BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (5/6 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

5 Nov

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I. Bientôt la trentième !

Entre le 2 juin 2015 et le 4 novembre 2016, la préfecture de police de Paris a procédé à vingt-neuf opérations d’évacuation de campement, assorties d’une « mise à l’abri » des personnes qui s’y trouvaient, pour un total de plus de 22 000 places d’hébergement proposées. Après ces opérations, les campements se reformaient rapidement ailleurs, voire au même endroit.

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Pendant

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Et…après une évacuation

Dès 6 heures, vendredi 4 novembre, la 29e opération d’évacuation du plus grand campement que Paris ait connu a commencé. Plus de 600 membres des forces de l’ordre étaient mobilisés à cet effet, selon la Préfecture de police, ce qui donne une idée du coût de ces occupations illégales de notre pays à la charge des contribuables.

Les 800 Afghans du quai de Jemmapes ont été les premiers emmenés dans 16 bus, avant qu’une seconde opération, plus importante, ne s’enclenche avenue de Flandre, où dormaient encore…les Africains car chacun à son territoire ! Là, selon les estimations de la Préfecture, il y aurait quelque 3 200 personnes à héberger (soit un total de 4 000 migrants illégaux que l’on a laissé s’installer dans Paris). Selon le préfet de région, Jean-François Carenco, « c’est une grosse opération » qui vise à orienter ces migrants vers 74 centres d’hébergement. L’Etat a réussi à mobiliser 4 000 places, « très majoritairement en Ile-de-France », dont « un millier en gymnases », dans lesquels nos enfants des écoles ne pourront plus pratiquer la gymnastique faute de locaux disponibles.

Le Paris des migrants a sa géographie depuis qu’au printemps 2015 les premiers campements sauvages ont fait leur apparition dans les rues de la capitale. Le nord de la ville est vite devenu le rendez-vous des derniers arrivés, qu’ils soient Afghans ou Africains ; qu’ils aient emprunté la route des Balkans, comme c’était la règle majoritaire jusqu’à fin 2015 (alors qu’on nous racontait qu’ils n’allaient qu’en Allemagne et en Suède…), ou la Méditerranée, comme c’est désormais le cas.

Alors que les Afghans débarquent encore avec en poche l’adresse du square Villemin, près de la gare de l’Est, point de ralliement des générations de demandeurs d’asile qui les ont précédés, les Africains, eux, ont rapidement privilégié une installation sous la ligne 2 du métro, non loin des quartiers de Barbès et de la Goutte-d’Or. Un certain « entre-soi » en quelque sorte. La proximité des bureaux de France Terre d’Asile, de la gare du Nord et de ses trains pour Calais, mais aussi des distributions régulières de nourriture ont aidé à y créer un « quartier des migrants » (Lire « La saleté de Paris et de sa région » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/03/07/bulletin-climatique-du-week-end-78-mars-2015de-la-republique-francaise/).

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Le quartier des migrants dans notre capitale

Mais un nouveau problème est apparu : l’évacuation du bidonville de Calais. Environ 2 000 migrants ont refusé de se laisser conduire dans les fameux CAO (Centres d’accueil et…d’orientation) créés par les préfets sur ordre de Bernard Cazeneuve un peu partout en province. Ils ont quitté la Côte d’Opale avant son évacuation et se sont répandus ailleurs, principalement à Paris. Pire encore, il en arrive chaque jour entre 50 et 100 en provenance d’Italie (Lire « Calais: J+2, ça se précise » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/26/bulletin-climatique-quotidien-26-octobre-2016-de-la-republique-francaise/).

C’est théoriquement pour en finir avec cet éternel recommencement que la maire de Paris, Anne Hidalgo, a souhaité ouvrir un camp humanitaire. Installé boulevard Ney, dans le 18e arrondissement, ce centre de transit a pour vocation de faire éviter aux migrants les nuits à la rue. Ce camp humanitaire offrira 400 places de couchage à des hommes seuls à son ouverture, 600 ensuite. Les familles, elles, seront orientées vers un centre spécialement aménagé à Ivry (Val-de-Marne), dès janvier 2017, et en attendant vers une structure tampon qui leur offrira une moins coûteuse prise en charge que les hôtels vers lesquels elles étaient jusqu’alors acheminées !

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Comme nous le disons souvent, pour nous ce sera plus simple et le plus tôt possible :

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II. Faîtes attention à vos économies…

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C’est le montant, en milliards d’euros, de l’encours des contrats d’assurance-vie en France, à la fin du mois de septembre, selon les derniers chiffres publiés par la Fédération française de l’assurance. En 2015, l’assurance-vie représentait 39 % de l’épargne financière totale des ménages français. Pour un pouvoir impécunieux…le pactole est tentant !

Hélas, environ 80 % de ce montant est placé dans des fonds en euros, dont la rentabilité ne cesse, année après année, de s’éroder. Et en 2016, le rendement moyen délivré par les fonds en euros pourrait ainsi franchir à la baisse la barre des 2 % (après 2,26 % en 2015).

Or, le Sénat examinait, jeudi 3 et vendredi 4 novembre, en deuxième lecture, le projet de loi dit  » Sapin 2  » (mais la hotte du Père Noël est vide !), dont l’un des articles vise à adapter à l’environnement de taux nuls, voire négatifs, les règles s’appliquant à l’assurance-vie. Quant au projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, adopté le 29 septembre en nouvelle lecture par l’Assemblée, il prévoit deux mesures controversées visant à renforcer la solidité des assureurs. Qu’en est-il ?

La première mesure de l’article 21 bis concerne les rachats de parts émanant des assurés. Le texte prévoit que, en cas de grave menace sur le système financier, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), l’autorité de surveillance macroprudentielle, peut suspendre temporairement les retraits sur les contrats d’assurance-vie. Objectif : prévenir une crise de liquidités chez des assureurs qui feraient face à des demandes de remboursement massives de la part de leurs clients. Un tel scénario pourrait survenir en cas de remontée brutale des taux : les épargnants auraient alors intérêt à placer leurs économies sur des produits répercutant immédiatement la hausse du loyer de l’argent (comptes à terme, nouveaux contrats d’assurance-vie…). Il s’agit donc d’éviter l’équivalent d’un bank run, lorsque durant la crise financière les clients faisaient la queue devant les agences pour retirer leur argent, comme à Chypre en 2012-2013 (Lire « Réfléchissez bien à ceci » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/03/25/bulletin-climatique-quotidien-25-mars-2013-de-la-republique-francaise/).

Le HCSF, d’ailleurs, dispose déjà de la faculté de geler les retraits sur les comptes courants. En revanche, c’est l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), dans le giron de la Banque de France, qui avait, jusque-là, la faculté de limiter les sorties concernant un assureur chancelant.  » C’est un simple transfert du pouvoir de suspension temporaire des rachats entre le gouverneur de la Banque de France et le HCSF « , souligne Eric Lombard, PDG de Generali France. Reste que le coup de projecteur sur cette faculté du régulateur a laissé planer le doute sur la santé des compagnies d’assurances.

La vraie nouveauté se situe, en fait, dans la seconde mesure. Elle donne au HCSF la possibilité de mieux contrôler les rendements servis aux assurés. Pourquoi ? Pour inciter les assureurs à jouer les écureuils, au cas où les taux restent bas durablement.

 » Le législateur envoie un double message aux assureurs. Il leur dit à la fois : attention, les taux peuvent remonter brutalement en cas de crise – d’où la mesure sur le gel éventuel des retraits. Et, en même temps, il prévient que les taux vont très probablement rester durablement bas et demande fermement aux assureurs de diminuer le rendement servi aux assurés pour qu’il soit soutenable « , analyse Sylvain Coriat, directeur des assurances de personnes chez Allianz France. ET LES ASSURÉS DANS TOUT ÇA ? Ils risquent d’être les dindons d’une triste farce.

La mécanique est implacable.  » Le contexte de taux bas exerce une pression sur la rentabilité des organismes : il conduit à une situation où les rendements des titres entrant en portefeuille sont inférieurs aux taux servis sur les polices d’assurance « , a rappelé François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, dans une conférence, le 14 octobre. Et de souligner que les assureurs ont baissé de 25 points de base en moyenne les rendements des fonds euros en 2015, quand l’OAT (obligations assimilables du Trésor) à dix ans cédait 80 points de base. Heureusement, les assureurs disposent d’un stock de produits financiers constitué au fil des ans qui leur permet de rémunérer l’épargne au-dessus des quelque 0,5 % que rapporte désormais l’OAT à dix ans.

De fait, les assureurs ont offert 2,26 % de rendement en moyenne en 2015, contre 2,54 % en 2014. Une baisse insuffisante aux yeux du gouverneur qui a appelé ces acteurs  » à faire preuve de modération et de réalisme dans la fixation des taux de rendement de leurs contrats d’assurance-vie en euros sur l’année 2016 « .  » En 2016, le rendement offert devrait tourner autour de 1,95 % en moyenne « , pronostique M. Chartier-Kastler, qui précise :  » Une baisse annuelle de 0,3 % à 0,4 % des rendements est normale. Les actifs généraux continuent de délivrer des rentabilités de plus de 3 %.  » Et si le rendement de vos contrats restaient trop élevés aux yeux des autorités financières, c’est simple comme  » bonjour ! « , on ne manquera pas de les saisir.

Pour accélérer ce tempo et surtout mettre la pression sur les récalcitrants, le régulateur a donc demandé plus de pouvoir. Concrètement, l’article 21 bis de la loi Sapin 2 donne au HCSF la possibilité de  » moduler les règles de constitution et de reprise de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) « .

Mais la PPB n’est pas la seule variable d’ajustement : les compagnies peuvent aussi gonfler leurs plus-values en réalisant des cessions d’actions ou d’immeubles.  » La disposition de la loi Sapin 2 n’est pas vraiment opérante. Elle ne regarde que par le petit bout de la lorgnette. C’est plus un chiffon rouge pour faire peur aux assureurs, considère M. Chartier-Kastler. Il aurait mieux valu considérer les réserves au sens large.  »  » Le cœur du sujet n’est pas traité. La bonne mesure aurait été de s’asseoir autour d’une table, assureurs et pouvoirs publics, pour faire évoluer la règle imposant aux assureurs de distribuer aux assurés 85 % des produits financiers réalisés dans l’année « , renchérit M. Coriat.

L’Association française d’épargne et de retraite (AFER), elle, se montre vent debout contre le projet de loi.  » On enrichit les compagnies au risque d’appauvrir les épargnants « , s’est insurgé Gérard Bekerman, le président de l’AFER, dans le quotidien Les Echos.

D’aucuns considèrent, en effet, que le texte vise notamment les contrats proposés par ces associations d’épargnants qui redistribuent l’essentiel des profits. Le régulateur cherche aussi à faire rentrer dans le rang les petites compagnies qui affichent des taux très élevés et tirent le marché vers le haut.

Aucune tête ne doit dépasser, au pays de la Liberté et des Droits de l’Homme !

 

III.  » Beaucoup de bruit pour rien « 

aurait pu dire William Shakespeare !

 

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À propos du deuxième débat organisé en vue de la « primaire » de la droite et du centre, vendredi 3 novembre 2016.

Qu’en est-il  sorti ? RIEN.

Mais est-ce une surprise puisque ces gens-là n’ont rien à dire ? En revanche, ceux qui envisagent de participer à ce simulacre de démocratie doivent savoir qu’ils seront, comme les épargnants dont nous parlions plus haut, les dindons de la farce.

Car la question qui se pose aujourd’hui est celle de savoir si Nicolas Sarkozy reconnaîtra le verdict des urnes, en cas de défaite.  » La réponse est oui « , a-t-il encore indiqué mercredi 2 novembre sur France Info. Mais depuis plus d’un mois, l’ancien président de la République donne l’impression de vouloir remettre en cause les règles du scrutin des 20 et 27 novembre, en accusant Alain Juppé de  » compromis avec la gauche pour gagner  » ( ce qui n’est pas faux – Lire « L’UMPS reprend du service » :  https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/?s=alain+juppé&submit=Recherche-) et de  » déloyauté « .

La charge repose sur deux points : tout d’abord, l’alliance jugée  » injustifiable  » entre le maire de Bordeaux et François Bayrou – Nicolas Sarkozy n’a jamais pardonné au président du MoDem son appel à voter François Hollande en 2012. Ensuite, l’appel de M. Juppé aux  » déçus du hollandisme « . Le camp Sarkozy considère que les électeurs de gauche commettraient  » un parjure  » s’ils venaient à se rendre aux urnes, en signant la charte requise.

A chaque meeting, M. Sarkozy ne cesse de répéter qu’une victoire de M. Juppé grâce aux voix de gauche et de centre gauche serait un  » vol  » de cette primaire. Ce message, qu’il a fait passer lors du deuxième débat télévisé, jeudi 3 novembre sur BFM-TV et i-Télé, est abondamment relayé par ses soutiens.  » S’il y a un vote très important des électeurs de gauche, ce sera une forme de hold-up démocratique « , a affirmé son porte-parole de campagne, Eric Ciotti, le 30 octobre, dans  » Questions politiques « , l’émission de France Info, en partenariat avec France Inter et Le Monde. La sarkozyste Rachida Dati est allée jusqu’à évoquer  » un problème institutionnel « .

Est-ce là une manière de délégitimer, à l’avance, la victoire d’Alain Juppé annoncée par les instituts de sondage ?  » Les sarkozystes cherchent des boucs émissaires, c’est intéressant politiquement, car cela montre qu’ils ont intériorisé la défaite « , observe Gilles Boyer, directeur de campagne du maire de Bordeaux. Sans y voir pour autant une volonté de remettre en cause le verdict des urnes.

Un pas que d’autres franchissent, à droite. «  Les sarkozystes ont une attitude de perdant : ils installent dans le débat des arguments pour contester le résultat, au cas où cela serait serré « , juge un député filloniste. Même analyse du côté de Jean-François Copé. Le maire LR de Meaux (Seine-et-Marne) a mis en garde le camp Sarkozy contre la tentation de trouver des  » prétextes pour contester le résultat final « .  Et de prévenir :  » Il y aura forcément un gagnant parmi les candidats et il appartiendra à tout le monde de se retrouver derrière lui.  »

Pour le camp Sarkozy, ces craintes n’ont pas lieu d’être.  » Même si on fait toujours campagne pour gagner, je n’ai aucun doute sur le fait que Nicolas Sarkozy soutiendra un autre candidat si ce n’est pas lui qui l’emporte « , assure Gérald Darmanin, son coordinateur de campagne.  » Mais à l’inverse, ajoute-t-il, si c’est lui qui gagne – comme j’en suis convaincu – les autres candidats seront obligés de le soutenir.  »

Même tonalité chez les autres fidèles de l’ancien chef de l’Etat.  » Si Juppé l’emporte, Sarkozy le soutiendra sans état d’âme, car il ne voudra pas laisser l’image d’un homme qui a joué la politique du pire. Il est clair sur sa volonté de faire gagner sa famille politique « , affirme l’un d’eux. «  Son moteur n’est pas de faire perdre Juppé, car il le juge respectable et n’éprouve pas de haine contre lui « , abonde un autre. Mon oeil !

Hors de question, dès lors, d’envisager une candidature dissidente, en cas d’échec à la primaire.  » Rejouer Balladur-Chirac serait suicidaire, car avec un FN à 30 %, cela reviendrait à faire perdre la droite. Ce n’est pas la logique de Sarkozy, selon un de ses proches. »

Pour le camp Sarkozy, les polémiques lancées sur le type de votants à la primaire et sur le cas Bayrou ne seraient en réalité que  » des arguments de campagne « , visant à mobiliser l’électorat de droite dans l’optique du premier tour.  » Notre but, c’est de transformer cette primaire qui se joue sur l’antisarkozysme en débat sur la ligne idéologique « , explique M. Darmanin.

Le camp Juppé ne veut pas, non plus, croire que l’ancien chef de l’Etat ne jouera pas le jeu. «  S’il ne l’emporte pas, Nicolas Sarkozy aura la hauteur suffisante pour reconnaître sa défaite « , pronostique le député juppéiste, Benoist Apparu. Celui-ci rappelle qu’il avait reconnu de  » manière très digne  » son échec face à François Hollande en 2012.  » Nicolas Sarkozy s’était montré très élégant dans la défaite dans le passé donc je ne doute pas qu’il adopterait la même attitude s’il perdait de nouveau « , renchérit Gilles Boyer.

L’attitude des électeurs sarkozystes suscite davantage de craintes. » M. Juppé redoute qu’une partie d’entre eux ne se reportent pas tous sur lui – en virant au Front national ou en s’abstenant – au premier tour de la présidentielle de 2017, à cause de la campagne à droite toute de son rival.  »

Reste qu’Alain Juppé, lui, ne s’est pas engagé à soutenir M. Sarkozy sans réserve, en cas de victoire de ce dernier à la primaire. Le maire de Bordeaux s’y est dit prêt, en posant une condition : que l’élection soit  » honnête « , a-t-il souligné le 6 octobre sur France 2. Une déclaration assortie d’une mise en garde :  » Si quelqu’un veut saboter la primaire, il explosera en vol. Personne ne prendra le risque qu’elle échoue.  »

Une seule solution à ces magouilles : LE ROI.

Le 5 novembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (5/6 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 6, 2016 à 9:59 #

    Le Royalisme en France, c’est avant tout une attitude culturelle Catholique, celle de la tradition. En politique, il participe au principe d’expansion-évangélisation dont Léon XIII reprendra l’idée : tout le contraire de l’actuel euro-mondialisme islamisant ! C’est aussi un nationalisme Français et Chrétien: mourir pour la Patrie, c’est mourir pour le salut de la société Française déstabilisée par les idéologies révolutionnaires. C’est, enfin, face à la masse l’affirmation de la personne.

    Chez nous, c’est un Aristocrate, le Comte Maurice d’Andigné, qui a le mieux défini le Royalisme Français :

    -Avant d’être Royaliste, je suis Catholique et Français. Je dirai même que je suis Royaliste parce que je suis Catholique et Français !

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  1. actualitserlande - décembre 17, 2016

    […] Nous n’en avons jamais rien cru et avons prédit, dès les débuts de ces affaires, qu’il en serait du flux migratoire dans notre pays comme de l’hydre de Lerne, avant Héraclès, dans la mythologie grecque ( une tête coupée et deux repoussent ) :  un camp évacué = plusieurs reconstitués ! Vous en trouverez le résumé en lisant « Bientôt la trentième » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/05/bulletin-climatique-du-week-end-56-novemb…). […]

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