Renaud Donnedieu de Vabres ne connaît rien aux avions de chasse. Pour le reste, jugez-en !

26 Oct

L’ancien ministre de la Culture et…de la com., Renaud Donnedieu de Vabres, a commis une tribune dans le journal Le Monde du 25 octobre 2016 intitulée « Osons encore parler de la diversité comme d’une chance ». Ou comment les grands bourgeois, élite présumée de la nation, s’activent comme les traîtres de la porte Salaria à Rome qui permirent l’entrée d’Alaric et le sac de la ville par les Wisigoths en 410 après Jésus-Christ… En voici le texte intégral :

 

 » La haine ordinaire dans la rue semble parfois être devenue une réplique de légitime défense et de vengeance, tant les esprits ont été marqués par la renaissance de la violence barbare. L’état d’urgence, qu’aucun principe républicain et humaniste ne saurait contrecarrer, est devenu permanent. Il n’y a plus de symphonie gouvernementale, mais une sonate sécuritaire souvent inefficace, à la mesure des peurs qui ont galopé au sein du peuple français.

Qui, au-delà des fonctionnaires de l’Etat, des enseignants, de quelques artistes, des élus et des personnels municipaux, véritablement en première ligne, c’est-à-dire  » au front « , va au contact des jeunes des quartiers pour tout à la fois leur tendre la main, leur parler avec conviction, exiger le respect de la loi, et ainsi éviter la contagion des dérives et le repli communautariste ? Qui ose encore parler de la diversité française comme chance ?

Les enjeux et les débats sur notre politique étrangère sont relégués à quelques cénacles d’esprits éclairés, dont certains savent résister à l’intimidation américaine, qui a obtenu une rupture de notre tradition diplomatique à partir de 2007. Il semble bien loin, le temps où nous affirmions notre propre vision, libre et indépendante, parfois dérangeante, mais nécessaire comme un contrepoint fécond pour enrayer les escalades meurtrières, dont le vrai bilan est d’attiser les haines et les représailles sur notre sol. Comment ne pas penser ici à la clairvoyance du président Chirac ?

Nous assistons médusés au chœur des surenchères racistes de certains de nos  » grands  » élus, qui renient des siècles de fierté française en souhaitant interdire leur territoire à tout migrant. Ce faisant, ils déshonorent tout à la fois notre pays et l’action politique dans une même veulerie. Leurs calculs reflètent leur renoncement à se distinguer des plus abjects politiciens. L’électoralisme qui surfe avec les amalgames, en comptant encaisser le dividende par référendum, renforce la spirale du communautarisme, qui devient alors un refuge.

Rares sont ceux, parmi les forces politiques ou spirituelles de notre pays, qui ont tracé le chemin escarpé de la fraternité agissante : si chaque commune, si chaque famille avait été incitée à agir concrètement, nous aurions pu éviter la multiplication des syndromes de  » mini-Calais  » qui sont aujourd’hui à l’œuvre. Cela nous autoriserait collectivement, avec la force de notre exemplarité, à nous insurger et à bannir ceux qui ont répandu la mort et la terreur en blasphémant au passage et la religion et la civilisation.

Pour gagner la guerre contre les obscurantistes et les intégristes, ayons le courage de proclamer que nos valeurs humanistes sont nos meilleures armes. Ce n’est pas la posture du faible, mais celle du conquérant, sûr que l’Histoire lui donnera raison. Ce n’est pas la stratégie du lâche, mais celle qui  » frappe  » plus efficacement qu’un avion de chasse à 10 000 mètres des populations civiles*.

L’heure est naturellement aux grandes décisions, à certaines révisions  » déchirantes « . En France, en Europe, dans le monde. Nous n’attendons pas d’un futur chef d’Etat qu’il alimente les peurs et attise les feux déjà ravageurs. Contrairement aux apparences trompeuses, les Français attendent qu’on leur parle vrai, qu’on les mobilise efficacement pour retrouver notre grand destin et affirmer aux yeux du monde notre fierté et la spécificité toujours rayonnante de notre modèle de société.

Sachons célébrer avec panache les valeurs de notre civilisation, au lieu d’en avoir honte et de les renier. Faisons respecter immeuble par immeuble, école par école, ville par ville, les lois de la République. Et faisons rimer autorité avec fraternité. Recentrons l’école sur sa mission fondamentale : le savoir pour l’égalité des chances. Donnons à la culture sa place stratégique. Les demi-mesures sont des leurres. L’action est urgente. Impérative. Pour réconcilier la nation avec elle-même.

Les coups de menton, les rodomontades irréalistes sont de véritables injures à l’intérêt général. Point n’est besoin de donner de la voix pour avoir la main ferme et juste. Garantir la sécurité, rétablir l’autorité de l’Etat comme celle des enseignants, rappeler les familles à leurs responsabilités, libérer les énergies et les forces de création de richesses, respecter les diversités légitimes, tout cela suppose une forte volonté, pour briser les résistances et tous les conservatismes stériles. Pour enrayer l’engrenage de la peur.

La laïcité n’est plus un concept suffisant, puisqu’elle est souvent vécue comme une discrimination. L’égalité absolue, sans aucune exception recevable, doit alors devenir l’uniforme de la fraternité. A l’école. Comme dans un service national et civique universel, qu’il faut inventer de toute urgence. Et faire adopter par référendum, qui, dans ce cas, créera l’unité nationale.

Au lieu de ressentir avec amertume le déclin, de nous complaire dans une crise psychologique profonde aux relents de pré-guerre civile, passons à l’offensive. La France le mérite. Les Français l’exigent. Il se fait tard si nous voulons éviter la victoire des extrémistes. Ce n’est pas en leur ressemblant qu’on gagnera la bataille. Mais par l’action concrète, énergique et positive. Par l’affirmation de valeurs fortes. Repartons à la conquête de notre destin collectif ! Et choisissons la personnalité qui incarne dans une même énergie autorité et humanisme.

Renaud Donnedieu de Vabres « 

* Et c’est là qu’il faut faire savoir à Renaud Donnedieu de Vabres qu’aucun avion chasse ne bombarde de population civile d’une altitude de 10 000 mètres. Mais sait-il seulement ce que représentent 10 km d’altitude ? Sait-il seulement ce qu’est un avion de chasse ? Sait-il seulement ce qu’est une bombe ? Sait-il seulement ce qu’est une population civile ? Et sait-il seulement…ce qu’est la France ?

Comme il l’écrit lui-même,  » les Français attendent (effectivement) qu’on leur parle vrai, qu’on les mobilise efficacement pour retrouver notre grand destin et affirmer aux yeux du monde notre fierté et la spécificité toujours rayonnante de notre modèle de société. » Alors, de grâce, pas lui.

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7 Réponses to “Renaud Donnedieu de Vabres ne connaît rien aux avions de chasse. Pour le reste, jugez-en !”

  1. Bzs octobre 26, 2016 à 11:02 #

    C est fou ça ! Comment il arrive à détourner les propos de la vraie France au profit de l idéologie au pouvoir ! Voila le nouveau catéchisme humaniste dévoyé. On dirait du NKM dans le texte. J imagine que chez lui , il y a une multitude de migrants et Qu il ne cesse de les choyer. Ce personnage est tellement republicain que soit ces ancêtres doivent se retourner dans leur tombe , soit ils étaient de  » bons » régicides. Etre un  » DE…. » Et clamer son républicanisme fait moderne et surtout apparaît comme un sauf-conduit pour vivre tranquillement de sa  » bonne » fortune. En loge , l,es frères trois points appeleraient ceci un faire-valoir ou un idiot utile. L un n excluant pas l autre.

  2. Hervé J. VOLTO octobre 29, 2016 à 12:18 #

    Laseule chose qu’il faut retenir des paroles de Renaud Donnedieu de Vabres, c’est que ce serait vraiment le moment de frapper. Comme la nuit du 24 au 25 Aout 1572…

  3. Hervé J. VOLTO octobre 29, 2016 à 12:23 #

    Ce qui serait parler vrai, ce serait de rappeler aux Français que, au-delà de tout, le Roi, c’est la présence du Sacré dans le Pouvoir, la continuité de la France, le destin national incarné par un Souverain indépendant des capprices du suffrages universel et du dikat des banques.

    Immaginez un jeune homme élevé chez les soeurs, de formation par-militaire, plus un rambo qu’un rat de bibliothèque, entrainé à combattre et à se dismuler, accessoiremt tireur d’élite, qui, las de la vie, redécouvre un beau jour le Seigneur et se convertit. C’est ce nouveau convertis que contactent un groupe de Contrerévolutionnaires appartenant à un congrégation Catholiques de tradition, Royalistes et Chevaleresques, qui voient en son père le recours pour la France : notre homme a 25 ans à l’époque et son père, le double. On leur dit qu’aussi incroyables que celà puisse-t-il être, ils sont… les descendants des Rois de France !

    Mais voilà, le père est un modeste travailleur -en France, il y a encore des gens qui se lèvent très tôt le matin pour aller bosser- plus porté à des considérations terre à terre qu’à une reflexion d’ordre spirituelle. Un homme qui ne comprend pas très bien le rôle qu’il peut jouer pour la France, ni l’espèrence quì’il peut incarner pour son Pays. Il y avait un film comme celà : « Lulu I°, Roi de France », avec l’exellant Richard Boringer dans le rôle d’un artisan communiste qui se découvre l’héritier de Louis XVII. Dans le film, Lucien, Lulu pour les amis, se convertit et accepte son rôle. Dans la réalité, le miracle n’a pas lieu.

    -Mais qu’est-ce que c’est que ces connneries ?

    Si l’entretient a eu lieu au moment du pastis, un jour d’été, il fort probable que le père ne se rappellera jamais de cette conversation. On comprendra alors que les membres de la Congrégation se tournassent vers le fils, avenir d’une famille comme recours d’une Patrie. Et c’est le fils qui, en cachette du père, accepte de reprendre son rôle. Pour protéger sa famille, il ne dira môt ni à ses frères et soeurs, ni à ses cousins germains. Peut-être à une cousine religieuse qui prie anonyment pour Dieu et le Roi. Immaginez pour finir que parmi les 4 prénoms qui sont inscrits sur son livret de famille on trouve HENRI et LOUIS. Aussi à l’aise au bar du Georges V que dans un bistrot de chauffeurs routier de Rungis, il découvre son identité profonde grâce à l’institution Chevaleresque : c’est ce jeune homme spécialisé dans les questions d’héraldique, sur les Ordres de Chevalerie antiques ou encore existants, et sur tout ce qui touche aux décorations, qui accepte de constituer un recours, et de commencer consulter, bâtir, organiser -et même conspirer!- à tisser sa toile, comme une Chouannerie moderne et, d’allégeance en allégeance, instituer un Royaume parallèle, invisible aux yeux d’Yves-Marie Adelyne mais pas à ceux de Jean Raspail, et dont la trame irriguerait silencieusement le corps encore sain de la Nation.

    Quand la justice l’exigera, Dieu le révèlera et il reviendra sauver la France et la Chrétienté…

  4. Hervé J. VOLTO octobre 29, 2016 à 12:24 #

    Aussi incroyable que celà puisse sembler, il y a 500 ans, le Mage de Salon a prévu le retour de la Royauté en France. Nostradamus a appellé notre ROI le Grand CHIREN -de HENRI, Henririch, Chiren, Cyrénen, le Lys qui aide à porter le poid DE LA CROIX- ou LE LORRAIN V. Il connaitrait sa propre identité depuis JUILLET 10999 : selon Raspail, ce ROI incognito, Bourbon inconnu et masqué aux yeux du monde comme l’est Benoit XVI depuis sa démission, pourrait avoir commencé à régner dans l’ombre, ce qui créerait un sentiment De GRANDE FRAYEUR parmi les ennemis de la France et de la Chrétienté, ayant déjà commencé à consulter, bâtir, organiser -et même conspirer!- à tisser sa toile, comme une Chouannerie moderne et, d’allégeance en allégeance, instituer un Royaume parallèle, invisible aux yeux d’Yves-Marie Adelyne mais pas à ceux de Jean Raspail, et dont la trame irriguerait silencieusement le corps encore sain de la Nation.
    En certaines circonstances, l’Eglise s’est revivifiée de cette manière là…

  5. Hervé J. VOLTO octobre 29, 2016 à 12:27 #

    Pour en finir avec la franc-maçonnerie et l’esprit révolutionnaire : Notre Roi caché : Catholique d’une haute élévation de sentiments, tel un Chevalier de Malte au service des déshérités, incollable sur les Ordres de Chevalerie antiques ou encore existants comme sur les hauts lieux d’apparitions Mariales, suivant silencieusement les déplacements de la Jet Set, possédant un passeport de l’Ordre Souverain de Malte, ayant ses entrées à la cour Royale d’Angleterre et usufruitant d’un bolide de rêve -une corvette Stingray modèle 1965 de couleur noire- résultant enregistré au parc automobile de la Maison Blanche, où personne là-bas ne semble rien savoir…

    Le jeu du Roi : une action Royale que nous pouvons aider, relayer -même si nous ne connaissons pas l’identité du Roi caché, même si nous savons pas s’il connait ou pas lui-même sa propre identité, mais seulement parce que nous savons que Dieu nous l’a promis et annoncé, et tout en restant chacun à son poste- par une action politique Royaliste Providentialiste consacrée au double Coeur de l’Amour surmonté de la Croix du Sacrifice qui est la représentation des Coeurs-Unis, action qui serait en cela une véritable Joie de Dieu.

    Prions pour notre Roi caché et applanissons-lui les chemins par une action Catholique et Française, Royaliste et Providentialiste, à la manière de l’Abbé Georges de Nantes ou du Vicomte Pierre d’André…

    Royalistes, Catholiques, Contrerévolutionnaires, DEBOUTS !

  6. Hervé J. VOLTO octobre 29, 2016 à 12:30 #

    Oui, le Prince Henri de La Croix pourrait avoir à peuprès l’âge du Prince Louis de Bourbon et du Prince Jean d’Orléans…

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