BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (31 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

31 Oct

I. Tout ça pour ça…

Nous n’avons jamais cessé d’être dubitatifs quant au bienfaits et même à l’utilité de l’opération militaire française en République centrafricaine (RCA), intitulée  » Sangaris  » et mise en oeuvre par François Hollande en décembre 2013. En témoignent plusieurs de nos articles dont ceux-ci : « François Hollande l’a annoncé » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/16/bulletin-climatique-quotidien-16-mai-2016-de-la-republique-francaise/ et aussi « La République centrafricaine s’enfonce dans le chaos » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/30/bulletin-climatique-quotidien-30-septembre-2015de-la-republique-francaise/

Et voici même ce que nous écrivions sur ce blogue dès le 6 décembre 2013 :

« Mais, à dire vrai, la France n’a probablement que des coups à prendre dans cette nouvelle expédition militaire en Centrafrique, pays qui s’est toujours révélé particulièrement instable et difficilement gouvernable. C’est bien pour cela qu’elle y est et qu’elle y sera bien seule…Où sont les « grands » de ce monde ? Où sont les Etats-Unis, si prompts à protéger leurs intérêts pétroliers au Proche-Orient ? Où est la Chine, si rapace vis-à-vis des terres agricoles des pays d’Afrique ? Quant à l’Union européenne, c’est l’éternelle absente. »

logo-operation-sangaris

Après trois années de chaos et de guerre civile terriblement meurtrière, la RCA n’a toujours pas retrouvé la paix et le gouvernement français a décidé de mettre enfin un terme à Sangaris.

Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, avait pourtant estimé, le 19 octobre, à l’Assemblée nationale : « Cette opération a été un succès. » Ajoutant, contant de lui : « Nous avons évité des massacres de masse […], permis un processus de réconciliation intercommunautaire, la reconstitution de l’Etat centrafricain, une élection présidentielle ». Pour nuancer son propos, M. Le Drian concédait cependant que ce départ intervenait « même si la stabilité n’[était] pas totalement revenue »…

« Sangaris » a donc vécu, mais nos soldats garderont un pied sur place. Que ce soit au sein de la Mission des Nations unies (Minusca), avec des drones fournis par Paris qui doivent venir appuyer la force onusienne en matière de renseignements, ou bien en tant que formateurs d’une nouvelle armée centrafricaine (même si elle se fait attendre). Les avions de chasse déployés au Tchad voisin sont également susceptibles d’être à nouveau mobilisés pour frapper les groupes armés dispersés sur ce territoire aussi vaste que la France et la Belgique réunies.

mali

Mais il ne faut pas perdre de vue que la clôture de l’opération militaire française (que Laurent Fabius, dans l’une de ses décisions totalement irréalistes, avait défendue au moment de son lancement en invoquant un « risque de génocide » – entendez qu’il redoutait que les chrétiens éradiquent quelques musulmans ! -) intervient alors que la Centrafrique connaît un regain de tensions et que la réconciliation entre communautés reste dans les limbes. Depuis la mi-septembre, une centaine de personnes ont trouvé la mort dans des violences que les casques bleus ne parviennent pas à endiguer. « Il y a un problème avec certains contingents qui, lorsque le commandement unifié [de la Minusca] leur demande d’intervenir, appellent aussitôt leur pays pour savoir ce qu’ils doivent faire », rapporte une source dans les milieux d’affaires. Ce qui veut dire que la force militaire des Nations Unies fonctionne sur un mode communautaire et que les militaires de pays musulmans refusent de maintenir l’ordre en s’opposant à des populations de même religion qu’eux. C’est là notre argument principal contre l’incorporation de citoyens français de confession musulmane dans nos propres forces armées.

A Kaga-Bandoro, la tentative de vol d’un groupe électrogène d’une radio locale par une bande de l’ex-Séléka a suffi à mettre le feu aux poudres. Après la mort d’un des leurs, les sicaires du général Al-Khatim ont lancé, le 12 octobre, des représailles meurtrières contre un camp de déplacés dans cette sous-préfecture du centre du pays, ciblant les représentants de l’Etat et pillant les ONG. Bilan : 45 morts et « des actes qui pourraient être qualifiés de crimes contre l’humanité », selon Parfait Onanga-Anyanga, le patron de la mission onusienne. Les « soldats de la paix » sont intervenus, tuant 12 assaillants selon la Minusca, mais leur incapacité à protéger les populations civiles a suscité un vent de colère à Bangui.

French soldiers of the Sangaris Operation come across civilian supporters of the Anti-Balaka Christian militia during a patrol in Bangui on January 25, 2014. The new president of the Central African Republic Catherine Samba Panza set to work to choose members of a government capable of ending horrific inter-religious violence and bringing order to the country. AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO

Soldats français de Sangaris, face à des manifestants musulmans hostiles

Le 24 octobre, une journée « ville morte », pour demander le départ des casques bleus, lancée à l’appel d’un « collectif de la société civile », s’est achevée par la mort de 4 personnes. La garde du chef de l’ONU est accusée d’avoir ouvert le feu sur des manifestants, mais plusieurs sources avancent que celle-ci a répondu à « des tirs de provocation » et que ce mouvement a été poussé par des politiciens locaux. Vingt jours plus tôt, l’assassinat d’un officier centrafricain dans le quartier du PK5, dernière enclave musulmane de la ville, avait entraîné des actes de vengeances contre des éleveurs peuls. Bilan : onze morts. Ces gens restent des sauvages, quoi que nous fassions.

Derrière cette vague de violences, un fonctionnaire haut placé au sein des Nations unies voit la main des anti-balaka. « Ce sont eux qui sont à l’attaque. Ils nous accusent d’être incapables de protéger les populations, mais c’est normal, puisqu’ils allument le feu partout. Leur objectif est que nous fassions la guerre à leur place et que nous réduisions à néant la Séléka », accuse cette source, qui considère que le retour au pays de Jean-Francis Bozizé, le fils et ex-ministre de la défense de François Bozizé, n’est pas étranger aux tensions du moment.

« Une bonne partie des anti-balaka est constituée de soldats fidèles à Bozizé. Le retour de son fils a certainement regonflé le moral des troupes qui se cherchent un leader politique », décrypte un homme d’affaires centrafricain. Annoncée depuis des mois, la date de la clôture de « Sangaris » avait également été inscrite à l’agenda des deux parties en conflit. « Les seuls qui font peur à nos hommes, ce sont les soldats français. Tout le monde attend leur départ pour repasser à l’action », prévenait il y a quelques mois un cadre de l’ex-Séléka.

plantu-centrafrique

De fait, la RCA demeure coupée en deux. L’est du pays reste sous la férule des ex-Séléka qui s’y sont repliés avec leurs armes, et d’où ils continuent de brandir la menace d’une partition, tant que la communauté musulmane ne sera pas protégée et que leur place dans la future armée ou dans les institutions ne sera pas assurée. L’Ouest est, lui, principalement sous le contrôle des anti-balaka, mais ceux-ci sont régulièrement confrontés à des milices peules, population transhumante qui a perdu dans le conflit l’essentiel de son bétail, sa principale richesse.

Dans ce contexte, l’autorité du président élu en début d’année, Faustin-Archange Touadéra, ne dépasse pas les barrières marquant la sortie de Bangui. Ce ne sont pas ses maigres ressources – le budget du gouvernement avoisine les 350 millions d’euros – qui lui permettent de grandes ambitions. La conférence des donateurs, prévue le 17 novembre à Bruxelles, est donc attendue avec impatience.

reportage-sur-didier-kassai

Seulement, sept mois après son investiture, le chef de cet Etat effondré semble toujours hésiter sur la conduite à tenir vis-à-vis des groupes armés. Il faut dire que l’équation à résoudre est complexe, même pour ce professeur de mathématiques. Deux options s’offrent à lui : négocier une paix sans justice qui offrira, comme par le passé, des postes à des chefs de guerre, ou lancer les hostilités contre ceux qui refusent de déposer les armes sans en avoir les moyens, et alors que l’ONU n’est pas prête à s’engager dans un tel combat.

Qu’allions-nous faire dans cette galère entre la peste de la guerre civile et le choléra de la guerre de religion ?

 

II. Après la Wallonie, les Pays-Bas

pourraient montrer l’exemple de la rébellion

Ce n’est plus le CETA (traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada) qui est en cause mais le projet d’association entre l’Union européenne (UE) et l’Ukraine. Le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, chef de la coalition libérale-socialiste qui dirige le pays, veut sauver cet accord d’association, rejeté lors d’un référendum par 61,1 % des électeurs, le 6 avril dernier. Il a dès lors lancé un appel  » dans l’intérêt du pays  » aux  » forces politiques raisonnables  » (sic) pour trouver une solution et l’aider à ratifier ce texte.

25567347183_68a2fefa4d_z

Manifestants néerlandais opposés à l’association avec l’Ukraine

Faute de quoi, a expliqué le premier ministre, l’Ukraine connaîtra une nouvelle phase d’instabilité et l’Europe affichera une nouvelle fois ses divisions. Alors même qu’elle doit se montrer unie face à la Russie, dont la politique étrangère  » crée de l’instabilité aux frontières de l’Europe, ainsi qu’en Crimée et en Syrie, où des citoyens innocents d’Alep sont pris au piège « . Comme vous le voyez une fois de plus, tous les arguments les plus fallacieux autant que les plus rances sont utilisés par les dirigeants européens actuel pour contrer la volonté populaire. Heureusement, il y a le levier électoral…

 » Au bord du désespoir « , selon la formule du quotidien Het Financieele Dagblad, M. Rutte a cependant dû admettre qu’il avait  » les mains vides  » : cinq mois avant les élections législatives de mars 2017, il n’arrive pas à convaincre les partis d’opposition – même ceux qui sont généralement favorables à l’Europe – peu enclins à aider M. Rutte qui brigue un nouveau mandat, alors que leur appui est nécessaire pour faire passer le texte tant à la deuxième Chambre (les députés) qu’à la première (le Sénat).

Et il y a urgence car la Chambre des députés a donné jusqu’au 1er novembre au gouvernement pour décider s’il ratifiait un texte qui comporte des volets politique, économique, commercial et de coopération militaire, ainsi qu’un contrat d’association dans lequel les opposants néerlandais ont vu la préfiguration d’une adhésion de l’Ukraine à l’Europe. Ce dont ils ne veulent pas (Lire « Qui va payer ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/24/bulletin-climatique-quotidien-24-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/).

C’est pour éliminer cet obstacle que M. Rutte, qui a évoqué le dossier avec ses homologues du dernier sommet européen, les 20 et 21 octobre à Bruxelles, tente d’obtenir des concessions de ses partenaires de l’UE. Il aimerait faire figurer dans le traité une mention claire et juridiquement contraignante précisant que ce texte n’anticipe en rien une future adhésion, que les Pays-Bas pourraient s’abstenir d’une coopération militaire et que des aides financières supplémentaires ne seront pas consenties à Kiev.

image

Mark Rutte

Même s’il obtenait un soutien à Bruxelles, M. Rutte aura du mal à convaincre les autres partis qui estiment qu’il faut, avant tout, prendre en compte le résultat du référendum, même si 32 % des électeurs seulement s’étaient déplacés.  » La chance d’aboutir est réduite, mais elle existe « , a souligné M. Rutte vendredi. Des sources gouvernementales et diplomatiques néerlandaises se montraient très sceptiques quant à l’issue de ces négociations car l’Europe sera l’un des principaux thèmes de la campagne des législatives.

En cas d’échec, les Pays-Bas ne pourront pas procéder à la ratification, ce qui réduirait à néant le traité qui requiert l’unanimité des Etats. A Bruxelles, où l’on n’est pas encore remis de l’épisode CETA, un  » non  » néerlandais apparaîtrait comme une nouvelle catastrophe politique. Rejeter le traité avec l’Ukraine représenterait  » un risque à l’échelle continentale « , avait déclaré le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, avant le référendum du printemps dernier.

Le début de la fin ?

 

III. Miracle !

Claude Seibel, inspecteur général honoraire de l’Insee, bien de découvrir la solution pour  » Vaincre le chômage de longue durée  » dans notre pays !

Quand on pense qu’il aura fallu tant de temps, d’efforts et d’investissements inutiles, alors que la solution était à portée de main…Nos responsables politiques sont décidément plus nuls encore que nous l’avions pensé. Mais, grâce au ciel nous avons l’Insee et son inspecteur général honoraire.

logo_insee-svg

Dans une tribune publiée par Le Monde du 27 octobre 2016*, ce dernier nous expose son plan. Alors ne gâchons pas notre plaisir et voyons de quoi il retourne.

Et ça commence très fort. Par un constat de la situation de ce qu’il appelle  » Les milieux populaires « , appellation fourre-tout dans laquelle il intègre manifestement, sans jamais les nommer, tous ceux qui sont issus à un, deux ou trois degrés de l’immigration maghrébine et africaine et qui se caractérisent par un déficit patent de compétences générales :

 » Les milieux populaires sont confrontés depuis de longues années à de graves difficultés : s’agit-il d’un abandon qu’ils ressentiraient ou du choc en retour du chômage qui, depuis longtemps, frappe ces populations ? Notre but ici est de dessiner à grands traits des domaines où les politiques publiques n’ont pas répondu aux attentes des milieux populaires depuis plusieurs décennies déjà.
Pour l’éducation, ce sont les difficultés d’apprentissage scolaire dès le début de l’école primaire (entre 5 ans et 8 ans) qui enclenchent un échec scolaire difficilement réversible, et des mécanismes progressifs de « décrochage » des structures d’éducation. Peu qualifiés, ces jeunes ont une insertion professionnelle désastreuse. Pour une majorité, il s’agit d’enfants de milieux populaires.  »
Reconnaissons-lui néanmoins une certaine lucidité en ce qui concerne le contexte professionnel, rendu peu propice à l’embauche de ces jeunes :

 » Depuis les années 1970, toutes les phases conjoncturelles difficiles ont été accompagnées par des décisions d’allégement des effectifs d’ouvriers ou d’employés. Les « préretraites » ont été largement utilisées, car très consensuelles, alors qu’elles masquaient un appauvrissement parfois irréversible des compétences au sein des entreprises. Aucune volonté politique n’a émergé pour enrayer ce qui était, en fait, une amorce de désindustrialisation, sous-tendue, de plus, par des mythes absurdes tels que le « tout investir sur les services ou la distribution » ou « l’entreprise sans usines ». Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, que le chômage de longue durée frappe en grande majorité les actifs des milieux populaires. »

dessin_chomage

De même, il pointe du doigt certains aspects des réponses politiques à cette désolante situation :

 » Pour certains, la solution passe par la seule baisse du coût du travail. Certes, la multiplication des allégements de charges depuis 1993 a freiné l’éviction de l’emploi de salariés peu qualifiés, mais elle a aussi favorisé des « trappes à bas salaires », a maintenu les bas niveaux de qualification et a enrayé les carrières salariales. »

Mais refusant de voir que ces mêmes  » trappes à bas salaires « résultent aussi de l’extension de la traite négrière, voulue par beaucoup de chefs d’entreprises peu scrupuleux au nom du besoin de main d’oeuvre et lâchement acceptée par les responsables politiques au nom du  » Grand Remplacement « .

Alors que nous propose M. Seibel pour remédier à cela ?

 » Les pouvoirs publics et les dirigeants économiques doivent prendre en charge la relance de la production dans toutes ses composantes, en particulier la production industrielle, depuis longtemps sacrifiée face aux exigences d’une rentabilité financière de court terme. Les décisions récentes de relance des investissements productifs vont dans le bon sens, mais si elles ne sont pas accompagnées d’un renforcement des compétences de la main-d’œuvre, la croissance risque de tourner court. » On s’en serait douté ! Mais il ne nous dit pas comment venir à bout de siècles (voire davantage) de stérilisation des connaissances autant que des efforts pour les acquérir…
La preuve ? La voici : au moment où le chômage s’accroît, on constate, pour de nombreux métiers de base, en particulier dans l’industrie, des difficultés de recrutement. Ce qui signifie qu’il faut cesser de privilégier et de promouvoir la « voie royale » du lycée général puis des études supérieures et orienter les jeunes vers les métiers industriels qui manquent de main-d’œuvre.

Alors, pour M. Seibel, la clé de l’avenir,  » c’est également d’accompagner, sur le plan des ressources humaines, les innovations qui se dégagent dans chacune des branches professionnelles. De nombreux projets, fondés sur l’innovation technologique et sociale, émergent dans les start-up, dans les pôles de compétitivité et dans les pôles territoriaux de coopération économique. Là se trouvent les « métiers d’avenir ». Et d’ajouter :

 » La numérisation de nombreuses activités va modifier, et sans doute mettre en porte à faux, de nombreux actifs : elle supprimera des postes de travail souvent peu qualifiés ; elle va en créer d’autres. Sera-t-elle concentrée uniquement sur des métiers très qualifiés, ou les postes de travail créés seront-ils accessibles aux faibles qualifications ? Plusieurs aspects doivent être abordés : le développement des « métiers du numérique » et la modification des métiers exercés au sein des branches et des entreprises. »

parmi-inscrits-pole-emploi-juin-2015-nouvelle-categorie-chomeurs-ceux-travaillent-temps-temps-sans-parvenir-sortir-completement-chomage_0_730_400

Avez-vous compris où veut en venir M. Seibel ? Nous pas. Sauf qu’il qu’il croit dur comme fer aux propositions de François Hollande :  » La formation des demandeurs d’emploi polarisée vers les métiers en tension ou vers des métiers d’avenir . » Auxquelles il ajoute, comme facteur essentiel de réussite, de  » cibler certaines de ces formations vers des demandeurs d’emploi peu qualifiés, et donc moins employables au sein des entreprises. »

Avec ça, nul doute que  » les milieux populaires  » seront sauvés !

* http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/26/comment-lutter-contre-le-chomage-de-longue-duree_5020527_3232.html#ui1H0vC2omvqA5cm.99

 

Le 31 octobre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Publicités

Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (31 octobre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

Trackbacks/Pingbacks

  1. Centrafrique : le pire est probablement devant eux-conseil dans l’espérance du roi – actualités.erlande - juin 23, 2017

    […] militaire française dans ce pays (Lire « Tout ça pour ça… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/31/bulletin-climatique-quotidien-31-octobre-…). Voici d’ailleurs la dernière phrase de notre article :  » Qu’allions-nous […]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :