BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (25 novembre 2016) DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

25 Nov

 

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I. Les hôpitaux militaire de campagne reprennent du service

Qui aurait pu l’imaginer ? Après les nouveaux  » bordels aux armées…de migrant  » (Lire « La jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/), voici que le service de santé des Armées doit faire face aux conséquences des règlements de comptes qui sévissent entre bandes rivales de trafiquants de stupéfiants et d’armes de guerre, dans les quartiers les plus pourris de Marseille !

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Insigne de l’HIA Laveran

L’hôpital d’instruction des Armées Laveran, au cœur des quartiers Nord, prend bien en charge, depuis 1963, les soldats blessés en opérations extérieures, mais aussi désormais les nombreuses victimes de règlements de comptes entre racailles et autres vermines auxquelles il offre son savoir faire en matière de chirurgie de guerre. L’hôpital se situe en effet au centre de la carte des guerres de la drogue et des règlements de comptes qui caractérisent la cité phocéenne ; on y recense déjà trente-deux morts en 2016 et un très grand nombre de blessés.

Formés et rompus aux techniques de la traumatologie par balle, les chirurgiens du Service de santé des armées, qui interviennent habituellement sur les théâtres d’opérations extérieures de l’armée française, pratiquent « à domicile », témoignant ainsi de la dégradation tragique de notre tissu social sous les assauts de hordes migrantes venues, pour la plupart du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne. Les blessés ne sont pas des militaires, mais des voyous allogènes ; pourtant les armes utilisées sont les mêmes, les blessures sont identiques : des corps parfois criblés de balles de kalachnikov et autres armes de guerre.

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En face du lycée Diderot, l’hôpital militaire Laveran est entouré des plus grandes cités des quartiers Nord de Marseille. Malgré un plateau technique moins bien équipé que les deux mastodontes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) que sont la Timone et l’hôpital Nord, Laveran prend sa part des blessés par balle marseillais. Et même un peu plus que les autres, précise le médecin-général Michel Guisset, directeur de l’établissement.

Il n’est pas rare en effet que les blessés soient amenés non pas par les services de secours – SAMU et marins-pompiers –, mais par des proches ou des complices, qui les « bennent » – c’est le terme en usage à Laveran – à l’entrée des urgences et repartent dans un crissement de pneus. Ça ne s’invente pas et en dit long sur les bienfaits de l’accueil de ces  » Chances pour la France  »

Habituellement, les services de secours « stabilisent » les blessés, qui sont transportés en réanimation une fois intubés, porteurs d’un garrot et parfois même sédatés. A Laveran, ce n’est souvent pas le cas ; « 40 % des traumatismes pénétrants que nous traitons nous arrivent non régulés », précise le médecin-chef responsable du service des urgences.

Il y a quelques mois, un 4 x 4 a déchargé à Laveran cinq blessés par balle, cibles de rafales de kalachnikov et de tirs de pistolet automatique 9 mm. Au total, ils avaient reçu plus de vingt projectiles. « Ce type de coup de chaud n’effraie personne ici », atteste un infirmier militaire. Les personnels soignants de Laveran comme les chirurgiens partent régulièrement en mission extérieure et ont été formés à cela.

Il a donc fallu aménager une « salle d’accueil des urgences vitales » en plus de celle du service de réanimation. Hélas, les compétences du personnel soignant et les prises en charge rapides permettent de sauver le plus grand nombre – la balistique lésionnelle, le « triage » et le « damage control » – sont le b.a.-ba de la chirurgie de guerre…Ce qui vient ainsi limiter l’efficacité de la  » SELECTION NATURELLE  » dont nous vantons régulièrement le rôle bénéfique (Lire « Une autre forme de sélection naturelle » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/23/bulletin-climatique-quotidien-23-novembre-2016-de-la-republique-francaise/).

 

Bloc opératoire numéro 5 , mastectomie du sein par le Professeur Ponties avec ses internes. L'hôpital d'Instruction des Armées BEGIN a été inauguré en 1970.Il est situé à Saint Mandé ( 94 ). C'est un hôpital à vocation chirurgicale recevant de très nombreux rapatriements sanitaires en provenance des théatres d'operations extérieures (291 au cours de l'année 2011). L'établissement comporte plusieurs services médicaux référents au sein du service du Service de Santé des Armées. L'HIA BEGIN est le seul hôpital militaire à disposer d'un pôle mère-enfant avec un service de maternité-pédiatrie et un service de gynécologie. L'hôpital met ainsi à la disposition des citoyens, qu'ils soient civils ou militaires, ses capacités et ses compétences dans le domaine des soins hospitaliers participent de fait au Service Public Hospitalier(SPH).

La capacité de chirurgie en mission extérieure (Cachirmex) apprend à tous les chirurgiens militaires à opérer n’importe quelle partie du corps, contrairement aux chirurgiens civils, beaucoup plus spécialisés. Si la proximité de ces praticiens est une chance pour les victimes de règlements de comptes, l’inverse est aussi vrai car les soins aux blessés des cités marseillaises sont très formateurs pour les internes militaires, constatent tous les chirurgiens de Laveran. Ce qui n’est pas sans intérêt dans la perspective de la guerre civile qui ne va pas manquer de s’imposer à nos compatriotes dans les toutes prochaines années…

Depuis cinq à six ans, le chirurgien viscéral de l’hôpital a recensé 173 victimes de plaies pénétrantes – arme à feu ou couteau – concernant uniquement le tronc avec une moyenne d’âge des victimes de 26 ans. Forts de cette expérience, les médecins militaires développent leur propre vision des premiers secours à pratiquer sur les lieux des coups de feu. A la différence de la philosophie française des urgences – stabiliser puis transporter –, ils semblent vouloir privilégier un acheminement plus rapide vers les salles d’opération, uniquement pour les blessés par balle ; « 60 % des blessés par arme à feu meurent sur place ou dans le transport », indique le chirurgien viscéral. Son collègue des urgences ajoute : « Plus tôt nous les avons, plus nous pouvons les sauver du choc hémorragique. » La conclusion est donc simple, comme toujours pour nous face à cette situation : IL FAUT D’URGENCE FERMER L’HÔPITAL LAVERAN ET LAISSER CREVER SUR PLACE CES CRAPULES !

Surtout que, dans leur généreuse vision du rôle salvateur du corps médical, les médecins de l’hôpital Laveran souhaitent assurer également un suivi psychologique post-traumatique. Mais celui-ci apparaît plus compliqué. « La période d’hospitalisation, explique le docteur Frédéric Paul, chef du pôle psychiatrie, n’est pas propice à une parole authentique. Tout se télescope, des policiers gardent parfois la chambre. Et lorsqu’on leur propose de les rencontrer plus tard, on ne les revoit pas souvent. Ceux qui reviennent consulter sont les moins impliqués dans la délinquance, des petits guetteurs par exemple. »

Spécialistes du syndrome post-traumatique, les psys de Laveran comptent aussi parmi leurs patients des témoins de règlements de comptes, de plus en plus nombreux en raison de la sauvagerie des assassinats parfois commis en plein jour au cœur d’une cité. « Il y a eu plus de morts par balle à Marseille en trois ans que de militaires tués en Afghanistan durant les treize ans de la présence française », rappelle le psychiatre. CE QUI, LÀ AUSSI, DONNE UNE IDÉE DE L’ÉTAT DE DÉGRADATION DE NOTRE PAYS ET DONT NOUS DENONÇONS SANS CESSE LES VERITABLES RESPONSABLES.

Si les équipes médicales n’évoquent pas de craintes particulières à ce sujet, le risque existe que les auteurs de ces tentatives d’assassinat viennent « finir le travail » à l’hôpital. « On est contents d’être une institution militaire », confie l’uns des médecins, auquel il est déjà arrivé de mettre en lieu sûr des armes que portaient les victimes. Mais des raisons qui motivent ces vendettas, les médecins ne parlent pas ou peu. « Quand on leur demande ce qui est arrivé, ils nous répondent à chaque fois qu’ils étaient sortis pour acheter le pain ou des croissants… à 3 heures du matin. On n’insiste pas. »

Nous n’en serions pas là si nos pouvoirs publics assumaient leurs responsabilités :

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II. Et, pendant ce temps-là, l’Allemagne réarme

Décidément, Angela Merkel n’a  » rien appris ni rien oublié « . Et la voici qui déclare, mercredi 23 novembre, trois jours après avoir annoncé qu’elle briguerait un quatrième mandat à l’occasion des législatives de septembre 2017, que l’Allemagne devait augmenter ses dépenses en matière de défense afin qu’elles atteignent 2 % de son PIB, conformément aux objectifs assignés aux Etats membres de l’OTAN.  » Notre budget de défense montre que nous ne sommes pas parvenus au niveau où nous devrions être du point de vue des attentes de nos partenaires de l’OTAN « , a affirmé la chancelière devant le Bundestag.

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L’Allemagne consacre aujourd’hui 34 milliards d’euros par an à sa défense, soit 1,2 % de son PIB. Un pourcentage qui la place au 16e rang parmi les 28 Etats membres de l’OTAN. A titre de comparaison, la France et le Royaume-Uni consacrent respectivement 1,8 % et 2,2 % de leur PIB à leur budget militaire. Les Etats-Unis, eux, lui consacrent 3,6 %.

Au Bundestag, Mme Merkel a reconnu que porter de 34 à 60 milliards d’euros le budget annuel de l’armée allemande était un objectif peu réaliste à court terme.  » Je sais qu’il reste du chemin à parcourir pour parvenir – aux 2 % – , et je ne peux pas faire la promesse que nous y parviendrons dans un avenir proche « , a-t-elle admis.  » Mais nous devons clairement montrer que nous visons cet objectif et que nous voulons l’atteindre « , a-t-elle poursuivi.

Le message est d’abord politique. Dix jours après l’élection de Donald Trump, Mme Merkel veut clairement signifier au président élu des Etats-Unis, qui, durant sa campagne, avait qualifié l’OTAN d' » obsolète  » et de  » coûteuse « , que l’Allemagne la considère au contraire comme essentielle pour sa sécurité.

 » Le fait que l’Allemagne s’engage sur l’objectif des 2 % n’est pas nouveau, mais que la chancelière le rappelle elle-même devant le Bundestag, quelques jours seulement après les élections américaines, est un signal politique très fort, analyse Daniela Schwarzer, chercheuse au German Council on Foreign Relations (DGAP), un think tank allemand spécialisé dans l’étude des relations internationales. Compte tenu de l’incertitude qui entoure le devenir de la relation transatlantique avec la victoire de Trump, c’est une façon, pour Berlin, d’affirmer sa crédibilité vis-à-vis de Washington. Pour peser face à Trump, Merkel n’a pas intérêt à donner l’impression que l’Allemagne se sent déliée de ses engagements vis-à-vis des Etats-Unis.  »

Dans les cercles politiques et diplomatiques allemands, le mot revient sur toutes les lèvres, depuis la présidentielle américaine. A la Maison Blanche, M. Trump sera-t-il aussi isolationniste qu’il l’a promis pendant sa campagne ? Que fera-t-il de l’OTAN ? Jusqu’où ira-t-il dans sa volonté proclamée de se rapprocher du président russe, Vladimir Poutine ? Et que peuvent être les conséquences d’une telle alliance, alors que Mme Merkel a récemment évoqué sa crainte de  » cyberattaques russes  » pendant la prochaine campagne des législatives, faisant écho aux piratages contre le Parti démocrate américain dont a été accusé Moscou ? Autant de questions sans réponses qui expliquent pourquoi Mme Merkel a une nouvelle fois insisté, mercredi, sur la nécessité de  » défendre nos valeurs, non seulement chez nous en essayant de les protéger avec nos partenaires européens, mais aussi avec les Etats-Unis et nos alliés du monde entier « . Mais autant de questions qui mettent aussi en lumière la propre ambivalence de la chancelière quant au rôle qu’elle entend faire jouer à l’Allemagne sur la scène internationale.

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Impressionnante, Angela, non ? On peut compter sur elle pour nous protéger.

Ainsi, lors de l’annonce de sa candidature, Mme Merkel avait déclaré  » avoir confiance dans – sa – capacité à apporter une contribution  » à la défense de valeurs démocratiques dans le monde. Mais en précisant aussitôt qu’elle jugeait  » grotesque et absurde  » d’être qualifiée par certains, après la victoire de M. Trump, de «  dernier rempart  » du monde libre face à la montée des populismes.

Pour Jana Puglierin, spécialiste des questions de sécurité européenne au DGAP, ces formules révèlent les «  hésitations très profondes  » qui traversent l’Allemagne dès qu’elle est amenée à s’interroger sur sa place à l’échelle internationale :  » L’Allemagne n’a pas de problème pour exercer un leadership économique. Depuis quelques années, elle assume plus volontiers sa responsabilité sur le terrain diplomatique. En raison de son histoire, elle continue en revanche de ne pas être très à l’aise avec l’idée de s’affirmer comme une puissance militaire. »

En promettant le quasi-doublement du budget de la défense, ce qui placerait l’Allemagne au premier rang européen devant le Royaume-Uni et la France, Mme Merkel n’est-elle pas en train de briser un tabou qui remonte à la seconde guerre mondiale ?  » Si l’Allemagne devient la plus grande puissance militaire d’Europe, on peut en déduire que c’est pour assumer le leadership dans ce domaine « , reconnaît Olaf Böhnke, ancien chef du bureau berlinois du European Council on Foreign Relations. «  L’Allemagne se prépare certes à jouer un rôle accru. Mais ses dirigeants restent prudents et ne veulent pas le dire trop fort « , ajoute le chercheur.

Nous n’en sommes pas encore à la  » remilitarisation de la Rhénanie  » mais…

 

III. Et l’Autriche se protège

Norbert Hofer, le candidat de droite aux prochains élections présidentielles du 4 décembre, veut rassurer les Autrichiens : jamais, avec lui, la Turquie n’entrera dans l’Union européenne. Le sujet a presque remplacé celui des migrants dans sa bouche et les échanges avec la population tournent désormais beaucoup autour des facilités de visa qu’Angela Merkel a promises aux citoyens de ce grand pays musulman voisin, en échange du maintien des Syriens sur son sol.

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Norbert Hofer

Le marché controversé, décidé en solitaire par la chancelière allemande en mars, est une aubaine pour M. Hofer. Il le dénonce à chaque fois qu’un intellectuel, un député ou un journaliste est arrêté par le régime islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan. Son parti, le FPÖ, est bien placé pour décrocher la fonction suprême à Vienne et il réclame la fin des négociations avec Ankara, exigeant la tenue d’un référendum, si ces dernières devaient déboucher sur une adhésion.

 » Le FPÖ a toujours parlé de l’adhésion de la Turquie, mais le sujet trouve un écho plus important depuis la tentative de putsch de juillet « , explique le politologue Marcelo Jenny. Les manifestations de soutien au parti AKP – au pouvoir à Ankara – organisées par la communauté turque d’Autriche, dans les rues de Vienne, ont été très mal vécues par l’opinion publique.

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Manifestation pro-Erdogan

Avec 115 000 ressortissants et 260 000 naturalisés en Autriche, les immigrés d’origine turque constituent, après les Allemands, la deuxième communauté de ce petit pays d’Europe centrale ne comptant que 8,7 millions d’habitants. Ils représentent la grande majorité des musulmans et ont voté à 70 % pour les islamo-conservateurs aux législatives de novembre 2015. Leur taux élevé de fidélité au président Erdogan est une singularité dans le monde germanique, qui accueille plus de la moitié de la diaspora turque à l’étranger. En Allemagne, M. Erdogan recueille moins de 60 % d’adhésion. Ou de la folie que constitue l’accueil dans nos pays de communautés musulmanes aussi pléthoriques.

Ce paysage incite l’ensemble des partis représentés au Parlement à ne pas laisser Norbert Hofer réclamer seul la rupture des discussions avec Ankara en raison du recul des droits de l’homme. Les Verts, par exemple, dénoncent la surveillance organisée sur le territoire autrichien des dissidents politiques turcs par des associations pilotées depuis l’ambassade. Le chancelier social-démocrate Christian Kern a été le premier en Europe, début août, à réclamer la suspension des négociations en raison de l’ampleur des purges décrétées par M. Erdogan après le coup d’Etat raté.

Le consensus politique au Parlement sur la question turque est total, ce qui autorise le chrétien-démocrate Sebastian Kurz à être l’unique ministre européen des affaires étrangères prônant ouvertement l’arrêt des négociations. Il assume cette exposition diplomatique, inhabituellement belliqueuse pour un petit pays neutre face à une puissance moyenne, membre de l’OTAN.  » Mes homologues sont de plus en plus nombreux à estimer que nous n’avons pas tort, assure-t-il. Nous avons établi des standards clairs de discussion et je ne vois pas pourquoi nous devrions faire une exception pour la Turquie.  » Il en irait de la crédibilité des Vingt-Huit par rapport aux pays tiers, qui commenceraient à dénoncer des exigences variables selon la valeur stratégique des pays partenaires.

Le ministre autrichien social-démocrate de la défense, Hans-Peter Doskozil, affirme depuis des mois que l’accord migratoire conclu en mars avec la Turquie pour réduire les arrivées de réfugiés via la Grèce ne tiendra pas. Avec les pays des Balkans et de l’Est, il renforce les contrôles aux frontières. Cette autonomisation régionale force Bruxelles et l’Allemagne à multiplier les initiatives avec les pays d’origine des demandeurs d’asile et les pays de transit.  » Mais Berlin ne nous met pas la pression, puisque nous disons tout haut ce que les opinions publiques pensent partout en Europe, affirme un diplomate. Un nombre croissant de pays est critique envers la Turquie, comme la Bulgarie, la Belgique ou les Pays-Bas. « Hélas, la France reste muette…

Ankara a rappelé son ambassadeur à Vienne à la fin du mois d’août, prétextant d’une couverture médiatique lui étant systématiquement hostile dans le pays. Elle ne l’a toujours pas renvoyé en fonction, signe qu’elle prend très au sérieux la surprenante fermeté autrichienne, renforcée par la perspective de voir le parti de Norbert Hofer remporter la présidentielle.

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Louis XV (enfant) recevant l’ambassadeur ottoman

Comme nous ne cessons de le répéter, ces gens-là ne respectent que ce qu’ils craignent.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Tout homme (ou femme) de bien, ayant nécessairement une bibliothèque, devrait avoir aussi un ex-libris à ses armes ou à son chiffre. En voici un exemple puisé parmi les magnifiques créations de notre ami Laurent Granier (http://www.laurentgranier.com).

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Impression numérique en couleur sur papier vergé 100g/m2, d’après sa création originale peinte à la main.
Format : 7 x 9 cm

 

Le 25 novembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (25 novembre 2016) DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 25, 2016 à 10:46 #

    A ce sujet, les médias et bien des Catholiques modernistes véhiculent une fausse charité et une compassion coupable, vis à vis de ceux qui viennent détruire la France.
    On doit accueillir avec amour les malheureux enfants et les mères fuyant des pays en guerre… Mais accueillir les hommes entre 16 et 45 ans qui arrivent après avoir abandonné leur famille, alors que leur pays réclament leurs bras et leur aide pour se défendre et se reconstruire, relève de l’inconscience.

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