BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

9 Nov

I. Le  » Storytelling  » d’Idriss Aberkane

Idriss Aberkane, auteur de Libérez votre cerveau !, fait le tour de tous les plateaux télé et les Unes des journaux. Il est présenté comme un génie multi-diplômé et un chercheur dans les plus grandes institutions avec un CV hors norme. Mais qui est vraiment Idriss Aberkane ?

idriss-455x424

Idriss Aberkane

Le chouchou de nos médias, qui voient en lui le moyen de redorer le blason terni de leur foi dans la mixité culturelle ? Sans aucun doute. Un acteur islamiste déguisé en « neuroscientifique« , selon les bons principes de la Taqiya et suivant l’exemple du fameux Tariq Ramadan ? Ce n’est pas impossible. Un mystificateur qui joue avec la naïveté et la dhimmitude de la nomenklatura médiatique ? On commence heureusement à s’interroger. Nous sommes d’ailleurs là pour ça…

Vous avez peut-être été subjugué par une vidéo d’Idriss Aberkane sur Facebook ou Youtube vantant la « Neurosagesse« , la « Neuroergonomie » ou « L’art de faire la guerre à la guerre« . Ou par son regard de braise à la Une du Point (où il tient chronique) du 29 septembre. Il y enjoignait les lecteurs de « libérer leur cerveau« . Même son éditeur, Robert Laffont, y va de son soutien : Idriss Aberkane est un « petit génie des neurosciences appliquées« . Et quand il passe sur une télé, on commence généralement par y faire référence à son impressionnant CV.

Par exemple présenté par Thomas Thouroude dans l’émission AcTualiTy du 12 octobre dernier, le parcours académique et professionnel d’Idriss Aberkane, « enseignant-chercheur à l’École Polytechnique, docteur en neurosciences« , en impose. Le spectateur est tout prêt à accueillir comme il se doit les informations distillées par cet expert du cerveau. En Une du Point, Idriss Aberkane est « chercheur à Centrale-Supélec et à l’École Polytechnique […] également affilié à l’Université de Stanford et au CNRS« .

idriss-aberkane-liberez-votre-cerveau-jpg

Et ce n’est pas fini. Dans l’émission C à vous, Anne-Sophie Lapix déroule à son tour son CV. Elle avoue même avoir « grillé des neurones rien qu’en le lisant« . C’est dire ! Ce même CV complet (ou presque) qu’on retrouve dans d’autres média, comme Le Monde – qui a toutefois dépublié un article consacré au phénomène pendant quelques heures pour y apporter des modifications…

Idriss Aberkane en bref, tel qu’il apparaît dans les médias :
– Docteur en Neurosciences cognitives et Economie de la connaissance (Polytechnique)
– Docteur en Etudes méditerranéennes et Littérature comparée (Université de Strasbourg)
– Docteur en Diplomatie et Noopolitique (Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris)
– Professeur à Centrale Supélec
– Ancien interne du Département de psychologie expérimentale de l’Université de Cambridge
– Chercheur à Polytechnique
– Chercheur à Stanford
– Professeur d’économie de la connaissance à la Mazars University (USA)
– Ambassadeur du Campus des Systèmes Complexes Unitwin / Unesco
– Conseiller scientifique de la mission SeaOrbiter
– Editorialiste pour le magazine Le Point

Son essai « Economie de la connaissance » a été traduit en anglais, coréen et chinois.
Son essai « La noopolitique : le pouvoir de la connaissance », a été traduit en anglais.
Il a participé à l’ouvrage collectif du CERA « l’avenir c’est demain », 27 propositions pour 2035.

En vérité, Idriss Aberkane est certes enseignant vacataire à Supélec. Mais il n’y effectue « aucune activité de recherche« : il enseigne ponctuellement devant des étudiants de master, mais ne peut se prétendre enseignant-chercheur, un titre officiel qu’il n’a pas.

Même réponse du Centre de recherche en gestion de l’École polytechnique, le laboratoire où il a présenté sa dernière thèse: « Ayant fini sa thèse en début d’année, Idriss Aberkane reste chercheur associé au laboratoire pendant 1 an, mais il n’est enseignant-chercheur ni au CNRS, ni à Polytechnique« .

Quant à l’université de Stanford, elle n’a aucune trace d’Idriss Aberkane dans son annuaire.

Enfin, comme le souligne dans un billet de blog Romain Ligneul, neuroscientifique à l’Université de Nimègue (Pays-Bas), « Idriss Aberkane ne figure ni sur les listes d’anciens élèves (du master Cognmaster, ndlr), ni même dans l’annuaire des anciens élèves de l’ENS« , formation de « neurosciences » qu’Aberkane cite dans son CV. Idriss Aberkane explique qu’il se présente comme « affilié au CNRS et à Stanford » parce qu’il « collabore avec des laboratoires de ces institutions. »

En réalité, Idriss Aberkane jongle avec les titres et les institutions où il a fait un simple passage. Comme l’écrit Dimitri Chuard, doctorant à l’Université Paris Diderot, «  l’art d’Idriss Aberkane est un art subtil. Ce n’est pas de la fraude manifeste, il se contente de déformer en douceur la réalité. Oui, il a étudié à l’École normale. Mais il n’est pas normalien. Oui, il donne des cours à Centrale. Mais il n’est pas enseignant-chercheur. »

Dans son livre, Libérez votre cerveau !*, Idriss Aberkane passe en revue nombre de questions – l’éducation, l’économie, l’urbanisme, le sexe, le droit… – en multipliant des métaphores qui rendent parfois sa lecture difficile. Dans un ouvrage de vulgarisation, il est d’usage de définir les termes peu usités dans le langage courant, pour une meilleure compréhension. Quid alors de ces mots, dont Aberkane use (voire qu’il invente) dans ses livres, mais qui n’y sont jamais expliqués: neurodroits, neurochronologie, neuro-infirmité, neuro-inspiration, neurocybernétique, neuronaissance, neuropsychologie, neurophénoménologie, neurofascisme, neurodatasome ?

Mais il y a pire. Le 31 octobre, il publiait sur son site une réaction aux critiques et questions sur son CV et les nombreuses imprécisions ou soupçons d’imposture. Et dans ce texte, il y avait cette information :

« J’ai ensuite été invité en 2006 comme assistant de recherche rémunéré au département de psychologie expérimentale de l’Université de Cambridge, co-auteur final d’une publication en psychoacoustique. Je retournerai à Cambridge comme assistant de recherche en 2009, cette fois pour étudier des données de MagnétoEncéphaloGraphie (MEG). » Dominance region for pitch at low fundamental frequencies: Implications for pitch theories », Brian C.J. Moore, Brian Glasberg, Idriss Aberkane, Samantha Pinker, Candida Caldicot-Bull in The Journal of the Acoustical Society of America (Impact Factor: 5).01/2007.Cambridge »

Habituellement, l’auteur final d’un article est celui dont le nom apparaît à la fin de la liste des auteurs (quand il y a au moins 3 auteurs) et c’est la place réservée au chef d’équipe. Le premier auteur réalise les travaux et rédige le papier ; le dernier auteur encadre et dirige ce travail, c’est en général la place d’un chercheur déjà avancé en carrière. Idriss Aberkane avait 21 ans en 2007 : difficile de croire qu’il ait dirigé cette recherche alors qu’il n’avait pas encore de doctorat. En vérité, cet article n’est pas un article mais un abstrat soumis à un congrès : PROGRAM ABSTRACTS OF THE 153RD MEETING OF THE ACOUSTICAL SOCIETY OF AMERICA ». La valeur scientifique de ce papier, le seul publié par Idriss Aberkane dans une revue internationale à comité de lecture, est donc celle d’un poster… ce qui dans les disciplines en question est proche de zéro.

Il existe bien un article avec quasiment le même titre qui sortira un peu après (https://www.researchgate.net/publication/255713475_The_dominant_region_for_the_pitch_of_complex_tones_with_low_fundamental_frequencies)… Mais Idriss Aberkane n’apparait plus parmi les auteurs ! Idriss Aberkane a donc menti dans sa mise au point du 31 octobre.

article-sans-aberkane

Certains verront en lui un mystificateur comme il en existe beaucoup, dans tous les milieux y compris scientifiques, et son storytelling ne trompera bientôt plus personne. Mais une autre question nous taraude qui est d’une plus grande importance encore :

Les médias qui se l’arrachent l’ignorent-ils ou sont-ils complices pour de sordides motifs idéologiques ?

* Idriss Aberkane, Libérez votre cerveau ! : Traité de neurosagesse pour changer l’école et la société, Paris, Robert Laffont, coll. « Réponses », octobre 2016, 288 p. (ISBN 9782221187586) — préface de Serge Tisseron.

 

II.  » Souriez, vous êtes fichés  » 

Personne n’avait jamais osé le faire. Bernard Cazeneuve l’a fait.

La polémique autour du fichier regroupant les données personnelles des Français s’est amplifiée lundi 7 novembre avec les protestations de la secrétaire d’Etat chargée du numérique, Axelle Lemaire, et du Conseil national du numérique (CNNum), qui a demandé sa suspension, poussant le ministre de l’intérieur à monter au créneau.

Dans une lettre de quatre pages adressée à cet organe consultatif, Bernard Cazeneuve a assuré que sa création s’était effectuée « dans la transparence », qu’il y avait eu « débat » et que « les étapes du travail interministériel » avaient bien été suivies (on ne sait quand ni par qui…). « Je ne veux pas entrer dans des polémiques inutiles », a-t-il ajouté en réponse à la secrétaire d’Etat, en marge d’un déplacement à Calais. Tout en disant respecter le fait que sa collègue exprime ses « convictions », il a néanmoins lancé : « Le gouvernement, c’est la solidarité. » Tu parles !

Le fichier, baptisé « Titres électroniques sécurisés » (TES), a fait l’objet d’un décret paru le 30 octobre au Journal officiel. Il réunit dans une seule base de données – identité, couleur des yeux, domicile, photo, empreintes digitales… – les détenteurs d’un passeport et d’une carte d’identité, et concerne potentiellement près de 60 millions de Français.

Son lancement officiel est prévu mardi dans les Yvelines, département « pilote », avant sa généralisation dans toute la France à partir du début de 2017. Mais sa dimension exceptionnelle, les risques de piratage et, surtout, les conditions de sa création, sans concertation publique ni débat parlementaire, suscitent la controverse.

Dans un entretien au quotidien L’Opinion publié lundi, Mme Lemaire a déploré « un dysfonctionnement majeur » : « Ce décret a été pris en douce par le ministère de l’intérieur, un dimanche de Toussaint, en pensant que ça passerait ni vu ni connu. » Pour elle, « ce genre de fichiers » pose « de réels problèmes de sécurité » à l’heure où les cyberattaques constituent un fléau à grande échelle.

Le CNNum a également appelé le gouvernement à « suspendre la mise en œuvre » du TES. Déplorant « l’absence de toute concertation préalable à la publication du décret », il l’a invité à ouvrir « une réflexion interministérielle » sur le sujet. Selon l’organe consultatif, le nouveau fichier laisse « la porte ouverte à des dérives aussi probables qu’inacceptables » et est « propice aux détournements massifs de finalités ».

La semaine dernière, la présidente de la Commission informatique et libertés (CNIL), Isabelle Falque-Pierrotin, s’était déjà élevée contre la création d’un dispositif aussi sensible sans débat parlementaire. « Il ne nous paraît pas convenable qu’un changement d’une telle ampleur puisse être introduit presque en catimini », avait-elle affirmé à l’Agence France-Presse, en appelant la représentation nationale à se saisir du dossier pour en peser « les avantages et les inconvénients ».

Regrettant également l’absence de « débat démocratique », le Parti communiste français (PCF) a demandé lundi au gouvernement d’« abroger le décret et de mandater la CNIL et le CNNum pour faire des propositions alternatives de sécurisation des titres d’identité sous contrôle parlementaire ». Europe Ecologie-Les Verts a aussi réclamé la mise en place d’un dialogue sur le sujet, dénonçant « une mesure liberticide et dangereuse ».

A droite, Jean-François Copé (Les Républicains) s’est dit « très circonspect ». Le nouveau fichier « respecte strictement l’Etat de droit », a assuré en revanche l’ancien premier ministre François Fillon (LR), lui aussi candidat à la primaire de droite pour la présidentielle. En 2012, un projet de loi de la droite créant un mégafichier pour lutter contre l’usurpation d’identité et permettre l’identification d’une personne à partir de ses données – empreintes digitales notamment –, y compris à des fins judiciaires, avait été censuré par le Conseil constitutionnel en raison de sa seconde finalité.

1984-big-brother

Bernard Cazeneuve ?

 

 III. Chrysanthèmes pour « le Narcisse de Blida » !

3962

Certains connaissent notre aversion pour les pensées et les actions de Jean Daniel*, co-fondateur du Nouvel Observateur, devenu l’Obs. Notre ami Du Plessis avait d’ailleurs commis une lettre ouverte à son encontre, en mai 2012 lors des dernières élections présidentielles et que vous retrouverez grâce à ce lien : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/05/29/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-lettre-ouverte-a-monsieur-jean-daniel-editorialiste-a-lhebdomadaire-le-nouvel-observateur/ .

Ils comprendront aisément que nous ayons été satisfaits par l’attribution du Prix Renaudot-essai à la journaliste Aude Lancelin pour « Le monde libre » (Les liens qui libèrent).

« Le monde libre » est un récit féroce dans lequel l’ex-directrice adjointe de L’Obs, licenciée de ses fonctions fin mai, règle ses comptes. Un livre « prétentieux, complotiste et logorrhéique« , a aussitôt estimé Jean Daniel, particulièrement étrillé dans l’ouvrage.

xvm28751dca-28e7-11e6-9dc2-3f216668af5f

Aude Lancelin

Dans ce livre à clefs paru début octobre, il est question d’un journal appelé L’Obsolète, dont la figure tutélaire est « Jean Joël » et le directeur de la rédaction « Matthieu Lunedeau« . Son constat est sévère, ses portraits sont assassins. Les trois actionnaires de L’Obsolète sont croqués avec une rare cruauté. « L’un devait sa fortune colossale à la haute couture (…) et ne se distinguait plus guère publiquement que par le mécénat de prix littéraires » (nous pourrions y ajouter son soutien sans faille au lobby homosexuel…), écrit Aude Lancelin qui évoque également le deuxième : « un banquier d’affaires à l’intelligence très vive » qui « s’enthousiasmait pour des caudillos de la gauche radicale (…) et passait néanmoins sa vie à se couler amoureusement dans les circuits de l’argent« . Le troisième homme (qui obtiendra sa tête) c’est « l’ogre venu des télécoms« .

Jamais ils ne seront cités, mais vous aurez évidemment reconnu le trio d’actionnaires de L’Obs, Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Xavier Niel. L’essai a reçu le soutien du président du jury du Renaudot, Patrick Besson, chroniqueur au Point, qui avait salué dans les colonnes de l’hebdomadaire concurrent ce « réquisitoire foudroyant » écrit « avec grâce et élégance« . Un autre juré, l’écrivain Frédéric Beigbeider, avait indiqué sur France Inter son intention de voter pour cet essai. Selon Libération, le journaliste Franz-Olivier Giesbert, également membre du jury et ancien directeur du Point, a également soutenu activement ce livre.

Ironiquement, le jury du Renaudot compte parmi ses membres Jérôme Garcin, chef du service culture de L’Obs et donc ancien collègue d’Aude Lancelin mais aussi animateur de l’émission de France Inter Le Masque et la Plume. « Pas une phrase, pas un fait (relatés dans ce livre) n’ont été inventés ou même déformés« , assure dans l’ouvrage Aude Lancelin qui reconnaît cependant avoir modifié les noms de ses anciens collègues.

La journaliste, qui affiche sa proximité avec le philosophe gauchiste Alain Badiou, fustige pêle-mêle « la décadence » du métier de journaliste, la « police intellectuelle » et « un socialisme d’appareil à l’agonie« . Témoignant ainsi que l’on n’est jamais si bien trahi que par les siens !

Compagne de l’économiste Frédéric Lordon (l’une des figures du mouvement Nuit Debout), Aude Lancelin s’estime victime d’une éviction politique. Elle n’est pas tendre à l’égard de ses confrères prêts « à avaler n’importe quoi » ou des intellectuels comme Bernard Henri-Lévy (nommément cité), « sentencieux maître à penser de L’Obsolète« . Déjà en 2010, raconte Aude Lancelin, un de ses articles se moquant de l’auteur de « La barbarie à visage humain » manqua de provoquer son licenciement du journal.

Mais c’est évidemment à l’égard des dirigeants socialistes qu’elle se montre la plus pugnace. Depuis les années 1980, la gauche gouvernementale « férocement libérale » s’est « délibérément vendue au capitalisme financier« , déplore-t-elle. Le Premier ministre Manuel Valls est un « petit homme colérique aux idées simples ». « Si être « de gauche » ne consistait pas à défendre le faible contre la myriade d’exploitations variées que le fort était en train de réinventer, qu’est-ce que cela pouvait donc bien être ?« , s’interroge Aude Lancelin, qui affirme avoir dénoncé, quasiment seule au sein de sa rédaction, la loi travail dite abusivement « loi El Khomeri« . Aude Lancelin affirme être sortie « entièrement transformée mais non brisée » de cette épreuve. « Moins résignée et plus hérétique que jamais« .

jean_daniel_bis

Jean Daniel alias le Narcisse de Blida

« Devant ce genre de livre pamphlétaire et outrancier, on se demande toujours si on doit réagir ou laisser passer. S’il ne s’agissait que de moi, j’aurais gardé le silence sur mon mépris ou mon indifférence. Mais il s’agit du journal« , écrit Jean Daniel dans une tribune publiée sur le site de L’Obs, intitulée « Les folles dérives de la rancoeur« . « Dans ce livre prétentieux, complotiste, et logorrhéique, il y a une erreur par page« , ajoute-t-il, qualifiant la journaliste de « Précieuse Ridicule » et dénonçant « du pur mensonge et de la calomnie gratuite« .

« Et voilà que des amis ou des confrères croient devoir et pouvoir trouver du pittoresque et de l’audace à ces élucubrations« , déplore l’éditorialiste. « Elle m’a fait mal. J’espérais qu’en fin de parcours cette horrible surprise me serait épargnée« , écrit le nonagénaire, rebaptisé sous la plume d’Aude Lancelin « Le Narcisse de Blida« .

R I P

* Jean Daniel Bensaïd, né en 1920 à Blida (Algérie) et Français grâce au décret Crémieux (1870).

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

 » C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. » (Matthieu 13:13)

Et c’est ainsi que nous avons assisté ce matin à l’effondrement brutal de toutes les illusions des  » Clintonmaniaques « * qui, pendant de longs mois, ont oeuvré pour que leurs désirs deviennent réalité et dont la sidération aujourd’hui est à la hauteur de leur aveuglement. « L’impensable est arrivé« , déclarait même naïvement l’un de leurs grands prêtres à l’annonce de la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine ! 

Savent-ils ce qui les attend encore ?

* Lire « La gauche américaine » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/07/bulletin-climatique-quotidien-7-novembre-2016-de-la-republique-francaise/

 

Le 9 novembre 2016.
Jean-Yves Pons, CJA.

Advertisements

2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (9 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Bzs novembre 9, 2016 à 2:04 #

    J attends votre prochain article sur la victoire de Trump et donc de la défaite de l égérie de l oligarchie avec impatience. J en salive d avance.
    Vive la France , vive le Roi.

  2. Hervé J. VOLTO novembre 10, 2016 à 2:16 #

    Ne pourrions nous pas être libérés des « liberateurs de cervaux » ?

    Le fait que nous soyons fichés relève de la découverte de l’eau chaude et que nos Services n’attendent pas comme les américains de recevoir les mauvaises nouvelles par la CNN, faisant leu boulot et… que ce ficihier pourrait etre utilisé contre les terroristes !

    Si on pense clair et qu’on marche droit, on n’aura pas peur d’être fiché…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :