BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Nov

I. L’entêtement germanique d’Angela Merkel

La chancelière allemande, Angela Merkel, a décidé de briguer un quatrième mandat lors des élections législatives de septembre 2017.  » J’y réfléchis depuis des lustres. La décision de briguer un quatrième mandat est tout sauf anodine, après onze ans aux affaires « , a déclaré Mme Merkel, lors d’une conférence de presse organisée au siège de son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), à Berlin, dimanche 20 novembre. Certes ! Mais quel culot.

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C’est elle 

Après avoir imposé des centaines de milliers de migrants affamés et destructeurs (sans compter les terroristes importés), non seulement à ses propres compatriotes (qui, après tout, n’ont qu’à la renvoyer à ses chères études), mais aussi et surtout à l’Europe entière au nom d’un faux humanisme qui n’était qu’un asservissement aux intérêts esclavagistes du grand capital, cette femme ose encore se présenter comme un recours.

Elle a même l’impudence de préciser que  » la défense de nos valeurs  » et de  » notre mode de vie  » serait au cœur de son programme, citant  » la démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité de chacun, et ce, quels que soient son origine, sa couleur de peau, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle ou ses opinions politiques « . Les termes sont exactement ceux qu’elle avait employés, mercredi 9 novembre, après la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, pour dire son désespoir du moment.

L’annonce de cette nouvelle candidature a lieu deux semaines avant le congrès de la CDU, qui se tiendra du 5 au 7 décembre à -Essen (Rhénanie-du-Nord – Westphalie) et lors duquel elle entend briguer un nouveau mandat de deux ans à la tête du parti, dont elle est la présidente depuis 2000.

Elle intervient également alors que les sondages publiés depuis un mois lui sont hélas un peu plus favorables, après une année marquée par une baisse de sa cote de popularité et plusieurs revers électoraux de la CDU aux élections régionales. Des difficultés largement dues à sa politique à l’égard des réfugiés, jugée trop généreuse par une large partie de l’électorat conservateur.

Lire « Le crime d’Angela Merkel ou les vieux démons de l’Allemagne » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/08/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-le-crime-dangela-merkel-ou-les-vieux-demons-de-lallemagne/ mais aussi « Angela Merkel, la sanction dans les urnes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/13/angela-merkel-la-sanction-dans-les-urnes/ ).

ET POURTANT !

Selon une enquête de l’Institut Emnid, publiée dimanche dans le quotidien Bild, 55 % des Allemands souhaitent que Mme Merkel reste chancelière. Au mois d’août, ils étaient 42 %. Parmi les sympathisants de la CDU, 90 % souhaitent qu’elle effectue un quatrième mandat, selon le sondage paru dimanche. Où l’on voit combien les Allemands ont été réduits en esclavage par les Grands Prêtres du droit-de-l’hommisme et du métissage ethno-culturel.

A dix mois des prochaines législatives, Mme Merkel aborde cette nouvelle bataille électorale dans une position a priori plutôt confortable. Pour l’heure, le Parti social-démocrate (SPD), qui participe depuis 2013 à la  » grande coalition  » au pouvoir à Berlin, est donné loin derrière dans les intentions de vote : si l’élection avait lieu aujourd’hui, le SPD obtiendrait 24 % des voix, soit 9 points de moins que la CDU, selon les dernières enquêtes d’opinion.

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En annonçant aujourd’hui sa candidature, Mme Merkel prend une longueur d’avance sur le SPD, qui n’a toujours pas désigné son candidat pour 2017. Si le président du parti, Sigmar Gabriel, qui est aussi vice-chancelier et ministre de l’économie de Mme Merkel, ne cache pas son souhait d’être candidat, il pourrait être défié en interne par Martin Schulz, le président du Parlement européen, dont le mandat prendra fin en janvier 2017. Cité depuis quelques jours comme possible successeur de Frank-Walter Steinmeier au ministère des affaires étrangères, ce dernier ayant toutes les chances d’être élu président de la République en février 2017, M. Schulz bénéficie de solides soutiens au sein du SPD, notamment auprès de l’aile gauche, volontiers critique à l’égard de M. Gabriel.

Cette position de favorite qui est la sienne aujourd’hui ne veut pas dire, cependant, que la campagne à venir sera de tout repos pour Mme Merkel. Elle l’a elle-même reconnu, dimanche, admettant que la campagne de 2017 serait  » plus difficile que toutes celles qui ont eu lieu depuis la réunification allemande « , en 1990. D’abord parce que l’aile droite de sa majorité – représentée notamment par l’Union chrétienne-sociale (CSU), le parti conservateur bavarois – continue de lui reprocher sa politique à l’égard des réfugiés (mais si mollement que l’on n’est pas très inquiets pour elle). D’ailleurs, la CSU ne réclame plus que la mise en place d’un  » plafond  » limitant à 200 000 le nombre de réfugiés susceptibles d’être accueillis chaque année en Allemagne. Jusque-là, la chancelière s’y est toujours refusée mais elle finira sans doute pas céder afin de donner un os à ronger à ses opposants.

Se posera aussi la question de l’usure du pouvoir. A l’issue de son mandat actuel, Mme Merkel aura gouverné pendant douze ans. Mais les partisans de Mme Merkel comptent au contraire faire de cette longévité un atout. Dès l’annonce de sa candidature, plusieurs dirigeants de la CDU ont commencé à utiliser l’argument, en affirmant que son  » expérience  » est une garantie de  » stabilité  » dans un monde chaotique, alors qu’il s’agit plutôt d’immobilisme. Elle-même y a fait allusion, dimanche, en évoquant le  » contexte très difficile et incertain  » dans lequel se déroulera la campagne électorale, et en citant, comme exemple, le Brexit, la crise des réfugiés et la guerre en Syrie. Sachant parfaitement combien les Allemands ont une peur panique des situations incertaines.

En 2013, déjà, Mme Merkel avait fait largement campagne sur ce thème. Or, depuis, est apparu outre-Rhin, le parti populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD), eurosceptique et hostile à l’ouverture des frontières aux hordes barbares.

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 » Merkel muss weg « 

Un parti crédité de 13 % des voix aux prochaines élections législatives et qui a fait du rejet de la classe dirigeante l’un de ses leitmotivs, comme l’illustre son slogan  » Merkel muss weg  » ( » Merkel doit partir « ). Un parti qui, trois ans après sa création, est déjà présent dans dix Parlements régionaux sur seize et qui a même, pour la première fois, devancé la CDU aux élections organisées, en septembre, en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Le propre fief électoral de Mme Merkel (Lire « Nous l’avions annoncée, voici venue la gifle électorale d’Angela Merkel » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/04/nous-lavions-annonce-voici-venue-la-gifle-electorale-dangela-merkel/).

Alors qui l’emportera ? Angela Merkel et ses complices du grand patronat allemand ou le peuple germain des origines ?

II. Mais avant cela…

Norbert Hofer, le candidat du parti libéral d’Autriche (FPÖ) au scrutin présidentiel du 4 décembre, aura affronté le candidat indépendant Alexander Van der Bellen, un écologiste soutenu par la direction du Parti social-démocrate SPÖ et quelques personnalités conservatrices eurolâtres, comme l’ancien commissaire européen Franz -Fischler ou l’ex-vice-chancelier Wilhelm Molterer.

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Norbert Hofer

Norbert Hofer participait récemment à une discussion sur l’immigration organisée par sa formation populiste.  » Si j’avais été président et qu’il avait fait ce qu’il a fait, j’aurais relevé le gouvernement de ses fonctions « , affirme le quadragénaire, sous les applaudissements et les cris de joie, en faisant référence à la décision du gouvernement de coalition gauche-droite au pouvoir d’accueillir et d’organiser le transfert vers le nord de centaines de milliers de migrants en provenance de la Hongrie et des Balkans.  » Ce pays, nos parents l’ont construit. Il est de notre devoir de le transmettre intact à nos enfants.  »

Vaclav Klaus, l’ancien président conservateur tchèque, hier paria de la classe politique continentale à cause de ses positions nationalistes, est venu tout spécialement participer à cette soirée pour afficher son soutien au FPÖ, en capacité, selon lui, de sauver les enfants de l’Union européenne (UE) d’une  » absence de liberté, des manipulations et d’un endoctrinement n’ayant rien à envier à l’ère tardive du communisme « .

A aucun moment, il n’est fait référence à Donald Trump ce soir-là. Mais son triomphe outre-Atlantique est dans tous les esprits. Car si les Américains ont osé faire  » sauter lesdigues  » – l’expression est de M. Klaus –, alors de quoi les 8,7 millions d’Autrichiens devraient-ils avoir peur ? Trois jours après les élections américaines, M. Hofer a lancé une polémique en affirmant qu’il ne connaissait aucun musulman prêt à  » changer les couches de nos personnes âgées  » dans les maisons de retraite. Il accuse aussi son concurrent de mettre en danger les relations entre les Etats-Unis et l’Autriche : Alexander Van der Bellen a publiquement dénoncé l’élection de M. Trump et il a demandé à ses compatriotes de se «  réveiller  » pour empêcher la création d’un phénomène identique au cœur de l’Europe. Et l’on retrouve ici aussi les vieux poncifs des droit-de-l’hommistes !

Norbert Hofer avait été battu de quelque 30 863 voix au second tour de l’élection du 22 mai, mais il avait obtenu de la Cour constitutionnelle qu’elle invalide le scrutin, en faisant valoir des irrégularités. Le  » troisième tour « , prévu pour le 2 octobre, avait été, lui, reporté, en raison d’un défaut affectant les bulletins de vote par correspondance…

La campagne actuelle est défavorable au camp d’Alexander Van der Bellen. Tous les aspects susceptibles de nuire à une élection de M. Hofer ont été débattus il y a déjà de très longs mois. Les deux candidats sont au coude-à-coude et l’inquiétude est palpable au sein du comité de soutien d’Alexander Van der Bellen, même si les Autrichiens de l’étranger, baignant dans le mondialisme et le cosmopolitisme et qui votent en majorité contre M. Hofer, se sont inscrits plus nombreux sur les listes électorales.

 » A cause de son âge – 72 ans – , Alexander Van der Bellen ne pourra jouer les VRP de Vienne à l’international comme l’a si bien fait le président sortant, avance un diplomate autrichien pour expliquer la faible mobilisation. Pour beaucoup d’électeurs proches de la droite et des milieux économiques, c’est un ancien gauchiste. Ils ne lui font pas plus confiance qu’à Hofer « , qui a pour lui la jeunesse et le dynamisme.

 » Les gens se disent que c’est déjà perdu d’avance et ce n’est pas bien, déplore d’ailleurs une personnalité qui a beaucoup œuvré, au printemps, à la victoire du candidat indépendant. Il faut rester combatifs. Mais mes proches sont déprimés, l’effet de sidération a gagné les classes intellectuelles. En plus, on est en plein hiver…  »

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Alexander Van der Bellen ne montre, lui, aucun signe de lassitude. Il insiste sur son profil indépendant, alors que les appareils partisans sont désormais décriés. Ses militants sont chargés de rappeler que sa campagne électorale est financée par les seuls dons des partisans.

Il tente évidemment de séduire l’électorat de droite, qui se reporte plus mal sur lui que celui de la gauche, en rabâchant que le succès des populistes pourrait conduire Vienne à sortir de l’UE (argument éculé et ô combien stupide quand on voit où ont mené les utopies et les scandales de Bruxelles !). Ajoutant que Norbert Hofer a des liens avec…un proche de Donald Trump et qu’il pourrait faire des appels du pied à la Russie. Il se rapproche ici des arguments allemands : tant que la chancelière Angela Merkel est encore toute-puissante – l’Allemagne est la locomotive économique du pays –, les Autrichiens peuvent être encore nombreux à ne pas vouloir de changement radical. Mais ce vieux démon des liens privilégiés entre l’Autriche et l’Allemagne pourrait être aussi à double tranchant.

Le parti conservateur (qui ressemble beaucoup à nos Républicains), ÖVP, très affaibli, préfère ne pas trancher sur cette question qui divise, alors que les sondages se contredisent les uns les autres. Il ne donne aucune consigne de vote. «  Les Autrichiens doivent pouvoir décider librement qui sera leur président, commente au Monde Sebastian Kurz, le ministre ÖVP des affaires étrangères. Nous avons confiance en la maturité de leur choix. « *

Nous aussi.

Lire « Ils n’en reviennent encore pas » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/04/bulletin-climatique-quotidien-4-mai-2016-de-la-republique-francaise/

 

III. François Fillon, l’ami de la Russie

Ce n’est pas le moindre aspect du programme de François Fillon, présenté lors de la primaire de la droite et du centre et c’est ce qui fait que les tenants d’Alain Juppé enragent : celui qui est en tête de cette primaire, après le premier tour, est un ami de la Russie et il le revendique.

D’ailleurs, Alexeï Pouchkov, sénateur parfaitement francophone, ex-député et président de la Commission des affaires étrangères de la Douma, la chambre basse du parlement russe, n’a pas tardé à réagir après le vote de dimanche. Dans une série de messages enthousiastes publiés lundi 21 novembre sur son compte Twitter, il a qualifié « d’événement sensationnel » l’arrivée de François Fillon, la veille au soir, en tête du vote du premier tour de la primaire à droite pour l’élection présidentielle en France.

« Les républicains atlantistes comme Juppé sont presque vaincus, s’est réjoui M. Pouchkov. Le plus important n’est pas la défaite de Sarkozy, mais la victoire sensationnelle de Fillon, a-t-il répété avant de livrer cette ultime réflexion : Si Fillon gagne [la présidentielle], cela brisera le tandem Paris-Berlin sur la Russie. Merkel restera pratiquement seule avec Varsovie et les pays Baltes. » Voilà qui éclaire nos propos ci-dessus concernant l’annonce de la candidature de la chancelière allemande !

Bon connaisseur de la scène politique française, l’élu a traduit la satisfaction qu’a déclenché dans les cercles proches du Kremlin, la percée de celui qui est considéré, ici, comme un interlocuteur « russo compatible ». Après l’élimination du camp démocrate aux Etats-Unis, la Russie engrange les bonnes nouvelles. La première chaîne de télévision russe, Perviy Kanal a d’ailleurs fait le parallèle : « En quelque sorte, le scénario Trump s’est répété. » « L’axe Paris-Berlin, sur lequel repose l’Union européenne, ne sera plus aussi fort et les relations avec la Russie devrait s’améliorer », a poursuivi le commentateur, en évoquant les noms de François Fillon et Marine Le Pen comme finalistes potentiels de l’élection présidentielle.

« On aura donc vraisemblablement deux candidats russo-favorables et non atlantistes au second tour en 2017 », s’est félicité de Russie sur Twitter Alexandre Latsa, de son vrai nom Alexandre Stefanesco, membre du parti Les Républicains (LR) et zélé laudateur du régime russe sur les réseaux sociaux. Son message s’accompagnait des mots-clé « bouleversement » et « victoire ».

Saluant la « position plus prorusse » de M. Fillon, notamment pour ses déclarations favorables à un rapprochement avec Moscou sur la Syrie, le quotidien Nezavissimaïa Gazeta résumait de son côté : « Les Républicains français ont rejoint la coalition russe. »

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Vladimir Poutine et François Fillon

Les prises de position de François Fillon ont souvent résonné agréablement à Moscou. Partisan de la livraison des navires Mistral à la Russie, tout comme de la levée des sanctions européennes infligées en réaction à l’annexion de la Crimée et au conflit dans l’est de l’Ukraine, favorable à une alliance en Syrie, l’ancien premier ministre français a toujours prôné une position conciliante envers son dirigeant, Vladimir Poutine, qu’il a maintes fois rencontré, y compris dans sa datcha ou, en 2008, autour d’une table de billard dans sa résidence officielle de Sotchi, comme l’a rapporté l’hebdomadaire L’Express dans un article paru en janvier 2014 sous le titre « François Fillon et son ami Poutine » (http://www.lexpress.fr/actualite/politique/francois-fillon-et-son-ami-poutine_1318016.html).

Le candidat républicain est surtout un habitué du Club Valdaï, le premier cercle international d’influence russe, tout comme du Forum économique de Saint-Pétersbourg. Dans le premier, en 2013, il avait ainsi rendu un hommage chaleureux au président russe. « J’ai souvent vu des discussions formelles dans les relations internationales. (…) Avec Vladimir Poutine, ces discussions étaient plus longues, plus spontanées, plus vivantes et, bien sûr, plus constructives. »

« Notre destinée, avait-il lancé lors d’une réunion à Saint-Pétersbourg, est inextricablement liée, c’est ce que disait le général de Gaulle lors de sa visite en Russie en 1966. Nous étions alors au milieu de la guerre froide et déjà de Gaulle prévoyait l’unité historique du continent… » Alors quoi ? S’était-il soudain animé sur la scène : « De Gaulle parlait avec Staline et il faudrait nous empêcher de travailler avec le président Poutine ? »

Ce parti pris a conquis une bonne partie de l’électorat républicain parmi les expatriés à Moscou. Député (LR) des Français de l’étranger, Thierry Mariani, qui a emmené à deux reprises une délégation parlementaire française en Crimée malgré la désapprobation du Quai d’Orsay, s’est rangé derrière sa candidature, faisant même passer, dès le 18 novembre, pour consigne sur Twitter : « Pour sa défense assumée de nos valeurs occidentales, pour sa politique étrangère gaulliste et surtout pour l’homme, mon choix est François Fillon ».

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Les russophobes de chez nous ont du souci à se faire.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Pèlerinage de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi à Pontmain

Vendredi 16 – Samedi 17 – Dimanche 18 décembre 2016

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Chers amis et pauvres pélerins du Roi

Comme promis, je reviens vers vous.

Vous recevrez sur demande adressé à chouandecoeur@orange.fr le programme de ces deux jours et demi (Triptyque), accompagné de la feuille des conditions d’hébergement sur place .

Pour de plus amples informations,  vous pouvez me contacter à :

François-Xavier PACHOT – dit Chouandecoeur (au 06 07 50 26 58 ou à chouandecoeur@orange.fr )

Chouandecoeur

http://www.pontmain-pourleretourduroi.com

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Basilique de Pontmain

Le 22 novembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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5 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 novembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 22, 2016 à 8:54 #

    Pourquoi y-a-t-il encore des Royalistes pour vouloir un Roi pour la France ? Pourquoi des Royalistes se réunissent-ils à Pontmain pour demender un Roi pour la France ?
    -Les Rois ont fait la France et elle se défait sans Roi (chant de la Royale) !

    C’est en réunissant les Royalistes autour du principe Légitimiste -LE ROI EST LA SEULE AUTORITE LEGITIME MANANT DE DIEU- que notre Charte de Fontevvrault tente de réunir des Royalistes de toute tendance. Des Orléanistes convaincus mais honnêtes Catholiques, comme le fut un François-Marie Algould par exemple, pourraient rejoindre Légitimistes, Néo-Légitimiste -Survivantistes, Parmistes comme Providentialistes- et Ultra-Légitimistes -FranK Abed a dit que les Royalistes devraient tous devenir des Providebtialistes Légitimant ou Ultra-Légitismites- dans l’espérence d’un Roi pour la France.

    Et la Charte de Fontevrault envoie des Royalistes prier à Pontmain pour avoir de nouveau un roi pour la France…

  2. Hervé J. VOLTO novembre 22, 2016 à 8:56 #

    -Mais la France ne pas périr, car Dieu aime encore SES Francs, et lorsque Dieu a résolu de sauver un peuple, il veille à ce que le sceptre de la justice ne soit remis qu’en des mains assez fermes pour le porter (Comte Henri de Chambord, Lettre à M. de Cheslong, dit Manifeste de Salbourg du 27 Octobre 1873)..

    C’est l’espérence des Royalistes qui vont prier à Pontmain !

    • hathoriti novembre 23, 2016 à 2:00 #

      Plutôt que « les républicains français… », j’aimerais mieux « les royalistes français ». Mais enfin, Fr. Fillon est, lui aussi, comme P. de Villiers, un ami de Poutine et c’est très bien. Espérons qu’il remportera le second tour dimanche, face à Juppé, islamophile acharné, et que, en attendant le Roi, il soit élu l’an prochain. (ou Marine?) Mais je redoute encore une alliance maléfique entre la « gôche » traître et collabo et les musulmans ! Quand je pense que ces gens-là votent en France et que ce vote répugnant fait passer le candidat de leur choix, comme hollande, je vois rouge ! Je ne peux me rendre à Pontmain (j’ai une particulière dévotion envers la Vierge de Pontmain) mais je prie tous les jours pour le retour du Roi et je supplie le Christ de nous l’envoyer…comme Il l’a promis !

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