BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (17 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

17 Oct

I. Villes et villages de France sont en sursis

Mais Calais va poursuivre sa descente aux enfers

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Mercredi 12 octobre au soir, onze associations immigrationnistes ont déposé un recours auprès du tribunal administratif de Lille pour contester les conditions d’évacuation de la  » jungle  » de Calais prévue prochainement. Mardi 11 octobre, le Secours catholique et Emmaüs France avaient donné le ton, faisant déjà entendre leur opposition à ce qu’ils estiment être une opération précipitée.

Le référé-liberté qui vient d’être déposé devant le tribunal administratif de Lille pointe les lacunes en matière d’anticipation et demande que les autorités sursoient à l’opération. Aussi, selon le texte du recours, les habitants du bidonville et les onze associations qui s’associent à leur demande souhaitent  » obtenir que différentes mesures de protection soient prises, sans délai, par l’autorité préfectorale au bénéfice des occupants de la partie nord du bidonville dite “la Jungle” de Calais  » et insistent sur la nécessaire suspension  » de la décision par laquelle la préfète du Pas-de-Calais décide de procéder à l’expulsion des occupants de la zone nord dite “la Jungle” « . Portée par Me Julie Bonnier du barreau de l’Essonne (une immigrationniste patentée qui fais ses choux gras du  » Grand Remplacement « ) et Me Lionel Crusoé du barreau de Paris, la requête devait être examinée vendredi 14 octobre.

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Julie Bonnier, l’avocate de la cause indéfendable du « Grand Remplacement« , c’est elle

En février, l’avocate Julie Bonnier avait déjà déposé le même type de recours lors du démantèlement de la zone sud du bidonville. L’opération avait été retardée mais finalement réalisée. Seuls les lieux collectifs avaient été maintenus sur une zone totalement vidée de ses habitations.

C’est aussi cette avocate spécialisée qui a porté le fer contre l’Etat dans le dossier de la petite  » jungle  » de Norrent-Fontes, un autre campement non loin de Calais, qui devait lui aussi être démantelé. Mais  » mercredi, le tribunal de Béthune s’est opposé à l’évacuation alors même que l’Etat garantissait une place en centre d’accueil et d’orientation « , a-t-elle commenté lors du rendu du jugement. Rien ne dit qu’elle obtiendra la même décision pour Calais, même si les données de départ sont proches. Si cette fois encore elle obtient gain de cause, les autorités devraient s’orienter vers une procédure d’appel.

Le ministère de l’Intérieur, qui avait initialement prévu de commencer l’évacuation de la  » Jungle  » de Calais lundi 17 octobre, a décidé de la reporter vraisemblablement au 24 octobre, car ensuite la trêve hivernale pourrait contrevenir au projet. Pour quelles raisons ? D’abord, parce que le nombre de places dans les centres d’accueil et d’orientation où doivent être hébergés les anciens résidents de la jungle reste insuffisants malgré tous les efforts des préfets contre l’avis des populations et de beaucoup de municipalités. Avec 7 000 créations de place d’hébergement qui viennent s’ajouter aux 3 000 déjà ouvertes nous sommes encore loin des besoins qui manifestement dépassent les 10 000 ! Ceci prouve, comme nous n’avons cessé de le répéter, que le gouvernement mentait lorsqu’il prétendait que la population de migrants à Calais était inférieure à 6 000.

Ensuite, le gouvernement doit faire face à un nombre considérable de mineurs isolés présents dans le camp.

Le recours déposé en justice au nom des onze associations s’intéresse d’ailleurs au cas de ces adolescents qui ont parcouru des milliers de kilomètres et vivent seuls (Lire « Le scandale des faux mineurs isolés » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2016-de-la-republique-francaise/). Le référé précise ainsi que  » l’opération de démantèlement est conditionnée à une solution viable, digne et conforme au droit pour les mineurs « . Or, à l’heure actuelle, aucune solution n’est prévue pour ces jeunes qui seraient 1 290 selon le comptage opéré lundi et mardi par France Terre d’asile, qui a opéré un recensement nominatif de ces mineurs majoritairement afghans, soudanais et erythréens. Leur identité, leur âge et leur volonté – ou non – de rejoindre la Grande-Bretagne a été enregistrée et consignée.

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Que font ces gamins à Calais au lieu d’être ramenés à leurs parents ?

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, aimerait qu’un accord global avec les Britanniques les autorise tous à passer la frontière. Or ce feu vert se fait attendre, en dépit de l’aller-retour qu’il a fait lundi à Londres pour y rencontrer son homologue, Amber Rudd, et s’entendre assurer que les accords sur la réunification familiale seraient  » appliqués et élargis « . Mais sans plus de précisions chiffrées.

Un tel accord, s’il était effectif, simplifierait largement l’évacuation de la  » jungle « , puisque les mineurs arrivés sans parents ne peuvent être envoyés ni en Centre d’accueil et d’orientation – là où partiront les personnes majeures –, ni en Centre de rétention administrative. En l’absence probable d’accord avec les Britanniques, il faudra donc nommer un administrateur ad hoc pour chacun d’eux.Ils ne sont donc pas près de quitter Calais…

Verrons-nous un jour cette affiche sur les murs de nos postes-frontières ?

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 II. Quand la presse de gauche ne s’interdit pas d’interdire !

L’époque est décidément étonnante. Voilà qu’on interdit les droits de l’Homme à l’homme libre. Et c’est ainsi que la presse de gauche, unanime, se dresse contre Philippe de Villiers et son dernier livre paru le 12 octobre, Les cloches sonneront-elles encore demain ? chez Albin Michel (299 pages, 22,50 euros) dans lequel il démontre de façon irréfutable que les  » monstres djihadistes appliquent les prescriptions coraniques « , et que cette religion, de manière plus générale, est  » incompatible  » avec la France. Son éditeur a d’ailleurs fait ajouter un bandeau avec sa photo et ce sous-titre :  » La vérité sur l’histoire de l’islamisation de la France « .

Et c’est là que commence la charge haineuse des mêmes journalistes de gauche contre l’éditeur Albin Michel. Ils lui auraient peut-être pardonné le  » faux-pas  » de Villiers mais certainement pas d’éditer aussi le dernier opus d’Eric Zemmour…leur ennemi n° 1, Un quinquennat pour rien, chroniques de la guerre de civilisations. Car un propos similaire à celui de Philippe de Villiers parcourt la préface du livre :  » L’islam est incompatible avec la laïcité, avec la démocratie, avec la République laïque. L’islam est incompatible avec la France « . Et pour eux,  » Perseverare diabolicum  » !

En 2014, la maison d’édition écoulait 460 000 exemplaires de son précédent ouvrage, Le Suicide français, tableau apocalyptique de la France aux accents identitaires. Un an après,  » Albin  » vendait 245 000 exemplaires du livre de son compère Philippe de Villiers, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu. L’ancien politique s’y inquiétait que les  » petits Blancs  » connaissent le même sort que celui des  » Indiens d’Amérique « , du fait de l’immigration…

Chez l’éditeur, on sourit. Depuis quelques années, les grands caractères noirs sur fond blanc de ses couvertures garnissent les têtes de gondole et les discussions sur l’identité. De là à en faire un repaire réac ? La réputation lui colle à la peau depuis longtemps. Lorsque François Mitterrand occupait l’Elysée, la maison était notamment l’éditrice de l’essayiste Jean Montaldo, qui tirait à boulets rouges sur le pouvoir socialiste, ou encore de Jean-Edern Hallier.

 » Le centre de gravité d’Albin Michel est indiscutablement à droite, et la droite se déportant actuellement vers son extrême, il est logique que la maison vire de bord. Mais il n’y a pas d’adhésion d’Albin Michel aux thèses identitaires « , assure un ancien dirigeant qui semble craindre que ce soit honteux.

A l’origine du succès d’Albin Michel, vivier de  » best-sellers « , se trouve un tandem quasi inoxydable formé par le président Francis Esménard, bientôt 80 ans, et Richard Ducousset, son hémisphère droit pendant plus d’un quart de siècle. Les deux hommes n’ont jamais professé des idées de gauche, mais celles-ci ont toujours eu droit de cité dans leurs murs. La maison édite ainsi la philosophe belge Chantal Mouffe, qui est une source d’inspiration de Jean-Luc Mélenchon et du mouvement Podemos en Espagne. Tout comme le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet.

Reste que Le Figaro du 30 septembre a mis le feu aux poudres avec une publicité sur le dernier livre d’Eric Zemmour :  » L’ennemi public n° 1… est n° 1 des ventes  » qui mettait en exergue des critiques de journaux de gauche –  » Délire islamophobe « , selon L’Obs,  » Souverainiste, réactionnaire « , selon Le Monde – (démontrant leur aveuglement face à la situation tragique de notre pays) pour en faire des arguments de vente. La semaine suivante, Francis Esménard a balayé d’un revers de main ces critiques. «  Je trouve cette publicité formidable, j’en suis très fier et je ne veux aucun commentaire « , a-t-il lâché au cours d’une réunion commerciale. Vous comprenez dès lors l’ire des médias concernés…

Eric Zemmour et Philippe de Villiers partagent la même éditrice chez Albin Michel, Lise Boëll, dont le talent est à la hauteur de son intuition. Ils ont aussi en commun une attachée de presse, Isabelle Muller, ancienne chargée de communication de l’Opus Dei. Mais les deux hommes ne font pour autant pas la pluie et le beau temps. Ainsi, le journaliste a plaidé, avec d’autres, pour que le livre de Patrick Buisson La Cause du peuple, qui revient sur son quinquennat auprès de Nicolas Sarkozy, soit publié en interne. Après tout, l’ancien conseiller est un auteur maison, où il a publié son histoire érotique de l’Occupation, et est ami avec Richard Ducousset. Mais M. Esménard a tranché avant l’été, pour ne pas réunir les trois figures de proue de la  » droite hors les murs « , estimant que trop serait peut-être trop. Il a aussi refusé le manuscrit du radical maire de Béziers, Robert Ménard, qui est allé faire éditer chez Pierre-Guillaume de Roux son Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir et qui doit sortir en novembre.

Alors, pourquoi tant de haine ? Tout simplement, comme nous l’avons déjà proposé*, parce qu’ils commencent à sentir le vent du boulet.

* Lire « Ni courageux ni téméraires. Lâches tout simplement » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/06/27/bulletin-climatique-quotidien-27-juin-2013-de-la-republique-francaise/

III. L’Espagne est l’honneur de l’Europe

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La barrière anti-migrants en 2014

Personne n’a oublié les images des grillages de 6 mètres de haut qui séparent le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla pris d’assaut par un millier de migrants, accrochés au milieu des barbelés ou perchés au sommet. C’était au printemps 2014. Une vague d’immigration clandestine secouait Melilla. Cette année-là, 19 000 migrants avaient essayé de franchir les triples grillages qui séparent l’Afrique de l’Europe. Près de 2 100 personnes y étaient parvenues. Un record.

Deux ans plus tard, Melilla ne fait plus la « une » de l’actualité, occupée par une crise migratoire d’une ampleur inégalée et son lot d’images terrifiantes. Le président de l’enclave espagnole, Juan José Imbroda, invoque une autre raison : « Il n’y a plus de problème. L’Espagne a fait du très bon travail… » C’est aussi notre avis.

En 2015, le nombre de « frappes » contre les grillages, comme les migrants appellent les tentatives de franchissement de cette clôture ultrasécurisée, a chuté de près de 70 %. Et, à défaut de chiffres officiels pour l’année 2016, il suffit de lire la presse locale pour savoir que la tendance est encore à la baisse : le centre d’accueil temporaire pour les immigrants accueille moins de 500 personnes et très peu de « frappes » massives ont eu lieu depuis le début d’année. « La plupart des migrants tentent plutôt de franchir les grillages par très petits groupes », explique-t-on à la garde civile, où l’on se félicite d’avoir apporté l’expertise espagnole à la Hongrie quand ­Budapest a décidé de construire son propre mur anti-migrants. La raison de ce « succès », il ne faut cependant pas la chercher uniquement dans le perfectionnement des rangées de grillage espagnol (les étroites mailles anti-escalade, les caméras ou encore les détecteurs qui déclenchent des alarmes au siège de la garde civile), mais dans la collaboration étroite avec le Maroc, renforcée par une série de mesures efficaces.

En 2015, Rabat a fini ­d’installer ses propres barbelés. Le gouvernement marocain a fait creuser un fossé, posté de nombreuses postes militaires le long de la frontière et multiplié les opérations dans les campements de fortune du mont ­Gourougou, où des centaines, parfois des milliers, de migrants subsahariens attendent leur heure pour passer. Mais la mesure la plus critiquée par le lobby immigrationniste  et pourtant la plus efficace fut la réforme entrée en vigueur en 2015, conduite par le Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy : elle a donné un cadre légal au « rejet à la frontière » jusqu’alors pratiqué dans un certain flou juridique. Grâce à elle, les gardes civils espagnols peuvent refouler les migrants qui ont réussi à passer par de petites portes dans les grillages. Les policiers marocains, prévenus par leurs homologues espagnols, les attendent.

Bien qu’ils aient posé le pied sur le sol espagnol, ils sont ainsi privés de toute possibilité de déposer une demande d’asile, comme l’impose le droit européen. La situation s’est d’autant plus ­compliquée ces dernières années qu’à l’afflux des migrants d’Afrique subsaharienne se sont greffés des Syriens arrivés au Maghreb par avion.

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La barrière anti-migrants en 2016

« À Melilla, l’Espagne viole les droits des étrangers, s’étrangle ­Virginia Alvarez, porte-parole d’Amnesty International en Espagne. C’est la frontière de l’Europe la plus sûre, parce qu’il n’y a pas besoin de traverser une mer. Et elle est bloquée. Pis, son contrôle a été transféré à l’autorité marocaine au détriment des droits de l’homme. Parfois, les policiers marocains rouent les migrants de coups sous les yeux de la garde civile qui vient de les renvoyer, blessés, par les portes dans les grillages… » Pour avoir voulu récolter des données sur la situation côté marocain, ­Virginia Alvarez s’est fait expulser du royaume chérifien en 2015 ! Comme quoi, QUAND ON VEUT, ON PEUT (lire « Quand on veut…on peut » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/03/bulletin-climatique-quotidien-3-septembre-2015-de-la-republique-francaise/).

Hélas, les migrants clandestins, jamais à court d’imagination, cherchent d’autres chemins pour pénétrer en territoire espagnol. Cachés à leurs risques et périls sous les capots des voitures ou dans les pare-chocs pour les Subsahariens, ou munis de faux papiers dans le cas des Syriens, les migrants tentent de franchir le poste-frontière. Mais la Guardia Civil veille et déjoue aujourd’hui la plupart des tentatives de franchissement illégal de la frontière.

C’est d’ailleurs pour cette bonne raison que le CER a élevé, en mai 2014, le lieutenant-colonel Ambrosio Martin-Villasenor , commandant la Garde civile du royaume d’Espagne dans la ville autonome de Melilla*, à la dignité de Compagnon de l’Ordre et ardente Compagnie royale du Mérite sous le vocable de Sainte-Jeanne d’Arc (appelé communément ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc), pour l’intelligence et la détermination avec lesquelles il dirige ses hommes pour faire face aux hordes de migrants sub-sahariens qui se lancent quotidiennement à l’assaut de ce territoire.

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Ambrosio Martin Villasenor*

Alors, il ne reste plus aux associations immigrationnistes locales qu’à se lamenter sur le départ, de plus en plus fréquent, de migrants illégaux vers la Libye, où ils tenteront un autre voyage pour rejoindre les côtes européennes : celui de la route maritime, aidés en cela par les gardes-côtes italiens et diverses ONG qui répondent à la moindre sonnerie de téléphone satellitaires ! En d’autres termes, pourquoi faire compliqué quand on peut faire…simple.

Aujourd’hui, l’Italie est (après l’Allemagne) la honte de l’Europe.

* qui a quitté cette année ses fonctions au Maroc pour prendre sa retraite après avoir été promu colonel en chef.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La Manif pour Tous : un succès !

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A Paris, la manifestation a rassemblé hier dimanche 16 octobre plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale, selon la préfecture. Les organisateurs annoncent, de leur côté, 200 000 participants. L’objectif de cette première manifestation depuis deux ans est de peser sur la présidentielle.

Le cortège s’est élancé de la porte Dauphine. Puis, les manifestants ont remonté le boulevard Lannes, en direction du Trocadéro. Le défilé s’est déroulé sous haute sécurité : les policiers, très présents, ont barré les artères débouchant sur le parcours, tandis que des membres du service d’ordre ont filtré les entrées.

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Manifestants de tous âges ou enfants accompagnés de leurs parents, élus ceints de leur écharpe tricolore ont commencé à marcher peu avant 14h30. Les manifestants ont suivi le mot d’ordre du rassemblement contre la procréation médicalement assistée (PMA) « sans père » ou encore le « scandale de la gestation pour autrui » (GPA).

« Non à toutes ces nouvelles loi qui ne donnent pas un papa et une maman à un enfant« , ont martelé les participants. « Nos ventres ne sont pas des caddies« , résumait une pancarte brandie par une manifestante.

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Les députés Marion Maréchal-Le Pen (FN), Gilbert Collard (Rassemblement Bleu marine), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), ou encore Hervé Mariton (LR), ont participé à la manifestation. Robert Ménard, maire de Béziers (Hérault) et proche du Front national, était derrière une des banderoles réclamant l’abrogation de la loi Taubira.

Toutefois, le mouvement peine à se faire entendre des candidats à la présidentielle de 2017. Ceux de la primaire à droite, par exemple, ne comptent pas revenir sur la loi Taubira, à l’exception de Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate et partisan de son abrogation et, dans une moindre mesure, de François Fillon.

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« Cette manifestation va conforter notre crédibilité. (…) C’est une réussite. En dépit de tout ce qu’on peut dire sur nous, de l’anathème, le public reste mobilisé« , a affirmé Ludovine de la Rochère, présidente du mouvement.

Puis, en fin de manifestation, elle a martelé à la tribune son souhait de peser sur la campagne présidentielle, près du Trocadéro. « Votez pour les candidats qui prendront en compte la famille. Nous sommes 18 millions de familles, le 1er parti de France !« , a-t-elle insisté.

Le 17 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (17 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 20, 2016 à 9:53 #

    Madame de La Rochère raison au sujet du poid des familles. Il faudrait une synergie de tous les candidats nationalistes et Royalistes.

    Le Groupe Royaliste d’Initiative et de Proposition Politique est un mouvement Royaliste. Cela signifie que son objectif est de favoriser la restauration de la Royauté. Le GRIPP s’implique dans une démarche d’unification DE TOUS LES ROYALISTES, sous réserve du respect de quatre conditions :

    1) mener un combat contre le mondialisme
    2) afficher notre vocation Chrétienne
    3) participer aux luttes que mène le peuple avec les organisations qu’il se donne (PAR EXEMPLE L’ALLIANCE ROYALE);
    4) considérer que le changement de pouvoir ne pourra se faire QUE par les élections (Usage de la propagande et de l’agitation. La décision a été prise par ale GRIPP de conduire son action politique en utilisant d’une manière complémentaire l’agitation et la propagande).

    Le GRIPP a commencé à prendre des contacts avec des organisations politiques, Royalistes -AF, GAR, CRC, CER, Charte de Fontevrault- et non Royalistes -CIVITAS, AGRIFF- pour leur proposer de mettre en place ensemble un « Conseil Français de la Résistance à l’Occupant » (CFRO) sous forme d’un cartel d’organisations.
    Selon le blog du MNR — le Mouvement National Républicain fondé par Bruno Mégret —, le coup d’envoi de la manœuvre aurait été donné le 5 février 2011.

    UNE GROSSE MACHINE EST EN ROUTE, IL FAUT LA SOUTENIR, AFFIRMANT LES VALEURS CHRETIENNES, FAMILIALES ET PATRIOTIQUES DE TOUT VRAI ROYALISTE, priant, agissant, lisant les blogs du Conseil dans l’Espérence du Roi et de la Charte de Fontevrault…

    • alaintexier octobre 24, 2016 à 11:45 #

      Attention à la longueur de vos commentaires qui ne peuvent -en aucun cas- dépasser quelques lignes.

      Par ailleurs comme vous ne parlez pas du CER dans votre post mais plutôt du GRIPP, nous vous encourageons à poster plutôt vos analyses sur son blog dont voici les cordonnées. http://gripp.over-blog.com

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