BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Nov

I. CETA : les mondialistes se réjouissent un peu vite

« Le CETA est le meilleur accord de libre-échange jamais négocié par la Commission européenne », s’est félicité le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, après la signature de l’accord le 30 octobre à Bruxelles. Cette opinion, dans la bouche du plus farouche défenseur du mondialisme au sein de l’Union européenne, est le meilleur argument pour ses détracteurs.

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Vous apprécierez la mine réjouie des signataires !

Pourtant, aucun  chef d’Etat européen ne participait à la ratification, comme pour pouvoir se dédouaner un jour au cas où…Ils s’étaient fait représenter par  Donald Tusk, le président-potiche du Conseil européen.

L’opposition farouche de la Wallonie et de son ministre-président, Paul Magnette, avait entraîné un premier report de la réunion euro-canadienne, initialement prévue le jeudi précédent. Les institutions européennes voulaient dès lors faire absolument oublier au plus vite cet échec. D’où l’organisation très inhabituelle, un dimanche midi, de cette séance de signature, que rien ne justifiait vraiment.

Lors de la conférence de presse qui a suivi la signature, M. Trudeau, M. Tusk et M. Juncker, le président de la Commission européenne, ont souligné tous les bienfaits présumés du CETA et de l’accord de « partenariat stratégique » qui lui est associé : fin des barrières douanières, relance des investissements, création d’emplois « de meilleure qualité », défense des services publics et de la protection de l’environnement, etc..

Interrogés sur les oppositions à ce traité et à d’autres qui pourraient suivre − toute mention du TTIP, ou Tafta, qui pourrait unir un jour Américains et Européens a été évitée −, les trois dirigeants ont adopté un ton modéré mais, par voie de conséquence, des plus suspects ! « Le libre-échange et la mondialisation protègent, mais peu de gens le comprennent et le croient, a déclaré M. Tusk. Il faut les convaincre. » « Je ne critique pas ceux qui ne cessent de nous critiquer. Mais ceux qui sont dans la rue doivent entendre et, si possible, écouter aussi. Nous n’avons rien cédé sur nos principales valeurs », a renchéri M. Juncker.

Concernant les vives réticences exprimées par la Wallonie, M. Trudeau a habilement botté en touche, ne répondant pas à l’affirmation selon laquelle le CETA pourrait être le « cheval de Troie » du TTIP. M. Tusk juge, lui, que le débat engendré par M. Magnette a même été « profitable », forçant à délivrer des « informations crédibles » aux citoyens. Mais depuis quand « CREDIBLES » signifie-t-il « AUTHENTIQUES » ?

La justification de notre suspicion pourrait d’ailleurs être trouvée dans la passe d’armes entre M. Juncker et le Centre démocrate humaniste, associé au pouvoir en Wallonie. Le président de celui-ci, Benoît Lutgen, avait dénoncé les menaces exercées sur les francophones belges et le comportement « délinquant » de la Commission. « Nous n’avons jamais menacé », a affirmé M. Juncker, qui a invité la Belgique à « réfléchir à son mode de fonctionnement institutionnel pour ce qui est les relations internationales ». N’est-ce pas là une menace à peine voilée ?

Le texte du CETA devra désormais être ratifié par le Parlement européen, sans doute au début de 2017, ce qui permettra une mise en œuvre provisoire et partielle. Ensuite, pas moins de 38 assemblées, nationales ou régionales, devront se prononcer dans les pays de l’Union. Des procédures qui pourraient prendre plusieurs années et semblent, désormais, pleines d’incertitudes : l’examen approfondi du texte initial par les Wallons va sans doute réveiller les ardeurs de certains parlementaires qui n’avaient, jusque-là, pas prêté une grande attention au CETA. IL EST TEMPS DE S’Y METTRE.

En Allemagne, le Bundestag devrait dire oui, les deux membres de la « grande coalition » y étant favorables. Au SPD, les opposants ont été mis en minorité à la suite d’un vote obtenu par Sigmar Gabriel, président du parti et ministre de l’économie, mondialiste patenté. Le Bundesrat devra également se prononcer selon une procédure qui n’est pas déterminée. L’une d’entre elles permettrait aux Verts et à Die Linke, qui participent à 12 gouvernements régionaux sur 16, de bloquer le processus.

En Autriche, où de fortes réticences se sont exprimées, le Parlement devrait adopter le CETA, même si les syndicats, très puissants, y sont encore opposés. Le parti ÖVP (conservateur européiste) est aux commandes du ministère de l’économie, mais le parti populiste FPÖ est contre le projet et réclame un référendum. Le Parlement devrait donc ratifier le texte rapidement, en tout cas avant les prochaines législatives anticipées que le FPÖ est presque sûr de remporter.

En Hongrie, le parti Fidesz du premier ministre, Viktor Orban, a longtemps entretenu le flou sur sa position. Il affiche désormais son soutien au texte, le gouvernement estimant finalement que l’accord bénéficiera aux entreprises hongroises. Mais surtout parce qu’il croit que le CETA aura peu d’impact sur l’économie hongroise alors qu’il gagnera en échange de sa signature davantage de mansuétude vis-à-vis de son hostilité à la répartition des migrants…

Aux Pays-Bas, où des agriculteurs et des mouvements altermondialistes ont soutenu le combat de la Wallonie, le texte devrait récolter une large majorité au Parlement, acquis pour le moment (avant les prochaines élections législatives) aux idées européistes. Le gouvernement n’est toutefois pas à l’abri d’une surprise si une mobilisation s’organise pour exiger un référendum. Les mouvements antieuropéens ont bloqué, depuis avril, un autre traité, celui qui devait associer l’Union européenne et l’Ukraine (Lire « Après la Wallonie, les Pays-Bas » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/31/bulletin-climatique-quotidien-31-octobre-2016-de-la-republique-francaise/).

Au Luxembourg, les élus devraient ratifier le traité, même si une récente mobilisation rassemblant 5 000 personnes, impressionnante étant donné les dimensions du pays, a pesé sur les discussions. Les Verts, au pouvoir, risquent de payer cher au plan électoral leur ralliement et les socialistes, autres partenaires du libéral Xavier Bettel, cachent mal leurs divisions. Rendez-vous donc aux prochaines élections, comme aux Pays-Bas.

En Belgique, ça reste compliqué. La consultation, exigée par la Wallonie puis les autres régions du pays, de la Cour européenne de justice à propos des mécanismes d’arbitrage (avec des juges nommés par les Etats mais présumés indépendants) fait peser une autre menace sur l’entrée en vigueur de l’accord : si les juges de Luxembourg rendent un arrêt négatif − dans un an au mieux, et seulement si la procédure est accélérée −, c’est l’une des bases principales du traité qui pourrait s’effondrer.

Et la France, nous direz-vous ? N’ayez crainte. Les bons toutous du gouvernement de la République et de ses parlementaires vont mettre les bouchées doubles pour ratifier cet accord. Avant les échéances électorales de 2017, bien sûr.

Mais , nous, nous savons qu’un accord de libre échange comme un traité, de quelque nature qu’ils soient…ça se DENONCE.

II. Espagne : il n’y avait pas d’alternative

Ce n’est pas faute de l’avoir répété. Le retour du Parti populaire (PP) et de son chef, Mariano Rajoy, aux commandes du gouvernement de l’Espagne était la seule issue à la crise politique ouverte par les partis de gauche en décembre 2015.

Les gauchistes de Podemos le haïssent (ce qui est bon signe) mais s’y sont cassé les dents. Les socialistes ont tenté, sans succès, de trouver des alliés pour le faire chuter. Les centristes de Ciudadanos voulaient bien soutenir un gouvernement du PP, à condition d’avoir sa tête…Finalement, Mariano Rajoy a survécu.

Samedi 29 octobre, il a obtenu la confiance du Parlement, avec 170 votes favorables (PP et Ciudadanos) contre 110 votes défavorables, et l’abstention de 68 députés du PSŒ. Quinze socialistes frondeurs, la mine grave, ont décidé de désobéir aux consignes de vote du parti, qui voulait ainsi éviter de nouvelles élections – les troisièmes en un an. L’ex-secrétaire général, Pedro Sanchez, partisan déchu du non à M. Rajoy, contraint à la démission début octobre, n’a pas voté : les larmes aux yeux, il a annoncé plus tôt dans la journée qu’il renonçait à son siège de député.

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Mariano Rajoy investi par les députés

Dans une ambiance sinistre, après des interventions virulentes de Podemos et de la gauche indépendantiste catalane contre l’abstention des socialistes, l’Espagne a ainsi mis fin à dix mois de blocage politique, en choisissant de reconduire au pouvoir Mariano Rajoy, arrivé en tête des élections législatives du 26 juin avec 33 % des voix.

Deux jours plus tard, il prêtait serment devant le roi don Felipe VI.

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Une fois de plus, ce notable de province de 61 ans – né à Saint-Jacques-de-Compostelle –, conservateur des hypothèques en Galice, fils d’un juge et d’une infirmière, a surpris par sa résilience. M. Rajoy a survécu au mauvais vent qui a soufflé sur l’Espagne, à la naissance de nouveaux partis révolutionnaires (Lire « En Espagne comme ailleurs, la gauche ne mène nulle part » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/27/en-espagne-comme-ailleurs-la-gauche-ne-mene-nulle-part/) et aux scandales de corruption qui ont éclaboussé sa formation. Il a aussi résisté, comme aucun autre dirigeant politique du sud de l’Europe, à l’application de mesures d’austérité impopulaires pendant la crise.

Cette endurance ne date pas d’hier. Lui qui n’a jamais été populaire en a fait son principal atout pour gravir les échelons du parti, attendant que son heure arrive. Grand défenseur de l’unité de l’Espagne, Mariano Rajoy n’a que 22 ans quand il s’affilie à Alianza Popular, l’ancêtre du PP créé par l’ex-ministre de Franco Manuel Fraga, en 1977. En 1979, il réchappe à un accident de voiture, après s’être endormi au volant et avoir plongé dans un fossé. C’est pour cacher ses cicatrices qu’il porte depuis la barbe. A 24 ans, il est déjà un survivant.

Après avoir été député régional, conseiller municipal, président de province et vice-président de Galice, il part à Madrid, où il devient député en 1989. A l’arrivée au pouvoir de José María Aznar en 1996, dont il a dirigé la campagne, il est nommé ministre des administrations publiques, puis de l’éducation et enfin de l’intérieur avant de devenir vice-président et porte-parole du gouvernement. Modéré et ouvert au dialogue, il est le ministre à tout faire du PP, ce grand parti qui rassemble tous les courants de la droite espagnole.

Derrière son image d’homme affable, à l’ironie affûtée, se cache un stratège qui connaît le pouvoir de la patience. Il survit à la guerre de succession de José Maria Aznar, qui, en 2003, l’a désigné par défaut pour prendre les rênes du PP, après le refus de son ministre de l’économie, Rodrigo Rato, directeur général du Fonds monétaire international de 2004 à 2007 – actuellement en procès pour détournement de fonds.  » C’est à ce moment-là que le pouvoir devient attractif pour lui, assure une journaliste espagnole qui le côtoie depuis trente ans. Auparavant, il n’avait pas de grandes ambitions.  »

Désigné président du PP, lui qui  » n’aime pas les disputes et les rapports de force  » a résisté pendant huit ans comme chef de l’opposition, malgré deux défaites électorales en 2004 et 2008 et d’innombrables tentatives internes pour le décourager. En 2005, ce père de deux garçons survit à un nouvel accident, d’hélicoptère cette fois. Lorsqu’il est finalement élu en 2011, c’est davantage par rejet du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero que grâce à son aura. Et pourtant…

Samedi, après dix mois de blocage politique, il a réussi à conserver le pouvoir. Persuadé que PSŒ et Podemos ne parviendraient pas à se mettre d’accord, il était convaincu que Ciudadanos et les socialistes finiraient par le laisser gouverner.

Malgré les pressions, il n’a jamais envisagé d’abandonner la course pour laisser à un autre les rênes d’un pays qu’il considère avoir remis sur pieds. Une époque  » épouvantable « , comme il l’a reconnu, en référence à la crise de 2012, quand l’Espagne a échappé de peu à la faillite, en raison de la déliquescence de son secteur bancaire.

 » M. Rajoy est singulier dans la politique européenne actuelle : il n’est pas préoccupé par son image, il est dépourvu d’ego, souligne Borja Semper, élu basque, représentant de la jeune garde du PP. Ce n’est pas de l’indolence mais une manière d’organiser ses priorités. Il était probablement l’homme nécessaire dans un moment convulsif.  » C’est aussi l’avis du CER.

Mais, s’il a obtenu la confiance du Parlement, il n’a pas pu former la  » grande coalition  » avec le PSŒ qu’il souhaitait. Il devra donc gouverner en minorité, en arrachant le soutien d’autres partis à chaque nouvelle loi, chaque nouvelle réforme. L’occasion de démontrer, une nouvelle fois, sa résilience.

Bon vent !

III. Ils attendent le premier mort !

A la veille du 1er novembre, date de lancement des plans d’hiver pour sans-abri et de la trêve des expulsions, les associations œuvrant pour le 115, le numéro d’urgence pour les sans-abri, se montraient très inquiètes face à l’afflux des demandes qu’alimentent à la fois la précarité sociale et l’arrivée des migrants.

A Toulouse, le 115 ne répond plus qu’à 5 % ou 10 % des appels et n’a aucune solution de relogement à proposer notamment aux familles :  » Notre département reste sous-doté et la préfecture n’a pas encore réuni les acteurs du plan Grand Froid de cet hiver « , témoigne Sylvie Fernandez, éducatrice au 115 et élue CGT.  » Nous manquons de centres maternels et, chaque jour, nous refusons un hébergement à des femmes avec enfants, un public toujours plus nombreux et très vulnérable « , poursuit-elle.

L’Ile-de-France est tout aussi saturée :  » Je cherche en vain une place pour une jeune femme qui a accouché il y a deux semaines et est toujours à la maternité, confie Christine Lacombe, directrice générale du SAMU social de Paris. Nous avons épuisé toute l’offre francilienne de chambres d’hôtels économiques et n’en trouvons plus pour loger les familles.  » En octobre, le SAMU social de Paris recensait 135 familles, soit 454 personnes, aux  » demandes non pourvues « . Outre les familles, les SDF de plus de 50 ans, pour lesquels les logements sont difficiles à trouver, freinent la fluidité du système. Mais tous les efforts de l’Etat sont concentrés sur ses enfants chéris, les hordes de migrants illégaux qui envahissent notre pays.

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«  En 2016, l’Etat aura, pour cette mission, dépensé en Ile-de-France 746 millions d’euros, soit 123 millions d’euros de plus qu’en 2015, et il héberge chaque nuit, toutes structures confondues, 92 000 personnes, soit 12 000 de plus qu’en 2015  » , rassure le préfet d’Ile-de-France, M. Carenco.

Tous les acteurs de terrain applaudissent à l’augmentation des capacités d’accueil, mais celles-ci sont vite insuffisantes, faute de sorties des résidents vers des logements pérennes.  » Je rêve d’une solution comme celle adoptée par la ville de Dublin, en Irlande, où, pour désengorger les centres, leurs résidents ont, pendant quelques mois, été prioritairement accueillis en HLM. Nous retrouverions de la fluidité dans notre système « , suggère Mme Lacombe.

En réponse, M. Carenco souligne les progrès accomplis dans les solutions de sortie. Il a prié l’ensemble des bailleurs sociaux, qu’il a réunis le 21 septembre, de faire l’effort de reloger ces résidents, accueillis dans les centres d’hébergement théoriquement d’une manière provisoire. Ainsi, 8 400 personnes ont, en 2015, accédé à un logement social, soit 40 % de plus qu’en 2014, et 8 000 autres étaient relogés grâce à des dispositifs divers, Solibail, pension de famille, résidence sociale, ce qui témoigne d’un effort réel mais qui ressemble fort au remplissage du tonneau des Danaïdes…

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Car le principal point de tension entre acteurs de terrain et services de l’Etat, c’est l’accueil des migrants, dont le flux ne tarit pas, à raison de 80 à 100 arrivants par jour dans la capitale et qui, lundi 31 octobre, selon l’association France Terre d’asile, seraient au nombre de 3 200. La préfecture, qui a démantelé entre juillet 2015 et septembre 2016 29 campements* et orienté 18 000 migrants vers des structures dédiées, s’apprête à une nouvelle opération de  » mise à l’abri « , selon la terminologie administrative.

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Pensez-vous que ce scandale va pouvoir durer longtemps ?

* Lire « Et pendant ce temps-là… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/29/bulletin-climatique-du-week-end-2930-octobre-2016-de-la-republique-francaise/

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Le LIEN LEGITIMISTE n° 71 est paru

(septembre-octobre 2016)

SOMMAIRE

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Editorial de Gérard de Villèle :

Le roi est vivant, vive le roi ! Cela change du Roi est mort, vive le roi.
Mais après 186 ans sans roi, voilà que cette simple formulation parait pleine d’espérance…

* Page 5. L’impôt juste existe-t-il ? Constat rapide et sommaire sur les taux d’imposition en France.

Par Gabriel Privat.

* Page 7. La monarchie et l’économie. Deux économistes proscrits à la fin du règne de Louis XIV : Boisguilbert et Vauban.

* Page 16. Hans Hermann Hoppe : La Grande Fiction.

Par Philippe de Lacvivier.

* Page 20. In Memoriam. Claude Giry.

Par Ch. Levantal.

Le Lien légitimiste Bimestriel. Uniquement par abonnement : six numéros par an : 30 euros – Prix au numéro : 6 euros. Abonnement spécial (ecclésiastiques, étudiants ou sur demande…) : 12 euros.

Pour recevoir Le Lien légitimiste sous forme de fichier pdf, par courriel, abonnement de : 10 euros. Abonnement couplé [ 35 euros ], comprenant version papier à votre adresse et version électronique à l’adresse de votre choix. Liberté, vous étant laissée, d’envoyer cette version électronique à certains membres de votre carnet d’adresses en incitant à l’abonnement par courriel [10 euros]. Fondateur : Jacques Rolain († 26.9.2015). Responsable de la publication : Gérard de Villèle. Adresse : 2 Le Petit Prix 37240 La Chapelle-Blanche-Saint-Martin – Tél. 02 47 59 68 76 – Mél. gerard@villele.com

[ Règlement par chèque libellé à l’ordre du LIEN LÉGITIMISTE ou virement (données bancaires sur demande) ].

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Le 3 novembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 3, 2016 à 12:18 #

    Oui, le CETA pourrait être le « cheval de Troie » du TTIP. Oui, en Espagne comme ailleurs, la Gauche ne mène nulle part. Oui, alors quer les SDF Français se multiplient, tous les efforts de l’Etat sont concentrés sur ses enfants chéris, les hordes de migrants illégaux qui envahissent notre pays. Notre nationalisme Catholique, Monarchiste et traditionnel, de haute et millénaire civilisation, n’abolit pas comme la République mais au contraire reconnaît, garantit et protège, au besoin incite et contrôle, ou arbitre pour le bien de la paix, la libre vie commune des familles et de leurs associations spontanées. Si le pouvoir Royal doit appeler chacun au service du pays, et parfois jusqu’aux plus grands sacrifices, s’il est le constant rappel des exigences souveraines du bien commun de la nation et de sa sécurité au premier chef, pourtant ce premier bien n’est que l’enveloppe et la garantie supérieure des réalités de la vie domestique et des mille prospérités familiales, sans lesquelles il ne serait rien. Le Royaliste pose donc en principe que la famille est la base de la vie humaine fraternelle et que le bien familial, fondement du bonheur social, est un bien spécifique, distinct du salut éternel des personnes, de la sécurité nationale, de l’intérêt individuel comme de tout intérêt collectif ou étatique.

    Français, le Royaliste se met au service de sa nation. La science et l’art politiques ont pour objet cette tranquillité de l’ordre temporel et cette sauvegarde du bien commun qui sont le vœu profond de toute nation. Les héros de notre histoire lui donnent l’exemple de ce dévouement.

    Mais membre d’une famille à laquelle il doit tout, le Royaliste se voue naturellement et quotidiennement à la prospérité de cette famille, tant corporelle que spirituelle, où le sort de chacun dépend de tous, dans une solidarité certaine. C’est l’objet de l’écologie communautaire Catholique et Royale. La Noblesse, c’est la reconaissance publique du rôle social de la Famille. La Royauté, c’est le couronnement de la Famile et de l’Etat.

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