BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (12/13 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

12 Nov

I. La revanche

Pendant que les élites d’Amérique et d’ailleurs (souvenez-vous de la folle Obamania de nos médias en 2008 et 2012) célébraient le premier président noir des Etats-Unis et conviaient le monde à s’inspirer de leur multiculturalisme, l’autre moitié des Américains remâchait sa colère. Ceux que l’on appelait avec mépris les  » petits Blancs  » étaient perçus depuis les hauteurs du pouvoir, des médias, des universités et de la finance telle une espèce en voie de disparition.

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Jusqu’à ce que Donald Trump comprenne que ces  » petits Blancs  » restaient assez nombreux pour devenir une majorité. Il leur a dit ce qu’ils voulaient entendre, que l’Amérique authentique, c’était eux.  » Quand l’Amérique était grande « , pour reprendre le slogan de Trump, l’homme blanc, maître chez lui, chef de famille, généralement protestant, travaillant de ses mains, peu enclin à l’indulgence envers les gens de couleur, soldat en cas de nécessité, celui-là seul était un Américain. Depuis les années 1960, cet homme blanc a vu son univers se déliter : la libération des femmes, la domination des musiques, des artistes, des sportifs afro-américains et latinos, la discrimination positive, l’exaltation de la diversité culturelle, le mariage homosexuel, le langage politiquement correct, tout cela a été perçu par ces  » petits blancs  » comme la substitution d’une identité nouvelle, mondialiste, cosmopolite et métisse à l’identité authentique. Dans cette dépossession ressentie par les  » petits blancs « , la race, comme toujours aux Etats-Unis, était discriminante. Ça ne vous rappelle rien ?

Dès les années 1780, le premier écrivain américain à s’interroger sur l’identité de son nouveau pays, Saint-John de Crèvecœur, un immigré normand, pose la question de la race. Les Indiens et les Noirs n’ont pas figure humaine dans son tableau (Lettres d’un cultivateur américain, 1782) et il n’imagine pas les futurs mouvements migratoires. Il n’empêche que Crèvecœur définit l’Amérique comme une  » race nouvelle « , blanche et européenne, un creuset original distinct des pays d’origine. Depuis cette époque, les Américains se sont répartis en deux groupes : une moitié est de «  race américaine  » (les électeurs de Trump), tandis que l’autre se définit par les institutions : ils se considèrent américains parce qu’ils respectent la Constitution des Etats-Unis.

Ajoutez-y les effets économiques de la mondialisation sur les  » petits Blancs  » (les régions de vieilles industries, celles qui ont soutenu Trump avec le plus de vigueur, sont devenues l’ombre de leur passé sous le choc des importations et des innovations techniques qui ont transformé les modes de production en se passant des ouvriers d’autrefois) et vous mesurerez le désir de revanche de cette partie de l’Amérique.

Hélas, comment M. Trump pourra-t-il restaurer cette Amérique industrieuse ? Rien de ce que les Américains consomment, leur cher téléphone, leur non moins chère carabine et leur casquette de baseball, par exemple, n’est entièrement made in USA. L’économie américaine est mondialisée par nature ; si elle cessait de l’être, le niveau de vie des Américains diminuerait significativement. Comment M. Trump expliquera-t-il cela aux Américains ?

L’autre difficulté sur le chemin de M. Trump, c’est la Constitution. Celle-ci accorde peu de pouvoirs au président à la différence de la notre. Présider aux Etats-Unis, c’est négocier en permanence avec tous les contre-pouvoirs, le Congrès, le Sénat, les Etats, les juges. Alors, s’il ne l’emporte pas sur ce terrain, il lui restera la politique étrangère, où le président dispose de quelque autonomie, mais à condition que le  » complexe militaro-industriel  » y consente.

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Le pouvoir ultime de Trump ? Une magistrature d’influence, la magie du discours. Ses partisans auront au moins le sentiment de retrouver une certaine légitimité, un droit à la parole. Car l’immigration légale ou non perdurera même si elle est freinée, le métissage intérieur continuera d’être défendu voire alimenté par les ennemis de l’Amérique et de l’Occident en général, faisant craindre que la nouvelle race américaine, arc-en-ciel, se substitue insidieusement à la résistance identitaire des  » petits blancs « . Cette transition sera à coup sûr douloureuse, voire même violente et porte un nom chez nous :  » Le Camp des Saints « .

Un cas d’école en tout cas pour la France et les Français qui ne sont pas en meilleure posture !

II. Et ce fut comme lors du Brexit…

On nous avait prédit le pire dans le cas où Donald Trump serait élu président des Etats-Unis mais, contre toute attente, la plupart des Bourses ont ouvert en hausse après cette élection !

L’élection de Donald Trump a donné lieu, mercredi 9 novembre, à un incroyable retournement de situation sur les marchés financiers. L’indice S&P 500 – promis à une descente aux enfers sur les marchés à terme au moment où les investisseurs ont découvert le résultat des urnes, dans le sillage d’une Bourse de Tokyo en recul de 5,4 % – a finalement ouvert en hausse.

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Le Dow Jones s’est offert le luxe de gagner 1,4 % et le S&P 500, 1,11 %. Le CAC 40 avait profité de ce changement d’humeur pour terminer sur une croissance inattendue de 1,49 %, dont ont bénéficié également le DAX allemand (+ 1,56 %) et le FTSE 100 britannique (+ 1 %). Même le dollar, qui avait d’abord cédé du terrain face à l’euro, a fini par s’apprécier, tandis que les taux des emprunts souverains américains se sont tendus contre toute attente. «  C’est à n’y rien comprendre « , s’exclamaient les habituels oiseaux de mauvaise augure, déçus que l’économie se rie de leurs prédictions.

Jeudi 10 novembre, l’indice Nikkei, qui avait manqué la fête surprise la veille, s’est envolé de 6,72 %. Finalement, seul le peso mexicain, considéré comme la monnaie la plus vulnérable au protectionnisme prôné par M. Trump, n’a pas réussi à remonter complètement la pente. Il faut dire qu’il perdait 14 % face au dollar au plus fort de la panique. Qui eût parié sur un tel scénario quand Wall Street avait passé ces dernières semaines à afficher sa peur irrationnelle (et surtout alimentée par les idéologues du mondialisme effréné) de voir le candidat républicain l’emporter ?

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En réalité,  » Les marchés ont de la mémoire. Ils se souviennent du Brexit, lorsque les Bourses européennes ont perdu 11 % à l’ouverture, avant de rebondir : cette séance du 24 juin s’était finalement révélée la meilleure opportunité d’achat de l’année. Pour pouvoir profiter d’une telle éventualité, les investisseurs s’étaient préparés ces dernières semaines en se délestant de leurs actifs risqués, en conservant beaucoup de cash « , explique François Rimeu, responsable performance absolue de La Française. Les premières déclarations de M. Trump après le résultat du scrutin ont, semble-t-il, rassuré les investisseurs. Le président élu a, en effet, troqué son habit de provocateur pour adopter un discours conciliant, félicitant même son adversaire démocrate Hillary Clinton qu’il avait menacé d’envoyer en prison quelques semaines plus tôt. Alors que l’imprévisibilité du milliardaire amène les analystes à fonder leurs scénarios économiques autour d’un  » bad Trump  » ou d’un  » Trump light « , cette soudaine sobriété a fait pencher la balance du bon côté.

 » Les investisseurs ont choisi de mettre de côté les aspects les plus inquiétants du programme de M. Trump – comme le mur à la frontière mexicaine, ou la hausse de 40 % des tarifs douaniers sur les biens chinois – pour se concentrer sur les mesures keynésiennes classiques promises par le président républicain qui pourraient être bénéfiques pour la croissance « , souligne M. Rimeu.  » Nous allons rénover nos centres-villes, reconstruire des autoroutes, des ponts, des tunnels des aéroports, des écoles, des hôpitaux « , a rappelé M. Trump :  » Nous allons reconstruire nos infrastructures et nous allons donner du travail à des millions de personnes en faisant cela.  »

Pas étonnant dès lors que le fabricant de matériel de travaux publics Caterpillar (+ 7,7 %) ait été l’un des grands gagnants de la séance à Wall Street, de même que le cimentier Lafarge-Holcim (+ 4,03 %) sur Euronext. Les valeurs pharmaceutiques, comme Pfizer (+ 7,07 %) et Merck (+ 6,07 %), menacées par les baisses du prix des médicaments prévues par Hillary Clinton, ont également cédé à l’euphorie. A Paris, l’action Sanofi a bondi de 5,84 %…

Les banques, autres poids lourds de la cote américaine, ont aussi bénéficié d’un allant inattendu, de JPMorgan (+ 4,6 %) à Bank of America (+ 5,71 %). D’abord parce que Wall Street parie que M. Trump aura la main moins lourde en matière de régulation que sa rivale démocrate. Surtout parce que la relance attendue devrait se traduire par un alourdissement du déficit budgétaire, une augmentation du programme d’emprunt de Washington et donc une hausse des taux, bénéfique aux banques.

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Alors, quand nos élites européistes prétendent que le Brexit, c’est la mort annoncée de l’économie britannique, vous voyez ce qu’il faut en penser.*

* Lire « C’est elle qu’il leur faut » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/13/bulletin-climatique-quotidien-13-juillet-2016-de-la-republique-francaise/

III. Tenez vous-le pour dit !

Nous savions déjà que nous ne valions pas tripette. Que nous et tous ceux qui nous ressemblent sont un ramassis d’ignorants, de ringards, de xénophobes voire de racistes, etc. Et même de…vieux, la pire insulte dans la bouche de ceux qui cultivent la religion du  » jeunisme « . Mais croyez-vous que ce soit tout ?

Eh bien non. Depuis jeudi 10 novembre, il nous faut accepter l’impensable : tous ceux qui sont hostiles au mondialisme, au cosmopolitisme, au métissage ethno-culturel, aux ravages du libre échange débridé, mais aussi au féminisme mal compris, à la théorie du gender, à l’homo comme au transsexualisme, sans oublier le refus de subir les ravages des hordes migrantes qui déferlent sur notre continent, etc…ne sont animés que par leur cerveau reptilienAlors, rappelons d’abord de quoi il s’agit.

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Le cerveau reptilien régit le fonctionnement des oiseaux, des amphibiens, des poissons et des reptiles.

Au niveau purement anatomique, il correspond, chez l’être humain, au tronc cérébral. Bien protégé, en profondeur, il est la structure cérébrale la plus résistante à un traumatisme crânien. Certains le considèrent plutôt comme le haut de la colonne vertébrale.

Il est responsable des comportements primitifs assurant les besoins fondamentaux. Il assure la survie de l’individu et de l’espèce :

– sa première fonction est d’assurer l’homéostasie : il assure la régulation de la respiration, du rythme cardiaque, de la tension artérielle, de la température, des échanges hydriques, gazeux et ioniques, etc. ;
– il assure la satisfaction des besoins primaires, ou besoins vitaux, tels que l’alimentation, le sommeil, la reproduction, etc. ;
– il est le gardien de réflexes innés tels que le vol migratoire des oiseaux, la ponte des tortues ou des saumons, etc. ;
– il est responsable de l’instinct de conservation et de certains réflexes de défense comme la morsure du serpent, la fuite, l’envol des oiseaux, etc.
Ce cerveau primitif de reptile entraîne des comportements stéréotypés, pré-programmés. Une même situation, un même stimulus, entraînera toujours la même réponse. Cette réponse est immédiate, semblable à un réflexe. Les comportements induits par le cerveau reptilien ne peuvent évoluer avec l’expérience, ne peuvent s’adapter à une situation, car ce cerveau n’aurait qu’une mémoire à court terme. C’est dit !

Mais pourquoi vous faire cette annonce désolante ? Tout simplement parce qu’elle était le fil rouge de l’éditorial politique du fameux Thomas Legrand, l’un des animateurs de la matinale de France Inter, et qu’il nous infligea au lendemain de l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis (https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-politique/l-edito-politique-10-novembre-2016). Attachez vos ceintures car ça décoiffe !

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Thomas Legrand

 » Le Brexit, l’élection de Donald Trump et bientôt Marine Le Pen, seraient les symptômes de cette séparation hermétique entre les élites (NDCER: dont bien sûr fait partie Thomas Legrand) et le peuple. En réalité, les responsables des partis, dits de gouvernement, connaissent parfaitement la question du déclassement, l’angoisse du monde rural, l’humiliation de la classe moyenne sans perspective dans les zones péri-urbaines, les désarrois de ceux qui estiment que le métissage, l’égalité des sexes, le mariage homosexuel brouillent les repères classiques. Tout cela fait l’objet, depuis des années, de reportages, d’études fouillées et multiples. Tous les élus locaux, de tous les partis, ne parlent d’ailleurs que de ça et alertent en permanence sur le mal-être grandissant et la fracturation de la société, à travers le territoire « , prétend l’éditorialiste de la radio d’Etat auquel il serait aisé de répondre : « Mais alors pourquoi ne fait-on rien pour que ça change ?…« 

Et voici venir la réponse :

 » Le clivage est, en réalité, tout autre. Il est entre ceux qui connaissent et comprennent la colère du peuple mais qui ne trouvent pas de réponses politiques satisfaisantes (NDCER: surtout lorsqu’elles sont contraires à leur idéologie mondialiste) et surtout qui font preuve, aux affaires, de leur impuissance et qui refusent pourtant de laisser leur place… et ceux qui ont une réponse politique à cette colère comme Bernie Sanders ou Trump (NDCER: et même d’autres dont le CER…). Le premier s’adressait à la raison et au cœur, il a perdu, le second au réflexe et à la peur, il a gagné. La réponse politique de Trump ou de Marine le Pen est une réponse qui permet de remporter des succès électoraux, dans une société informée par les algorithmes, pas de gouverner (…). C’est une chose de dire au peuple « je vous ai compris » et de lui servir un discours simpliste fait de slogans vengeurs et de solutions péremptoires, déclamés sur un ton martial. Mais il faut qu’une fois au pouvoir ce soit applicable. Comment Donald Trump peut dire, hier, quasiment dans la même phrase, que l’Etat doit se concentrer sur le minimum, qu’il faut drastiquement réduire les impôts et qu’il faut, en même temps, relancer une politique d’infrastructures dans tout le pays ? On trouve à foison, dans le discours de Trump comme dans celui de Marine Le Pen, des proposition à la fois très tranchées et floues ou contradictoires. S’adresser au cerveau reptilien plutôt qu’à l’intelligence, susciter le réflexe plutôt que la réflexion n’est pas gage de connexion avec le peuple, surtout, quand (comme c’est le cas pour Trump ou Le Pen) ça vient d’héritiers et de caricatures, de ce que le dit-système peut fournir de plus cynique. »

Vous voilà informés sur la différence entre  » ceux qui savent  » (EUX) et les  » primitifs  » (NOUS). Mais, au fait, ça ressemble bigrement aux discours de la gauche colonialiste du siècle passé qui voulait tant apporter les bienfaits de la civilisation aux peuplades sauvages…

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Heureusement que Jacques Chirac nous a révélé que ce que les méchantes langues appellent  » PRIMITIF  » est en réalité  » PREMIER  » ! Comme l’art, par exemple. Ouf, nous voilà sauvés.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Au Musée du Luxembourg

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Fantin-Latour
À fleur de peau

Du 14 septembre 2016 au 12 février 2017.

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Première rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) à Paris depuis l’exposition de référence consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumière les œuvres les plus emblématiques d’un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et révèle également la part importante occupée dans son œuvre par les peintures dites « d’imagination ».

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Suivant un plan chronologique, l’exposition s’ouvre sur les œuvres de jeunesse de l’artiste, en particulier les troublants autoportraits qu’il réalise dans les années 1850-1860. Confiné dans l’atelier, Fantin-Latour trouve alors ses sources d’inspiration au cœur de son intimité : modèles captifs, ses deux sœurs sont mises en scène en liseuses ou en brodeuses, tandis que les natures mortes savamment composées des années 1860 révèlent, déjà, les qualités d’observation exceptionnelles du jeune artiste.

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Les coups d’éclat de la décennie 1864-1872, période charnière dans le travail de Fantin-Latour, sont mis en lumière dans la seconde partie de l’exposition. Mu par de grandes ambitions, le jeune artiste travaille alors intensément, innovant avec panache dans le domaine du portrait de groupe. Avec Le Toast (1864-1865), Un atelier aux Batignolles (1870) et Coin de table (1872), il multiplie les œuvres à valeur de manifestes.

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La troisième partie de l’exposition présente les séries de natures mortes et de portraits que l’artiste réalise entre 1873 et 1890. Les somptueux portraits de fleurs qu’il brosse alors par dizaines témoignent d’un talent rare dans la composition des bouquets autant que d’une exceptionnelle virtuosité dans le rendu des matières. Ses portraits, qu’ils soient posés ou plus intimistes, illustrent eux aussi un sens aigu de l’observation.

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L’artiste se lasse pourtant peu à peu des portraits et des natures mortes, ainsi que le révèle la quatrième partie de l’exposition. « Je me fais plaisir » : par cette phrase écrite dans une lettre à Edwards en 1869, Fantin-Latour évoque les œuvres dites « d’imagination » qui occupent une part croissante dans son œuvre au fil des années. Nourries de sa passion pour la musique, inspirées par des sujets mythologiques ou odes à la beauté du corps féminin sous couvert de chastes allégories, ces œuvres révèlent un visage moins connu de l’artiste.

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Entre l’austérité des portraits familiaux, la richesse des natures mortes et la féerie des tableaux d’imagination se dessine ainsi un personnage tout en nuances, dont la personnalité complexe se trouve éclairée par l’abondante correspondance qu’il entretint avec plusieurs de ses amis et artistes de l’époque. L’exposition innove d’ailleurs en consacrant une salle au processus créatif de Fantin-Latour qui, centrée sur L’Anniversaire peint en 1876, présente en parallèle peintures, dessins et lithographies retravaillées à de nombreuses reprises. Cette rétrospective est enfin l’occasion de dévoiler au public un corpus de photographies inédit, saisissant répertoire de formes pour l’artiste.

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Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée de Grenoble, en collaboration avec le musée d’Orsay.

Le 12 novembre 2016.

Jean-Yves Pons (CJA).

 

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (12/13 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 12, 2016 à 9:19 #

    Seule la royauté peut élever la vertu d’un peuple

    Le Roi, en tant que « Lieutenant de Dieu sur terre », a pour mission d’élever la vertu du peuple, à la différence de la république, qui ne cesse d’inventer des moyens pour le pervertir. Par exemple, un millier d’études prouvent que la cause première de la violence des jeunes est la télévision et autres moyens audio-visuels. Le devoir d’un Etat Catholique et Royal serait de répriomer la violence télévisée.

    Le seul Etat au monde à mettre en pratique cet objectif politique est le Grand-Duché du Luxembourg qui est une forme de Royauté.

    Le Roi est un homme, avec ses failles et ses victoires, ses talents, comme tous les hommes. S’il se remet à Dieu, Il lui désignera des conseillers efficaces et géniaux pour le seconder le cas échéant. C’est pour cela que nous avons toujours eu de bons Rois en France.

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