BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

11 Nov

I. L’ U E  » au bout de sa vie « 

Trop c’est trop pour les eurocrates de Bruxelles ! Le Brexit avait été une première très grosse alerte. Bruxelles s’est réveillée, le 24 juin, en s’apercevant que l’inimaginable était désormais possible : des électeurs acceptant que leur pays sorte de l’Union européenne (UE). Mardi 8 novembre, les élites européennes étaient toutefois encore confiantes :  » Trump ne peut pas gagner  » était la formule la plus entendue quelques heures après l’ouverture des bureaux de vote aux Etats-Unis. Dans un Tweet aussi peu ambigu qu’imprudent, Pierre Moscovici, le commissaire français à l’économie, écrivait :  » L’Amérique a le choix entre le meilleurune femme présidente – et le pire – un populiste provocateur à la Maison Blanche -. J’ai confiance.  »

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Quelques heures plus tard, les dirigeants des institutions ont, à nouveau, l’impression de basculer dans un autre monde car l’impensable s’est produit ! C’est  » le populiste provocateur  » qui a été élu président des Etats-Unis…

Martin Schulz, président du Parlement européen, n’y est pas allé par quatre chemins :  » Trump est un challenge pour l’Europe. Ses valeurs sont à l’opposé des nôtres « . La ministre allemande de la défense, Ursula von der Leyen (CDU, centre droit), a qualifié la victoire de M. Trump de «  choc énorme « . Le député européen Arnaud Danjean, membre du parti Les Républicains et spécialiste des questions de sécurité, lâchait de son côté :  » L’Alliance atlantique avec Trump et Erdogan… il est temps que les Européens prennent leur défense en main.  » Le député libéral Jean Arthuis, lui, en appelle à  » une onde de choc en Europe. Fin du TTIP (ou TAFTA) – le traité de libre-échange avec les Etats-Unis – , urgence d’une capacité UE de sécurité et de défense « . Si seulement !

Dès l’aube, mercredi, les  » brexiters  » (partisans du Brexit) s’appropriaient la victoire de M. Trump au nom de la revanche des masses populaires contre les  » élites « .  » 2016 est en train de devenir l’année des grandes révolutions politiques. Trump, ce serait plus énorme encore que le Brexit « , se félicitait Nigel Farage, qui a mené la campagne britannique en tant que chef de file du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP).

L’élection américaine intervient à un moment de faiblesse historique pour l’UE, ébranlée par le vote pro-Brexit et la perspective d’un divorce délétère avec le Royaume-Uni. Minée de l’intérieur, aussi, avec la montée des sentiments eurosceptiques et la pression de gouvernements hostiles à Bruxelles autant qu’à l’accueil des hordes migrantes, en Hongrie et en Pologne notamment.

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Face à cette alliée incapable pour l’heure de rebondir, l’administration Obama plaidait pour une Union forte et solide. Le président américain a été aux côtés des Européens pendant la crise de l’euro, les poussant à ne pas laisser la Grèce sortir de l’union monétaire, à l’été 2015.

Désormais, c’est l’incertitude qui règne sur le plan économique, avec la perspective d’une détérioration des relations avec les Etats-Unis, premier partenaire commercial de l’Union. Mercredi, M. Moscovici devait rendre publiques les prévisions de la Commission, avec une croissance toujours faible en 2017 et 2018 (Lire « Et la croissance en Europe ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/08/bulletin-climatique-quotidien-8-novembre-2016-de-la-republique-francaise/).

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L’économie européenne pourrait, en outre, être confrontée dans de brefs délais aux mesures protectionnistes promises par M. Trump à ses électeurs. Le républicain a fait de la dénonciation du libre-échange un axe majeur de sa campagne. Dans ce contexte, le programme porté à bout de bras par la Commission Juncker semble totalement compromis et le TTIP est en état de mort clinique.

Mais les questions sont aussi nombreuses à l’OTAN. Les propos de M. Trump évoquant la fin du soutien inconditionnel à tout allié qui serait attaqué, et remettant donc en cause l’article 5 du traité fondateur de l’OTAN, avaient alerté. Comme son allusion au fait que seuls les pays ayant  » bien respecté leurs obligations  » pourraient compter sur le soutien de Washington. Or, seule une petite minorité d’entre eux atteint le niveau, en principe obligatoire, des 2 % de leur budget consacrés à la défense. Le débat sur l’engagement des Européens en faveur de leur propre sécurité, ouvert depuis de longues années au sein de l’OTAN, ne devrait pas manquer de rebondir. Est-ce une si mauvaise chose ?

Enfin, les sympathies du nouveau président américain pour Vladimir Poutine (Satan pour les dirigeants européens) ne laissent, elles non plus, pas d’inquiéter, tant du côté du Service européen pour l’action extérieure que de l’OTAN. Les deux organisations, qui ont entamé un processus de rapprochement depuis quelques mois, sous l’impulsion du secrétaire général, Jens Stoltenberg, redoutent une évolution qui laisserait l’UE seule faire face à la Russie. Il faudrait bien accepter, enfin, de discuter avec le diable !

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Une UE contrainte, par ailleurs, de composer avec la Turquie, partenaire-clé de l’OTAN. M. Trump estime que l’on n’a pas à  » se mêler  » de son évolution politique tandis que les Européens, eux, s’inquiètent de voir le président Recep Tayyip Erdogan tourner le dos à la démocratie. Il aurait été si simple et si judicieux de ne jamais prétendre associer la Turquie à l’organisation de l’Union européenne.

On comprend qu’il soit douloureux aujourd’hui de manger son chapeau après avoir avalé tant de couleuvres.

II. Et notre orthographe qui fout le camp…

Qui peut encore douter que l’orthographe des jeunes Français s’est délabrée ces dernières années ? L’étude qu’a publié mercredi 9 novembre le ministère de l’éducation nationale le confirme.

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Soit une dictée-type d’une dizaine de lignes donnée à des écoliers de CM2 à trois reprises ces trois dernières décennies – 1987, 2007 et 2015. Comparez leurs résultats… : arrivés au terme de leur scolarité primaire, alors qu’ils ont face à eux la marche de l’entrée au collège à franchir – un collège encore bouleversé cette année –, nos enfants font en moyenne 17,8 erreurs. C’est 3 erreurs de plus que leurs aînés testés dans les mêmes conditions en 2007 (qui faisaient en moyenne 14,3 erreurs) voire 7 de plus si l’on ose la comparaison avec 1987 (10,6 erreurs), pour un texte de 67 mots et 16 signes de ponctuation.

 » Le texte (concerné) ne présente pas de difficultés linguistiques particulières, apprend-on à la lecture de cette note d’information. En revanche, il met l’accent sur la gestion des chaînes d’accord, et nécessite d’en assurer la continuité tout au long de la dictée.  »

Où les élèves pèchent-ils ? Les erreurs lexicales, bien qu’en augmentation, restent les moins fréquentes. Dans une langue réputée parmi les plus compliquées, c’est l’orthographe grammaticale – règles d’accord sujet-verbe, groupe nominal, accords du participe passé – qui perd les écoliers. Et cette perte ne concerne pas seulement quelques-uns : près d’un élève sur cinq (19,8 %) commet 25 erreurs en 2015 ; ils étaient 11,3 % dans cette situation alarmante en 2007, et seulement 5,4 % en 1987.  » Le nombre d’élèves cumulant les difficultés orthographiques est ainsi multiplié par deux à chaque constat « , écrit la DEPP.

A l’augmentation  » sensible  » du nombre d’erreurs se conjugue une  » plus grande disparité des résultats  » : de moins en moins d’enfants orthographient correctement le texte. Merci les SMS !

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Ce diagnostic fait mal, d’autant que l’orthographe, plus qu’aucun autre sujet en matière d’éducation – à l’exception peut-être de l’enseignement de l’histoire – est prompt à déclencher les passions : on l’a vu au printemps, avec la controverse sur des  » rectifications orthographiques  » (accents circonflexes, traits d’union…) qui ont réveillé nos Immortels de l’Académie française…

Derrière l’enjeu de l’orthographe, c’est toute la question des méthodes et des programmes scolaires qui se pose. Rue de Grenelle, on braque d’ailleurs les projecteurs en ce sens, en rappelant que l’évaluation orthographique concerne  » des élèves entrés en CP en 2010 et qui ont suivi les programmes de 2008 « . Et pas ceux tout juste réécrits par le Conseil supérieur des programmes et arrivés dans les classes en septembre.

 » Grâce à la recherche scientifique, ces nouveaux programmes ont été pensés pour être plus cohérents, plus progressifs, et surtout mettre véritablement l’accent sur l’apprentissage et la consolidation du français « , fait valoir Najat Belkacem, rappelant, entre autres,  » l’instauration d’un exercice désormais quotidien de dictée « . Mais elle oublie de rappeler que les temps d’apprentissage de l’orthographe n’ont cessé de diminuer depuis de nombreuses année au profit d’autres disciplines plus « modernes » dont on attend encore de comprendre l’utilité. Quant à l’acculturation de nos enfants, résultant de la mixité ethno-culturelle dans les écoles et les collèges, elle commence manifestement à montrer ses dégâts.

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Pour symboliser la passerelle qui existe avec la recherche scientifique, pour, assure la ministre,  » dépasser les clivages partisans  » (sic), elle devait, ce même 9 novembre, réunir une foule de chercheurs, tous courants et spécialités confondus, pour une journée d’études consacrée à l’enseignement de la langue (la bonne vieille coutume qui consiste à créer une commission…quand on veut enterrer un problème).

Rassemblement scientifique  » historique « , pronostiquent ses partisans ;  » coup de com‘ », glissent les autres alors que la droite tape dur sur la question. Le risque existe, à six mois de la présidentielle, de donner au grand public le sentiment que les politiques se renvoient la balle en un scandaleux jeu de ping-pong idéologique. Et pas nécessairement pour le bénéfice des enfants.

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Et tout ce petit monde s’étonnera ensuite du divorce entre les prétendues élites et le reste de la nation. 

III. Elle n’en a jamais fait autant pour les nôtres

Ici, on ne parle surtout pas de « camp » pour migrants. Au 70, boulevard Ney, dans le nord de Paris, on dit « centre humanitaire d’accueil pour réfugiés » !

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Ce centre de 400 places, exclusivement réservé aux hommes seuls arrivés depuis peu en France, a ouvert jeudi 10 novembre à 8 h 30. Des maraudes ont débuté dès 8 heures pour prévenir les migrants disséminés dans les rues. Mais, à l’ouverture, une dizaine d’entre eux seulement attendaient de pouvoir entrer, même si des barrières étaient prêtes pour canaliser d’importantes files d’attente. Quand on sait qu’il arrive chaque jour à Paris une petite centaine de nouveaux migrants, on reste perplexe devant tant d’aveuglement.

13.550 m² de chantier où vole un essaim d’ouvriers et de bénévoles en chasuble Emmaüs Solidarité, tous se hâtant pour les derniers préparatifs. Jeudi matin, après seulement trois mois et demi de travaux, ils auront réussi à créer le plus gros centre en Europe de transit pour migrants, le centre humanitaire Paris Nord, voulu par la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo. Trente entreprises, cent ouvriers par jour qui, dans des délais records, ont réhabilité ce site désaffecté de la SNCF, fait de vieux hangars et de friches. 7,9 millions d’euros d’investissement, dont 80 % seront pris en charge par la Ville, 13 millions pour les coûts de fonctionnement, dont 50 % assumés par la Ville, et le reste par l’État.

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Un lieu ouvert à ceux qui comptent demander l’asile mais aussi à ceux qui ne le veulent pas, et même aux déboutés, énumère-t-elle, car «il ne peut pas y avoir de concurrence des publics» dans cette démarche qui se veut «humaniste» et qui doit «répondre au défi immense» des flux migratoires en Europe. Eux aussi «relèvent de l’hébergement d’urgence», précise la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, présente sur le site. Et si, tout simplement, les « déboutés du droit d’asile » étaient, comme il le faudrait, expulsés et renvoyés chez eux ? (Lire « En France, les « dublinés » ont encore de beaux jours devant eux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/10/bulletin-climatique-quotidien-10-novembre-2016-de-la-republique-francaise/).

La vocation de ce centre, dont le séjour est fixé entre cinq et dix jours, est une structure d’accueil où «dormir, se laver, manger et avoir des soins dans des conditions dignes» pour que les migrants puissent «avoir des idées plus claires» sur leur parcours à venir. Un «sas» et «non un lieu d’hébergement» pérenne, souligne Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité, l’association gestionnaire des lieux pour la Ville de Paris, «le temps qu’on mobilise des solutions adaptées». Ainsi, hommes, femmes, familles et mineurs isolés pourront tous se présenter – spontanément, via des maraudes ou des associations – avant que leur situation individuelle ne soit examinée pour orienter chacun vers une structure adaptée. LESQUELLES ? ET OÙ ?

Le site de la porte de la Chapelle n’accueillera que des hommes isolés, tandis que son pendant, dédié aux femmes et aux enfants, doit ouvrir à Ivry en janvier prochain avec une capacité de 350 places. Avec ce centre de transit, autorités préfectorales et municipales croient que «c’est une réponse à la reconstitution des campements» sauvages dans la capitale, comme celui de Stalingrad, où vivaient 3852 migrants jusqu’au 4 novembre avant d’être évacués. Il sera néanmoins un lieu temporaire. Dans dix-huit mois, ses structures démontables partiront sur un autre site, pour laisser la place au projet initial de construction du campus universitaire Condorcet. COMMENT PEUT-ON AVOIR UNE AUSSI COURTE VUE ?

Volunteers from the international charity Emmaus stand on the premises of a migrant camp, ahead of its opening, in northern Paris on November 8, 2016. / AFP PHOTO / POOL / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

La « bulle d’accueil »

Quatre pôles constituent le centre: la bulle d’accueil, un espace sous chapiteau de 900 m², ouvert de 8 heures à 20 heures, où les migrants auront leur premier contact avec les quelque 120 salariés du site et 500 volontaires. Fauteuils, prises pour recharger les téléphones, livrets d’accueil traduits en cinq langues… Munis d’un ticket avec un numéro, ils auront ensuite un «entretien de préévaluation» dans une des vingt pièces de rendez-vous créées à l’étage de la bulle. Seize personnels de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) sont affectés au site pour informer les publics sur la demande d’asile. «Tout l’enjeu», pour le directeur général de l’Ofii, Didier Leschi, reste «la capacité à trouver suffisamment de places en province pour réorienter» les migrants «dans des délais rapides». Et «ce ne sera pas simple», estime-t-il. NOUS NON PLUS !

Autre lieu emblématique du site: le pôle santé, pour une prise en charge à la fois physique et psychique, avec une équipe médicale composée de personnels du Samu social de Paris, de Médecins du monde et de traducteurs. À l’intérieur, plusieurs cabinets médicaux individuels où un diagnostic infirmier de vingt minutes, «volontaire»,  sera systématiquement proposé. Des «petits soins» relevant de la «bobologie», précise-t-elle, seront aussi dispensés. ILS N’EN ONT JAMAIS FAIT AUTANT POUR LES NOTRES.

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Un peu plus loin, la «halle hébergement», adossée au «magasin» où sont stockés tous les dons de vêtements, les kits d’hygiène et les 50 machines à laver de la buanderie, est organisée en 8 villages de 50 personnes. Chaque village, chauffé et composé de 12 cabanes de 4 lits chacune, a son code couleur et son équipe dédiée. De nombreux containers maritimes, comprenant des sanitaires pour 8 personnes, y sont installés. Chaque village a son point de repos, avec canapés et télévisions, son point de restauration, où seront donnés trois repas par jour, et son point d’animations. Tables de ping-pong, baby-foots, agrès de fitness… Dehors, un terrain de football et un terrain de basket sont même construits. ON CROIT RÊVER MAIS, EN FAIT, C’EST UN CAUCHEMAR.

Au contraire de celui de la «bulle accueil», l’accès à la «halle hébergement» sera contrôlé mais les résidents auront la liberté d’aller et venir jusqu’à 23 heures.

C’est pas beau la vie d’un migrant ? 

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Ils arrivent !

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

À l’Opéra Royal du château de Versailles

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Opéra Royal de Versailles : la loge royale

PURCELL : DIDON ET ENÉE

19, 20 novembre 2016

Le Poème Harmonique, dirigé par Vincent Dumestre, nous revient à la scène. L’ensemble se penche sur la musique anglaise du XVIIème siècle et s’attaque à l’un des plus grands chefs-d’œuvre lyrique : Didon et Enée.

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Cette pièce qui, à l’époque, tenait de la combinaison hybride du théâtre et du masque (divertissement composé de chants, de danses, de musique instrumentale et de machinerie scénique à effets spectaculaires) permit au compositeur britannique de réaliser son idéal dramatique. En effet, si Purcell ne signa qu’un seul opéra dans sa courte carrière – il mourut à 36 ans, laissant derrière lui une production abondante et variée – il composa un bijou d’une extrême concision.

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Sa partition, qui développe un langage audacieux et personnel, sera relue par les musiciens du Poème Harmonique pour en faire ressortir toutes les couleurs. Le génie de l’ouvrage tient aussi à la qualité du livret, savamment construit par Nahum Tate. Avec une écriture elliptique implacable, il raconte l’histoire d’amour et la séparation de deux amants : fuyant Troie, Enée fait escale à Carthage et tombe amoureux de la reine Didon. Leur amour redonne espoir au peuple. Mais Sorcières et Esprit mettent fin à l’idylle, poussant Enée à reprendre son errance. Leur obéissant, le héros abandonne sa bien-aimée qui meurt de chagrin.

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PROGRAMME

Henry Purcell (1659-1695)
Didon et Enée

Opéra tragique en trois actes.
Livret de Nahum Tate.
Créé à Londres en 1689.

Production : Opéra de Rouen Normandie en coopération avec le Poème Harmonique

Le 11 novembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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4 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 12, 2016 à 7:15 #

    Au contraité où LE ROI EST LA SEULE AUTORITE LEGITIME EMANANT DE DIEU, la démocratie se base sur l’élection d’un leader non Royal choisi non par Diweu mais par les hommes. Le Contrat Social de Rousseau prévoyait d’accepter le jeu démocratique. Les contestataires anit-Trump ne font que démontrer que :

    1. Ils ne reconnaissent pas un candidat qu’ils n’opnt pas voté, faisant parti de la minorité perdante.

    2. Que le Président n’est élu que par une majorité et qu’il ne représente que son parti, laissant pour compte de fait les utares.

    3. Si les autres se rebellent, on sort de la démocratie et si on sort de la démocratie, on rique la dictature. Pourquoi ne pas passer directement à une dicature éclairée alors ?

    Si Marine Le Pen verrait le Miracle d’être élue Présidente (Présidentesse?) de la République en 2017, elle risquerait le même type de constestation.

    Aurotoritarisme pour autoritarime, ne faudrai-il pas mieux une Monarchie de Droit Divine qu’une dictature sanguinaire ?

  2. Hervé J. VOLTO novembre 12, 2016 à 7:29 #

    Pardon : Au contraire où LE ROI EST LA SEULE AUTORITE LEGITIME EMANANT DE DIEU, la démocratie se base sur l’élection d’un leader non Royal choisi, non par Dieu, mais par les hommes. Le Contrat Social de Rousseau prévoyait d’accepter le jeu démocratique. ..

  3. Hervé J. VOLTO novembre 12, 2016 à 7:34 #

    La Légitimité : LE ROI EST LA SEULE AUTORITE LEGITIME EMANANT DE DIEU.

    L’illégitimité : une autorité choisie arbitrairement selon les capprices du suffrage universel et le diktat des banques. Autorité humaine remise en cause par la minorité de ceux qui se prétendent démocratiques mais qui remettent en cause bruyamment, voire violamment, le choix démocratique qui n’est pas le leur.

    Si on doit finir avec la démocratie, mieux vaut le Roi qu’un dictateur…

Trackbacks/Pingbacks

  1. actualitserlande - décembre 17, 2016

    […] la capitale (Lire « Elle n’en a jamais fait autant pour les nôtres » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/11/bulletin-climatique-quotidien-11-novembre…). Cette ouverture avait été conditionnée par l’évacuation du plus grand camp de migrants […]

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