BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (20 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Oct

I. Brexit : campagne organisée de désinformation

Pas un jour, depuis quatre mois dans les médias officiels de notre pays, sans un article hostile et anxiogène à l’encontre du Royaume-Uni : le Brexit (sortie de l’Union européenne – UE – décidée par les Britanniques lors du référendum du 23 juin dernier) : si ce n’est déjà le cas, la catastrophe annoncée ne manquera pas de se produire puisque, c’est bien connu, hors de l’UE…point de salut.

Déjà, avant le référendum du 23 juin, nos « médias-qui-savent-tout » (et veulent faire notre bonheur malgré nous) mettaient en garde contre le risque pour le Royaume-Uni de  » s’auto-infliger une blessure « . Leur avertissement revient en mémoire au regard de la baisse de la livre sterling, telle qu’elle apparaît selon l’indice de la Banque d’Angleterre (Bank of England, BoE).

Le profil des cours du sterling pourrait en effet, et en première analyse, leur donner raison. Ils ont commencé à baisser juste après le discours d’ouverture de la première ministre, Theresa May, au congrès du Parti conservateur, le 2 octobre.  » Nous ne quittons pas l’Union européenne pour renoncer de nouveau à contrôler l’immigration. Nous ne nous en allons pas pour retomber sous la coupe de la Cour de justice de l’Union européenne « , avait-elle déclaré devant des tories aux anges. Des paroles scandaleuses à l’aune de l’air du temps et qu’il fallait sanctionner. Les milieux cosmopolites et apatrides de la finance internationale et mondialiste ne s’est pas faite prier en donnant LEUR version des propos de Mme May : elle écarte le maintien dans le marché unique – dont la Cour de justice de l’UE est l’arbitre – et privilégie les restrictions sur l’entrée des travailleurs européens ; elle opte donc pour un  » hard Brexit « . Un choix considéré par ces bonnes personnes comme suicidaire, dans lequel la politique prend le pas sur l’économie et où le Royaume-Uni tourne le dos à un marché de 450 millions de consommateurs qui absorbe 45 % de ses exportations ! Mais oubliant qu’en effet le salut des nations a toujours résidé dans la prépondérance du politique sur l’économie.

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Theresa May

Le discours de Mme May à la clôture du congrès n’avait pas arrangé son cas à leurs yeux. En dénonçant les patrons voyous, en s’en prenant aux  » élites internationales  » tout en prônant l’entrée de salariés dans les conseils d’administration et le retour de l’Etat dans la politique industrielle, la première ministre a bien joué politiquement en tendant la main aux électeurs du UKIP (extrême droite) et à ceux du Labour (travaillistes), deux partis en plein désarroi. Et favorisant ainsi une unité nationale bien nécessaire pour affronter les obstacles que les européistes et autres eurolâtres ne vont pas manquer de dresser sur la route du Royaume-Uni.

Mais elle a jeté la consternation au sein de la très cosmopolite City.  » La monnaie est devenue de facto l’opposition officielle à la politique du gouvernement « , résume David Bloom, chargé de l’analyse monétaire chez HSBC, dans le Financial Times qui reconnaît ainsi combien il est important de se souvenir des fortes et judicieuses paroles du Général De Gaulle en son temps :  » La politique de la France ne se fait pas à la corbeille « . Pas davantage pour Theresa May. Entre-temps, comble de l’horreur, la diatribe de la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, contre les chefs d’entreprise qui embauchent des étrangers plutôt que de former des Britanniques, a accru la colère de la City.

Alors les menaces se sont faites plus violentes. Devant les patrons allemands, Angela Merkel (qui ne rate jamais une occasion de faire allégeance au grand capital et d’ouvrir les portes de son pays à une main d’oeuvre bon marché transportée en Europe par les bateaux des négriers) a déclaré qu’elle ferait passer la libre circulation et l’unité de l’UE avant les exportations de voitures vers le Royaume-Uni. François Hollande, lui, a estimé que le Brexit  » devait avoir un prix « .

Pourtant, Mme May a levé quelques incertitudes en annonçant devant les congressistes tories qu’elle actionnerait avant la fin mars 2017 l’article 50 du traité de Lisbonne, donnant le départ aux deux ans de négociations sur le divorce avec l’UE. Il va falloir détricoter les liens avec l’UE puis en nouer d’autres sur des bases nouvelles. Cette deuxième tâche va prendre du temps et il n’est pas certain qu’elle soit achevée au terme des deux ans prévus par l’article 50. D’où l’angoisse de la City.

La livre a de nouveau baissé mercredi 12 octobre, lorsque Mme May a réitéré son refus de soumettre au vote des députés son futur plan pour le Brexit, comme le réclament le Labour et quelques députés conservateurs. La faiblesse des travaillistes dont le leader, Jeremy Corbyn, n’a guère fait campagne contre le Brexit, incite Downing Street à forcer la main des députés. Aux Communes, mercredi, Mme May a balayé sa critique d’un  » Brexit chaotique  » et répété que les Britanniques souhaitaient un  » contrôle maximum  » sur l’immigration. Résultat, depuis le référendum, la livre a perdu près de 18 % de sa valeur face au dollar.

Et pourtant.

La baisse de la livre livre n’est pas qu’une mauvaise nouvelle et de nombreuses entreprises du royaume commencent à s’en féliciter car cela rend les exportations britanniques plus compétitives. Ainsi, East End Foods, qui transforme et emballe ses importations, réalise 20 % de son chiffre d’affaires en exportant le produit final, essentiellement vers des pays de l’UE. Ses marchandises y sont soudain devenues beaucoup plus attractives. Mais le corollaire est que l’économie britannique va devoir réduire ses importations qui, elles, se renchérissent. Un bon coup de pouce au Made in Great-Britain !

La chute de la monnaie britannique présente même  » de nombreux avantages « , selon le ministre du Brexit, David Davis. Les exportateurs britanniques peinent depuis des années à gagner des parts de marché et ce gain soudain de compétitivité leur est bénéfique. Le tourisme en profite : en juillet, le nombre de visiteurs à Londres a augmenté.

M. Davis a reçu le soutien inattendu de Mervyn King, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre (2003-2013).  » La chute de la livre est un changement bienvenu. Je me rappelle qu’avant le référendum, quelqu’un a dit : le danger du Brexit est de se retrouver avec des taux d’intérêt plus élevés, des prix immobiliers et un taux de change plus bas. Je me suis dit : ce serait le rêve. Ça fait trois ans qu’on essaie d’obtenir ça.  » Selon lui, la dévaluation de la monnaie permettrait de rééquilibrer l’économie britannique, aujourd’hui trop dépendante de ses consommateurs, et qui ne produit et n’exporte pas assez.

M. King peut appuyer son diagnostic sur l’histoire britannique récente. Entre 2007 et 2009, la crise financière a provoqué une chute de 20 % de la livre sterling, qui a frôlé la parité avec l’euro. Conséquences ? Selon une note de recherche de la Banque d’Angleterre, le déficit commercial du Royaume-Uni a été réduit de moitié, passant de 3 % du PIB en 2007 à 1,6 % en 2011.

Plutôt que de dénigrer sans fin ceux qui ont eu le courage de dire NON à l’Union européenne, donnons-leur une chance de démontrer qu’ils avaient raison.

 II. Pour une fois, le salut viendra-t-il de Belgique ?

Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) doit être signé le 27 octobre. Mais des Parlements régionaux de Belgique s’y opposent. Ce qui risque de rendre impossible l’approbation du texte par l’Etat Belge. Un sacré imbroglio en perspective pour une Union européenne déjà assaillie par les crises (le Brexit, les réfugiés, l’euro, les finances publiques et les dettes de beaucoup de ses membres, etc.).

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Séance au Parlement de Wallonie

Pour la première fois, les gouvernements de Wallonie et de la fédération Wallonie-Bruxelles avaient décidé d’impliquer les parlements dans le processus d’approbation. Et, dans ces assemblées, une nette majorité, rassemblant les partis au pouvoir (socialiste et centriste chrétien) mais aussi les écologistes et la gauche radicale, se s’est montrée hostile à un texte jugé menaçant pour le modèle social, l’économie et l’agriculture wallons.

Les parlementaires réclament un  » réel processus de négociation transparent, démocratique et inclusif  » et veulent des garanties supplémentaires, avec notamment des clauses sociales et environnementales dans les attributions de marchés publics.

La Commission européenne, qui voyait venir le  » problème  » wallon depuis quelques mois, avait pourtant pris ses précautions. La commissaire en charge du commerce, Cécilia Malmström, avait tenté de rassurer les élus régionaux et fédéraux belges. Mme Malmström et la ministre du commerce canadienne Chrystia Freeland, ont aussi adjoint une  » note interprétative  » à l’accord. Cette pratique inédite vise à détailler certains points contenus dans le CETA qui continuent d’inquiéter les organisations non gouvernementales : les tribunaux d’arbitrage Etats-multinationales, censés ne pas pouvoir entraver le droit à légiférer des Etats, le principe de précaution, la protection des services publics, etc. Pour les anti-CETA, ces engagements sont insuffisants.

Leurs craintes ont sans doute été renforcées lors de l’audition d’un responsable de la Commission au Parlement européen mercredi : ce haut fonctionnaire a indiqué que la  » note interprétative  » n’aurait pas la même force juridique que le traité. Or c’est ce que réclament les députés francophones belges.

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Manifestation à Bruxelles contre le CETA

Le thème des accords de libre-échange, devenu un sujet de controverse lors du démarrage des négociations du traité transatlantique entre l’UE et les Etats-Unis (le fameux TAFTA ou TTIP), en juillet 2013, est une pomme de discorde en Belgique mais aussi en France. En Allemagne, le vice-chancelier, Sigmar Gabriel (social-démocrate), a fait le choix de «  laisser tomber  » le TTIP pour sauver le CETA et conserver le soutien de ses troupes. Ce sera peut-être peine perdue puisque l’adoption du traité doit se faire à l’unanimité des membres de l’UE.

La Commission européenne persiste et s’en tient, elle, à son agenda  » libre-échangiste « . Elle explique que le CETA est un  » très bon accord « , contenant des avancées importantes en matière d’accès aux marchés publics canadiens pour les sociétés européennes ou pour la reconnaissance par Ottawa de dizaines d’indications géographiques protégées. Mais si le CETA n’aboutit pas, c’est tout l’agenda commercial de l’UE qui risque de dérailler, a prévenu le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Certes, les discussions sur le TTIP sont en passe d’être stoppées – pour longtemps – en raison de la présidentielle américaine. Mais la Commission négocie en parallèle une vingtaine d’autres accords commerciaux. Dont un avec le Japon, qui, espère-t-elle, pourrait aboutir au printemps 2017, et un autre, déjà conclu mais en instance de ratification, avec le Vietnam.  » Si l’on ne parvient pas à adopter le CETA, beaucoup de partenaires de l’Union vont se poser des questions et hésiter à s’engager à leur tour dans des négociations « , confiait récemment Mme Malmström. C’est ce que nous appelons de nos voeux.

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Drapeau de la Wallonie

Le gouvernement français, favorable au CETA, pourrait tenter de jouer, in extremis, le rôle de médiateur entre les francophones belges et les instances européennes. Paul Magnette, le président socialiste de la Wallonie est attendu vendredi après-midi à l’Elysée. François Hollande pourrait, par ailleurs, avoir des contacts avec Elio Di Rupo, le président du parti socialiste francophone belge. Charles Michel, le premier ministre fédéral, libéral et adversaire du PS, n’a, quant à lui, aucune chance d’infléchir la position des régions de Wallonie et de Bruxelles, où son parti siège dans l’opposition.

Croisons les doigts et prions…

III. Retour de bâton en Bosnie-Herzégovine

(Lire « Vingt ans après » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/22/bulletin-climatique-quotidien-22-aout-2016-de-la-republique-francaise/).

Pour la première fois depuis 1999, un Serbe a été élu, lundi 17 octobre, à la tête de la mairie de Srebrenica, en Bosnie-Herzégovine. Cette ville symbole de la guerre de Bosnie (1992-1995) a été le théâtre de l’exécution de près de 8 000 musulmans Bosniaques en juillet 1995, perpétré par les forces serbes – un événement qualifié de  » génocide  » par la justice internationale mais qui n’a pas fini de faire couler de l’encre du fait de la complexité de la situation d’alors et des interventions maladroites et surtout partisanes de l’OTAN et de l’Union européenne (menée par l’Allemagne).

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Le vote a eu lieu dimanche 2 octobre, mais il a fallu deux semaines de recomptage, dans des conditions tendues, pour que la commission électorale déclare Mladen Grujicic, 34 ans, vainqueur avec 54,4 % des voix.

Soutenu par tous les partis serbes, y compris les plus nationalistes, M. Grujicic, qui a lui-même perdu son père au début de la guerre, a toujours refusé de reconnaître ce génocide.  » Les crimes ont été commis ici contre les deux communautés. Vivra-t-on mieux à Srebrenica si je dis que c’était un génocide ? « , avait-il déclaré à l’Agence France-Presse avant le scrutin. Il s’est toutefois engagé à participer aux commémorations du massacre des Bosniaques, organisées chaque année le 11 juillet, et plusieurs responsables politiques serbes ont voulu se montrer rassurants.  » Un crime a eu lieu à Srebrenica et le fait qu’un Serbe sera à la tête de la municipalité ne veut pas dire que nous allons, nous en Serbie, oublier ce qui s’est passé pendant la guerre « , a expliqué, début octobre, le président serbe Tomislav Nikolic.

Son adversaire bosniaque et maire sortant, Camil Durakovic, a immédiatement annoncé qu’il contesterait le résultat devant la justice.  » Je n’admets aucune défaite aujourd’hui « , a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse à Sarajevo. Selon lui, les votes par correspondance – favorables aux Bosniaques – ont été mal pris en compte, alors que des Serbes ont pu voter sans  » documents en règle « . La composition du corps électoral est un sujet récurrent de polémique dans cette enclave musulmane au sein de la République serbe de Bosnie, une des deux entités qui forment le pays, avec la fédération bosno-croate, depuis les accords de paix de Dayton, signés fin 1995.

 » Ces résultats montrent que la Bosnie devient toujours plus homogène ethniquement, constate le politologue Adnan Huskic. Même les partis bosniaques ne s’intéressent d’ailleurs plus aux leurs dans les zones où ils sont minoritaires.  » Depuis 1995, la population musulmane n’a cessé de chuter dans la ville, en raison de la persistance des tensions intercommunautaires et de la mauvaise situation économique. En 2013, ils n’étaient plus que 7 248, selon le recensement, à peine plus que le nombre de Serbes, alors que la commune comptait 27 000 habitants musulmans avant la guerre.

Jusqu’à ce scrutin, les votes de musulmans habitant ailleurs en Bosnie ou à l’étranger permettaient de contrebalancer la démographie locale.  » Mais l’inscription sur les listes a été plus compliquée cette fois-ci « , regrette Hasan Nuhanovic, ancien traducteur pour les casques bleus néerlandais censés protéger la ville pendant la guerre. Lui aussi a dû voter cette fois-ci à Sarajevo – la ville où il habite. Il en veut aux nombreux Bosniaques partis à l’étranger pendant la guerre et qui ne sont jamais revenus.  » Ils viennent ici l’été, mais ils ne s’y intéressent plus quand ils sont repartis. Ils devraient pourtant nous aider à reconstruire et voter !  »  » Avoir un maire bosniaque à Srebrenica est le minimum qu’on pouvait avoir après le génocide. Srebrenica est une ville de morts, c’était déjà très difficile de faire revivre cette ville, cela va être encore plus compliqué maintenant « , regrette-t-il, particulièrement amer.  »

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Armoiries de Bosnie-Herzégovine

Mais le président de la République serbe de Bosnie, Milorad Dodik, a écarté toute intervention extérieure en référence à l’interventionnisme américano-européen en 1995, dans une déclaration à l’agence serbe Beta.  » Les élections à Srebrenica sont une histoire finie, conclue par la victoire de notre candidat « , a-t-il tranché.

Faut-il rappeler à tous ceux qui en douteraient encore que la République de Bosnie-Herzégovine est l’un des chevaux de Troie de l’islamisme en Europe ? C’est à leur intention que nous avons publié en août dernier un article intitulé « Ving-ans après » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/22/bulletin-climatique-quotidien-22-aout-2016-de-la-republique-francaise/).

Il serait bon qu’ils le lisent.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Voyage au cœur de l’art moderne français du 20e siècle. Ne manquez surtout pas l’exposition

ICÔNES DE L’ART MODERNE. LA COLLECTION CHTCHOUKINE. MUSEE DE L’ERMITAGE – MUSEE POUCHKINE

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Sergeï Chtchoukine

C’est à partir de 1898 que Sergeï Chtchoukine, grand industriel moscovite, entre en contact avec les marchands Paul Durand-Ruel, Ambroise Vollard puis Berthe Weill, Eugène Druet, Clovis Sagot, Georges Bernheim et Daniel Henry-Kahnweiler. Sa relation, et sa complicité artistique de sept années avec Henri Matisse et sa passion pour Picasso, influencent fortement la formation de sa collection exemplaire de l’art le plus radical de son temps.

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Matisse, La danse

Grâce à la généreuse participation du Musée d’Etat de l’Ermitage à Saint-Petersbourg et du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine à Moscou, qui ont contribué à l’élaboration du projet, l’exposition présente un ensemble significatif de 130 chefs-d’œuvre des maîtres impressionnistes, postimpressionnistes et modernes de la collection Chtchoukine, tout particulièrement représentatifs de l’art de Monet, Cézanne, Gauguin, Rousseau, Derain, Matisse ou Picasso, mais aussi de Degas, Renoir, Toulouse-Lautrec ou Van Gogh.

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Gauguin, Eh tu es jaloux ? (détail)

L’exposition traite également de l’impact de la collection Chtchoukine sur la formation des mouvements cubofuturistes, suprématistes et constructivistes, à travers un ensemble de 30 œuvres (28 peintures, papiers collés, constructions et reliefs, et 2 sculptures) des artistes majeurs de l’avant-garde russe (Galerie Tretyakov, Musée d’art contemporain de Thessalonique, Musée Pouchkine, Stedeljik Museum, Musée Thyssen, MoMA). Des chefs-d’œuvre des maîtres, tels que Malevitch, Rodtchenko, Larionov, Tatline, Popova ou Rozanova, seront ainsi réunis.

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Cezane, Mardi gras

L’exposition se tient à la Fondation Louis Vuitton 8, avenue du Mahatma Gandhi Bois de Boulogne 75016 Paris.

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La Fondation Louis Vuitton

Le 20 octobre 2016.
Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (20 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 21, 2016 à 9:41 #

    La Grande Bretagne qui sort de l’Union ERuropéenne ne fera pas grand mal à cette dernière. Mais la France… Ils en dorment pas la nuit en haut lieu. Surtout qu’il existe une alternative à cette Union Européenne laïque et obligatoire : l’Europe Capétienne ! Je vous invite tous à lire un article paru sur le blog de la Charte de Fontevrault -Charte de Fontevrault Providentialisme- que j’ai l’honneur de représenter en Italie : GEOPOLITIQUE D’UNE COURONNE…

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