BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

24 Oct

I. Cette fois, c’est le jour J

La préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, passe à l’offensive, cornaquée par son ami Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur : elle fait évacuer  » l’intolérable  » (Manuel, sors de ce corps !) bidonville de Calais et prétend qu’ils seront TOUS transférés dans les 454 centres d’accueil prévus à cet effet par ses collègues préfets, partout en France. Nous sommes déjà morts de rire en imaginant le fiasco de cette affaire et la nouvelle déroute du gouvernement de la France qui, elle, sera une fois de plus la risée du monde.
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Si vous voyez ce que je veux dire… 

Car qu’est-ce que le bidonville de Calais ? C’est une ville fantôme, sans gestion officielle qui a accueilli jusqu’à 10 000 migrants de toutes origines mais dont une grande majorité sont des migrants économiques, venus en Europe pour finir par gagner le Royaume Uni où ils savent, de générations en générations, que l’herbe est plus verte que chez eux et que les autorités et les employeurs ne sont guère regardants sur les permis de séjour. Une ville qui a existé pendant dix-neuf mois sans gouvernement, sans conseil municipal et sans services publics et qui doit être détruite à partir de ce jour, lundi 24 octobre !

L’Etat comme la municipalité ont, autant qu’ils le pouvaient, fermé les yeux sur cette excroissance de Calais. Ils ne les ont rouverts à demi que lorsque le Conseil d’Etat a exigé, fin 2015, des aménagements de première nécessité. Les personnes entassées là, à l’issue d’une odyssée de milliers de kilomètres, n’ont jamais eu des formes d’organisation classiques telles qu’en connaissent les autres territoires de la République. Il s’agissait de fait d’une de ces innombrables zones de non-droit dont la France est désormais couverte grâce à l’incurie et à la lâcheté des pouvoirs publics. Pourtant la vacance étatique a été comblée par une sorte d’administration officieuse, sorte de gouvernement associatif de la jungle. Sans doute un peu à l’image des communautés de grands primates que connaissent les forêts africaines…Avec l’aide, certes, de quelques associations dites humanitaires mais, en fait, militantes immigrationnistes.

L’ethnologue Michel Agier, visiteur régulier, a observé cette métamorphose.  » Ce lieu a fini par bien porter son nom de “bidonville” plutôt que de “camp”, écrit-il dans la préface de Décamper (à paraître chez La Découverte). Il était en train de devenir un brouillon de ville, comme la plupart des camps installés dans la durée ailleurs dans le monde.  » C’est ainsi d’ailleurs que débute le  » Grand Remplacement « , par l’incarnation du Camp des Saints si bien imaginé par Jean Raspail dès 1973.

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 » Sans la mise en place du centre Jules-Ferry, observe Martine Devries, présidente de la Plateforme de service aux migrants, la vie dans la jungle aurait été différente.  » En fait, le bidonville s’est construit autour de ce centre d’accueil de jour que le gouvernement a accepté de construire à l’automne 2015 et qui a servi des repas à partir de janvier 2016.

Des sanitaires, un service de repas, de l’information officielle, une consultation médicale et des choses aussi simples que des prises électriques pour recharger ses téléphones ont été installés dans cet espace fermé la nuit.  » Très imparfaite, cette prise en charge a tout de même changé la donne pour les associations en les libérant de ces tâches de subsistance « , estime Mme Devries. Mais ce fut aussi une méthode efficace pour sédentariser des gens qui occupaient illégalement ce territoire, au lieu de les renvoyer chez eux. Le but des immigrationniste allait ainsi être atteint. La preuve ? La voici.

Les associations, créées au départ pour nourrir les arrivants, sont alors passées de la distribution de nourriture à la construction de cabanes pour répondre aux besoins des migrants qui, expulsés de leurs campements en ville, arrivaient là sans toit. Et voilà la suite logique.  » La construction des cabanes en bois a d’abord été prise en main par un groupe de citoyens calaisiens. Puis ils ont passé la main au Secours catholique. A l’automne, l’Auberge des migrants a repris le flambeau. Dans une quatrième étape, MSF a inauguré une autre formule en payant des gens pour assembler des cabanes livrées en kit « , précise l’un des membre de ces associations.

Au fil du temps, les associations se sont donc organisées pour que la mission  » construction  » perdure sans que personne ne s’essouffle, ni ne devienne un petit  » ministre de la construction « . Tous les  » ministères  » ont fonctionné de la sorte, à commencer par le pôle santé, tenu de longue date par Médecins du monde (MDM) après être d’abord passé par les mains de Médecins sans frontières (MSF). CQFD !

 » Nous ne serions pas arrivés à ce résultat si les communautés ne s’étaient pas, elles aussi, prises en charge « , rappellent à l’unisson Vincent de Coninck et Christian Salomé, le président de l’Auberge des migrants. Le politologue Loïc Blondiaux estime en effet qu' » au vu des exemples américains et britanniques de community organizing, le rôle des associations est toujours essentiel pour faire participer les publics les plus précaires « . A Calais, cela a tenu dans le temps. Chaque lundi, sous la grande tente du  » Coordination Office  » (in british in the text !), au milieu de la jungle, Soudanais, Erythréens, Afghans ou autres Pakistanais (nous ne savions pas que le Pakistan était un pays de persécution de ses habitants), repérés pour leur charisme et leur capacité à relayer l’information, ont pu échanger avec les représentants des associations pour faire remonter les besoins de leur communauté. Il ne suffisait plus qu’à les satisfaire !

Ces informations du lundi étaient ensuite retravaillées par une assemblée des associations, chaque mercredi après-midi. Majeure et incontournable, cette réunion a été le véritable  » conseil des ministres  » (sic) de la jungle, ou plutôt un conseil des ministères, puisque c’étaient plus des associations que des personnes qui y étaient représentées.

Ce conseil des associations et des bénévoles a été géré par la Plateforme de services aux migrants (PSM), regroupant vingt-quatre associations agissant sur tout le littoral de la côte d’Opale.  » Nous avons toujours été entre 15 et 25 à ce rendez-vous du mercredi, preuve qu’il avait une véritable utilité « , rappelle avec conviction son coordonnateur salarié, Nathanaël Caillaux. Le lieu a réussi le tour de force  » d’accueillir aussi bien les No Borders que ceux qui adhéraient à la politique menée par l’Etat « , ajoute la présidente, Martine Devries.  » On n’a pas toujours été tous d’accord. Parfois ça a chauffé. Mais on a toujours été capables de se répartir les tâches et de réorienter nos missions en fonction des besoins des communautés « , rappelle-t-elle. Il est clair que lorsqu’il s’agit de nuire à la France et aux Français, ces gens-là sont capables de faire taire leurs divergences…

En parallèle, le monde de l’humanitaire calaisien a connu une autre révolution avec son entrée dans l’univers juridique, pas franchi grâce à la forte culture de PSM en la matière. Désormais, les associations n’hésitent plus à assigner l’Etat devant les tribunaux – chose à peine imaginable il y a quelques années. Et la Cabane juridique, un regroupement d’avocats bénévoles, a souvent assisté aux réunions du mercredi elle aussi, sa mission étant de faire respecter un peu plus le droit des migrants en les informant. Bref, un véritable complot contre la France.

Ce qui est vrai pour les associations l’est aussi pour les bénévoles, venus par centaines sur cet espace aussi repoussant qu’attirant. Calaisiens, Parisiens et quelques Britanniques ont instillé de la vie dans le lieu, certains en devenant des figures incontournables. Ian et sa cuisine intercommunautaire, Ashram Kitchen ; Corine et ses cerfs-volants à Art in the jungle ; les cours de dessins de Nana et les projections de films de son époux Domdom…D’autres allant jusqu’à dévouer leur corps à l’esprit de solidarité ! (Lire « La jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

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Elle serait longue, la liste des bénévoles qui ont consacré leurs loisirs, leur retraite ou quelques soirées de solitude à maintenir ce lieu en vie, y faire même venir l’école, l’idéologie ou le kamasoutra !

Ces gens sont fous. Rendez-vous dans quelques semaines.

 

II. La Suède n’a pas fini de payer pour l’accueil des migrants

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La question des migrants soulève enfin un vif débat en Suède, pays qui a ouvert ses frontière comme aucun autre au cours des dernières années avant de prendre, dans la violence, la mesure de sa folie (Lire « Malmö, la Molenbeek suédoise » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/13/bulletin-climatique-quotidien-13-avril-2016-de-la-republique-francaise/). Mais, à côté de la question sécuritaire, les Suédois se demandent aujourd’hui quel impact économique auront les milliers de réfugiés qui s’installent sur leur sol ? Pour certains observateurs, ils sont un fardeau qui pèsera longtemps sur les finances publiques. Pour d’autres, plus naïfs et surtout plus ouverts aux bénéfices de la traite négrière,  ils contribuent déjà au dynamisme de l’économie suédoise. D’autant que les statistiques officielles publiées jeudi 20 octobre sont trompeuses : le taux de chômage est tombé à 6,9 % en septembre, en recul de 0,3 point sur un an.

 » Les réfugiés ont eu un impact positif sur le produit intérieur brut de 2015 « , prétend Ola Pettersson, chef économiste de LO, la confédération des syndicats suédois. De fait, l’économie du royaume a crû de 4,1 % l’an dernier. La hausse de 0,3 point de PIB des dépenses publiques destinées à la prise en charge des migrants a stimulé la demande intérieure : pour accueillir les migrants, les municipalités ont aménagé des logements, augmenté leurs achats de nourriture et de biens de première nécessité.  » Cela a aussi dopé les emplois dans les secteurs concernés, comme l’aide à la personne « , estime Hans Lind, économiste à l’Institut royal de technologie de Suède, refusant de voir que ces dépenses auraient été évitées (et en tout cas utilisées à d’autres postes) sans les contraintes occasionnées par les flux migratoires.

Mais oubliant surtout que le pays a surtout profité de vents économiques particulièrement favorables. La politique accommodante de la Banque de Suède a tiré le cours de la couronne suédoise vers le bas face aux autres devises. De quoi soutenir les exportations. Mais aussi, les emprunts immobiliers des ménages, et par ricochet, le secteur du bâtiment.  » Le pays souffre d’une pénurie de logements depuis des années, notamment à cause des réglementations contraignantes « , précise Nils Karlson, économiste à l’institut de recherche Ratio, à Stockholm.
Sur le court terme, l’effet positif des réfugiés fait donc illusion mais il n’est pas le principal facteur des bons chiffres de 2015. Les économistes sont en revanche plus divisés sur l’impact de long terme.  » C’est une bombe à retardement « , prévient Johan Javeus, de la banque SEB.  » Les migrants seront une source de coûts, car ils peineront à intégrer le marché du travail « , redoute M. Karlson.

Pour comprendre de quoi il retourne, il convient d’abord de rappeler que le royaume et ses 9,8 millions d’habitants ont accueilli 163 000 demandeurs d’asile en 2015. Un afflux considérable, difficile à gérer. Et qui a fini par convaincre le gouvernement de centre gauche de rompre, douloureusement, avec la généreuse mais irresponsable tradition d’asile suédoise.

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Scène d’intifada à…Malmö (Suède)

Fin 2015, il a ainsi rétabli les contrôles d’identité systématiques aux frontières et resserré les conditions d’accueil, si bien que le nombre de nouveaux entrants devrait chuter à 35 000 pour 2016. Mais pour bien faire les choses, le gouvernement a également augmenté les dépenses allouées à l’intégration des réfugiés déjà présents. En 2017, près de 25 milliards de couronnes (2,5 milliards d’euros) leur seront consacrées. Un coût que le gouvernement espère pouvoir être compensé par l’effet positif sur la richesse future. A condition que leur intégration sur le marché du travail soit réussie…C’est ce que l’on appelle, chez nous, « tirer des plans sur la comète« .

En la matière,  » les mesures de formation des adultes peu qualifiés et la prise en charge des 35 000 enfants arrivés seuls dans notre pays seront déterminantes « , explique Sandro Scocco, chef économiste d’Arena, un think tank suédois de gauche. M. Andersson et lui se sont penchés sur les précédentes vagues d’immigrants arrivées en Suède depuis 1950, notamment les populations d’ex-Yougoslavie (de religion orthodoxe) venues dans les années 1990. Selon eux, il faut en moyenne sept ans pour que le taux d’emploi des arrivants converge vers celui des Suédois.  » Au-delà, les différences s’estompent : depuis 1950, les immigrants ont contribué à 85 % de la croissance de l’emploi « , expliquent-ils.  » Ils paient des impôts, participent à la production de richesse, équilibrent le bilan démographique.  » C’est aussi ce que nous racontent nos statisticiens et autres immigrationnistes en nous parlant de l’intégration des Polonais, des Italiens, des Espagnols ou des Portugais ! Ils oublient simplement que

Ce sera très différent avec les migrants venus de pays musulmans.

 » Les migrants de 2015 sont en moyenne moins formés et moins diplômés que ceux des vagues précédentes « , nuance d’ailleurs déjà M. Karlson, également inquiet de la montée du parti SD, la droite populiste suédoise, en réaction à l’arrivée des demandeurs d’asile.  » Il est vrai qu’en dépit de notre longue expérience de l’immigration le défi est cette fois d’une ampleur plus grande, et nécessitera des investissements soutenus « , reconnaît aussi M. Pettersson.

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Veillée pendant une nuit d’été, en compagnie de lutins et de fées…peinture évocatrice (1908) d’Edward Robert Hughes

Mais, surtout, ils ne parviendrons jamais à faire d’un civilisation de rezzous des adeptes de l’ Edda poétique* ni de musulmans de bons Luthériens.

* L’Edda poétique est un ensemble de poèmes en vieux norrois rassemblés dans un manuscrit islandais du XIIIe siècle, le Codex Regius. C’est aujourd’hui la plus importante source de connaissances sur la mythologie scandinave. On l’appelle aussi ancienne Edda ou Edda Sæmundar, en référence à Sæmundr Sigfússon dit Saemund le sage, à qui fut attribuée la rédaction du codex.

III. L’horizon s’éclaircit pour Mariano Rajoy

Le président du Parti populaire (PP, droite) et chef du gouvernement espagnol par intérim, Mariano Rajoy, voit enfin son horizon s’éclaircir. Après dix mois de blocage politique, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSŒ) a décidé, dimanche 23 octobre, à l’occasion d’un comité fédéral, de s’abstenir lors du prochain débat d’investiture pour permettre au PP de gouverner. C’est la logique de  » moindre mal  » que défend le président de la commission exécutive provisoire qui a pris les rênes du parti, Javier Fernandez. Mais c’est aussi la seule solution pour l’Espagne.

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Le PSŒ est certes encore divisé entre ceux qui veulent maintenir le non à Mariano Rajoy coûte que coûte et ceux qui préfèrent le laisser gouverner pour éviter de nouvelles et périlleuses élections. Mais les défenseurs de l’abstention, qui avaient obtenu début octobre la tête de l’ancien secrétaire général Pedro Sanchez, continuent de gagner du terrain.  » L’abstention ne me provoque pas d’urticaire si c’est la seule option pour éviter de troisièmes élections « , a déclaré le numéro deux de la puissante -fédération andalouse, Juan Cornejo.

En revanche, le secrétaire général de Castille-et-Leon, Luis Tudanca, rejette cette option, estimant que les socialistes ne peuvent pas «  ni activement ni passivement faciliter l’accession d’un gouvernement aussi corrompu et de droite. L’abstention serait le suicide du PSŒ « . Ce n’est pas un gros problème si l’on veut bien reconnaître qu’il est déjà mort ! De leur côté, les socialistes catalans se disent prêts à s’affranchir des consignes de vote du parti pour maintenir le non à M. Rajoy. Silencieux et fidèle à lui-même, celui-ci attend son heure, souriant et détendu en public.

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Les 24 et 25 octobre, le roi Felipe VI convoquera les chefs de file des différents partis pour les sonder sur la possible tenue d’un nouveau débat d’investiture. Si les socialistes se sont mis d’accord sur l’abstention d’ici là, M. Rajoy sera reconduit à la tête du gouvernement espagnol.

Et le royaume d’Espagne sortira enfin de la crise, voulue et organisée par la gauche revancharde mais, finalement, vaincue.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

24 octobre 

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Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités négociés dans les semaines précédentes en Westphalie (province occidentale de l’Allemagne).

Ces traités mettent fin à l’interminable guerre de Trente Ans qui a saigné à blanc l’Allemagne. Ils se soldent par l’émiettement politique de celle-ci. Les deux grands vainqueurs du conflit sont la Suède, devenue la principale puissance de la mer Baltique, et la France, son alliée, désormais sans rivale en Europe occidentale.

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La conférence réunie en Westphalie à la fin de l’été 1648 a un caractère inédit sinon révolutionnaire. C’est en effet la première fois que se retrouvent autour d’une table de négociation les grands États d’Europe. Et c’est la première fois aussi que sont définies les relations entre les États dans le respect de la souveraineté de chacun.
Il n’est plus question comme au Moyen Âge d’une chrétienté occidentale unie autour d’une foi commune sous la haute autorité du souverain pontife. Chaque monarque est désormais maître chez lui, y compris en matière religieuse !

Le 24 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 24, 2016 à 12:20 #

    C’est comme en Itlaie : lorsque les migrants débarquent à Lampédusa, en Sicile, si on enlève le son du journal téléviisé -telegiornale en itlaien- on peut appercevoir des volaontaires de la Croix rouge, de Charistas ou encore des oeuvre hospitalières de Malte, attendre, accueillir les migrants pour les nourir, le vêtir et les loger.

    Oui, comme à Calais, l’accueil des migrant est… organisé!

    Un dernier truc : en Italie, le calsi local s’appelle Minoa, et se trouve dans le Sud de l’Italie, sur le Continant. Là-bas ausi, on y touve les abus décrits plus haut…

  2. Hervé J. VOLTO octobre 24, 2016 à 12:22 #

    Vous l’aurez compris tout suel : beacoups d’habitants de la jungle de calsi sont des anciens habitants de celle de Minoa… ou Mineo…

Trackbacks/Pingbacks

  1. documentation.erlande - novembre 4, 2016

    […] « La Suède n’a pas fini de payer pour l’accueil des migrants » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/24/bulletin-climatique-quotidien-24-octobre-…), avant de repartir à la mi-journée pour le […]

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