BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

10 Oct

I. PARTIR

 » Aller à la découverte, c’est (paraît-il) le propre de l’homme « 

Inspiré par Charles Darwin et Claude Lévi-Strauss, le paléoanthropologue Pascal Picq a publié il y a un an, alors que des hordes de migrants se ruaient à l’assaut de l’Europe, invitées par Angela Merkel, un ouvrage dont on a peu parlé. Et pourtant « La Marche« , comme il se nomme nous dévoile le fond de la pensée philosophique (quand ils en ont une !) de certains immigrationnistes. Mais sans s’apercevoir que le sous-titre de l’ouvrage,  » Sauver le nomade qui est en nous « , nous offre des perspectives inespérées pour…nous y opposer :

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Voici d’abord ce que nous dit la traditionnelle quatrième de couverture :

L’être humain est un bipède, un animal qui marche. Et c’est avec la marche que la pensée prend forme. Intimement lié à la pensée et à l’imagination, l’exercice physique de la marche est souvent à l’origine même de l’oeuvre des plus grands philosophes, de Socrate à Emmanuel Kant et à Michel Serres. Les pieds et le cerveau sont indissociables. Pascal Picq, éminent paléoanthropologue, prend ici le chemin de la philosophie et s’interroge : est-ce que je marche, donc je suis ? Ou faut-il dire : «je suis, donc je marche ?». Dans nos sociétés toujours plus sédentaires, le geste de la marche est menacé d’oubli. Pourtant la survie de notre espèce et notre liberté en dépendent (NDCER: « Il est plus facile de désintégrer un atome, qu’un préjugé » -Einstein- !).

Et voilà le commentaire qu’en fait l’auteur lui-même dans un récent article du quotidien Le Monde, qui se veut une justification (pour ne pas dire une apologie) des mouvements migratoires* actuellement à l’oeuvre, principalement des pays du sud vers ceux du nord et intitulé  » Aller à la découverte, c’est le propre de l’homme  » :

 » En écrivant La Marche, je me suis aperçu que si la paléoanthropologie se focalisait sur la bipédie, elle avait négligé la marche. Comment sommes-nous devenus humains ? En quittant le monde des arbres. C’est en coupant le cordon ombilical avec le monde des arbres que le premier homme authentique, Homo erectus, a fondé l’humanité. L’homme, Homo, est le seul grand singe capable de marcher vers d’autres horizons. Comment ? C’est l’objet de mon tout dernier livre, Premiers hommes. L’homme est le seul singe migrateur.

Aujourd’hui, une partie de l’humanité part, poussée par les guerres, les oppressions et, déjà, les changements climatiques. Elle percute une autre partie de l’humanité, dérangée dans son immobilité (NDCER: n’aurait-il pas été préférable de choisir plutôt le mot quiétude – qui évoque la sérénité – plutôt que celui d’immobilité qui évoque hélas la mort ? Ce choix de l’auteur n’est sans doute pas innocent et permet de mieux savoir où il veut en venir). Le temps n’est-il pas venu, pour notre évolution, de repartir, mais comment, sur une Terre où nul endroit n’a pas été foulé par des hommes ? »

Aussi une question nous brûle les lèvre. Si aller à la découverte est le propre de l’homme (et qui pourrait le nier ?) ,

l’auteur accepte-t-il l’idée que vouloir se préserver voire se défendre contre ce qui n’est rien d’autre que de nouvelles  » Grandes Invasions  » est un droit (et pourquoi pas un devoir) qui n’a pas une moindre valeur que celle de ce qu’il appelle  » la découverte  » ?

Surtout si l’on veut bien considérer que ces « découvertes » ne sont pas toutes, loin s’en faut, les conséquences des « guerres« , des « oppressions » ou des « changements climatiques » mais aussi le désir de savoir si l’herbe est plus verte ailleurs que chez soi ! Le nombre de jeunes ou même d’enfants non accompagnés, et disons plutôt jetés sur les routes migratoires par leurs familles miséreuses, incultes et incapables de maîtriser leur fécondité en est la preuve.

Si cela est aussi le propre de l’homme, il doit accepter que nous soyons de plus en plus nombreux à ne pas en vouloir chez nous. Neandertal (qui n’était pas si ringard qu’on nous l’a fait croire) n’a pas accepté d’être « remplacé » par Homo sapiens mais il n’avait pas les moyens de s’en défendre. Nous, si.

* Qui a donné lieu à un numéro hors-série du Monde, à l’occasion des 19e Rendez-vous de l’histoire de Blois, et qui
évoque successivement toutes les dimensions, historiques et contemporaines, du verbe «  partir  » : guerres, migrations, exils, explorations, vacances…Tout y est pour noyer le poisson immigrationniste !

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La Grande Bleue est à l’affiche mais se garde de nous montrer ceci :

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Et moins encore cela :

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II. PARTIR

Etait donc, cette année, le thème des Rendez-vous de l’histoire de Blois

Et, comme nous venons de l’évoquer, le titre d’un numéro hors-série du journal Le Monde. Cet ouvrage a été conçu, nous dit le journal, autour de six thématiques, en coédition avec France Culture. Les voici exposées. Elles en disent long sur l’orientation idéologique et la ligne éditoriale du célèbre quotidien du soir :

1/ Conquérir. Pour comprendre le monde actuel, il faut prendre le temps de regarder la carte qui montre les routes des grands explorateurs et celles du trafic d’esclaves d’où ressortent les grandes étapes de la colonisation. Nous avons suivi ces routes à travers les aventures de Juan Garrido, le conquistador noir, de Pyrard de Laval, l’explorateur français, ou de Matteo Ricci, le jésuite italien (NDCER: il est étonnant que Le Monde ne se soit pas penché sur l’aspect moderne du trafic d’esclaves : la nouvelle traite négrière qui organise la venue, le transfert puis l’utilisations de ces malheureux migrants, sur le sort desquels on nous enjoint de pleurer lorsqu’ils périssent au cours de leur traversée de la Méditerranée alors que nous sommes les seuls à nous élever contre ce crime).

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2/ Quitter. L’année 2016 sera marquée par un slogan, celui des pro-Brexit au Royaume-Uni :  » Leave  » (quitter). Les Britanniques voulaient partir de l’Union européenne. Leur victoire a revitalisé le désir des Ecossais de quitter le Royaume-Uni et fait naître celui des Irlandais du Nord de divorcer également d’avec Londres. Ce sauve-qui-peut est pour le spécialiste des territoires Laurent Davezies la marque d’un  » nouvel égoïsme territorial «  (NDCER: alors, avouons-le, nous sommes d’affreux égoïstes puisque nous militons avec la vigueur que l’on sait pour que la France quitte l’Union européenne et son appendice mortifère, la zone euro).

3/ Fuir. En 2015, 63,9 millions de personnes, poussées par la guerre, les violences et les violations des droits de l’homme, se trouvaient sous la protection du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). La progression de ces chiffres est vertigineuse : 9,2 millions en 1980, 21,8 millions en 2000, 33,9 millions en 2010, et ce chiffre a quasiment doublé en cinq ans (NDCER: il est étonnant que cette multiplication par huit – en à peine plus de trente ans – du nombre de migrants ne surprenne pas Le Monde car elle ne correspond pas au développement des zones de guerre et de violences ni même de la misère – qui a diminué -. Elle correspond en revanche parfaitement à l’augmentation de la population mondiale : plus de 2 milliards d’individus entre 1990 et 2015 ! Les terres agricoles manquant, il faut bien qu’ils aillent quelque part… ).

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4/ S’exiler. Ceux qui sont partis ont fait souche ailleurs. Ainsi se sont construits des pays comme les Etats-Unis, l’Australie ou l’Argentine à base de migrations massives. Dans certains cas, les arrivants ont remplacé les populations autochtones, dans d’autres, ils se sont fondus avec elles. Spécialiste de l’histoire des diasporas, Stéphane Dufoix rappelle que  » l’assimilation est impossible  » et qu’  » il n’y a jamais de véritable rupture avec sa terre natale  » (NDCER: c’est très exactement ce dont nous ne voulons pas car il n’est pas question d’abjurer notre foi, d’aliéner notre culture et, pour tout dire, d’accepter le métissage).

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5/ Voyager. Comme en écho aux chiffres sur les réfugiés, d’autres donnent le tournis : il y avait 25 millions de touristes internationaux en 1950, 1 milliard en 2015, et ils devraient être 2 milliards en 2030.  » Le tourisme de demain sera à huis clos. A l’horizon 2030, on créera des îles qui voyageront au gré des événements géopolitiques. Il n’est pas absurde de penser à des cités sous-marines « , explique le spécialiste des voyages Jean-Didier Urbain.

6/ Découvrir. En un siècle ont été inventés le tourisme de luxe et de masse, les avions de 600 places, les bateaux de croisière longs et hauts comme des barres d’immeubles, le bétonnage des côtes. Comme le souligne l’historien Sylvain Venayre :  » Le voyage n’abolit ni le temps ni l’espace, il les transfigure.  » (NDCER: dommage que Le Monde ne se soit pas souvenu ici des paroles de Jean Mistler : « Le tourisme est l’industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, chez d’autres qui seraient mieux sans eux« ).

III. PARTIR

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Est notre voeux le plus cher. Celui que nous ne manquerons pas de mettre en oeuvre lorsque la Providence nous permettra de décider.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Pour cela, le Roi doit

REVENIR

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Le 10 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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4 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 10, 2016 à 1:29 #

    Pour les faire partir, il faudrait t un gouvernement Catholique et Royal qui n’ai pas peur de

    1. refonder comme suit le code de nationalité : NAIT FRANCAIS TOUT CITOYEN NE DE PERE ET DE MERE CATHOLIQUE; 2. Déclarer rétroactivement que, qui n’est pas Catholique n’est pas Français, est donc redevient étranger, ce même si sa famille vit depuis des générations en France; 3. interdir tout soin gratuit et toute aide sociale aux étrangers; 4. tout en faisant la promotion de missions évangélisatrices dans les banlieues Françaises, dire oui à l’immigration Chrétienne et interdire tout immigration non-Chrétienne; 5. expulsion de tout délinquant étranger au bour du second délit après avoir empéché constitutionnellement l’octroit de la citoyenneté Française aux citoyens de confession non-Chrétienne, interdit le regroupement familial et constitué un organisme de contrôle des populations étrangères en France…

  2. Hervé J. VOLTO octobre 10, 2016 à 1:32 #

    Si ce plan en 5 phase n’est pas mis en place au plus vite par un parti politique officiel, nous risquons une nouvelle Saint-Barthélémie dont la république Française portera la suel et entière responsabilité.

  3. Hervé J. VOLTO octobre 10, 2016 à 1:34 #

    L’Histoire se répète : aujourd’hui, Louis XX ou Henri V seraient en grade de répéter mot pour mot aux arabo-musulmans les paroles de Louis XIV au protestants:

    -MON GRAND-PERE VOUS AIMAIT, MON PERE VOUS CRAIGNAIT, QUAND A MOI JE NE VOUS AIME NI NE VOUS CRAINTS !

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  1. Bulletin climatique quotidien de la République française (s’ils aiment tant marcher,qu’ils partent à pieds au Moyen-Orient ) | actualitserlande - octobre 10, 2016

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