peine à la mesure de la gravité de leur acte« . Le ministre de l’Intérieur a condamné « avec la plus grande fermeté ces actes d’une extrême gravité« , tandis que Manuel Valls, qui s’est rendu sur place, a dénoncé « des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires« . Avec une telle volonté unanime de sanctions, nul doute que la sécurité des Français sera assurée ! Surtout lorsque l’on entend, quelques heures plus tard, le ministre de l’Intérieur nommer ces racailles…  » DES SAUVAGEONS « .

http://www.rtl.fr/actu/politique/le-policier-agresse-dans-l-essonne-est-dans-un-etat-stationnaire-annonce-bernard-cazeneuve-sur-rtl-7785201227

Nous sommes entrés manifestement dans le temps de la guérilla avant que ce ne soit véritablement la guerre. Mais aussi, et par voie de conséquence, dans celui au cours duquel il va falloir mettre définitivement hors d’état de nuire cette vermine allogène qui n’est en rien, il faudrait enfin s’en convaincre, une  » Chance pour la France « .

Il est temps que la peur change de camp.

Si le gouvernement de la France avait conscience de ses responsabilités (qu’il a tant voulu exercer et qu’il continue de vouloir assumer) et le courage inhérent à celles-ci (en termes non conformes aux règles de la politesse nous dirons que  » si ce gouvernement était couillu « ), il prendrait les décisions suivantes :

1/ faire boucler par les forces de l’ordre, de façon inattendue et brutale, toutes les voies d’accès et de sortie du quartier de la Grande Borne (Essonne),

2/ donner l’ordre à nos forces armées, avec couverture aérienne (hélicoptères et drones) et blindée, de prendre d’assaut l’intégralité de ce territoire de non droit,

3/ en opérer le ratissage intégral, rue par rue, barre d’immeuble par barre d’immeuble, appartement par appartement, des caves aux terrasses,

4/ interpeller tout individu considéré comme suspect, saisir toute arme réelle ou par destination ainsi que tout objet ou substance susceptible d’être en rapport avec quelque trafic que ce soit et, bien sûr, abattre tout individu manifestant la moindre velléité de rébellion.

Il déciderait évidemment aussi de déchoir de la nationalité française tout individu réputé impliqué dans les trafics en question et les violences évoquées puis de les expulser ou, à défaut d’accueil par un pays étranger, de réintroduire à cet effet la peine de relégation.

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Tout cela bien sûr si nous avions un gouvernement digne de ce nom. Pour le reste, à vous de voir…

Le 10 octobre 2016.

Du Plessis.

* Lire « Ah, dhimmitude quand tu les tiens… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/13/bulletin-climatique-quotidien-13-septembre-2016-de-la-republique-francaise/

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Une Réponse to “Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Les zones de non droit de la République française.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 12, 2016 à 2:31 #

    Il faudrait généraliser la procédure à chaque banlieue, une par une. Avant d’abattre les ZUP et reconstruire des quartiers plus… humains.

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